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Lorsque La Fontaine illustre la Loi de l’Effet de Réciprocité

Lorsque La Fontaine illustre la Loi de l’Effet de Réciprocité

Lorsque La Fontaine illustre la Loi de l’Effet de Réciprocité

La grenouille et le rat

Jean de La Fontaine s’est ici inspiré de son prédécesseur Ésope. L’histoire met en scène une grenouille qui essaye de duper un rat et y réussit. Mais elle n’a pas prévu ce que sa ruse et surtout sa trahison vont déclencher.
La Morale de l’histoire, illustrant la Loi de l’Effet de Réciprocité et l’existence du karma est incontournable: « La ruse la mieux ourdie peut nuire à son inventeur; et souvent la perfidie retourne sur son auteur. ».

LA GRENOUILLE ET LE RAT

Tel, comme dit Merlin, cuide engeigner autrui,
Qui souvent s’engeigne soi-même.
J’ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd’hui:
Il m’a toujours semblé d’une énergie extrême.
Mais afin d’en venir au dessein que j’ai pris,
Un Rat plein d’embonpoint, gras et des mieux nourris,
Et qui ne connaissait l’avent ni le carême,
Sur le bord d’un marais égayait ses esprits.
Une Grenouille approche, et lui dit en sa langue:
« Venez me voir chez moi; je vous ferai festin. ».

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Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Au centre du village, la jeune fille était à la fontaine et puisait de l’eau. Son sac sur le dos, le randonneur était arrivé sur la place et, assoiffé, regardait la fontaine. Il attendait que la place soit libre pour étancher sa soif…
En attendant, il regardait la jeune fille. Elle était très belle. Brune, élancée, avec une naturelle distinction. Elle portait aussi un voile sur la tête, couvrant en partie sa longue chevelure d’un noir de jais.
Lorsqu’elle eut rempli sa cruche, elle regarda autour d’elle – avait-elle aperçu le jeune randonneur ? – puis prit un chemin se dirigeant vers l’extérieur du village. Sylvain – c’était le nom du jeune randonneur – se dirigea rapidement vers la fontaine, but encore plus rapidement une gorgée d’eau fraîche, puis, à distance respectueuse, emboîta le pas à la jeune fille…
Marie – c’était le nom de la jeune fille – arriva à un embranchement : à gauche cela conduisait chez elle où habitaient aussi ses parents ; à droite cela menait vers un bois au pied d’une petite montagne. Elle bifurqua à droite.
Sylvain, lui aussi, obliqua vers la droite… En fait, en tant que randonneur, il n’avait pas d’objectif précis ; il allait, tout simplement, vers ce qui l’attirait… Et, pour l’heure, ce qui l’attirait, plutôt que le paysage, c’était un être humain, une merveilleuse jeune fille…
La jeune fille continuait son chemin, sa cruche d’eau pleine contre sa poitrine. En fait, il n’était pas très logique d’emmener sa cruche d’eau avec elle pour aller dans les bois – l’eau c’était plutôt pour la maison –, mais, partir vers le bois, au départ, ce n’est pas ce qu’elle avait prévu.
Le chemin décrivait une large courbe allant vers la droite, avant de progressivement s’enfoncer dans le bois… Marie marchait d’un pas vif mais sans hâte, elle était en promenade et regardait autour d’elle, accueillant les bruits et les impressions de la Nature, ramassant un champignon, ici ou là.
Marchant doucement, adaptant ou adoptant son pas, Sylvain la suivait à quelques centaines de mètres. À aucun moment Sylvain ne la vit tourner la tête pour regarder derrière elle, mais il aurait juré qu’elle savait qu’il se trouvait derrière elle.
Marie passa la lisière du bois et commença à pénétrer sous la chênaie. De nombreux oiseaux chantaient dans les ramures, dont des rouge-gorge.
Lorsque Sylvain eut, à son tour, pénétré dans le bois, tout d’abord il ne la vit pas. S’était-elle cachée ?
Soudain, il la vit. Son vêtement brun se confondait avec l’environnement ; c’est pour cela qu’il ne l’avait pas, tout d’abord, vue. Elle était assise sur une pierre et lui tournait le dos aux trois quarts.
Il s’approcha, à pas mesurés. Son cœur battait plus fort…
C’est seulement lorsqu’il fut à à peine une dizaine de mètres d’elle qu’elle se tourna vers lui en levant les yeux. Était-elle surprise ? Rien, dans son regard ou son attitude ne permettait de l’affirmer.
Sylvain, qui, déjà, marchait lentement, ralentit son pas encore davantage, jusqu’à finir par s’arrêter complètement, à quelques mètres d’elle …
Leurs regards se croisèrent et se pénétrèrent. Longuement. Le silence dura plusieurs minutes. Juste un regard mutuel.
L’initiative venant manifestement de Sylvain, c’était à Marie d’exprimer ou non son accord. Elle demeura silencieuse encore un bon moment, sans bouger. Sylvain aussi restait immobile, le regard fixé sur elle, son sac toujours sur le dos.
Alors, elle fit un geste et tendit sa gracieuse main à elle dans sa direction à lui. C’était clairement une acceptation. Sylvain posa son sac dans la mousse à ses pieds. Puis il s’approcha, avec une respectueuse timidité, encore plus lentement qu’il ne l’avait fait jusqu’ici.
Toujours assise, elle resta la main tendue jusqu’à ce qu’il se tint, debout, tout proche d’elle. Alors, il s’accroupit et même s’agenouilla, se tenant ainsi à la même hauteur de visage qu’elle… C’est alors qu’il lui prit la main…

