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L’esprit ne se vexe pas!

L’esprit ne se vexe pas!

L’esprit ne se vexe pas!

Un être humain qui se « froisse » ou se vexe n’est pas dans la conscience spirituelle. Car l’esprit lui-même ne se vexe jamais! Se sentir vexé ou offensé par une parole, c’est donc – en plus du copeau et de la poutre – un excellent moyen pour reconnaître ce sur quoi l’on a encore besoin de travailler…

En cas de parole railleuse ou offensante – qu’elle soit délibérée ou non – dirigée vers quelqu’un, peu importe qu’elle corresponde à une réalité ou pas: Un être humain dans la conscience de l’esprit ne sera jamais atteint, c’est-à-dire intérieurement blessé. Cela glissera sur lui comme de l’eau sur le dos d’un canard. Cela ricochera sans laisser aucune trace d’impact.

Ce fait est en relation avec le phénomène de la résonance. Si ce qui est dit est complètement faux, cela ne trouvera aucune résonance à l’intérieur de l’être visé et le laissera donc « de marbre ». Si, par contre, quelque chose résonne en lui, c’est que quelque chose dans ses enveloppes a encore besoin d’être purifié, et c’est l’occasion d’en prendre conscience. Donc ce sera « tout bénéfice ».

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La bataille des consciences

La bataille des consciences

La bataille des consciences

Dans l’être humain une « bataille des consciences » fait rage. En principe, la conscience est une. Mais, dans la réalité, c’est rarement le cas. De haut en bas – comme nous l’avons déjà vu -, il y a trois consciences principales:
La conscience spirituelle.
La conscience intellectuelle.
La conscience sentimentale, aussi appelée: « conscience émotionnelle ». Il faut, toutefois, préciser ici qu’il s’agit là des émotions au sens inférieur et non des véritables émotions (é-motion = mouvement de l’esprit), qui sont, en fait, des mouvements de l’âme.
A ces trois consciences de base l’on pourrait aussi ajouter une quatrième conscience: la conscience instinctuelle, liée au corps gros-matériel et à ses instincts. Cette conscience instinctuelle est proche de la conscience animale.
Dans le monde « moderne » actuelle la conscience de l’ « être humain moyen » est une fausse conscience pouvant être qualifiée de sentimentale. Cela veut simplement dire que c’est le sentiment qui domine dans la conscience courante de l’être humain, généralement appelée conscience diurne.

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La Conception de Jésus

La Conception de Jésus

La Conception de Jésus

Un Amour sans mariage vaut mieux qu’un mariage sans Amour!
Pour l’église catholique, le mariage doit précéder l’union corporelle gros-matérielle entre un homme et une femme, sinon la Pureté n’est pas là et une faute serait commise par les deux. Mais, en réalité, la nécessaire Pureté comme condition de l’Amour véritable entre un homme et une femme est-elle liée au Mariage? Aucun des Commandements de Dieu ne dit cela. Il semble donc bien que la réponse à cette question soit non.
L’Amour vrai est indissociable de la Pureté. Sans Pureté il n’y a pas d’Amour, dans le mariage ou en dehors du mariage. Une sexualité sans Amour est une sexualité coupable. Sans Amour la sexualité n’a pas de raison d’être. Elle ne peut être qu’impure, immorale et dégradante. Avec l’Amour elle est possible entre homme et femme, dans le mariage ou même en dehors, à condition, toutefois, de ne jamais convoiter la femme du prochain!
L’important ce n’est pas le mariage, l’important … c’est l’Amour!
Un cas particulier: La Conception de Jésus. – Que disent les Évangiles?
Dans le cas de Marie, selon l’Évangile de Luc, lorsque l’Ange Gabriel lui apparaît pour lui annoncer qu’elle va devenir la mère du Sauveur, Marie lui répond: « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme? » (Luc, I, 34.) Et, à son tour, l’Ange lui répond: « L’Esprit Saint viendra sur vous, et la Vertu du Plus-Haut vous couvrira de Son Ombre. C’est pourquoi l’Être Saint Qui naîtra (de vous) sera appelé Fils de Dieu. » (Luc, I, 35.)
L' »Ombre de l’Esprit Saint » pourrait-elle, en ce cas, remplacer l’œuvre d’un homme terrestre? C’est ce que n’a pas craint de conclure la théologie catholique, même si c’est en contradiction flagrante avec les Lois de Dieu dans la Création qui prévoient qu’un enfant ne peut naître que suite à une procréation gros-matérielle terrestre, requérant un père autant qu’une mère.
Car si, pour une Incarnation Divine, la Loi Divine de la Procréation préalable – donc l’intervention d’un père – n’avait, à l’inverse de toutes les autres, pas besoin d’être respectée, pourquoi celle de la maternité aurait-elle dû l’être? Car s’il était, pour un Fils de Dieu, « très fort » de pouvoir naître « sans père » (sic!), ne serait-ce pas « encore plus fort » de pouvoir naître également « sans mère », autrement dit, de pouvoir apparaître tout constitué sur Terre, sans même besoin de gestation?

