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Le Mystère du Tombeau vide

Le Mystère du Tombeau vide

Le Mystère du Tombeau vide

«Et si {le} Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et, par conséquent, aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.»
(Apôtre Paul – «Première Épître aux Corinthiens» – Chapitre XV – Versets 17-18)

La Résurrection du Christ – comme le souligne pertinemment l’Apôtre Paul, dans sa première épître aux Corinthiens – est donc absolument centrale dans la Foi chrétienne.
Normal, Jésus n’a-t-Il pas dit?:
 «Détruisez ce Temple, et, en trois jours, Je le relèverai.».
(Jean II, 19)
Au sujet de cette Parole Jean précise juste après: «20 Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et Toi, en trois jours, Tu le relèveras! 21 Mais Il parlait du Temple de Son corps. 22 C’est pourquoi, lorsqu’Il fut ressuscité des morts, Ses Disciples se souvinrent qu’Il avait dit cela, et ils crurent à l’Écriture et à la Parole que Jésus avait dite.» (Jean II, 20-22).
Et Jésus n’a-t-Il pas aussi dit?:
«Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie,
  nul ne vient au Père que par Moi.».
(Jean XIV, 6)
Si Jésus est, entre autres, la Vie, Il est, par conséquent, bien sûr, à même de vaincre la mort!
«Je suis la Résurrection et la Vie.
 Celui qui croit en Moi,  fût-il mort, vivra.»
(Jean XI, 25)
Et, en plus, celui qui croit en Jésus et, de ce fait, met Sa Parole en pratique, peut, lui aussi, vaincre la mort!
«En Vérité, en Vérité, Je vous le dis, celui qui écoute ma Parole, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie éternelle et ne vient point  en Jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» (Jean V, 24)
Celui Qui a envoyé Jésus, c’est, bien sûr, Son Père, Dieu, le Créateur de tout ce qui existe. Cette Parole est la confirmation que croire en Jésus c’est écouter Sa Parole, et que écouter Sa Parole c’est la mettre en pratique. C’est cela qui permet de passer de la mort à la Vie, et donc de ressusciter.

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Le tempérament, le caractère, la personnalité

Le tempérament, le caractère, la personnalité

Le tempérament, le caractère, la personnalité

Introduction
Le tempérament, le caractère, la personnalité… De nombreux êtres humains utilisent ces notions sans trop savoir ce que, en réalité, elles recouvrent précisément… Beaucoup s’accommodent de la superficialité et peu cherchent à aller au fond des choses…
Des expressions courantes existent. L’on dit souvent de quelqu’un qu’il ou elle a un « fort tempérament », un bon ou un « mauvais caractère », une « personnalité affirmée », mais cela concerne qui ou quoi en elle? Faute d’y réfléchir, la plupart de gens mélangent tout.
A titre d’exercice spirituel – avant de lire la suite de cet article – vous pouvez, peut-être déjà essayer de définir ce que signifient ces concepts pour vous.
En réalité, c’est très simple: Le tempérament concerne le corps gros-matériel terrestre (le corps physique), le caractère concerne – au sens large – l’âme (plus précisément, le corps fin-matériel), et la personnalité – au sens strict – concerne l’esprit, le Noyau éternel impérissable de l’être humain.
Cela implique que le tempérament, lié à la nature du sang, ne vaut que pour la vie terrestre, que le caractère ne vaut que pour l’âme et donc que pour la vie animique fin-matérielle (la vie psychique), et la personnalité ne vaut que pour l’esprit, même lorsqu’il est incarné.
Lors de l’incarnation terrestre d’un germe d’esprit, l’être humain montre à l’extérieur diverses manifestations de ce qu’il est et de ce qu’il a.