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Le Voyage vers la Joie

Le Voyage vers la Joie

Le Voyage vers la Joie

Josef Kovář

Tous les efforts des êtres humains, qu’ils soient philosophiques, intellectuels ou spirituels, doivent être orientés vers un seul But: Connaître les Lois qui régissent la Nature, dans lesquelles nous découvrons la Volonté et la Justice du Créateur, et, en fonction de cette Volonté, d’arranger toute notre vie pour bien aller. C’est-à-dire {aller} dans la Paix et l’Harmonie.
Cela peut et doit être réalisé par tout être humain qui voudra vivre sur cette Terre, au cours d’une Nouvelle Ère, en laquelle les Lois de la Nature, ne tolèrent pas les perturbateurs de la Paix et de la tranquillité – qu’ils soient de nuances plus fines ou plus grossières – et les exclut auto-activement pour que ceux qui désirent vivre correctement dans la Volonté de Dieu puissent enfin, librement respirer.
La Joie est une attitude de l’âme. Aucun d’entre vous n’a jamais vu le noyau, l’essence de la Joie, car il n’est pas formé de matière solide et visible. Mais chacun peut ressentir la Joie. Il sait quand il en est comblé et ce que le corps ressent dans la Joie – {comme} un visage joyeux, des yeux brillants, un pas joyeux, le {fait de} chant{er}, la volonté d’aider, de servir, de tirer {spirituellement} profit, le fait d’essuyer une larme, de choyer là où cela est nécessaire – ce ne sont {là} que des effets d’un état de Joie.
La Joie est donc d’un genre plus fin, invisible, mais personne ne peut jamais la nier.

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Glossaire

Glossaire

Glossaire

Dans certains articles, sur le présent site de l’École de L’Art de Vivre, sont parfois utilisés des termes spécifiques nécessitant, en vue d’une bonne compréhension, d’être précisément définis. Tel est l’objet du présent « glossaire ».

DIEU, Le Divin, la Divinité

Dieu le Père

Dieu le Fils, Jésus

Dieu le Saint Esprit

Le Royaume spirituel, le Paradis: La Patrie des esprits humains conscients d’eux-mêmes.