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L’imagination

L’imagination

L’imagination

L’imagination! On l’appelle aussi « la folle du logis » et en allemand l’imagination [« Vorstellungskraft » ou « Einbildung »] se dit aussi « Phantasie » ou même « Fantasie », donc « fantaisie ». L’adjectif « fantasque » semble aussi avoir une étymologie commune (en grec ancien « phantasma » signifgie « apparition » ou « vision »). Chacun sait qu’un « fantaisiste » n’est pas quelqu’un de sérieux. Avec raison les « mythomanes » n’ont pas bonne presse! Décidément, l’imagination n’a pas bonne réputation!

Si, dans le Spirituel et la matière fine, l’on peut très bien se passer d’elle, sur la Terre, dans la matière grossière, elle est quand même bien utile! Si l’imagination a si mauvaise réputation, c’est parce que, trop souvent, elle est « débordante », ce qui veut dire qu’elle n’est pas ou plus sous la maîtrise de l’esprit. Elle est comme un jeune chien fou, débordant d’énergie, mais qui ferait n’importe quoi s’il n’était pas tenue en laisse.

Il en va donc de l’imagination exactement comme de l’intellect et du sentiment. Ils ne font ou ne disent que des « bêtises » chez un être humain où l’esprit ne règne pas. Par conséquent, là encore l’on peut dire de l’imagination ce que l’on dit aussi de l’intellect et du sentiment: un très bon serviteur (ou – en ce cas – une très bonne servante!), mais un très mauvais maître!

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Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie – un concept issu de la Grèce antique – veut dire « Qui aime la Sagesse ». Un philosophe est donc, en principe, un ami de la Sagesse. Étant donné qu’il ne peut y avoir de Sagesse en dehors de la Vérité et que la découverte de la Vérité ne peut conduire qu’à une vie sage, naturellement, l’on pourrait penser que les deux démarches devraient avoir le même objectif et conduire au même But, mais l’expérience vécue montre que, dans les faits, à notre époque, c’est loin d’être toujours le cas.
Alors comment se fait-il? En réalité, la Quête de la Vérité et la philosophie ne peuvent pas se tenir sur le même plan. La Quête de la Vérité est fondamentalement une Démarche spirituelle de l’esprit humain reconnaissant sa place dans la Création et recevant avec Humilité un Savoir supérieur, alors que, dans la philosophie, l’être humain veut investiguer et tout évaluer avec son intellect et se place au centre.
Dans la démarche philosophique le philosophe épris de pensée rationaliste, – particulièrement bien incarné par le philosophe français René Descartes – énonce ainsi sa maxime fondamentale « Je pense donc je suis », alors que c’est exactement l’inverse! En effet, du point de vue des Lois de la Création, la maxime correcte est, au contraire: « Je suis, donc je pense! ». Le problème est donc que – alors que la Vérité ne peut jamais être trouvée par l’intellect, la plupart des philosophes – sauf, peut-être Henri Bergson, le « philosophe de l’Intuition » – ont succombé, eux aussi, à la domination de l’intellect et ne croient qu’en lui.
Ce problème, déjà existant lors de la naissance de la philosophie à l’époque de Socrate, « le père et le patron de tous les philosophes », n’a fait que s’accentuer au fil des siècles Toute la philosophie – dont se réclament les philosophes – porte donc maintenant la même limitation que l’intellect étroitement lié à l’espace et au temps terrestres.
La Vérité authentique est porteuse d’une évidence naturelle. L’on ne sait pas pourquoi l’on sait, mais l’on sait que l’on sait.

