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L’être humain peut-il voir Dieu en Face?

L’être humain peut-il voir Dieu en Face?

L’être humain peut-il voir Dieu en face?

Souvent, lors des cérémonies d’inhumation, l’on entend le prêtre célébrant dire que le défunt (par ailleurs souvent encore affligé de quelques défauts) est maintenant assis « à côté de Dieu ».

La naïveté d’une telle croyance peut surprendre, elle est pourtant encore assez fréquente, par exemple dans les milieux catholiques traditionnels.

De la même manière – même sans parler de « voir Dieu en Face », beaucoup de croyants pensent que leurs proches s’en vont immédiatement au Paradis après leur décès, même si – par ailleurs – ils leur {re}connaissent quelques défauts.

Un exemple. Un témoin ayant assisté à l’inhumation de sa mère raconte:

« Le lendemain de la cérémonie d’inhumation, lors d’un conseil tenu par les enfants, frères et sœurs, l’une de mes sœurs, religieuse, a déclaré être convaincue que notre mère était maintenant au Paradis. Aussitôt, une autre de mes sœurs a affirmé qu’elle avait une conviction identique.

Pourtant, quelques jours plus tôt, les mêmes personnes, évoquant leurs souvenirs d’enfance et de jeunesse, se rappelaient volontiers – outre d’indéniables solides qualités – quelques mémorables colères de la défunte. ».

Alors, que penser d’une telle situation? L’on peut, par exemple, envisager que la défunte, coléreuse dans sa jeunesse, se soit, avant de passer dans l’Au-delà, totalement libérée de son penchant à la colère. Un être humain qui, au cours de sa vie terrestre, se libère ne serait-ce que d’un seul défaut n’a certes point perdu son existence.

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Les vices

Les vices

Les vices

Vices et Vertus
Les vices sont souvent présentés comme l’opposé des Vertus, mais, en réalité, ils sont plutôt l’opposé des qualités. Est-il important de bien connaître les vices? Sauf, pour ceux qui sont déjà sans défauts, la réponse est oui. Il faut bien, en effet, savoir de quoi il convient de se préserver, si un être humain veut demeurer libre.
Les vices sont naturellement en relation avec les sept péchés capitaux. Mais cela va encore au-delà. Liés aux penchants ou addictions, nous allons passer en revue les principaux vices…
Vices et penchants
En provenance de la mer des tentations, il existe toutes sortes de penchants [en allemand: « Hang », racine du verbe « hängen »: « être accroché à »] ou d’addictions visant à se donner au moins une apparence de plaisir: alcool, drogue, jeux d’argent, jeux vidéo, convoitise sexuelle, pornographie, goinfrerie ou boulimie, fièvre acheteuse ou oniomanie, etc.
Bien que l’individu addict ou en proie à une addiction soit souvent conscient de l’aliénation qui est la sienne, de la dégradation de sa santé ou même de sa ruine en cours, cela ne suffit pas à le décider à mettre un terme à son penchant. De façon générale, il est possible de considérer vice et penchant comme deux termes à peu près synonymes.
Le vice de la concupiscence ou de la convoitise sexuelle
A l’évidence, la concupiscence ou convoitise sexuelle correspond au péché de la luxure. Un être humain luxurieux est un être humain qui se salit et salit les « objets » de ses convoitises par ses pensées impures.
Il existe le Neuvième Commandement « Ne convoite pas la femme de Ton prochain. », qui interdit la convoitise sexuelle. Notamment de ce Commandement mais aussi des Lois de la Création il ressort que l’être humain ne doit pas se laisser dominer par l’excitation sexuelle et ne pas être obsédé par la fonction sexuelle.
L’être humain se doit de demeurer libre en lui-même, il ne doit pas se plier devant la chair, donc devenir l’esclave de ses instincts, sinon les instincts s’accroissent toujours plus en lui jusqu’à devenir une passion pathologique, ce par quoi ce qui était naturel et sain se transforme en vice morbide. Cette obsession pour la sexualité ne se produit pas lorsque l’être humain cultive en lui la Chasteté.

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Les Vertus

Les Vertus

Les Vertus

Toute Vertu vient de Dieu, et est, par conséquent, illimitée.

Les Vertus selon la Tradition
Selon la Tradition il y a sept Vertus: Trois Vertus théologales et quatre Vertus Cardinales.
Les sept Vertus – Prudence Justice Foi Charité Espérance – Francesco di Stefano Pesellino
Le vrai Savoir au sujet des Vertus
Le vrai Savoir au sujet des Vertus est, jusqu’ici, encore largement inconnu sur la Terre. Pour comprendre la pleine signification des Vertus il faut remonter «tout En Haut»! Jusqu’au Père! En effet, il est possible de dire que «Toute Vertu provient de Dieu». «Tout vient de Toi, ô Père Très Bon», dit le cantique.
Une autre caractéristique fondamentale des Vertus est qu’elles sont illimitées. Cela veut dire qu’à l’inverse des qualités (comme l’honnêteté, la loyauté, la sincérité, etc.) elles peuvent indéfiniment s’accroître sans jamais atteindre un plafond. Un esprit humain qui est retourné dans sa Patrie Spirituelle, le Paradis, peut non seulement pratiquer les Vertus pendant toute l’éternité, mais il peut les développer toujours plus sans jamais parvenir à une limite.
Au sommet de la Sphère Divine s’étendent les Jardins de toutes les Vertus. Le premier Jardin  est le Jardin du Lys Pur. Là est cultivé le Jardin de la Pureté, laquelle est fondamentalement d’Essence Divine.
À partir de tout Là-Haut des Fils de Lumière descendent dans la Création, à partir desquels les êtres humains de la Terre peuvent obtenir le renforcement de toute Vertu et de tout bon vouloir!