L’Entéallité

L’Entéal / l’Entéallique (du latin « ens, entis », participe présent du verbe « esse », « être »), l’être pourvu d’un «étant», entité.
L’Entité, l’être créé (qui a reçu son être de l’Être Lui-même: Dieu).
Entéallique
Les Entéaux – Les êtres entéalliques

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Vivre et Aimer

Vivre et Aimer

Vivre et Aimer

Lucien Siffrid

Les deux mots «Aimer» [«Lieben»] et «Vivre» [«Leben»] renferment tout le mystère de notre existence. L’un est impensable sans l’autre. Aimer est porté par la Vie – la vie ne se vit qu’en aimant, c’est-à-dire par l’effet d’un pur Amour dont l’Origine est spirituelle, voire divine.
Mais qu’a fait l’être humain de ces deux nobles Notions? N’est-ce pas abuser de la pure Notion «Aimer» que de d’abord l’utiliser pour décrire l’amour corporel, voire l’instinct sexuel, et de déclarer {ensuite} que c’est de l’Amour dont il s’agirait? Quant à la Notion de «vie», elle ne signifie, pour nous, rien d’autre que le fonctionnement des organes, la vie végétative physique, le {fait de} manger, {de} boire et {de} s’adonner aux plaisirs. Mais pour celui qui creuse un peu et pour le chercheur sérieux, la langue, qui – comme tout ce qui existe dans la Création – nous est donnée en cadeau, nous révèle la véritable signification des deux Notions «aimant» et «vivant».
Une troisième Notion est la «Lumière» qui, comme un Cierge allumé, est placée dans notre vie afin de faire appel à notre libre volonté pour enflammer notre «vie» et la transformer en «Amour», pour allumer le pur Feu de l’Adoration de Dieu. Dès l’école, chaque enfant apprend que Dieu Seul est {l’}Amour et {la} Vie. Pour élever notre vie humaine au niveau de l’Adoration de Dieu, nous devons nous ouvrir au Courant de la Lumière Divine. Nous devons accepter la Lumière dans notre vie, ce qui signifie: transformer la vie en Amour! Cela se produit par un complet ajustement aux incorruptibles Lois de la magnifique Création de Dieu; c’est la véritable Adoration de Dieu.
C’est par Amour que Dieu a créé le Monde dans son éclat et sa diversité, dans lequel nous, les êtres humains, pouvons vivre dans le but de {pouvoir y effectuer} notre développement. C’est donc l’Amour qui, continuellement, nous inonde, qui nous donne de chauds rayons de Soleil, la lumière magique des étoiles au cours des nuits sans nuages, l’air aromatique des montagnes qui nous donne de nouvelles impulsions de vie chaque fois que nous inspirons après avoir consciemment expiré, la magnificence des fleurs dont nous apprécions les couleurs, les formes et les parfums, le vaste océan bleu, en bref: le merveilleux Monde dans son ensemble – tout cela pour que nous puissions en profiter.

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Les êtres entéalliques parlent

Les êtres entéalliques parlent

Les êtres entéalliques parlent

Partie 1
Les êtres de la terre et du feu

Bartosz Mikołaj Ryszka
Tobiasz Adam Ryszka

Nous avons déjà vu que « Les arbres parlent ». Cette fois-ci, grâce aux mêmes intermédiaires clairaudients – Tobiasz et Bartosz -, nous découvrons que les êtres de la Nature – appelés êtres entéalliques -, eux aussi, parlent et, à l’occasion, aussi aux êtres humains. Que nous disent-ils? A découvrir ci-dessous…

Table des matières
Introduction.
1.1.       Préface de Tobiasz.
1.2. Préface de Bartosz.
Les Êtres de la Terre.
2.1.       Premier Contact avec les Gnomes.
2.2.       Deuxième Conversation.
2.3. Iljan.
2.4. Aljan.
2.5. Questions et Réflexions.
2.6. Réunions des Familles de Gnomes.
2.7. Le Gnome de la Terre.
2.8. Le Gardien Sectoriel du Gnome de la Terre.
2.9. Les Gardiens des Espèces de Gnomes.
2.10. Le Départ des Gnomes de la Matérialité Grossière et Fine.
2.11. L’Apparence des Gnomes.
2.12. Message du Gardien des Mines.
2.13. Capacités et Dons des Gnomes.
2.14. Les Lois des Gnomes.
2.15. Le Travail des Pierres et Minéraux.
2.16. La Puissance de Soutien des Cristaux et des Gnomes.
2.17. Irmin.
2.18. Autres Capacités des Gnomes.
2.19. La Loi de l’Invariabilité des Espèces.