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Lorsque La Fontaine illustre la Loi de l’Effet de Réciprocité

Lorsque La Fontaine illustre la Loi de l’Effet de Réciprocité

Lorsque La Fontaine illustre la Loi de l’Effet de Réciprocité

La grenouille et le rat

Jean de La Fontaine s’est ici inspiré de son prédécesseur Ésope. L’histoire met en scène une grenouille qui essaye de duper un rat et y réussit. Mais elle n’a pas prévu ce que sa ruse et surtout sa trahison vont déclencher.
La Morale de l’histoire, illustrant la Loi de l’Effet de Réciprocité et l’existence du karma est incontournable: « La ruse la mieux ourdie peut nuire à son inventeur; et souvent la perfidie retourne sur son auteur. ».

LA GRENOUILLE ET LE RAT

Tel, comme dit Merlin, cuide engeigner autrui,
Qui souvent s’engeigne soi-même.
J’ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd’hui:
Il m’a toujours semblé d’une énergie extrême.
Mais afin d’en venir au dessein que j’ai pris,
Un Rat plein d’embonpoint, gras et des mieux nourris,
Et qui ne connaissait l’avent ni le carême,
Sur le bord d’un marais égayait ses esprits.
Une Grenouille approche, et lui dit en sa langue:
« Venez me voir chez moi; je vous ferai festin. ».

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Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Au centre du village, la jeune fille était à la fontaine et puisait de l’eau. Son sac sur le dos, le randonneur était arrivé sur la place et, assoiffé, regardait la fontaine. Il attendait que la place soit libre pour étancher sa soif…
En attendant, il regardait la jeune fille. Elle était très belle. Brune, élancée, avec une naturelle distinction. Elle portait aussi un voile sur la tête, couvrant en partie sa longue chevelure d’un noir de jais.
Lorsqu’elle eut rempli sa cruche, elle regarda autour d’elle – avait-elle aperçu le jeune randonneur ? – puis prit un chemin se dirigeant vers l’extérieur du village. Sylvain – c’était le nom du jeune randonneur – se dirigea rapidement vers la fontaine, but encore plus rapidement une gorgée d’eau fraîche, puis, à distance respectueuse, emboîta le pas à la jeune fille…
Marie – c’était le nom de la jeune fille – arriva à un embranchement : à gauche cela conduisait chez elle où habitaient aussi ses parents ; à droite cela menait vers un bois au pied d’une petite montagne. Elle bifurqua à droite.
Sylvain, lui aussi, obliqua vers la droite… En fait, en tant que randonneur, il n’avait pas d’objectif précis ; il allait, tout simplement, vers ce qui l’attirait… Et, pour l’heure, ce qui l’attirait, plutôt que le paysage, c’était un être humain, une merveilleuse jeune fille…
La jeune fille continuait son chemin, sa cruche d’eau pleine contre sa poitrine. En fait, il n’était pas très logique d’emmener sa cruche d’eau avec elle pour aller dans les bois – l’eau c’était plutôt pour la maison –, mais, partir vers le bois, au départ, ce n’est pas ce qu’elle avait prévu.
Le chemin décrivait une large courbe allant vers la droite, avant de progressivement s’enfoncer dans le bois… Marie marchait d’un pas vif mais sans hâte, elle était en promenade et regardait autour d’elle, accueillant les bruits et les impressions de la Nature, ramassant un champignon, ici ou là.
Marchant doucement, adaptant ou adoptant son pas, Sylvain la suivait à quelques centaines de mètres. À aucun moment Sylvain ne la vit tourner la tête pour regarder derrière elle, mais il aurait juré qu’elle savait qu’il se trouvait derrière elle.
Marie passa la lisière du bois et commença à pénétrer sous la chênaie. De nombreux oiseaux chantaient dans les ramures, dont des rouge-gorge.
Lorsque Sylvain eut, à son tour, pénétré dans le bois, tout d’abord il ne la vit pas. S’était-elle cachée ?
Soudain, il la vit. Son vêtement brun se confondait avec l’environnement ; c’est pour cela qu’il ne l’avait pas, tout d’abord, vue. Elle était assise sur une pierre et lui tournait le dos aux trois quarts.
Il s’approcha, à pas mesurés. Son cœur battait plus fort…
C’est seulement lorsqu’il fut à à peine une dizaine de mètres d’elle qu’elle se tourna vers lui en levant les yeux. Était-elle surprise ? Rien, dans son regard ou son attitude ne permettait de l’affirmer.
Sylvain, qui, déjà, marchait lentement, ralentit son pas encore davantage, jusqu’à finir par s’arrêter complètement, à quelques mètres d’elle …
Leurs regards se croisèrent et se pénétrèrent. Longuement. Le silence dura plusieurs minutes. Juste un regard mutuel.
L’initiative venant manifestement de Sylvain, c’était à Marie d’exprimer ou non son accord. Elle demeura silencieuse encore un bon moment, sans bouger. Sylvain aussi restait immobile, le regard fixé sur elle, son sac toujours sur le dos.
Alors, elle fit un geste et tendit sa gracieuse main à elle dans sa direction à lui. C’était clairement une acceptation. Sylvain posa son sac dans la mousse à ses pieds. Puis il s’approcha, avec une respectueuse timidité, encore plus lentement qu’il ne l’avait fait jusqu’ici.
Toujours assise, elle resta la main tendue jusqu’à ce qu’il se tint, debout, tout proche d’elle. Alors, il s’accroupit et même s’agenouilla, se tenant ainsi à la même hauteur de visage qu’elle… C’est alors qu’il lui prit la main…

