Miracle!
Le Miracle dépend de la Foi. Même chez un enfant!:
Miracle!
Le Miracle dépend de la Foi. Même chez un enfant!:
Le voyage dans le temps
Est-il possible de voyager dans le temps? Quel que puisse être son intérêt, ce n’est pas la question principale à examiner ici. Nous nous pré-occupons ici plutôt de savoir à quoi pourrait spirituellement nous servir la connaissance de l’avenir, si, d’une manière ou d’une autre, sur la base d’une ligne temporelle donnée, il pouvait parfois nous être révélé.
Prenons le cas d’un homme animé d’un projet voulant être bon mais qui, en réalité – sans qu’il en ait conscience -, est détourné de la Lumière.
Nous avons, par exemple, une histoire comme celle-là avec le célèbre scientifique Albert Einstein qui, prenant conscience du fait que la réalisation de la première bombe atomique (ayant débouché sur les horribles massacres d’Hiroshima et de Nagasaki) était une mise en application concrète de ses travaux sur la matière et l’énergie (« E = MC2 »), aurait ensuite déclaré: « Si j’avais su, je me serais fait plombier! ».
Il en va exactement de même dans le domaine purement spirituel. Par exemple, un théologien qui – dans le but d’adapter un Message spirituel à l » »air du temps » et de le rendre ainsi « plus accessible » aux êtres humains de la Terre tels qu’ils sont – en retire une part importante, voire fondamentale, peut, dans la durée, générer une catastrophe spirituelle. Assurément, il est bien intentionné, mais avec l’une de ces « bonnes intentions » (sic!) dont l’enfer est pavé!
Lorsqu’un être humain ne prend pas comme base de son action uniquement la Volonté Divine mais y substitue ou y mêle la sienne propre (c’est-à-dire une volonté humaine, entravée par son intellect et ses sentiments), il peut générer des résultats à long terme très éloignés de ceux qu’il avait de prime abord imaginés!
Sous l’effet de son ressenti de culpabilité et de la honte et du remords associé, il voudrait ensuite n’avoir jamais eu de si « brillantes idées »!
La responsabilité des juges
Les procès de Nüremberg
La plupart des lecteurs – si ce n’est tous – connaissent le grand procès tenu à Nüremberg, après la deuxième guerre mondiale, au cours duquel furent jugés par un tribunal militaire international mais essentiellement américain les plus grands criminels nazis, dont les crimes étaient particulièrement évidents.
Certains procès, également tenus à Nüremberg, mais n’ayant jugé que des fonctionnaires subalternes du régime nazi sont toutefois moins connus. Ils ne manquent pourtant pas d’intérêt, car ils interrogent la responsabilité de ceux qui accomplissent le mal en se soumettant à d’autres se tenant hiérarchiquement au-dessus d’eux.
Jugement à Nüremberg
C’est ainsi que, décrivant le « Procès des juges », le film « Jugement à Nüremberg », avec l’acteur américain Spencer Tracy dans le rôle de président du tribunal décrit le procès de quatre juges allemands reconnus coupables de crimes contre l’humanité au cours de l’exercice de leur métier.
En particulier, le juge en chef Dan Haywood cherche à comprendre comment l’accusé Ernst Janning a pu commettre les atrocités dont il est accusé, notamment la condamnation à mort de personnes innocentes. En effet, Janning est un juriste et un spécialiste du droit très instruit et respecté dans le monde entier. Comment un tel spécialiste du droit peut-il ensuite être lui-même le premier à le bafouer?, voilà la question. La réponse est simple: La conscience devant dicter le juste comportement à suivre pour un être humain n’a rien à voir avec l’intellect et le sentiment mais tout à voir avec l’esprit et l’Intuition!
En fréquentant différentes personnes occupant des positions particulières, ainsi que les cafés et restaurants de la ville de Nüremberg, le juge en chef Haywood cherche alors à comprendre comment le peuple allemand a pu fermer les yeux et faire la sourde oreille face aux crimes du régime nazi..
Mais – coup de théâtre et grand moment du film! -, cédant à une irrésistible insurrection de sa conscience, contredisant jusqu’à son propre avocat et allant ainsi dans le sens du procureur, Janning, quant à lui décide soudain de reconnaître sa pleine culpabilité relativement au crime dont il est accusé, à savoir la condamnation à mort d’un Juif pour la soi-disante « souillure du sang », à la suite de ses relations intimes avec une jeune Allemande âgée de seize ans.
L’ancien juge reconnaît alors qu’il savait qu’il n’y avait, en réalité, aucune preuve pour soutenir un tel verdict. Au cours de son témoignage, il explique aussi que d’autres Allemands, comme lui bien intentionnés en faveur du régime, bien que conscients de leur caractère fondamentalement injuste, ont approuvé les politiques antisémites et racistes par « patriotisme », à la suite de l’humiliation de l’Allemagne et du peuple allemand par le traité de Versailles ayant suivi la première guerre mondiale.
