Ecole de l'art de vivre

Moralité et comportement

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. Le Chemin propre De nombreuses leçons très bénéfiques à tirer de cet article inspirant!

  2. C'est la mendiante qui a le plus d'autorité spirituelle, car c'est par son intermédiaire que le Roi peut recevoir sa…

  3. "L'Idéal" De même que nous entendons l'expression "chacun sa vérité", de même nous entendons l'expression "chacun son idéal". Par l'énoncé…

  4. "La Guidance" L'être humain qui souhaite réellement se départir de ses défauts doit faire preuve d'un fort désir d'être aidé…

Le Silence

Le Silence

Le Silence

Le Silence c’est … Le Grand Secret. Pour trouver le juste Chemin de l’Ascension il faut d’abord écouter en soi, et cela ne peut se faire que … dans le Silence.

Cela fait notamment partie de l’Enseignement de Siddhartha Bouddha:

La Plongée en soi [1].

« Lorsque vous en serez arrivés jusqu’à ce point, alors il vous sera donné la Faculté d’aller écouter-attentivement à l’intérieur de vous-même. Du Grand vous sera alors révélé. Rien de ce que vous pensez, mais {ce sera} tel que l’Éternel vous {le} fera annoncer ! Dans le Silence Il laisse Ses Serviteurs nous parler. Celui qui peut se plonger en lui-même, que ce soit dans la Méditation ou dans la Prière, entendra les Voix et saura qu’il est dès ici{-bas} lié à l’Au-delà. »

« Avec cela, toutefois, il est devenu un être humain nouveau. Avec cela il a surmonté toutes les convoitises, toute la souffrance! »

lire plus
La confiance

La confiance

La Confiance

Questions au sujet de la Confiance

En qui et en quoi l’être humain doit-il avoir confiance? Vis-à-vis de qui et de quoi doit-il être particulièrement vigilant?

Confiance en Dieu et en Sa Toute-Puissance

Il est tout naturel d’avoir confiance dans la Perfection, la Sublimité et Pureté du Créateur d’avoir confiance dans la Volonté de Dieu, confiance dans la Lumière. Dans la confiance en Dieu réside l’Obéissance à Dieu! Par contre, la peur démontre une absence de confiance en Dieu, ou alors la crainte du Jugement.

La Confiance en Dieu peut générer autour de l’être humain une enveloppe protectrice. La créature a seulement besoin d’élever, avec une Confiance spirituellement ressentie, son regard vers le Créateur; car une Confiance solidement ancrée forme toujours le meilleur Chemin pour une Aide en provenance de la Lumière.

Un jour, les êtres humains dignes de ce nom devront aussi avoir confiance en Celui qui aura été désigné par le Créateur pour les délivrer de l’emprise de l’intellect, leur apporter le Secours et la Libération de la détresse spirituelle autant que terrestre.

Pour chaque Don reçu d’En-Haut une confiance renouvelée en Dieu constitue une naturelle contre-valeur de compensation.

A noter que la confiance dans les serviteurs de Dieu est, pour beaucoup, une condition de la Confiance en Dieu Lui-même.

Confiance dans les Lois de la Création

L’être humain peut avoir confiance dans les Lois de la Création, dont la Fiabilité est absolue, de même que dans la Justice Divine. Il peut donc aussi avoir confiance dans l’avenir, s’il peut, rempli de Confiance, à tout moment lever le regard vers Dieu.

