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Le détachement

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« Cette Clarté qui a nom: Détachement. »
Lanza del Vasto

« N’en fais pas une affaire personnelle. »
(Accord Toltèque)

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Pour voir clair et devenir lucide, il faut être dans ce que l’on appelle en allemand « Selbstlosigkeit » [littéralement: « {fait d’}être sans soi-même »], traduisible en français par « désintéressement », « altruisme » ou encore mieux: « abnégation ».

Autrement dit, il faut être sorti de l’égocentrisme, c’est-à-dire le fait d’être centré sur soi. Il ne faut donc pas se prendre pour la mouche du coche. C’est servir au lieu de se servir. C’est vivre le Commandement « Aime Ton prochain comme Toi-même. ».

Le détachement. C’est tellement simple.

Le dévouement

Une fois que l’on est détaché, l’on peut réellement se dévouer. En étant certain de ne pas mettre son « moi » – tellement « haïssable » – au centre de son action.

Se dévouer c’est se donner à une tâche ou au service d’êtres humains. C’est faire preuve de bon vouloir, lequel ne doit pas être confondu avec le vouloir-être-bon. Pas de réel dévouement sans détachement.

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Dévouement de Monseigneur de Belsunce, durant la peste à Marseille - Nicolas Andre Monsiau

Dévouement de Monseigneur de Belsunce, durant la peste à Marseille – Nicolas Andre Monsiau

1 Commentaire

  1. Jean OLIVER

    « Le Détachement »

    La différence entre le vouloir-être-bon et un réel bon vouloir.

    Le vouloir-être-bon n’est pas détaché de l’égocentrisme, dans toute action subsiste le désir de paraître.

    Alors que dans un réel bon vouloir l’être humain pense avant tout à se dévouer pour un but quelconque, l’ego reste alors en arrière.

    Dans ce texte ressort clairement l’action de l’intellect et celle de l’esprit.

    Réponse

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