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La Croix de Jésus

La Croix de Jésus

La Croix de Jésus

Une ambiguïté fondamentale
Des calvaires et des crucifix, l’on en voit partout. Les représentations de la crucifixion de Jésus sont omniprésentes. Cela joue certainement un rôle dans le fait que si l’on parle de la Croix de Jésus tout le monde pense à l’instrument mortifère cruciforme sur lequel Il a été assassiné.
L’Enseignement de Jésus sur la Croix
Toutefois, dans les Évangiles, à plusieurs reprises, avant Sa crucifixion, Jésus parle au sujet de la Croix. Mais de quelle Croix parle-t-Il?
Examinons ces différents passages:
« Celui qui ne prend pas sa Croix, et ne Me suit pas, n’est pas digne de Moi. » (Matthieu X, 38).
Cette Parole incitant chacun à « prendre sa Croix » semble concerner « tout le monde » (pas seulement les Disciples). Avec « et ne Me suit pas », certains penseront au chemin du Golgotha. Cela voudrait-il dire que tous les Disciples auraient dû, eux aussi, porter une croix et aller se faire crucifier à côté de Lui?
« Alors Jésus dit à Ses Disciples: « Si quelqu’un veut venir après Moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa Croix, et qu’il Me suive. » » (Matthieu XVI, 24).
Après la première occurrence, toujours dans l’Évangile de Matthieu, Jésus dit une Parole comparable à la première mais dont le Texte précise, cette fois, que Jésus S’adresse à Ses Disciples.
De plus, Il ajoute « qu’il renonce à lui-même ». Cela nécessite peut-être quelques explications…? Que veut dire « renoncer à soi-même »?

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L’être humain est-il déchu?

L’être humain est-il déchu?

L’être humain est-il déchu?

Introduction
Nous ne pouvons pas – il y en a beaucoup trop! – examiner ici toutes les philosophies pessimistes au sujet de la condition humaine. Nous nous limiterons à une seule. Nous nous concentrons sur ce que dit le célèbre écrivain-philosophe Blaise Pascal, en prenant appui sur ce qui est dit sur cette page consacrée au pessimisme en philosophie.
Pascal et la déchéance humaine
Pour le célèbre écrivain, mathématicien et physicien Blaise Pascal l’être humain serait irrémédiablement déchu. Depuis sa « nuit de feu » vécue vers l’âge de trente ans au cours de laquelle il a reconnu le « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob », il se tourne toujours plus vers la religion et la foi.
Influencé par le courant janséniste du Christianisme, Pascal considère que l’être humain est condamné, à la suite du péché originel, à une perpétuelle misère. Cette misère, selon lui, nous cherchons – comme si cela pouvait y changer quelque chose! -, par tous les moyens, à l’éluder: «Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser.».
Le « divertissement » comme fausse solution à la déchéance humaine
Toujours selon Blaise Pascal, afin d’oublier notre condition, non seulement nous limitons notre pensée à la considération de choses futiles, mais nous multiplions les gesticulations vides et les activités vaines. La volonté qui nous pousse ainsi vers l’inessentiel relève de ce que Pascal appelle le «divertissement». Toute vie qui n’implique pas la pensée de sa finitude est une vie de divertissement qui, en réalité, éloigne de Dieu.
Au sens pascalien, le divertissement prend des formes extrêmement variées et une très grande place dans notre existence ordinaire. Se divertir, au sens étymologique, signifie bien, en effet, se détourner de l’Essentiel. Or, affirme Pascal, si la seule chose que nous croyons capables de nous consoler de nos misères est bien le divertissement, c’est, hélas, aussi, en réalité, «la plus grande de nos misères». A noter que le mot « distraction », synonyme de divertissement, a exactement le même sens. Dans les deux cas il s’agit de « se détourner de ». Se détourner de quoi si ce n’est de l’Essentiel?