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Le bon et le mauvais côté de l’esprit de famille

Le bon et le mauvais côté de l’esprit de famille

Le bon et le mauvais côté de l’esprit de famille

L' »esprit de famille » – plus exactement le « sens de la famille » (le mot « esprit » ne se réfère pas exactement ici au spirituel) – est souvent exalté. Bien sûr, la famille et le foyer sont et demeurent des valeurs sûres, mais là où l’intellect et le sentiment prennent la première place au détriment de l’esprit l' »esprit de famille » ou – mieux dit – le « sens de la famille » [en allemand: « Familiensinn »] peut devenir un véritable fossoyeur pour les âmes.
Un proverbe dit joliment: « L’on est de son enfance comme l’on est d’un pays ». La famille est, bien sûr, le terreau idéal pour permettre à l’être humain de grandir, se développer, s’épanouir, découvrir les Vertus, développer ses facultés, et devenir un être humain accompli. Il n’est, bien sûr – surtout à notre époque -, ici pas question de remettre cette réalité bien établie en cause.
Chaque esprit humain est, toutefois, en fait, une individualité. Même si, sur une rive certains le regardent partir et sur l’autre rive d’autres le regardent arriver, l’être humain naît seul et meurt seul. Devant son Dieu – même lorsqu’il a accepté des conceptions venant d’autrui et en particulier d’une collectivité quelconque – il est seul responsable de ses pensées, de ses paroles et de ses actes.
Personne ne peut s’abriter derrière sa famille, sa communauté, la société dans laquelle il vit ou quelque autre collectivité que ce soit, pour tenter d’excuser ses œuvres (dont font aussi partie ses pensées et ses paroles) et son comportement. Dans la Création il n’y a pas de communisme! L' »esprit de famille » déformé est une forme de communisme à l’échelle de la famille, tandis que le communisme est une sorte de sens de la famille à l’échelle d’un état. Tout cela est faux!

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La Beauté

La Beauté

La Beauté

« La Beauté sauvera le monde! »
– Fiodor Dostoïevski –

La Beauté de la Nature
La Beauté de la Nature réjouit l’esprit humain.
La Beauté féminine
La pure Féminité répand la Beauté autour d’elle. Une femme impure a perdu sa Beauté.
La Beauté du désespoir
Le poète romantique Alfred de Musset a écrit: « Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur » et surtout « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. ».
La légende de l’oiseau-épine
Cette idée est aussi présente dans la légende de l' »oiseau-épine » (« The thornbird ») qui chante son plus beau chant seulement après s’être empalé sur une épine. Selon cette histoire c’est précisément le fait d’être blessé à mort qui pousserait l’oiseau mortellement blessé à produire son chant le plus beau, juste avant de mourir.
Chez Platon, le Beau est associé au Vrai et au Bien comme une des Idées les plus hautes. L’intuition de la Beauté en soi est supérieure à la jouissance provoquée par les beaux objets particuliers. Dans Le Banquet, Platon montre comment l’on peut passer du désir des beaux corps à l’amour des belles âmes pour parvenir à la contemplation de la Beauté en soi.

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Persévérance  ou  entêtement?

Persévérance  ou  entêtement?

Persévérance ou entêtement?

Maints humains dans leur cheminement terrestre prennent l’entêtement pour de la persévérance.
La persévérance est une qualité [NDLR: C’est non seulement une qualité mais c’est aussi une Vertu!] qui permet lorsque l’esprit humain l’a fait sienne, de cheminer dans une tranquille assurance et de franchir avec courage les divers obstacles qui peuvent se trouver sur sa route.
Qualité qui sous-entend faire preuve de combattivité, de patience, et de souplesse.
On peut dire que la persévérance est une qualité [NDLR: C’est non seulement une qualité mais c’est aussi une Vertu!] caractéristique de l’esprit; elle ne peut que favoriser l’élévation de celui-ci.

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Musique Spirituelle

Musique Spirituelle

Musique Spirituelle

Requiem de Mozart

La musique peut exprimer beaucoup de choses, de tous ordres et de tous niveaux. Souvent la musique est sentimentale et ne sert donc qu’à l’exaltation du sentiment. Mais, parfois, il arrive que la musique soit authentiquement spirituelle, en particulier lorsqu’elle sert à la Glorification de Dieu. Naturellement, ceci ne peut pas être reconnu par l’intellect et le sentiment, mais seulement par l’Intuition spirituelle.

