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Les Dix Commandements

Les Dix Commandements

Les Dix Commandements

Les Dix Commandements, aussi appelés « Décalogue » (les « 10 Paroles ») sont, dans la Chrétienté et dans le Judaïsme, les Dix Instructions données par Dieu à Moïse sur le Mont Sinaï (ou Mont Horeb, de nos jours aussi appelé « Mont Moïse »), conformément à ce qui est rapporté Livre de l’Exode (Exode XX, 2-17), ainsi que dans le Deutéronome (Deutéronome V – 6-21) (Ancien Testament).
À la fin du Ier siècle, dans les Antiquités judaïques, l’historien romain d’origine juive Flavius Josèphe résume ainsi les Dix Paroles:
«Tous entendent une Voix venue d’en haut, elle leur parvient à tous, de manière qu’ils ne perdent aucune de ces Dix Paroles que Moïse a laissées écrites sur les deux Tables. Ces Paroles, il ne nous est plus permis de les dire explicitement, en toutes lettres, mais nous en indiquerons le sens.
La première Parole nous enseigne que Dieu est Un, qu’il ne faut vénérer que Lui Seul. La deuxième nous commande de ne faire aucune image d’animal pour L’adorer, la troisième de ne pas invoquer Dieu en vain, la quatrième d’observer chaque septième jour en nous abstenant de tout travail, la cinquième d’honorer nos parents, la sixième de nous garder du meurtre, la septième de ne point commettre d’adultère, la huitième de ne point voler, la neuvième de ne pas rendre de faux témoignages, la dixième de ne rien convoiter qui appartienne à autrui.». (Source)
Dans la représentation traditionnelle des Tables de la Loi dans les synagogues, les cinq premiers Commandements sont en général présentés de haut en bas sur la Table de droite, les Commandements 6 à 10 sur la Table de gauche. On les symbolise souvent par leurs deux premiers mots hébreux, en remarquant, toutefois, que les Commandements 6, 7 et 8 ne comportent que deux mots.

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Les ombres du passé

Les ombres du passé

Les ombres du passé
Histoire vraie

Introduction
La réincarnation – c’est-à-dire la réalité des vies successives – est une évidence pour des centaines de millions d’êtres humains sur la Terre. Mais même l’évidence n’est évidente que pour celui qui la voit…
Comme tout ce qui dépasse le cadre intellectuel terrestre, la réincarnation ne peut pas réellement être prouvée. Mêmes les preuves, en effet, ne servent à rien, car l’on ne peut prouver qu’à l’intellect, et, comme celui-ci est congénitalement incapable de reconnaître le supra-terrestre, il cherchera toujours à s’opposer à ce qu’il ne peut pas et veut pas reconnaître.
Là encore, une telle reconnaissance vis-à-vis de telles réalités supra-terrestres ne peut provenir que de l’esprit, elle ne peut donc être que spirituelle.
Alors y a-t-il un moyen de déblayer à l’esprit le Chemin de la Reconnaissance? Oui, il y en a. Cela peut, par exemple, consister à donner à ceux qui n’ont pas encore reconnu la possibilité de vivre une expérience à travers l’histoire de quelqu’un d’autre…
En effet, comme le disait l’auteur latin Plaute: « Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger. ».
Alors, qui voudra se laisser toucher pas l’histoire authentique de Jenny découvrant qu’elle a jadis été Mary….
L’histoire.
Jenny Cole (nom de l’héroïne dans le film) vit avec son mari et son fils aux États-Unis. Elle est enceinte et commence à avoir des rêves très intenses sur une petite ville « Malahide », pourvue d’une grande église, dessinée par Jenny.
La présence, pendant toute la gestation, d’un deuxième esprit tout auprès d’elle peut suffire à expliquer que sa vie onirique en soit profondément modifiée et qu’elle expérimente des rêves que jusque-là, elle n’avait pas.
Elle commence à en parler à sa mère, qui lui montre alors des dessins qu’elle avait fait quand elle était petite. À sa grande surprise, ils sont identiques aux dessins vus dans les rêves que Jenny expérimente maintenant.
Jenny et sa mère (ouverte à ce que vit sa fille) font des recherches et découvrent que les rêves concernent une petite ville appelée Malahide en Irlande, dans les années 1930. La mère donne à Jenny et sa famille des billets pour se rendre en Irlande pour en comprendre davantage au sujet de ses rêves.
Jenny a-t-elle déjà vécu dans le passé en tant que Mary Sutton?