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Franchezzo – Un voyageur au pays des esprits

Franchezzo – Un voyageur au pays des esprits

Franchezzo – Un voyageur au pays des esprits

Les jours de l’obscurité

« Je suis allé en pèlerinage dans un lointain pays, à travers des régions qui, chez vous, sur Terre, n’ont ni nom, ni espace. Je désire maintenant mettre par écrit les étapes de mes voyages, afin que ceux qui ont pris la même direction de marche que moi puissent savoir ce qui les attend à l’intérieur de ces frontières.
Dans mon existence terrestre, je vivais comme tous ceux qui ne font que s’épuiser à se procurer au plus haut degré les jouissances du monde. Si je n’étais pas désobligeant envers ceux que j’aimais, cela se passait cependant, toujours, avec le sentiment qu’ils devaient être utiles à me satisfaire et que, par mes cadeaux et mon penchant pour eux, je pouvais leur acheter l’amour et les hommages qui m’étaient nécessaires dans ma vie.
Tant sur le plan physique qu’intellectuel, j’étais très doué. En mon âme, l’idée d’un don de soi-même capable de se perdre complètement dans l’amour pour les autres ne m’était jamais venue. Parmi toutes les femmes que j’ai aimées, d’un sentiment qualifié trop souvent à tort d’amour par les hommes de la Terre, alors qu’il n’est tout simplement que passion, il ne s’en trouva aucune pour me faire éprouver ce qu’est le véritable amour, l’idéal vers lequel j’aspirais secrètement. En chacune, je trouvais toujours quelque chose pour me décevoir. Elles m’aimaient ainsi que je les aimais. La passion que je leur vouais ne me gagnait qu’un sentiment conforme de leur part. Ainsi vivais-je là-bas, insatisfait d’un désir que j’ignorais moi-même.
Je fis beaucoup de fautes et commis beaucoup d’erreurs. Le monde se tenait toutefois à mes pieds pour me louer, me trouver bon, noble et doué. Je fus fêté, courtisé, et le chéri gâté de toutes ces dames de la société. Pour obtenir, je n’avais qu’à désirer, mais aussitôt que j’avais gagné, tout se transformait en amertume.
Puis vint le temps où je commis la faute la plus néfaste en ruinant deux vies. Je me sentis comme attaché par des chaînes de fer qui me serraient et me blessaient jusqu’à ce que je pus enfin les briser et me retirer, à première vue, en homme libre. Mais jamais plus je ne serais réellement libre. Car jamais, même un instant – que ce soit dans cette vie ou dans l’autre -, nos fautes et nos erreurs passées ne peuvent cesser de suivre nos traces et d’accabler nos vibrations, et cela tout le temps qu’elles n’ont pas été expiées l’une après l’autre et rayées ainsi de notre passé.
Lorsque je croyais enfin avoir tout appris de ce que l’amour peut enseigner, et tout connaître de ce qu’une femme peut donner, il advint alors que je fis la rencontre d’une dame. Ah! Comment dois-je la nommer? À mes yeux, elle était plus qu’une femme mortelle et je l’appelai « le bon ange de ma vie ».

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Féminité – Reçu par Eva-Margret Stumpf

Féminité – Reçu par Eva-Margret Stumpf

Féminité

Reçu par Eva-Margret Stumpf

L’authentique féminité vous ne la connaissez plus du tout! Vous vous en êtes fait des images complètement déformées; en partie elles vous ont été imposées, elles vous ont été présentées et vous les avez acceptées sans protester. Combien faussement vous courez là!
Rendez vous clair que la féminité existe dans la Création entière, sur tous les Plans, jusqu’aux plus hautes Hauteurs auxquelles vous ne pouvez même pas penser, que vous n’atteindrez jamais en tant qu’êtres humains, que vous êtes. Rien de terrestre n’est valable dans ces Hauteurs, et pourtant la plus pure Féminité est ici à trouver, comme archétype et point de départ de toute activité féminine dans la Création entière, que vous habitez. C’est ici, dans les Hauteurs, que vit et agit votre plus haut Modèle. La pure aspiration en vous à l’authentique féminité trouve des chemins vers cet archétype. Ne vous laissez pas prendre votre Idéal, que vous portez en vous avec ferveur! Il s’accomplira glorieusement lorsque la Terre se sera renouvelée, comme il est déjà accompli par certaines femmes qui portent en elles le ferme désir d’être une femme telle que le SEIGNEUR la veut.