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Observation de la nature humaine avec La Rochefoucauld

Observation de la nature humaine avec La Rochefoucauld

Observation de la nature humaine avec La Rochefoucauld

« Une Maxime, c’est le maximum de sens dans le minimum de mots. »

La louange
Introduction
La vocation première du site de l’École de L’Art de Vivre c’est, bien sûr, la Transmission des Valeurs spirituelles. Ce n’est donc fondamentalement pas un site consacré à la Littérature en tant que telle. Mais lorsque des Valeurs spirituelles peuvent être mises en évidence à partir des œuvres de « grands auteurs », classiques, romantiques ou modernes, alors il est aussi bienvenu et opportun de pouvoir s’y référer…
De nouveau, nous nous intéressons à l’écrivain François de La Rochefoucauld et à ses célèbres Maximes. Déjà nous avons vu ce qu’il pensait du soi-disant mépris de la mort. Aujourd’hui, nous nous intéressons à ce qu’il dit au sujet des louanges.
La Rochefoucaud est réputé pour être un pessimiste. Il ne se fait aucune illusion concernant la « nature humaine ». Derrière chaque apparente « bonne action », il suppose l’existence d’une motivation cachée, beaucoup moins avouable.
D’un point de vue spirituel – qui est toujours le nôtre! -, quel intérêt? Eh bien, il nous apparaît qu’à la lecture de certaines Maximes de La Rochefoucauld beaucoup de lecteurs auront l’occasion de procéder à leur propre examen de conscience concernant leurs motivations cachées…
C’est la notion d’abnégation ou de désintéressement ou encore d’altruisme (en allemand « Selbstlosigkeit », littéralement « (fait d’être) sans soi-même ») qui doit être ici au cœur de l’examen de conscience auquel chaque lecteur/lectrice a le devoir de procéder pour lui/elle-même.
La louange selon La Rochefoucauld
Pour cette fois, concentrons-nous sur les louanges… Voici ce qu’en dit La Rochefoucauld:
143 « C’est plutôt par l’estime de nos propres sentiments que nous exagérons les bonnes qualités des autres, que par l’estime de leur mérite; et nous voulons nous attirer des louanges, lorsqu’il semble que nous leur en donnons. »
Commentaire: Selon L.R. (La Rochefoucauld), lorsqu’un être humain en complimente un autre, en réalité sa motivation n’est pas une sincère admiration des réels mérites d’autrui, mais plutôt dans le secret espoir que l’autre, pour nous remercier de nos compliments, ne manquera pas de nous « renvoyer l’ascenseur »… Alors, qu’en est-il vraiment?

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Au sujet du mépris de la mort

Au sujet du mépris de la mort

Au sujet du mépris de la mort

François de La Rochefoucauld

L’on découvre ici que l’auteur des « Maximes » tenait la mort pour « le plus grand de tous les maux » et que « tout homme qui la sait voir telle qu’elle est (NDLR: dont, manifestement, lui-même!), trouve que c’est « une chose épouvantable » et « la plus rude de toutes les épreuves », de sorte que ceux qui affectent de mépriser la mort, en réalité, ne connaissent pas la « grandeur de leur mal ».
Voici donc ce que – à la fin de ses « Maximes » -, au sujet du « mépris de la mort », dit François de La Rochefoucauld:.
« Après avoir parlé de la fausseté de tant de vertus apparentes, il est raisonnable de dire quelque chose de la fausseté du mépris de la mort.
J’entends parler de ce mépris de la mort que les païens se vantent de tirer de leurs propres forces, sans l’espérance d’une meilleure vie. Il y a différence entre souffrir la mort constamment, et la mépriser.
Le premier est assez ordinaire; mais je crois que l’autre n’est jamais sincère.
On a écrit néanmoins tout ce qui peut le plus persuader que la mort n’est point un mal; et les hommes les plus faibles, aussi bien que les héros, ont donné mille exemples célèbres pour établir cette opinion.
Cependant je doute que personne de bon sens l’ait jamais crue; et la peine que l’on prend pour en persuader les autres et soi-même fait assez voir que cette entreprise n’est pas aisée.
On peut avoir divers sujets de dégoûts dans la vie, mais on n’a jamais raison de mépriser la mort; ceux mêmes qui se la donnent volontairement ne la comptent pas pour si peu de chose, et ils s’en étonnent et la rejettent comme les autres, lorsqu’elle vient à eux par une autre voie que celle qu’ils ont choisie.
L’inégalité que l’on remarque dans le courage d’un nombre infini de vaillants hommes vient de ce que la mort se découvre différemment à leur imagination, et y paraît plus présente en un temps qu’en un autre.
Ainsi il arrive qu’après avoir méprisé ce qu’ils ne connaissent pas, ils craignent enfin ce qu’ils connaissent. Il faut éviter de l’envisager avec toutes ses circonstances, si on ne veut pas croire qu’elle soit le plus grand de tous les maux.
Les plus habiles et les plus braves sont ceux qui prennent de plus honnêtes prétextes pour s’empêcher de la considérer. Mais tout homme qui la sait voir telle qu’elle est, trouve que c’est une chose épouvantable.