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La Foi et les œuvres

La Foi et les œuvres

La Foi et les œuvres

La Foi ou les œuvres?
Qu’est-ce qui peut nous justifier devant Dieu? La Foi, les œuvres? Seulement les œuvres? Seulement la Foi?
C’est peut-être la question la plus importante de toute la théologie chrétienne. Elle a été à l’origine de la Réforme, la rupture entre les Églises protestantes et l’Église catholique. Elle est l’une des différences fondamentales entre le Christianisme biblique et la plupart des confessions se présentant comme chrétiennes. Sommes-nous sauvés par la Foi seule ou par la Foi et les œuvres? Sommes-nous sauvés rien qu’en croyant en Jésus, en croyant qu’Il est notre Sauveur, ou bien y a-t-il des « choses » à faire en plus?
La Réforme – La doctrine de Luther – Les Cinq Solas
« Sola fide » (expression latine à l’ablatif signifiant « Par la Foi seule ») est une expression latine désignant le principe protestant selon lequel seule la Foi peut sauver l’être humain, c’est-à-dire lui assurer son Salut éternel. Il fait partie des traditionnels Cinq Solas.
Les Cinq solas sont cinq formules en latin qui forment les cinq piliers du Protestantisme en matière de sotériologie. Autrement dit, il s’agit des cinq Principes sur lesquels repose le Salut éternel de l’être humain.
Voici donc les Cinq Solas…

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Gandhi et la réincarnation

Gandhi et la réincarnation

Gandhi et la réincarnation

MOHANDAS K. GANDHI (1869-1948)
Le « Mahatma » [« La grande Âme »] Gandhi était un philosophe, homme politique et apôtre indien de la non-violence.
Voici des extraits de lettres que Gandhi adressa à Madeleine Slade, spirituellement appelée « Mirabehn », la fille d’un amiral anglais, qui renonça aux plaisirs d’une vie confortable et bien assise pour suivre l’apôtre de la non-violence:
« Plus j’observe et j’étudie la vie, plus je deviens convaincu que le chagrin que l’on éprouve à la suite d’une séparation ou de la mort est, peut-être, la plus grande des illusions. Comprendre qu’il s’agit d’une illusion, c’est devenir libre.
La mort, ou la séparation de la substance, n’existe pas. Mais, pourtant, la tragédie en tout cela, c’est que, tout en aimant nos amis pour la substance que nous reconnaissons en eux, nous déplorons la destruction de l’insubstantiel qui recouvre la substance en son temps.
Pourtant, la véritable amitié devrait avoir pour but d’atteindre le tout à travers ce qui est fragmentaire. Vous semblez avoir découvert la vérité pour l’instant. Qu’elle demeure à jamais…
Ce que vous dites de la renaissance est profond. Ce n’est que bonté de la part de la Nature que nous ne nous souvenions pas de nos vies passées. À quoi bon connaître en détail les naissances innombrables par lesquelles nous sommes passés? La vie serait bien pénible si nous portions un aussi lourd fardeau de souvenirs. L’homme sage oublie délibérément beaucoup de choses; même un homme de loi [NDLR: A une époque de sa vie, Gandhi était avocat] oublie les cas dont il s’est chargé et leurs détails dès qu’ils sont réglés. Oui, «la mort n’est qu’un sommeil et un oubli»…
Votre mère est en train de s’en aller doucement. Ce serait bien si la fin venait vite. Il est mieux de quitter un corps que l’on a usé. Souhaiter voir ceux qui nous sont les plus chers rester aussi longtemps que possible dans la chair est un désir égoïste qui provient de notre faiblesse ou de notre manque de foi en la survie de l’âme après la dissolution du corps.
La forme change sans cesse, sans cesse elle périt, mais l’esprit qui anime cette forme, lui, ne change ni ne périt. Le véritable amour est atteint quand on sait le transférer du corps à celui qui l’habite, puis qu’on réalise, nécessairement, l’unité de toute vie qui loge en d’innombrables corps. »