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Perspectives – Par Hermann Lohr

Perspectives – Par Hermann Lohr

Perspectives (Points de Vue) – Par Hermann Lohr

Introduction
Regarder le monde avec un autre œil, voilà la caractéristique d’un esprit en éveil. Mais il ne s’agit pas seulement de regarder, il nous faut « descendre dans l’arène » et ne pas seulement demeurer sur les gradins. Sans quoi, à être le spectateur de sa vie et de celle des autres (position intellectuelle confortable), on demeure a côté de la vraie vie et l’on se prive de ce qui fait la valeur de la vie: l’Amour.

La retransmission de l’expérience vécue
Quelqu’un veut-il relater une profonde expérience vécue? En ce cas il lui faut avoir recours à son intellect, qui la ramènera à des normes rétrécies. Plus est grande la faculté d’une personne à restituer à un lecteur son expérience, plus éminent est son don d’artiste.
Mais à son lecteur, il ne peut jamais offrir son expérience dans toute sa profondeur. Son devoir consiste alors à sonder les âmes nobles. Il faut, à celles-ci, par la suite, poursuivre isolément plus avant, car celui qui ne se contente que de lire subordonne le monde de ses pensées à celui d’un autre. Celui qui se contente seulement de la rétrospective dune expérience, quelle que soit la forme de cette rétrospective, se prive de sa propre expérience, donc de la chose la plus importante de la vie. II reste ainsi à l’écart de ce qu’il rencontre et ne touche jamais son être.
L’Apocalypse à la TV
Un tel lecteur est semblable au visiteur d’une ménagerie qui trouve, entre le lion et lui-même, une grille de protection. Et, dans notre civilisation actuelle, partout des grilles sont érigées. Vient-on à remarquer dans les journaux une recrudescence d’événements saisissants que, peu a peu est érigée une grille de protection contre le sentiment de sympathie que nous éprouvons. Sommes-nous totalement différents de ce bourgeois a qui Goethe fait dire:
« Je ne me sens jamais si bien qu’un jour de fête au Soleil,
Au cours d’une conversation sur la guerre et ses clameurs
Lorsque là-bas en Turquie les peuples s’entretuent (*) 1
On reste à la fenêtre, savourant son petit verre,
Regardant couler le fleuve et glisser les bateaux bariolés
Puis on regagne sa maison, bénissant la tranquillité et le temps de paix. »
Mais Goethe lui-même était-il si différent? A-t-il répondu à la question de savoir s’il aurait fallu qu’une telle pratique le gêne? L’effort de notre humanité consiste à se mettre, autant que possible, hors d’atteinte de tout ce qui est désagréable. Nous nous esquivons devant l’expérience à faire.

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L’influence des pensées et des intuitions sur la vie humaine – Par Roselis von Sass

L’influence des pensées et des intuitions sur la vie humaine – Par Roselis von Sass