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L’hypocrisie

L’hypocrisie

L’hypocrisie

 « L’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu. »
– François de La Rochefoucauld –

Qu’est-ce que l’hypocrisie?
L’hypocrisie consiste à faire semblant. Autrement dit à essayer de faire croire à autrui l’existence de quelque chose, qui, en réalité, n’existe pas. Et, en général, il s’agit surtout de faire croire à autrui que l’on possède des vertus, des qualités, des facultés ou des capacités qu’en réalité l’on ne possède pas. De nombreux êtres humains, très souvent, vivent dans l’hypocrisie ou l’hypocrite tromperie de soi-même. De façon générale, sachant que « Le peuple est en haut, la foule est en bas » (Victor Hugo), les masses humaines sont généralement hypocrites.
Le mot « pharisiens » est devenue synonyme d’hypocrites mais aussi d’orgueil, de malice, voire de perfidie. Qu’est-ce qui pousse à se montrer hypocrite? Certes l’orgueil, la présomption consistant à croire ou à faire croire que l’on peut réaliser des tâches qu’en réalité l’on n’est pas capable d’accomplir, la prétention consistant à s’imaginer devoir recevoir des hommages ou des rétributions qui, en réalité, ne sont pas dus, mais principalement la vanité consistant à vouloir avoir l’air de plus que ce que l’on est et aimant la flatterie.
A l’inverse existent la modestie consistant à avoir une petite conception de soi-même et de ses besoins et, en conséquence, à se contenter de peu, et l’humilité consistant à reconnaître sa petitesse face au Créateur et à la Création. Seuls l’orgueilleux, le présomptueux, le prétentieux et le vaniteux peuvent se montrer hypocrites. La diplomatie elle-même n’est trop souvent qu’hypocrisie et fausseté.
En examinant avec sérieux les actes des êtres humains en relation avec leurs intentions, il est trop souvent possible de trouver, chez maint être humain, derrière un masque hypocrite, leur vrai visage qui, parfois, ne peut susciter que dégoût et tristesse, surtout pour ceux qui, de la part de leurs prochains, s’étaient imaginé tout autre chose!

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Le Fondement Spirituel de l’Art