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La résurrection de la chair

La résurrection de la chair

La résurrection de la chair

A l’occasion de la Semaine Sainte et de la Fête de Pâques, nous avons déjà examiné la question de la Résurrection fin-matérielle de Jésus.
En corrélation avec les Apparitions de Jésus après Sa mort, dans un chapitre de son livre « Die Welt wie sie sein könnte » [« Le Monde comme il pourrait être »], consacré au Sacrifice du Golgotha, Herbert Vollmann examine aussi la question de la « résurrection de la chair »…:
« Il convient de mentionner ici une autre interprétation de la mort de Jésus. L’on rapporte que Jésus ne serait pas mort sur la croix. Il paraîtrait qu’Il vivait encore lorsqu’on Le descendit de la croix. Le Suaire de Turin, que l’on considère comme celui de Jésus, doit en être la preuve. Jésus aurait, dit-on, repris des forces dans la tombe et II serait ressuscité dans Son corps gros-matériel d’alors. Le peuple juif ne serait donc pas responsable du meurtre de Jésus. De plus, Jésus n’aurait pas abandonné Son corps gros-matériel pour prendre un corps céleste avant qu’Il ne ressuscite du tombeau mais seulement peu de temps avant Son Ascension, afin de franchir la limite terrestre.
Par ailleurs, selon d’autres sources scientifiques, l’on a constaté; à l’examen du Suaire; que Jésus serait mort étouffé sur la croix par suite de la crucifixion.
Il convient d’ajouter à cela que c’est la décision de tuer Jésus — décision que prirent les prêtres avec la ferme intention de Le voir mourir sur la croix — qui fut déterminante pour la faute.
Même si Jésus était encore en vie après avoir été descendu de la croix [NDLR: Selon les Évangiles et selon « Le Livre de Jésus, L’Amour de Dieu », il est, toutefois, bien mort sur la croix.], ce ne fut que pour un court laps de temps. En fait, l’on ne peut accepter cette interprétation étant donné que Son corps gros-matériel n’était plus apte à la vie après les mauvais traitements et les souffrances endurées sur la croix [NDLR: Sans même parler de la flagellation et du couronnement d’épines déjà bien suffisants pour entraîner la mort d’un être humain normalement constitué.].
La résurrection de Jésus après Sa mort terrestre est une affaire qui concerne l’Au-delà et non l’En-deçà. Jésus ne pouvait pas monter au Ciel avec Son corps gros-matériel parce que les Lois naturelles, qui n’expriment rien d’autre que la Volonté de Dieu, rendent la chose impossible.

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Le karma et et la réincarnation selon le voyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

Le karma et et la réincarnation selon le voyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

Le karma et et la réincarnation selon le clairvoyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