L’influence des pensées et des intuitions sur la vie humaine

Les intuitions et les pensées acquièrent tout d’abord des formes non-reconnaissables à l’œil terrestre et influencent alors les destinées tant des individus que des peuples entiers.
A travers leurs facultés d’intuition et de pensée iI est donné aux êtres humains un pouvoir qui provoque des choses bonnes ou mauvaises et qui, dans la majorité des cas, détermine aussi les nombreuses relations humaines.
Ce pouvoir est dû a une irradiation qui, vivifiée par les ondes des intuitions et des pensées, entre en action. L’af­firmation qu’un être humain ou un autre « irradie quelque chose » a réellement sa justification. Malheureusement la ma­jorité des êtres humains, aujourd’hui, n’irradient plus rien, si ce n’est des choses mauvaises. Ils abusent des forces qui leur sont concédées en instaurant l’hostilité, la méfiance et la haine dans le monde, alors que ne devraient régner que la paix, la sécurité et la véritable confiance en Dieu.
Les intuitions et les pensées sont les messagères de la Lumière ou des ténèbres. En tant que messagères lumineu­ses, elles établissent la paix, répandent la légitime confiance en Dieu, aidant et fortifiant tous ceux qui portent en eux le même genre. Elles agissent en aidant, dispersant des bénédictions.
Non seulement la volonté mais aussi nos intuitions et nos pensées, comme, par exemple, le mensonge, la méfiance, l’envie, le mécontentement, la brutalité, et tout ce qui existe encore comme formes néfastes de ce genre, conti­nuent aussi d’agir, renforçant ainsi le mal dans le monde entier. Elles constituent les messagères de la tristesse et de l’infortune qui déchainent destruction et inimitiés pour toute la partie de la Terre ou elles résident. Ce sont elles qui sont la cause des guerres et des révolutions et de toutes sortes d’hostilités sur cette planète maltraitée. En cela réside aussi l’explication du fait que tant d’êtres humains qui se disent in­nocents, soient enrôlés dans des guerres et doivent passer par des souffrances et des injustices.
Nul ne souffre sans motifs! Les si nombreuses vic­times de la guerre supposées « innocentes » qui existent aujourd’hui et qui, pour une bonne partie, continueront d’exister pour encore un moment, ont contribué, par leur dis­position intérieure négative, a ce que les hostilités puissent faire irruption dans le domaine visible. Probablement ils se chargèrent de fautes à cet égard au cours de différentes vies terrestres antérieures.

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Le Jour est Ton Ami

Le Jour est Ton Ami

Le Jour est Ton Ami – Mets à profit chaque instant!