lire plus
La communication

La communication

La communication

C’est important … la communication! La communication c’est juste l’Art de converser avec ses prochains, de sorte à ce que, en fonction de la Loi du Donner et du Recevoir, dans les deux sens, le message à partager passe de façon optimale.
Le présomptueux vouloir-avoir-raison est l’ennemi d’une communication authentique. La meilleure amie de d’une communication fructueuse et enrichissante pour les deux parties c’est … l’abnégation.
Lorsque, au contraire, s’instaure un rapport de domination, ou que l’un des deux interlocuteurs agit de façon hypocrite, la « communication » en résultant peut être qualifiée de manipulation mentale.
Par exemple, le gas-lighting – terme provenant du film « Gaslight » [« Hantise »] est une technique de manipulation mentale consistant à inverser les rôles coupable-victime. L’abuseur cherche à déstabiliser sa victime, notamment pour échapper aux sanctions qu’il a méritées, ce qui peut ensuite lui permettre de perpétuer ses abus impunément. 
Ayant observé que la communication peut parfois être violente, y compris au sein des couples et des familles, et se souciant d’y remédier, certains communicants ont mis au point ce qu’ils ont appelé la « communication non violente » (CNV).
La Communication Non Violente (CNV) a été initiée par Marshall B. Rosenberg. Selon Rosenberg, «le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant». L’empathie est au cœur de la CNV, ce qui rapproche la CNV de l’ « approche centrée sur la personne » de Carl Rogers, dont Marshall Rosenberg fut l’élève. L’expression «non violente» se réfère à l’enseignement de Gandhi et veut dire ici « communiquer avec autrui sans lui nuire » (voir « Ahimsa »).

lire plus
La Vigilance

La Vigilance

La Vigilance

La Vigilance! La Vigilance c’est l’état de veille de l’esprit. Pour l’être humain, la Vigilance signifie pouvoir vivre! La Vigilance c’est partout, en tous lieux, en tous temps, tout le temps! La Vigilance c’est la disposition de celui qui met en pratique la Parole du Christ: « Veillez et priez! ».

lire plus
L’esprit ne se vexe pas!

L’esprit ne se vexe pas!

L’esprit ne se vexe pas!

Un être humain qui se « froisse » ou se vexe n’est pas dans la conscience spirituelle. Car l’esprit lui-même ne se vexe jamais! Se sentir vexé ou offensé par une parole, c’est donc – en plus du copeau et de la poutre – un excellent moyen pour reconnaître ce sur quoi l’on a encore besoin de travailler…

En cas de parole railleuse ou offensante – qu’elle soit délibérée ou non – dirigée vers quelqu’un, peu importe qu’elle corresponde à une réalité ou pas: Un être humain dans la conscience de l’esprit ne sera jamais atteint, c’est-à-dire intérieurement blessé. Cela glissera sur lui comme de l’eau sur le dos d’un canard. Cela ricochera sans laisser aucune trace d’impact.

Ce fait est en relation avec le phénomène de la résonance. Si ce qui est dit est complètement faux, cela ne trouvera aucune résonance à l’intérieur de l’être visé et le laissera donc « de marbre ». Si, par contre, quelque chose résonne en lui, c’est que quelque chose dans ses enveloppes a encore besoin d’être purifié, et c’est l’occasion d’en prendre conscience. Donc ce sera « tout bénéfice ».

lire plus
La bataille des consciences

La bataille des consciences

La bataille des consciences

Dans l’être humain une « bataille des consciences » fait rage. En principe, la conscience est une. Mais, dans la réalité, c’est rarement le cas. De haut en bas – comme nous l’avons déjà vu -, il y a trois consciences principales:
La conscience spirituelle.
La conscience intellectuelle.
La conscience sentimentale, aussi appelée: « conscience émotionnelle ». Il faut, toutefois, préciser ici qu’il s’agit là des émotions au sens inférieur et non des véritables émotions (é-motion = mouvement de l’esprit), qui sont, en fait, des mouvements de l’âme.
A ces trois consciences de base l’on pourrait aussi ajouter une quatrième conscience: la conscience instinctuelle, liée au corps gros-matériel et à ses instincts. Cette conscience instinctuelle est proche de la conscience animale.
Dans le monde « moderne » actuelle la conscience de l’ « être humain moyen » est une fausse conscience pouvant être qualifiée de sentimentale. Cela veut simplement dire que c’est le sentiment qui domine dans la conscience courante de l’être humain, généralement appelée conscience diurne.