EDGAR CAYCE (1877-1945) – Clairvoyant américain

Les guérisons dues au pouvoir étrange de diagnostic que possédait Edgar Cayce, après s’être mis en état de transe médimnique, ainsi que sa faculté de découvrir les causes karmiques des troubles dont souffraient ceux qui le consultaient, en déchiffrant, à l’état de transe, leurs vies antérieures, ont soulevé un immense intérêt pour la réincarnation. Fervent chrétien, Cayce fut tout d’abord très perturbé en se découvrant cette faculté de lire les incarnations passées de ses patients, et ce n’est qu’après une longue recherche et une étude suivie de la Bible qu’il finit par accepter le concept de la renaissance. En réalité, la carrière d’Edgar Cayce n’a pas commencé par des voyances de vies antérieures. Pendant plus d’une vingtaine d’années, ses voyances ont été purement médicales.
«Dans sa jeunesse, Cayce fut aussi surpris que son patient d’apprendre qu’au cours de son sommeil magnétique il avait donné des conseils médicaux à un Italien, dans un italien parfait et sans accent. La terminologie médicale compliquée qui de sortait ses lèvres ne lui était pas plus intelligible lorsqu’il était sorti de son état de transe que ne l’était l’italien». Un jour, un homme nommé Arthur Lammers vint voir Cayce. Un récit de cette visite qui lui fut faite en octobre 1923 est rapporté dans le livre de Thomas Sugrue, «There is a River» («Il existe un fleuve»):
« Lammers posa des questions à Edgar, qui ne les comprit pas: Quels sont les mécanismes du subconscient, la différence entre l’âme et l’esprit? Pourquoi certaines personnes ont-elles plus de personnalité ou sont-elles plus douées que d’autres? Il se mit à parler de sujets tels que la cabale, les religions des Mystères en Égypte et en Grèce, les alchimistes du Moyen Âge, les mystiques du Tibet, le yoga, Mme Blavatsky et la Théosophie, la Grande Fraternité Blanche, le monde éthérique. Edgar était abasourdi.
Lammers dit alors: «Vous devriez essayer de faire des découvertes sur ces choses… Il existe des centaines de systèmes philosophiques et des milliers de systèmes théologiques. Qui a tort et qui a raison?… Quelle est la vraie nature de l’âme et quel est le but de l’existence sur Terre? D’où venons-nous?… Qu’avons-nous fait avant d’être ici-bas? Avez-vous jamais cherché à répondre à de telles questions?».
— «Non», répondit Edgar. Il ne parvenait pas à répondre. Il n’osait avouer la vérité, c’est-à-dire qu’il avait toujours considéré ce genre de questions comme sacrilège; puisque Dieu était révélé dans la Bible, le fait de supposer que, par ses voyances, il pourrait répondre à ces mystères de l’univers aurait été selon lui, une invitation évidente faite à Satan à parler par son intermédiaire. Telle était du moins son impression, mais, après avoir entendu Lammers parler ainsi, il s’en trouva libéré. »
Lorsque Cayce exerça sa croyance en faveur de Lammers, les paroles étonnantes qu’il prononça furent: «Antérieurement, il a été moine.». Dès lors, ses voyances firent souvent mention de vies antérieures. De plus, des mots sanskrits que Cayce n’avait jamais entendus auparavant, tels que karma ou akasha, firent alors partie de son vocabulaire habituel en état de transe.

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L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