Au cours du procès qui se poursuit, l’on comprend pourquoi les trois autres accusés ont soutenu le régime nazi: l’un avait peur, l’autre était un suiveur qui se contentait de suivre les « ordres » et le dernier croyait réellement au nazisme. Les quatre accusés sont alors reconnus coupables et condamnés à la prison à vie.
Le mot de la fin
Après le procès, sur le point de prendre l’avion devant le ramener dans sa patrie américaine, le juge en chef Haywood – sur demande formelle de celui-ci – rend visite à Janning désirant lui parler, dans sa cellule de prisonnier. Celui-ci déclare alors qu’il respecte le juge et son verdict – qu’il estime juste et mérité par lui. Toutefois, juste après, il lui demande de croire qu’il ignorait qu’autant de personnes mourraient ainsi et que la situation prendrait une telle ampleur («Those people, those millions of people… I never knew it would come to that.») [« Ces gens, ces millions de gens, je n’ai jamais su que cela en viendrait à cela »].
A cela, d’irréfutable manière, le juge Haywood lui réplique qu’il [Janning] a lui-même initié cette situation lorsqu’il a pour la première fois condamné à mort un homme qu’il savait innocent («Herr Janning, it came to that the first time you sentenced a man to death you knew to be innocent.») [« Monsieur Janning, cela en est arrivé là, {le jour où, pour} la première fois, vous avez condamné à mort un homme que vous saviez innocent. »]. Puis Haywood par à l’aéroport, prendre son avion.
Peut-on mentir pour survivre?
Leçons persanes
.
Introduction
Dans les célèbres « Lettres persanes » de Montesquieu (Lettre 30) est posée l’existentielle question « Comment peut-on être persan? ». Le film « Leçons persanes » – d’après une histoire vraie – apporte une singulière réponse à cette question. C’est une question de survie.
.
.
Leçons persanes
Voici le sujet du film « Les Leçons persanes »: En 1942, durant la Seconde Guerre mondiale, en pleine persécution anti-Juifs en France occupée par les Allemands nazis, Gilles, le fils d’un rabbin d’Anvers, qui essaye de fuir en Suisse, est arrêté avec d’autres Juifs par des soldats nazis, qui les entraînent dans une forêt, à l’évidence pour les tuer. Lors de la fusillade à laquelle, avec tous ses compagnons d’infortune, il est soumis, pour tenter d’échapper à la mort, il se laisse tomber au sol, avant même d’avoir reçu les balles meurtrières.
Les soldats allemands s’aperçoivent alors de sa tentative d’échapper aux balles en faisant, par sa chute sur le sol, croire qu’il est déjà mort, s’apprêtent à l’exécuter spécifiquement, c’est alors que Gilles, serrant contre sa poitrine un livre en persan (farsi) puis – comme pièce à conviction – le brandissant devant lui, s’empresse d’affirmer aux soldats qu’il n’est pas juif mais persan.
Bien évidemment incrédules, les soldats s’apprêtent à passer outre cette assertion, lorsque l’un d’entre eux se souvient subitement que l’officier Klaus Koch – qui organise les repas des soldats allemands et des prisonniers dans un camp de concentration – recherche quelqu’un pour lui apprendre le persan (farsi), dans le but de partir en Iran ouvrir un restaurant à Téhéran (où se trouve déjà son frère), une fois la guerre terminée.
Espérant ainsi se faire bien voir de leur supérieur hiérarchique et obtenir de lui quelques faveurs (des boîtes de conserves de viandes pouvant améliorer l’ordinaire plutôt frugal), les soldats décident de faire semblant de croire que Gilles est réellement persan, de sorte qu’ils renoncent à le fusiller et se décident à l’emmener avec eux au camp où est établie leur garnison, et que ce mensonge sauve la vie de Gilles.
Une fois arrivé au camp, Gilles est présenté à l’Obersturmführer [« chef d’escadron »] Klaus Koch (nom qui veut dire « cuisinier »!), responsable des cuisines du camp, comme pouvant être son professeur de persan. Bien que celui-ci le considère tout d’abord avec scepticisme, il décide quand même de mettre Gilles à l’épreuve, de sorte que celui-ci est amené à inventer de supposés mots persans – en réalité inexistants – pour les apprendre à son nouveau maître.
La prière d’un pasteur
« Peut-être aimerez-vous lire cette Prière faite au Kansas à l’ouverture de la session à la Kansas House of Representatives. Il semble que la prière dérange encore certaines personnes…?
Quand le pasteur Joe Wright a été demandé pour dire la prière d’ouverture de la session au Sénat du Kansas, tout le monde s’attendait à une prière ordinaire; mais voici ce qu’ils ont entendu:
« Seigneur, nous venons vers Toi, aujourd’hui, pour Te demander pardon et pour Te demander de nous guider.