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Pureté et Chasteté

Pureté et Chasteté

Pureté et Chasteté

Le Pureté des pensées

La Pureté est la condition de L’Amour, Lequel est la condition de La Justice. Les Trois sont Divins.
Sur le plan humain, la Pureté se vit de plusieurs manières: Par la Candeur, par la Fidélité, par la Chasteté.
Pour cette fois, nous nous concentrons sur la Chasteté. Selon la Bible, Joseph – le fils préféré de Jacob (c’était aussi le fils de Rachel, la préférée de ses quatre épouses) – fit preuve de Chasteté, lorsqu’il refusa les avances de la femme de Putiphar.
C’est tout à fait indéniable. Joseph était chaste et c’est pour cela qu’avant même que soient donnés le sixième Commandement « Tu ne dois pas commettre d’adultère » et le neuvième Commandement « Ne convoite pas la femme de Ton prochain » (lesquels ne furent transmis, par l’intermédiaire de Moïse, que quatre siècles plus tard) il refusa la chair sans amour et, du même coup, de trahir la confiance de son maître Putiphar.
De même, aussi dans la Bible, Suzanne est réputée avoir fait preuve de chasteté, lorsqu’elle dut résister aux regards concupiscents de deux vieillards libidineux.

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De l’effronterie causée par l’avarice

De l’effronterie causée par l’avarice

De l’effronterie causée par l’avarice

L’avarice fait partie des 7 péchés capitaux. C’est un penchant grave. Un penchant – comme le mot l’indique – donne à comprendre que celui qui en est affligé penche … – comme la Tour de Pise – du côté où il va tomber!
Un penchant c’est le fait d’être accroché à une chose terrestre quelconque. Il y en a de fort nombreux. Mais celui qui succombe régulièrement à un penchant, celui-là « est accroché », comme le mot allemand [« Hang »], l’indique. Il est, de ce fait, accroché à la matière grossière terrestre. Il est lié à la Terre.
C’est cela qui lie le plus gravement une âme humaine. Parce qu’il ne s’agit pas seulement d’une faute passagère, mais que c’est devenu une caractéristique de l’âme faisant partie de son  caractère.
La mort elle-même ne met pas fin à un penchant. Par conséquent, lorsque, après la mort, une âme humaine arrive dans l’Au-delà pour y poursuivre son évolution, elle ne peut pas si facilement se libérer de son péché, elle est donc entravée, retenue! C’est comme une malédiction (sauf qu’elle n’est prononcée par personne d’autre que par elle-même) qui pèse sur elle.
En tant que caractéristique de l’âme, le penchant est ancré dans le corps fin-matériel. Quelque part, c’est encore pire lorsque cette âme n’est plus recouverte d’un corps gros-matériel, car la densité n’est plus là pour freiner le penchant qui peut alors être vécu sans aucune retenue. Même si cela concerne de l’argent gros-matériel se trouvant sur Terre!
De plus, du fait de la convoitise dirigée vers quelque chose d’inférieur, le corps animique fin-matériel devient plus dense et donc plus lourd, ce qu’il fait que, du fait de la Loi de la Pesanteur Spirituelle, il sombre jusqu’au niveau de sa propre densité, là où, aussi en fonction de la Loi d’Attraction du Genre Semblable se trouvent toutes les autres âmes affligées du même penchant, elles aussi liées à la Terre.