lire plus
Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Au centre du village, la jeune fille était à la fontaine et puisait de l’eau. Son sac sur le dos, le randonneur était arrivé sur la place et, assoiffé, regardait la fontaine. Il attendait que la place soit libre pour étancher sa soif…
En attendant, il regardait la jeune fille. Elle était très belle. Brune, élancée, avec une naturelle distinction. Elle portait aussi un voile sur la tête, couvrant en partie sa longue chevelure d’un noir de jais.
Lorsqu’elle eut rempli sa cruche, elle regarda autour d’elle – avait-elle aperçu le jeune randonneur ? – puis prit un chemin se dirigeant vers l’extérieur du village. Sylvain – c’était le nom du jeune randonneur – se dirigea rapidement vers la fontaine, but encore plus rapidement une gorgée d’eau fraîche, puis, à distance respectueuse, emboîta le pas à la jeune fille…
Marie – c’était le nom de la jeune fille – arriva à un embranchement : à gauche cela conduisait chez elle où habitaient aussi ses parents ; à droite cela menait vers un bois au pied d’une petite montagne. Elle bifurqua à droite.
Sylvain, lui aussi, obliqua vers la droite… En fait, en tant que randonneur, il n’avait pas d’objectif précis ; il allait, tout simplement, vers ce qui l’attirait… Et, pour l’heure, ce qui l’attirait, plutôt que le paysage, c’était un être humain, une merveilleuse jeune fille…
La jeune fille continuait son chemin, sa cruche d’eau pleine contre sa poitrine. En fait, il n’était pas très logique d’emmener sa cruche d’eau avec elle pour aller dans les bois – l’eau c’était plutôt pour la maison –, mais, partir vers le bois, au départ, ce n’est pas ce qu’elle avait prévu.
Le chemin décrivait une large courbe allant vers la droite, avant de progressivement s’enfoncer dans le bois… Marie marchait d’un pas vif mais sans hâte, elle était en promenade et regardait autour d’elle, accueillant les bruits et les impressions de la Nature, ramassant un champignon, ici ou là.
Marchant doucement, adaptant ou adoptant son pas, Sylvain la suivait à quelques centaines de mètres. À aucun moment Sylvain ne la vit tourner la tête pour regarder derrière elle, mais il aurait juré qu’elle savait qu’il se trouvait derrière elle.
Marie passa la lisière du bois et commença à pénétrer sous la chênaie. De nombreux oiseaux chantaient dans les ramures, dont des rouge-gorge.
Lorsque Sylvain eut, à son tour, pénétré dans le bois, tout d’abord il ne la vit pas. S’était-elle cachée ?
Soudain, il la vit. Son vêtement brun se confondait avec l’environnement ; c’est pour cela qu’il ne l’avait pas, tout d’abord, vue. Elle était assise sur une pierre et lui tournait le dos aux trois quarts.
Il s’approcha, à pas mesurés. Son cœur battait plus fort…
C’est seulement lorsqu’il fut à à peine une dizaine de mètres d’elle qu’elle se tourna vers lui en levant les yeux. Était-elle surprise ? Rien, dans son regard ou son attitude ne permettait de l’affirmer.
Sylvain, qui, déjà, marchait lentement, ralentit son pas encore davantage, jusqu’à finir par s’arrêter complètement, à quelques mètres d’elle …
Leurs regards se croisèrent et se pénétrèrent. Longuement. Le silence dura plusieurs minutes. Juste un regard mutuel.
L’initiative venant manifestement de Sylvain, c’était à Marie d’exprimer ou non son accord. Elle demeura silencieuse encore un bon moment, sans bouger. Sylvain aussi restait immobile, le regard fixé sur elle, son sac toujours sur le dos.
Alors, elle fit un geste et tendit sa gracieuse main à elle dans sa direction à lui. C’était clairement une acceptation. Sylvain posa son sac dans la mousse à ses pieds. Puis il s’approcha, avec une respectueuse timidité, encore plus lentement qu’il ne l’avait fait jusqu’ici.
Toujours assise, elle resta la main tendue jusqu’à ce qu’il se tint, debout, tout proche d’elle. Alors, il s’accroupit et même s’agenouilla, se tenant ainsi à la même hauteur de visage qu’elle… C’est alors qu’il lui prit la main…