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Le Voyage vers la Joie

Le Voyage vers la Joie

Le Voyage vers la Joie

Josef Kovář

Tous les efforts des êtres humains, qu’ils soient philosophiques, intellectuels ou spirituels, doivent être orientés vers un seul But: Connaître les Lois qui régissent la Nature, dans lesquelles nous découvrons la Volonté et la Justice du Créateur, et, en fonction de cette Volonté, d’arranger toute notre vie pour bien aller. C’est-à-dire {aller} dans la Paix et l’Harmonie.
Cela peut et doit être réalisé par tout être humain qui voudra vivre sur cette Terre, au cours d’une Nouvelle Ère, en laquelle les Lois de la Nature, ne tolèrent pas les perturbateurs de la Paix et de la tranquillité – qu’ils soient de nuances plus fines ou plus grossières – et les exclut auto-activement pour que ceux qui désirent vivre correctement dans la Volonté de Dieu puissent enfin, librement respirer.
La Joie est une attitude de l’âme. Aucun d’entre vous n’a jamais vu le noyau, l’essence de la Joie, car il n’est pas formé de matière solide et visible. Mais chacun peut ressentir la Joie. Il sait quand il en est comblé et ce que le corps ressent dans la Joie – {comme} un visage joyeux, des yeux brillants, un pas joyeux, le {fait de} chant{er}, la volonté d’aider, de servir, de tirer {spirituellement} profit, le fait d’essuyer une larme, de choyer là où cela est nécessaire – ce ne sont {là} que des effets d’un état de Joie.
La Joie est donc d’un genre plus fin, invisible, mais personne ne peut jamais la nier.

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Glossaire

Glossaire

Glossaire

Dans certains articles, sur le présent site de l’École de L’Art de Vivre, sont parfois utilisés des termes spécifiques nécessitant, en vue d’une bonne compréhension, d’être précisément définis. Tel est l’objet du présent « glossaire ».

DIEU, Le Divin, la Divinité

Dieu le Père

Dieu le Fils, Jésus

Dieu le Saint Esprit

Le Royaume spirituel, le Paradis: La Patrie des esprits humains conscients d’eux-mêmes.

L’Entéallité

L’Entéal / l’Entéallique (du latin « ens, entis », participe présent du verbe « esse », « être »), l’être pourvu d’un «étant», entité.
L’Entité, l’être créé (qui a reçu son être de l’Être Lui-même: Dieu).
Entéallique
Les Entéaux – Les êtres entéalliques

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