Le Fondement Spirituel de l’Art

Le Fondement Spirituel de l’Art

Pas d’homme sans art
Chacun s’accorde généralement à reconnaître à l’art un pouvoir particulier: celui de dispenser la beauté. Tout être humain touché par une œuvre d’art parcourt, l’espace d’un instant, grâce au talent de l’artiste, un chemin qui le conduit vers le beau et qui éveille la nature supérieure de son être, son esprit. L’œuvre d’art laisse en lui une empreinte ineffaçable, un moment intense d’émotion. C’est la marque du vivant, d’un mouvement ascendant vers les sphères supérieures. On est amené à penser que nul ne peut ressentir la beauté sans en porter nécessairement en lui une parcelle, même infime. En avoir conscience jusqu’à entrer en contact avec elle, c’est prendre conscience d’un niveau plus délicat de l’existence. Grâce à sa lumineuse présence, l’art éclaire l’imagination et le cœur de l’homme et ouvre progressivement son âme à la magnificence du monde de l’esprit. Il peut en éprouver un émerveillement infini et découvrir que rien n’est plus essentiel que l’art. [NDLR: A commencer par … L’Art … de Vivre!]
L’art est le canal par lequel s’écoulent l’Amour et l’intelligence cosmiques. L’artiste les capte, les transforme selon sa nature intérieure et les diffuse. Son œuvre est réussie lorsqu’elle émeut celui qui la contemple ou l’écoute. Bouleversé, il se trouve projeté très haut dans un monde plus léger, plus riche de sensations intuitives et d’intense expressivité. Par son pouvoir mystérieux, l’art élève, redresse et éduque, offrant une direction unique à emprunter, celle de la beauté qui mène vers les sommets. Délicate légèreté de l’esprit et fine nuance de l’âme, la substance de l’art se nourrit de la rosée céleste qui rafraîchit l’être humain. Au plus haut de ce qu’on peut éprouver spirituellement, l’art est cette puissante et chaude manifestation dont les effets élèvent l’être intérieur et qui, d’un seul coup, l’embrase: il ressent que la beauté sur Terre n’existe que pour louanger l’Être suprême: Dieu. Au cours des âges, l’art a toujours su émouvoir l’homme, telle une œuvre magique et secrète qui agite puissamment son âme en quête de la Vérité. L’acte créateur de l’artiste témoigne du don qu’il a de représenter, de faire figurer, dans la matière, les splendeurs de la vie spirituelle, certes toujours teintées de ses propres expériences vécues. C’est une force qui trouble en profondeur parce qu’elle contient des valeurs éminentes dont le rôle est d’aider à la promotion du genre humain. Sans lui, il n’existerait rien de construit et de durable. L’humanité n’aurait pu évoluer spirituellement.
Dans l’introduction de son livre “Sens et Destin de l’Art” René Huygue (Éditions Flammarion) a défini le champ de vie de l’art:
«Nombreux sont ceux pour qui l’art n’est qu’un jeu, supérieur, certes, mais un jeu, un amusement; nombreux sont ceux qui ne le révèrent que par conformisme et avec un secret mépris pour son “inutilité”. Certains ne sont pas loin de le considérer comme un luxe.
Pourtant l’art est une fonction essentielle de l’homme, indispensable à l’individu comme aux sociétés et qui s’est imposé à eux comme un besoin dès les origines préhistoriques. L’art et l’homme sont indissociables. Pas d’art sans homme, mais peut-être également pas d’homme sans art. Par lui, l’homme s’exprime plus complètement, donc se comprend et se réalise mieux. Par lui, le monde devient plus intelligible et accessible, plus familier. Il est le moyen d’un perpétuel échange avec ce qui nous entoure, une sorte de respiration de l’âme assez analogue à celle, physique, dont ne peut se passer notre corps. L’être isolé ou la civilisation qui n’accèdent pas à l’art sont menacés d’une secrète asphyxie spirituelle, d’un trouble moral.».

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Une femme féminine c’est une femme en robe!

Une femme féminine c’est une femme en robe!

Une femme féminine c’est une femme … en robe!

Il y a des évidences tellement simples que plus personne n’en parle! En un tel domaine il n’y a strictement rien à prouver: Où un être humain – en particulier ici une femme -, non avec son intellect mais avec son intuition, est capable de percevoir ou de ressentir immédiatement la vérité d’une telle sentence ou bien il ou elle ne l’est pas!

S’il ou elle ne l’est pas, c’est possiblement – voire probablement – que des idéologies matérialistes mortifères – comme, par exemple, le wokisme – sont passées par là. La destruction des Vraies Valeurs de la Vie comme le rôle spécifique de la femme (dont – en dépit de son caractère sacré – la maternité n’est pas le plus important!), le foyer, la famille, etc., fait, à l’évidence, partie du nouvel ordre des barbares [page privée et protégée par un mot de passe à demander à la rédaction du site].

Certes – tout comme l’habit ne fait pas le moine – porter une robe (ou une jupe) ne suffit pas à faire une femme, mais une femme toujours en pantalon (on ne parle pas ici de circonstances exceptionnelles pouvant justifier le port occasionnel d’un pantalon) et jamais en robe montre, à l’évidence, qu’elle n’aspire pas à la féminité.