Lorsque l’être humain de la Terre meurt, en réalité seul son corps terrestre meurt. Au moins jusqu’au Jugement Dernier lui-même ne meurt « jamais ». Ce que nous appelons « mort » c’est juste le fait que son âme quitte le corps terrestre pour pénétrer dans ce que nous appelons l’Au-delà. Le mot « au-delà » est lui-même discutable, parce qu’en réalité rien n’est au-delà: Entre le soi-disant « au-delà » et le soi-disant « en-deça » il n’y a pas de réelle séparation. En-deça comme Au-delà, tout est un monde unitaire transpénétré par les mêmes Lois.
Avec la « mort » le corps terrestre périt et, avec lui, l’un de ses organes les plus importants, celui qui sert d’indispensable outil ici sur Terre à l’esprit humain pour comprendre le monde gros-matériel qui l’entoure: le cerveau. Les pensées, qui forment finalement l’intellect, prennent naissance dans une partie du cerveau, le cerveau antérieur ou grand cerveau. Par conséquent, l’intellect, jugé si important sur Terre, disparaît complètement, lui aussi, avec la mort.
Il est, par nature, éphémère, car l’organe qui le produit — le cerveau — est, par nature, périssable. En effet, que ce soit sur le plan gros-matériel terrestre ou sur un autre plan, rien dans la Création ne peut franchir les limites de son propre genre, dans son être ou dans son activité. Par exemple, il n’est pas question qu’un être humain devienne un animal, pas plus que – inversement – il n’est question qu’un animal devienne un être humain ou qu’il manifeste des caractéristiques spécifiques à l’être humain.
Par exemple – même si la science a pu observer certaines formes, plus ou moins rudimentaires, de langage dans le monde animal, de façon générale, les animaux ne parlent pas un langage articulé, comme le font les êtres humains. Même le perroquet, capable, par instinct d’imitation, de répéter des paroles humaines, ne comprend pas les sons qu’il entend et qu’il répète, et n’interagit pas avec l’être humain ou d’autres animaux par le langage.
L’humain reste humain et l’animal reste animal, parce qu’il y a une différence d’origine (l’être humain est originaire du spirituel, tandis que l’animal est originaire du seul-entéallique) et que ces deux genres de la Création sont fondamentalement différents.
Une conclusion extrêmement importante découle de la constatation du fait que l’intellect, produit par le cerveau terrestre, est périssable. Cela implique, en effet, que l’intellect ne peut saisir et comprendre que ce qui, comme lui, est éphémère et périssable, donc le terrestre. Au-delà de cette limite séparant le genre gros-matériel et le genre fin-matériel il ne peut plus rien appréhender.
Ce qui est fin-matériel et ce qui est spirituel – a fortiori ce qui est éternel comme le Divin – lui échappe donc complètement, tout simplement parce qu’il s’agit là de genres complètement différents. Il ne peut, de ce fait, comprendre et agir au-delà de la matière grossière avec laquelle son cerveau est constitué. Ce serait comme vouloir creuser dans de l’eau avec une bêche ou bien de vouloir s’élever dans les airs en marchant sur l’air avec ses pieds.

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Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes, vues de plus haut

Du fait du constant accroissement du matérialisme, le « don d’organes » est « à la mode ». C’est ainsi que l’on voit de plus en plus (en général sans consultation de la population) fleurir, ici ou là, des communes auto-proclamées « ambassadrices du don d’organes ».
S’il y avait plus de conscience de ce que, en termes de douloureux préjudices, cela signifie vraiment pour les âmes des personnes dont les corps encore vivants (sinon, pourquoi les anesthésier?) sont ainsi « prélevés » et, en termes de karma, pour ceux qui transgressent ainsi les Lois de la Création, il y aurait probablement moins d’exaltation à encourager d’aussi préjudiciables pratiques.

A ce sujet, déjà dans les années 1990, dans son ouvrage « Die Welt wie sie sein könnte » [« Le monde comme il pourrait être »], l’auteur allemand Herbert Vollmann écrivait:

« C’est uniquement sous cette optique que doivent être envisagées les transplantations d’organes qui se pratiquent de plus en plus fréquemment. Si on prélève ces organes sur le corps d’êtres qui viennent de trépasser pour les greffer sur des êtres vivants, on porte incontestablement atteinte à l’intégrité personnelle de l’être humain, qui se trouve ainsi livré sans défense aux médecins puisqu’il ne lui est plus possible de se faire entendre.
Le respect dû au prochain — et ceci comprend également le corps gros-matériel — ainsi que le Commandement qui interdit de lui porter des préjudices de cet ordre ne valent pas seulement pour la période d’existence que représente la vie terrestre; ils s’appliquent également au-delà de la mort.
A quoi peut bien servir un « consentement » donné dans l’ignorance des conditions de l’au-delà! La réalité du monde de matière fine, dont l’on a donné ici [NDLR: Dans le livre « Die Welt wie sie sein könnte »] un court aperçu, éclairera bien vite et douloureusement l’âme du défunt.
C’est pourquoi il faut que cessent de telles expériences pratiquées sur des êtres humains pour la simple raison qu’aucun être humain, y compris le chirurgien, ne peut répondre des conséquences qu’aura son intervention dans l’au-delà: en effet, ne les connaissant pas, il ne peut par conséquent les évaluer.
De plus, la nature elle-même met le plus souvent une limite à cela grâce à la diversité et à l’incompatibilité des groupes de tissus différents, même lorsque l’on tente de briser ces barrières naturelles.
Les interventions pratiquées sur les corps gros-matériels d’êtres humains décédés, y compris les dissections et la crémation, ne devraient, de façon générale, sous nos latitudes, jamais être tentées au cours des trois jours bien connus qui suivent le décès.
L’on admet, en effet, que, passés ces trois jours, l’âme s’est, dans les cas normaux, libérée du corps. Ceci exclurait alors, au premier chef, le prélèvement de tout organe en vue d’une greffe, puisque, pour que l’opération soit médicalement possible, le prélèvement doit se faire immédiatement après la mort clinique.