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De la flatterie

De la flatterie

De la flatterie

Depuis au moins la célèbre Fable de La Fontaine « Le corbeau et le renard », chacun sait que « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. ».
Voici qu’en dit Théophraste:
« La flatterie est un commerce honteux qui n’est utile qu’au flatteur.
Si un flatteur se promène avec quelqu’un dans la place: «Remarquez-vous, lui dit-il, comme tout le monde a les yeux sur vous? Cela n’arrive qu’à vous seul. Hier il fut bien parlé de vous, et l’on ne tarissait point sur vos louanges: nous nous trouvâmes plus de trente personnes dans un endroit du Portique; et comme par la suite du discours l’on vint à tomber sur celui que l’on devait estimer le plus homme de bien de la ville, tous d’une commune voix vous nommèrent, et il n’y en eut pas un seul qui vous refusât ses suffrages.».
Il lui dit mille choses de cette nature. Il affecte d’apercevoir le moindre duvet qui se sera attaché à votre habit, de le prendre et de le souffler à terre. Si, par hasard, le vent a fait voler quelques petites pailles sur votre barbe ou sur vos cheveux, il prend soin de vous les ôter; et vous souriant: «Il est merveilleux», dit-il, «combien vous êtes blanchi depuis deux jours que je ne vous ai pas vu»; et il ajoute: «Voilà encore, pour un homme de votre âge, assez de cheveux noirs.». Si celui qu’il veut flatter prend la parole, il impose silence à tous ceux qui se trouvent présents, et il les force d’approuver aveuglément tout ce qu’il avance, et, dès qu’il a cessé de parler, il se récrie: «Cela est dit le mieux du monde, rien n’est plus heureusement rencontré.».

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De la dissimulation

De la dissimulation

De la dissimulation

Normalement, il devrait suffire de décrire les Vertus pour donner aux êtres humains le goût et le désir de les mettre en pratique dans leur vie. Mais lorsque, dans la vie des êtres humains, du fait des tentations, les vices prennent une part plus importante que les vertus, il faut sans doute, d’abord donner le dégoût des défauts, des vices et des penchants, car, assurément, le dégoût des vices et des addictions est le commencement de l’amélioration!

Pour cette fois, nous nous concentrons sur l’inverse de la sincérité et de la franchise, qui est la dissimulation. Et, pour cela, nous sollicitions l’aide de Theophraste (traduit par La Bruyère):

« La dissimulation n’est pas aisée à bien définir: Si l’on se contente d’en faire une simple description, l’on peut dire que c’est un certain « art » de composer ses paroles et ses actions pour une mauvaise fin. Un homme dissimulé se comporte de cette manière: il aborde ses ennemis, leur parle, et leur fait croire par cette démarche qu’il ne les hait point; il loue ouvertement et en leur présence ceux à qui il dresse de secrètes embûches, et il s’afflige avec eux s’il leur est arrivé quelque disgrâce; il semble pardonner les discours offensants que l’on lui tient; il récite froidement les plus horribles choses que l’on lui aura dites contre sa réputation, et il emploie les paroles les plus flatteuses pour adoucir ceux qui se plaignent de lui, et qui sont aigris par les injures qu’ils en ont reçues.