lire plus
Vivre et Aimer

Vivre et Aimer

Vivre et Aimer

Lucien Siffrid

Les deux mots «Aimer» [«Lieben»] et «Vivre» [«Leben»] renferment tout le mystère de notre existence. L’un est impensable sans l’autre. Aimer est porté par la Vie – la vie ne se vit qu’en aimant, c’est-à-dire par l’effet d’un pur Amour dont l’Origine est spirituelle, voire divine.
Mais qu’a fait l’être humain de ces deux nobles Notions? N’est-ce pas abuser de la pure Notion «Aimer» que de d’abord l’utiliser pour décrire l’amour corporel, voire l’instinct sexuel, et de déclarer {ensuite} que c’est de l’Amour dont il s’agirait? Quant à la Notion de «vie», elle ne signifie, pour nous, rien d’autre que le fonctionnement des organes, la vie végétative physique, le {fait de} manger, {de} boire et {de} s’adonner aux plaisirs. Mais pour celui qui creuse un peu et pour le chercheur sérieux, la langue, qui – comme tout ce qui existe dans la Création – nous est donnée en cadeau, nous révèle la véritable signification des deux Notions «aimant» et «vivant».
Une troisième Notion est la «Lumière» qui, comme un Cierge allumé, est placée dans notre vie afin de faire appel à notre libre volonté pour enflammer notre «vie» et la transformer en «Amour», pour allumer le pur Feu de l’Adoration de Dieu. Dès l’école, chaque enfant apprend que Dieu Seul est {l’}Amour et {la} Vie. Pour élever notre vie humaine au niveau de l’Adoration de Dieu, nous devons nous ouvrir au Courant de la Lumière Divine. Nous devons accepter la Lumière dans notre vie, ce qui signifie: transformer la vie en Amour! Cela se produit par un complet ajustement aux incorruptibles Lois de la magnifique Création de Dieu; c’est la véritable Adoration de Dieu.
C’est par Amour que Dieu a créé le Monde dans son éclat et sa diversité, dans lequel nous, les êtres humains, pouvons vivre dans le but de {pouvoir y effectuer} notre développement. C’est donc l’Amour qui, continuellement, nous inonde, qui nous donne de chauds rayons de Soleil, la lumière magique des étoiles au cours des nuits sans nuages, l’air aromatique des montagnes qui nous donne de nouvelles impulsions de vie chaque fois que nous inspirons après avoir consciemment expiré, la magnificence des fleurs dont nous apprécions les couleurs, les formes et les parfums, le vaste océan bleu, en bref: le merveilleux Monde dans son ensemble – tout cela pour que nous puissions en profiter.

lire plus
L’hypocrisie

L’hypocrisie

L’hypocrisie

 « L’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu. »
– François de La Rochefoucauld –

Qu’est-ce que l’hypocrisie?
L’hypocrisie consiste à faire semblant. Autrement dit à essayer de faire croire à autrui l’existence de quelque chose, qui, en réalité, n’existe pas. Et, en général, il s’agit surtout de faire croire à autrui que l’on possède des vertus, des qualités, des facultés ou des capacités qu’en réalité l’on ne possède pas. De nombreux êtres humains, très souvent, vivent dans l’hypocrisie ou l’hypocrite tromperie de soi-même. De façon générale, sachant que « Le peuple est en haut, la foule est en bas » (Victor Hugo), les masses humaines sont généralement hypocrites.
Le mot « pharisiens » est devenue synonyme d’hypocrites mais aussi d’orgueil, de malice, voire de perfidie. Qu’est-ce qui pousse à se montrer hypocrite? Certes l’orgueil, la présomption consistant à croire ou à faire croire que l’on peut réaliser des tâches qu’en réalité l’on n’est pas capable d’accomplir, la prétention consistant à s’imaginer devoir recevoir des hommages ou des rétributions qui, en réalité, ne sont pas dus, mais principalement la vanité consistant à vouloir avoir l’air de plus que ce que l’on est et aimant la flatterie.
A l’inverse existent la modestie consistant à avoir une petite conception de soi-même et de ses besoins et, en conséquence, à se contenter de peu, et l’humilité consistant à reconnaître sa petitesse face au Créateur et à la Création. Seuls l’orgueilleux, le présomptueux, le prétentieux et le vaniteux peuvent se montrer hypocrites. La diplomatie elle-même n’est trop souvent qu’hypocrisie et fausseté.
En examinant avec sérieux les actes des êtres humains en relation avec leurs intentions, il est trop souvent possible de trouver, chez maint être humain, derrière un masque hypocrite, leur vrai visage qui, parfois, ne peut susciter que dégoût et tristesse, surtout pour ceux qui, de la part de leurs prochains, s’étaient imaginé tout autre chose!

lire plus