Chaque jour vécu dans l’École de la Vie qu’est la Terre est une petite incarnation. Nous ne nous réveillerions pas le matin si la journée qui vient ne nous réservait pas quelque chose à régler. Les journées se manifestent à nous dans différentes situations, dans des événements, des conversations, des sensations, des pensées, des paroles et des actes.
La journée se manifeste également à nous à travers notre prochain, nos collègues, nos con-naissances et amis, les membres de notre famille. Celui qui est éveillé, qui vit l’instant, peut en retirer, en apprendre beaucoup et ainsi aiguiller correctement sa vie future.
Les quelques exemples suivants montrent comment nous pouvons être guidés par l’énergie du jour…
Je marche dans la ville et croise beaucoup de monde. Tout à coup, un visage m’interpelle. Je ressens une joie intérieure. Pourquoi? Ce visage me rappelle un ami. Il y a peu de temps, je lui ai demandé pardon pour me réconcilier avec lui, mais je n’étais pas encore sûr qu’il m’ait pardonné. Cette joie intérieure éprouvée m’a montré que la paix règne maintenant entre nous.
Dans un groupe de personnes, mon regard se pose sur un homme. Son visage me met mal à l’aise. Je m’examine: Ses traits me semblent figés et sévères. Un mot me vient à l’esprit: inquisiteur. Non, je ne suis pas comme ça! Peut-être autrefois?
Le lendemain, en cours, un élève arrive avec deux heures de retard sans s’excuser, et d’une façon agressive commence une dispute. J’interviens et j’ai vite fait, en quelques mots bien acérés, de calmer le trouble-fête. J’en suis satisfaite.
Soudain je repense au visage de la veille et reconnais maintenant: je suis moi-même ce que je croyais voir dans le visage de cet homme. Je demande alors pardon à l’élève et prends la résolution de développer la compréhension envers mon prochain.
En rentrant chez elle, une femme trouve une petite branche de sapin. Elle s’arrête et la ramasse. Une partie en est cassée, mais est encore restée accrochée au reste de la branche. Elle se demande alors si elle doit l’arracher complètement ou essayer de la remettre en place. Elle l’arrache et a maintenant deux branches qu’elle met chez elle dans un vase. Quel message veut lui livrer cette situation? Sa vie de couple lui vient à l’esprit et elle se demande: en quel point suis-je encore liée à mon compagnon? Que dois-je encore travailler sur moi-même pour me libérer? Elle repense à cette loi: Ce que Tu attends du compagnon, de la compagne, développe-le Toi-même et apporte-le dans le couple.
Dans une rue étroite, deux voitures se croisent. Les rétroviseurs se touchent et le miroir est cassé. L’homme se demande: « Qu’est-ce que cela veut me dire? ». Tout d’abord, il ne trouve pas d’explication. Il demande alors de l’aide au Christ, l’Esprit Intérieur. Plusieurs heures après, il lui vient à l’esprit: « Ne regarde pas en arrière. ». Il comprend aussitôt: le passé réglé doit être laissé en paix, il doit reposer en Dieu. Il se souvient alors de cette strophe d’un chant de randonnée: « Celui qui veut avancer sur son chemin ne doit pas s’arrêter ni regarder en arrière. ». Si je regarde en arrière avec mélancolie, je succombe rapidement aux souvenirs illusoires. Ah, c’était si bien! Si cela avait été si bien que ça, je ne me serais pas mis en chemin. Maintenant, Je suis mon chemin sans détour et je ne regarde plus en arrière.
Chacun a connu des exemples similaires dans sa propre vie. Les avons-nous mis à profit? Quel est leur message commun? Sois éveillé et vis consciemment Ta journée, Tu pourras ainsi recevoir les impulsions qu’elle T’apporte. C’est l’énergie du jour qui amène à chacun les tâches qu’il doit surmonter en ce jour. Il est dit: « Ne remets pas au lendemain ce que Tu peux faire le jour même. ».

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Qui a tué Jésus?

Qui a tué Jésus?

Qui a tué Jésus? – Qui est responsable de la mort du Christ?

« Le Christ n’est pas venu pour mourir,
Il est venu pour dire un certain nombre de choses! »
– Henri Guillemin –

Qui a tué Jésus? Qui est – aujourd’hui encore – responsable de Sa crucifixion?
Répondre à de telles questions requiert plusieurs éclairages. Car il y a les meurtriers physiques (ceux qui L’ont cloué à la croix) et les meurtriers moraux (ceux qui voulaient Sa mort, ceux qui L’ont condamné, ).
Tout d’abord, il ne fait aucun doute que les chefs religieux d’Israël furent responsables de la mort de Jésus. A ce sujet, dans son Évangile, Matthieu, chapitre XVI, versets 3-4 affirme:
«Alors les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple se réunirent dans la cour du souverain sacrificateur, appelé Caïphe; et ils délibérèrent sur les moyens d’arrêter Jésus par ruse, et de le faire mourir.».
Ils ne pouvaient pas continuer à Le laisser accomplir des signes et des prodiges, car cela menaçait leur position et leur place dans la société religieuse qu’ils dominaient (Jean XI, 47-50), alors: «Dès ce jour, ils résolurent de Le faire mourir.» (Jean XI, 53).
D’un point de vue factuel, ce sont les Romains qui L’ont effectivement crucifié (Matthieu XXVII,27-37). La crucifixion était une méthode d’exécution romaine, autorisée et exécutée par les Romains, à l’époque, sous l’autorité de Ponce Pilate, le gouverneur romain qui a condamné Jésus. Les soldats romains ont planté les clous dans ses poignets (dans les mains, les tissus se seraient déchirés et le corps n’aurait pas tenu sur la croix!) et ses pieds, les troupes romaines ont érigé la croix et un soldat romain – selon la Tradition Longinus, considéré comme un « saint » par l’église catholique (il a même sa statue en tant que « saint Longinus » dans la Basilique « Saint Pierre » de Rome) – lui a transpercé le côté (Matthieu XXVII, 27-35).
Le peuple d’Israël a également été complice de la mort violente de Jésus. Ce sont eux qui ont crié: «Crucifie-le! Crucifie-le!», alors qu’il était jugé par Pilate (Luc XXIII, 21). Ils ont également crié pour que le brigand de grands chemins Barabbas soit libéré à la place de Jésus (Matthieu XXVII, 21). Pierre l’a confirmé dans Actes II, 22-23 lorsqu’Il a dit aux êtres humains d’Israël: «Vous L’avez crucifié, vous L’avez fait mourir par la main des impies.».
En fait, le meurtre de Jésus était une conspiration impliquant Rome, Hérode, les dirigeants juifs et le peuple d’Israël, un regroupement tout à fait disparate d’individus qui, auparavant ou depuis lors, n’avaient encore jamais collaboré ensemble à quoi que ce soit, mais qui, cette fois-là, se sont réunis pour comploter et réaliser l’impensable: le meurtre du Fils de Dieu!