Nous savons que Ta Parole nous dit: «Malheur à ceux qui appellent bien ce qui est mal» et c’est exactement ce que nous avons fait.
Nous avons perdu notre équilibre spirituel et nous avons renversé nos Valeurs.
Nous avons exploité le pauvre et nous appelons cela: «la loterie».
Nous avons récompensé laparesseet nous avons appelé cela: «l’aide sociale».
Nous avons tué nos enfants pas encore nés et nous avons appelé ça «le libre choix». (…)
Nous avons négligé de discipliner nos enfants et nous avons appelé ça « développer leur estime de soi ».
Nous avons abusé du pouvoir et nous avons appelé ça «la politique».
Nous avons convoité les biens de nos voisins et nous avons appelé ça « avoir de l’ambition ».
Nous avons pollué les ondes radio et télé avec la grossièreté et la pornographie et nous avons appelé ça «liberté d’expression».
Nous avons ridiculisé les Valeurs établies depuis longtemps de nos ancêtres et avons appelé ça «les lumières».
« Ô » Dieu, sonde notre cœur; purifie-nous et libère-nous de nos péchés ………….. Amen.
La réaction fût immédiate. Un parlementaire a quitté la salle durant la prière.
Trois autres ont critiqué la prière du pasteur et un autre a qualifié cette prière de «message d’intolérance». Dans les 6 semaines qui suivirent, l’Église Central Christian Church, où le pasteur Wright travaille, a reçu plus de 5,000 appels téléphoniques dont seulement 47 étaient défavorables aux propos du pasteur.
Cette église reçoit maintenant des demandes du monde entier, Inde, Afrique, Asie pour avoir la prière du pasteur Wright.
Le commentateur Paul Harvey a diffusé cette prière dans son émission de radio « The Rest of the Story » (La suite de l’histoire) et a reçu un accueil plus favorable pour cette émission que pour aucune autre.
Avec l’Aide de Dieu, puisse cette prière se répandre sur notre nation et que naisse dans notre cœur le désir que nous redevenions « un peuple sous le Regard de Dieu ».
La Tunique de Jésus
La Tunique portée par Jésus lors de la passion
En France, dans l’église d’Argenteuil, dans le Val d’Oise, près de Paris, se trouverait – présentée comme « sainte » – la véritable Tunique portée par Jésus lors de la passion. Il existerait certaines preuves de son authenticité. Elle n’est montrée aux fidèles et au public que rarement. C’est le cas, en cette année 2025, du 18 Avril au 11 Mai 2025. L’on appelle cela « l’ostension ».
Le culte des reliques
C’est l’occasion de nous interroger au sujet du « culte des reliques ». D’un point de vue spirituel, selon les Lois et les Commandements de Dieu, d’une façon générale, le culte des reliques c’est juste de l’idolâtrie. Certes – si elle est authentique -, tout comme la Coupe utilisée par Jésus lors de la Cène et ayant ensuite servi à recueillir Son Sang au pied de la croix, la Tunique de Jésus est un souvenir sacré de l’Œuvre de Rédemption du Fils de Dieu et mérite d’être considérée avec respect. Mais, en aucun cas, elle ne doit être vénérée ni – encore moins – adorée. L’Adoration, en effet, doit toujours être réservée à Dieu Seul.
Que se passe-t-il sur la Terre?
L’être humain face à son karma
Victor Hugo à Villequier
Demain dès l’aube…
La vidéo ci-dessous raconte brièvement l’histoire, mais l’interprétation chantée manque singulièrement … de vie! (Normal, c’est de l’IA!).
Bien qu’il s’agisse de voix féminines (là où l’on attendrait, une voix d’homme (celle de Victor Hugo!), l’interprétation des « Frangines » ci-dessous est nettement plus convaincante:
Mais, étant donné que Victor Hugo a écrit: « Défense de déposer de la musique le long de mes vers », voici, maintenant, une version uniquement parlée:
Et voici maintenant une version « animée », version « manga »:
Maintenant, c’est comme si c’était Victor Hugo lui-même qui prononçait son poème:
Cette vidéo explique l’histoire plus en détails…:
Et celle-ci donne encore plus de détails…:
Certes, le poème « Demain dès l’aube » est très beau, mais il n’exprime que la douleur paternelle face au manque de sa fille. D’un point de vue spirituel, il y a, toutefois – sur le même sujet -, un autre poème de Victor Hugo, d’une bouleversante profondeur, simplement intitulé: « A Villequier ».
Le voici…
La coquetterie
La femme coquette
L’on parle parfois d’une maison coquette, mais s’il s’agit d’une femme, elle est manifestement en proie à la vanité! L’archétype de la coquette c’est peut-être la Célimène du « Misanthrope » de Molière.