Tel est, par exemple, le cas du célèbre Requiem de Mozart, dont l’histoire demeure, aujourd’hui encore, pour une part, un mystère…

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Qu’est-ce que l’esprit?

Qu’est-ce que l’esprit?

Qu’est-ce que l’esprit?

Si vous questionnez autour de vous pour tenter de savoir ce qu’est précisément l’esprit – à moins de tomber sur un Sachant (ce qui est rare!) -, vous expérimenterez, le plus souvent, un grand vague dans les réponses. En tant que mot pourtant très utilisé, l’esprit fait partie de ce dont presque tout le monde parle mais sans trop savoir ce dont il s’agit vraiment. Pour ce qui s’agit de l’Au-delà, l’âme a souvent « meilleure presse » que l’esprit, et pourtant…
Beaucoup prennent leur intellect pour leur esprit esprit et désignent l’esprit comme s’il s’agissait de l’intellect. Ceci montre seulement que ces êtres humains sont dominés par leur propre intellect. Autrement, il ne leur viendrait jamais à l’idée de croire que leur intellect serait leur esprit. Naturellement, l’esprit n’est pas l’intellect et l’intellect n’est pas l’esprit. Sinon il n’y aurait pas deux mots spécifiques, l’un pour l’esprit et l’autre pour l’intellect.
Et l’âme? Deux points de vue possibles: Celui à partir du haut ou celui à partir du bas. A partir du haut, l’âme c’est le Noyau spirituel avec ses différentes enveloppes jusqu’au corps fin-matériel, par conséquent à l’exclusion du corps astral gros-matériel moyen et du grossier corps gros-matériel terrestre. A partir du bas, l’âme c’est l’être humain désincarné, donc ce qui reste de lui, une fois qu’il a quitté son terrestre ainsi que son corps astral gros-matériel moyen, qui n’est rien d’autre que le modèle astral de son corps terrestre.
Qu’est-ce qui constitue un être humain? L’être humain serait-il composé d’un esprit, d’une âme et d’un corps? Pas exactement. Certes, l’être humain a un esprit ou – plus exactement dit – est un esprit. Certes, si l’on parle de l’âme humaine, cela donne bien à penser que l’être humain a une âme, l’on pourrait même dire aussi que l’être humain désincarné est une âme. Lorsqu’un être humain terrestre décède, c’est-à-dire abandonne son corps gros-matériel lourd (ce qui rend celui-ci inanimé = sans âme), il devient une âme.

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Les Germains

Les Germains

Les Germains

Pendant des millénaires bruirent les vagues de la mer au-dessus de l’endroit où la fière Atlantide s’était jadis élevée. Il ne vivait plus personne qui savait quelque chose d’elle, qui aurait {encore} pu rapporter quelque chose la concernant.
Puis vint l’Heure où, sur l’Ordre de Dieu, les eaux reculèrent et, à cet endroit, un nouveau Pays s’éleva du désert liquide. Virginal était le sol qui émergea de la mer, encore aucun pied humain ne l’avait jamais foulé… Affairés, les Entéaux allaient ça et là, pour apporter de l’ordre dans le chaos des rochers, du sable et des éboulis. Ils frayaient aux eaux ruisselantes des chemins et, grâce à leurs soins, des forêts vierges [1] géantes croissaient à partir du sol humide arraché à la mer.
Cela dura longtemps jusqu’à ce que, de nouveau, des êtres humains surgissent et s’établissent le long des cours d’eau. Ils étaient plus petits de taille que les Atlantes, mais vigoureux et fortement bâtis. Leurs cheveux, que, pour la plupart, ils laissaient souvent pendre, étaient blonds ou roux, {et} leurs yeux bleus foncé. Ils n’avaient plus aucun souvenir du fait qu’ils avaient, autrefois, déjà séjourné sur Terre, qu’ils avaient sombré avec l’Atlantide, {ils} ne savaient plus rien de l’Atlantide elle-même.
Mais en eux, les anciens Érariens[2], sommeillait encore le Savoir de Dieu et, comme dans les temps anciens, ils étaient encore capables de voir les entéaux et d’avoir des relations avec eux. Toutefois, à présent, ils n’étaient plus les seigneurs qui pouvaient s’assujettir [3] les aides volontaires. Au contraire, ils considéraient les entéaux comme supérieurs et les craignaient même, particulièrement les géants qui, de loin en loin, de nouveau, resurgissaient dans les forêts vierges.
Les géants, qui avaient souffert sous la domination des Érariens, ne voulaient plus rien avoir à faire avec les êtres humains, et comme ils remarquaient que les nouveaux êtres humains les craignaient, ils utilisaient cela, ainsi que les animaux, qui attaquent là où ils flairent la peur.
Ainsi donc, un mécontentement permanent régnait entre les Germains et les géants, jusqu’à ce que, pour finir, le Guide entéallique des Géants les appelât dans une autre contrée de la Terre.

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