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La Maîtrise de soi

La Maîtrise de soi

La Maîtrise de soi

 « Sois le capitaine de Ton âme! »

La Maîtrise de soi ne peut être que spirituelle. Dans un être humain normal, tel que voulu par son Créateur, seul l’esprit, en tant que noyau constitutif de l’être humain, peut être le maître.
La constitution de l’être humain
L’être humain n’est, en effet, rien d’autre qu’un esprit entouré de différentes enveloppes ou corps (en partant du bas, une enveloppe de matière grossière lourde, une enveloppe de matière grossière moyenne ou corps astral en tant que modèle du corps gros-matériel lourd, une enveloppe fin-matérielle, deux enveloppes entéalliques, et une très légère enveloppe de nature spirituelle autour du Noyau, soit six en tout). Un être humain incarné a donc sept constituants.
Que cela plaise ou non, toute la Création – laquelle ne se compose que de scissions de l’Irradiation Originelle – est basée sur une hiérarchie naturelle. C’est dire si la Création n’est pas « démocratique »! La « république paradisiaque » ou la « démocratie céleste », cela n’existe pas! De par sa nature, de par son genre, l’esprit doit régner. C’est là que réside sa naturelle maîtrise: le genre supérieur doit toujours dominer le genre inférieur.
La maîtrise – ou la souveraineté – sur les genres inférieurs et sur le monde autour de lui est ainsi, de façon toute naturelle accordée au Spirituel. C’est triste si celui-ci l’utilise mal ou faussement! Le véritable équipement de l’esprit pour son évolution dans la matière, est fourni par les irradiations des différentes enveloppes mentionnées ci-dessus.
Le terrain pour l’évolution de l’esprit est, avant même sa plongée dans la matière, par le genre entéallique se tenant au-dessus du genre matériel, déjà, soigneusement préparé. protectrices, toutes ses enveloppes se referment auto-activement autour de lui. Son Devoir est de correctement utiliser l’équipement à lui ainsi confié pour son Ascension.

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La Rédemption – Simplicité Naturelle de la Vérité – Par Jean Choisel

La Rédemption – Simplicité Naturelle de la Vérité – Par Jean Choisel

La Rédemption – Simplicité naturelle de la Vérité – Complexité des explications théologiques