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Esprit et Intuition – Cerveaux et Intellect

Esprit et Intuition – Cerveaux et Intellect

Esprit et Intuition – Cerveaux et Intellect

“La seule chose qui vaille, c’est l’intuition.”
– Albert Einstein –

Mais de quoi parle-t-on, enfin?
Infiniment nombreuses sont les personnes qui considèrent les actions de la vie quotidienne comme le fruit unique du cerveau qui produit l’intellect, d’où découlent les pensées, les sentiments et l’imagination. Avec son concours, nous agissons et combinons habilement techniques et outils pour élaborer, construire et bâtir les divers domaines de la science. Journellement, nous transformons nos “œuvres“ mentales en réalisations pratiques privées ou professionnelles. Le cerveau est donc grandement appréciable et sa valeur est jugée indiscutable. Il aura fallu tout le vingtième siècle et des recherches considérables entrecoupées de tâtonnements incertains et de nombreuses contradictions pour apprendre à mieux connaître cet instrument remarquable. Au vingt et unième siècle, les hommes voient en lui le sommet, l’achèvement de ce qu’est l’homme. Ils en sont désormais convaincus, leur cerveau est l’esprit, et ils font tout ce qu’il est scientifiquement possible pour s’en persuader. Ainsi, un formidable engouement fébrile pour les neurosciences et les biotechnologies s’est emparé de milliers de chercheurs qui espèrent voir, en ce domaine, l’aboutissement et la consécration de leurs travaux. Sous l’emprise des découvertes technologiques, de la curiosité et du sensationnel médiatiques, de la mise en avant des personnes et l’appât démesuré du gain, des entreprises investissent à fond dans le créneau des sciences du cerveau, dans l’espoir, à terme, d’une fusion cyborgienne, apothéose de toutes leurs ambitions.
Ce cerveau est une masse organique. Il est composé de cent milliards de neurones interconnectés entre eux par des synapses. Il occupe environ un volume de 1200 cm3 et son poids avoisine 2,2% du poids total du corps, c’est-à-dire en moyenne 1400 grammes pour un cerveau masculin et 1280 grammes pour un cerveau féminin. Il atteint 90% de son poids définitif entre 4 et 6 ans. C’est un gros consommateur d’oxygène absorbant plus de 18% de la consommation totale du corps et il utilise 15% du débit cardiaque. Dotée d’une extraordinaire complexité, il fonctionne selon un codage réalisé par une succession plus ou moins irrégulière de signaux chimiques appelés neurotransmetteurs qui produisent des tensions électriques faibles de l’ordre du millivolt. L’appellation “matière grise” provient de la couleur de ses deux hémisphères. Le cortex cérébral se développe vers la 25e semaine de la grossesse. Du point de vue physique, le développement du cortex associatif et l’épanouissement du lobe frontal sont des spécificités de l’homme qui marquent nettement la différence qui existe entre les humains et les primates. Des découvertes physico-chimiques successives laissent à croire que tous les secrets du cerveau seront bientôt percés, en particulier ce que sont l’esprit et l’intuition. S’ajoutant à ces découvertes, de nouvelles connaissances en informatique et en électronique ont permis de concevoir l’“intelligence artificielle” connue sous le sigle I.A. Certains experts disent même qu’avec l’IA ils sont ainsi parvenus à extraire du cerveau un « modèle d’intelligence désincarnée”.
Puissant outil, désormais présent partout. Si certains craignent ses effets, d’autres, par contre, promettent d’atteindre, grâce à elle, le sommet de ce que le cerveau véhicule. Ils affirment pouvoir prouver la réalité du phénomène intuitif, qu’ils situent dans le cerveau. “Et bientôt, on va parler de logique intuitionniste, de manière à apporter par la preuve et la vérification la réalité de l’intuition humaine”, expliqua en son temps le professeur Maurice Trévoux, qui fut chef de service au groupe hospitalier Henri Mondor/Albert Chennevier.

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