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La mer des tentations

La mer des tentations

La mer des tentations

Une mer de tentations submerge le monde, et l’humanité nage à l’envi dans les eaux saumâtres et pestilentielles des plaisirs à saisir dans un engouement qui frise la folie. Chacun s’y ébat avec délectation, avec jalousie à l’égard de ceux qui jouissent beaucoup plus des objets multiformes du plaisir: argent, sexe, dominations, pouvoirs, luxe et luxure.
La tentation par le biais de la publicité, son âme damnée, avec sa flèche ténébreuse qui incite-excite sans cesse le réseau social de la consommation. La tentation électrise tout, galvanise tout. Dans les entreprises, elle se diffuse comme un poison dans l’eau, son nom: la croissance, avec ses objectifs pour une quête matérialiste constante du “toujours plus”, avec ses outils combatifs: objectifs commerciaux, manipulations, promesses, mensonges, séductions, images télévisuelles numérisées.
Dans le quotidien des gens, elle crée une tension constante pour le désirable que possède l’autre, ajuste les comportements des uns pour ressembler aux images colportées par d’autres. Elle est abrutissement, car la tentation est la reine du nivellement par le bas.
Asseyons-nous, un instant, à la terrasse d’un café pour y voir défiler la foule. Elle se déplace comme un seul homme, conditionnée par son téléphone et son style vestimentaire américanisé, ghettoïsé. La tentation est au centre des échanges et des discussions, il y a toujours quelqu’un à jalouser ou à déblatérer, quelque chose de quelconque à désirer ou à moquer.
La tentation enlise les âmes humaines dans le mouroir des illusions matérielles où se construit désormais la grande motivation existentielle. Elle domine aussi l’éducation, en servant à nourrir le corps enseignant: «Étudiez, il n’y a que de cette façon que vous réussirez dans la vie!».

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Les animaux

Les animaux

Les deux Genres fondamentaux de la Création

Dans la Création il y a deux Genres fondamentaux: Le Genre Spirituel, doté du libre vouloir et le Genre Entéallique qui ne le possède pas. « Entéallique » veut dire « Qui a reçu un être » ou – plus précisément – un « étant » (participe présent du verbe être), qui est donc une créature, un être créé (par opposition à l’ÊTRE Absolu Inentéallique et Incréé, dont l’Existence ne dépend que de Lui-même). Ce mot est de la même famille que le mot « entité » et dérive aussi, comme lui, du participe présent « ens, entis » du verbe « être » en latin [« esse »]. Les êtres de la Nature ou entéaux sont, à l’évidence, des êtres entéalliques. Les animaux aussi.
Les animaux ont-ils une âme?
La réponse à cette question est clairement oui. Le mot « animal » lui-même l’indique, puisqu’il dérive du latin « anima », qui veut justement dire « âme ». Donc, en tant que leur noyau animateur, les animaux ont une âme, mais ils n’ont pas d’esprit. Telle est leur différence fondamentale avec les êtres humains, qui, eux, en tant que Noyau animateur ont un esprit doté du libre vouloir. Cela pose aussi la question de savoir si les êtres humains ont aussi une âme. En tant que principe indépendant de l’esprit la réponse est non, mais si l’on définit l’âme comme un Noyau spirituel enveloppé de plusieurs enveloppes mais dépourvu de corps terrestre, la réponse est oui.
Les principales caractéristiques des animaux
Des créatures entéalliques
Les animaux sont entéalliques et non spirituels. Pour illustrer ce fait, voici une « histoire drôle » (cela dépend pour qui!): Un missionnaire circule à pied dans la jungle lorsqu’il rencontre … un lion! Effrayé, le missionnaire s’agenouille et supplie son Dieu: « Seigneur, je T’en prie, inspira à ce lion une pensée chrétienne! ». Le lion s’agenouille à son tour et dit: « Seigneur, je T’en prie, daigne bénir la nourriture que je vais prendre! ».
Les animaux n’ont aucune morale!
De ce fait, les animaux se tiennent en dehors de toute Morale et en dehors de toutes notions de Bien ou de mal. Inutile donc de « faire la morale » à votre animal ou d’essayer de culpabiliser votre chien ou votre chat, par exemple en le traitant de « voleur ». Il ne comprendra pas ce que vous lui reprochez, il comprendra juste que vous êtes mécontent(e), et s’il tient compte de votre colère, ce n’est pas en raison de la supposée laideur morale de son comportement, mais uniquement parce qu’il ressent votre genre plus fort. En dehors de la pression humaine sur lui, il n’obéit qu’à ses instincts et ne peut jamais contracter de karma.

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