«Dieu créa l’homme à Son Image, mais nous le Lui avons bien rendu.»
– Voltaire –

Vis-à-vis de la Simplicité naturelle de la Vérité… (…) Quelle différence avec les recherches compliquées et trop souvent aberrantes de tant de théologiens «professionnels» d’hier et d’aujourd’hui! Précisément parce que les cogitations intellectuelles de ces théologiens sont trop souvent dépourvues de logique, de clarté et de simplicité naturelle, en vue de les faire malgré tout paraître profondes, il leur faut les présenter de manière compliquée. Si fâcheusement compliquée que le lecteur est obligé de se prendre la tête à deux mains en se demandant: «Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire?». Et lorsque, après mûre réflexion, il a enfin compris, il s’aperçoit que leurs explications sont parfaitement incohérentes, parce qu’elles sont illogiques. Or, la Vérité ne saurait évidemment pas se passer de logique ni de cohérence.
Voici seulement quelques exemples caractéristiques de ce qu’il y a d’inintelligible, et, par conséquent, d’inacceptable, dans la dogmatique de la Rédemption de toutes les églises chrétiennes.
Dans un livre récent intitulé «Le meurtre de Jésus, moyen de Salut?» (*)[1] – titre dont le point d’interrogation final montre que les théologiens chrétiens ne peuvent plus éviter de remettre en question les réponses qu’eux-mêmes prétendent apporter au problème de la Rédemption – dans ce livre, donc, l’auteur, Nathan Leites, établit un véritable recensement de l’évolution des conceptions successives des théologiens relatives à la Rédemption. Tout au long de son livre, il cite, en effet, à ce sujet, page après page, l’opinion des plus éminents théologiens d’hier et d’aujourd’hui.
Citant un passage de l’ouvrage du théologien Karl Barth, ouvrage intitulé «La Doctrine de la Réconciliation» (tome I, édition «Labor et Fides» – Genève 1966), à la page 131 de son propre ouvrage, Nathan Leites rapporte ainsi la pensée de Karl Barth:
«Notre péché est le sien, le péché de Jésus-Christ. En tant que Fils obéissant du Père, c’est Dieu Lui-même qui l’a fait Sien. Luther n’est pas allé trop loin en posant cette alternative: il faut que notre péché devienne le propre péché du Christ, ou bien nous périrons à jamais. Le commentaire de Luther est juste d’après lequel Dieu le Père a dit à Son Fils: «Sois Pierre le renégat, Paul le persécuteur, le blasphémateur et le violent, David l’adultère, le pécheur qui mangeait le fruit du Paradis, le brigand sur la Croix; en somme, c’est Toi qui a commis les péchés de tous les hommes.». Ainsi, le Christ a dû alors, et a voulu, Se tenir en posture de coupable, le plus grand de tous: brigand, homicide, adultère, voleur, sacrilège, blasphémateur, etc.» (Karl Barth. 1960, pages 261-262.)
Citant encore d’autres théologiens, Nathan Leites rapporte (p. 132): «Pour le pécheur, il ne peut pas y avoir de plus grande Grâce que d’être délivré de son péché». (B. Steffen in «Das Dogma von Kreuz», 1920.)
«Je puis être sûr que le péché n’habite plus en moi, car je sais bien où il réside maintenant: en Jésus. Notre péché n’est plus le nôtre, car il est le péché de Jésus-Christ.» (Karl Barth, opus cit., page 261.)
Celui qui est abandonné est entièrement déterminé par la Volonté du Père qui le charge de cette réalité qu’est «le péché du monde» (Urs von Balthazar, 1969, b. traduction: «La Gloire et la Croix», collection «Théologie», Paris. Aubier. 1975.)
«Celui qui montre du doigt le monde et pense: «Là est le péché!», celui-là indique la mauvaise direction. Celui qui veut savoir où se tient le péché, mon péché et le tien, doit montrer le Christ… Le Christ et le péché vont ensemble  (sic!). Le Christ n’est pas l’homme «pieux» par excellence, mais celui qui porte le péché (*)[2]. Il le porte et nous en sommes libérés «Du fait qu’Il (Jésus)… est allé à la mort, il a mis fin à notre condition de pécheurs, et par là, il a aboli le péché…» (K. Barth), etc.
Pitié pour Lui!

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