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L’enfance

L’enfance

L’enfance

« Laissez venir à moi les petits enfants! »
– Jésus-Christ –

« Le génie n’est que l’enfance retrouvée à volonté. »
– Charles Baudelaire –

Amour, famille, foyer, fécondité, féminité, maternité, enfants…
Nous avons déjà parlé de la vie amoureuse des aspirants à la Lumière, de la famille et du foyer, de la fécondité, de la féminité, de la maternité. Nous avons aussi examiné la conception de l’enfant selon le poète Alphonse de Lamartine. Il est sans doute temps que nous parlions maintenant de l’enfance et des enfants, ainsi que de leur éducation.
Ce dont il faut d’abord être conscient c’est que – quelles que puissent être les circonstances de la naissance – l’arrivée d’un enfant – pour les parents, les éventuels frères et sœurs, et tout l’entourage de façon générale – est toujours une Bénédiction. Il n’est aucun mal qui – sous l’effet d’un bon vouloir – ne puisse se transformer en Bien!
La Justice lors des naissances
Lorsque l’on observe toutes les naissances d’enfants autour de soi ou à distance, l’on peut voir des conditions très différentes. Certains enfants naissent laids, pauvres, malades, tandis que d’autres naissent moches, dans l’opulence et avec une rayonnante santé. Or, comme le disait Fernand Raynaud: « Il vaut mieux être beau, intelligent, bien portant et riche que moche, bête, malade et sans le sou ».
Du fait de l’absence de mémoire vis-à-vis des vies antérieures – tant de la part des intéressés que de leur entourage – les enfants sont souvent considérés comme « innocents ». Bien évidemment, il n’en est rien. Ce n’est pas parce que l’on ne souvient pas intellectuellement (et pour cause: le cerveau n’est plus le même!) des offenses envers Dieu ou du mal que l’on a causé à autrui que ces mauvaises actions n’ont pas existé ou sont déjà expiées.
Naturellement, si la Justice Divine existe – ce qui, même si « Les Meules de Dieu moulinent lentement mais sûrement », bien évidemment, est le cas -, une telle inégalité apparente dans les conditions de naissance ne peut s’expliquer que par le karma et la réincarnation. Tout ce qui arrive a une raison d’être. Tout est Amour et Justice. Tout est Grâce.
L’enfant: un étranger
Il a beau « être de la famille », l’enfant est, en fait, un étranger pour ses parents. Il s’agit, en effet, d’une âme indépendante, avec ses propres aspirations, ses propres caractéristiques et son propre destin. De même, toutefois, qu’il y a une communauté de destin entre les membres d’un même peuple, les habitants d’un même village, les passagers d’un même avion, d’un même navire ou d’un même autobus, il y a aussi, pour un temps donné, une assez étroite communauté de destin entre les membres d’une même famille.
Ce n’est, toutefois, que pour une incarnation terrestre donnée, soit, en moyenne, quelques décennies de temps terrestre. Une fois revenu dans l’Au-delà, les liens familiaux en tant que tels ne comptent plus pour rien. Toutefois, des liens fin-matériels peuvent continuer à exister ou à subsister entre les âmes en fonction de la notion que l’on en a conservé. Cela devient de l’Amitié.

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