Extérieurement, est-il possible de reconnaître une coquette? Peut-être … est-il possible de la reconnaître au fait qu’elle porte du faux sur elle, par exemple, de faux cils, de faux ongles, de fausses couleurs, de faux cheveux, de fausses lèvres (botox), de faux seins (silicone), etc…. Il ne s’agit plus de s’embellir mais de faire illusion…
La coquetterie au masculin
La coquetterie est-elle l’apanage des femmes? Existe-t-il un équivalent masculin de la coquette? Bien que cela soit moins répandu, la réponse est oui, c’est le « dandy », aussi appelé en France le « merveilleux ». L’appellation importe guère, ce qui nous importe ici c’est de connaître la motivation de tels « snobs ». Dans tous les cas, hommes ou femmes, il n’y a qu’une seule réponse: le désir de paraître, le vouloir-se-montrer, le vouloir-se-faire-valoir, en un mot – encore une fois – la vanité!
Le fléau de la vanité
« Vanité des vanités », dit L’Ecclésiaste « et tout est vanité ». La vanité est probablement le plus lourd fardeau dont s’est chargée l’âme humaine. Telle une meule attachée à ses pieds, la vanité est capable de faire sombrer l’être humain dans les plus grandes profondeurs. Il suffit de considérer les occupations des êtres humains, les spectacles, les danses, les vêtements et l’on peut voir que la parole de L’Ecclésiaste est plus que jamais d’actualité: L’essentiel de ce qui meut aujourd’hui les êtres humains sur toute la Terre – et possiblement aussi encore ailleurs – c’est … la vanité!
L’être humain peut-il manger … un autre être humain?
Une question délicate
Posée comme cela, de prime abord, la question pourrait sembler provocante. Pourtant, des circonstances particulières peuvent amener à sérieusement se poser la question…
Par exemple, en 1972, pour pouvoir survivre, les survivants d’un accident d’avion s’étant craché dans la Cordillère des Andes s’étaient résolu à pratiquer le cannibalisme, aussi appelé anthropophagie.
Adaptations cinématographiques
L’histoire de leur survie dans ces circonstances exceptionnelles a alors fait le tour de la planète et, dès 1993, a même inspiré le film « Les survivants » de Frank Marshall.
En 2025, sur le même sujet, un autre film a été réalisé par Juan Antonio Bayona, intitulé en français «Le Cercle des neiges».
L’histoire
Alors qu’on les croyait morts, les naufragés du vol Fuerza Aérea Uruguaya 571 qui s’était écrasé dans les Andes le 13 octobre 1972 se battaient pour survivre dans la haute montagne enneigée. Choqués, blessés, sans médicaments ni équipements, ni nourriture. Partis quarante-cinq à l’occasion d’un match contre le Chili, vingt-neuf ont survécu au crash, à 3600 mètres d’altitude. Seize jours plus tard, une avalanche en emportait huit autres. Avant Noël, deux d’entre eux, toutefois, ont fini par réussir à alerter les secours. Sur les quarante-cinq présents dans l’avion, seize étaient encore vivants.
Pour continuer à survivre coûte que coûte, ils sont allés jusqu’à manger de la chair humaine, celle de leurs camarades morts soit lors du crash, soit, par la suite, de froid, de faim, d’épuisement. Certains de leurs camarades agonisants leur avait dit en substance: «Après ma mort, mangez-moi.». Des mots qui évoquaient pour certains d’entre eux la Parole de Jésus lors de l’instauration de la Cène: « Prenez et mangez, ceci est Mon Corps ».
Comme le décrit ce texte, l'appréciation du donner et recevoir de la juste manière s'avère, pour l'être humain, un excellent…
Comme le décrit ce texte, l'appréciation du donner et recevoir de la juste manière s'avère, pour l'être humain, un excellent…
Oui, il s'agit du "Grand Nettoyage du Foie" - ou Cure du Foie - de la Doctoresse Hulda Clark (c'est…
Bonjour. Pour améliorer la pureté de son foie, au niveau physique uniquement, il existe une méthode dont apparemment deux personnes…
Gratitude.
Sommes-nous prêts? Chaque être humains de par son pur vouloir peut devenir porteur de Lumière. Le Créateur l'a équipé pour…
Dans l'échelle de la pureté nous pouvons parfois inclure certaines voix d'enfants dont la qualité du timbre est capable de…
Il est donné à certains êtres humains de mettre en musique la gratitude qu'ils vouent envers leur Créateur. Jean-Sébastien Bach…
Si l'amour du prochain rejoignait l'amour que l'être humain peut se porter à lui-même, il ne pourrait en résulter qu'une…
La pratique de la CNV est en soi très utile pour objectiver le processus et la prise de conscience de…