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Vous ne devez pas résister à la souffrance

Vous ne devez pas résister à la souffrance

Vous ne devez pas résister au mal

Qui a dit la Parole «Vous ne devez pas résister au mal»? Ceux qui connaissent l’Enseignement de Jésus, savent qu’il s’agit d’une Parole de Jésus.
Plus précisément, selon les Évangiles, Jésus dit ceci:
« Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un Te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre {joue}. » (Matthieu V, 39).
Selon Luc, le contexte et aussi le sens semblent un peu différent. Et il ne précise pas s’il s’agit de la joue droite ou gauche:
« … Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu’un Te frappe sur une joue, présente-lui aussi l’autre {joue}. Si quelqu’un prend Ton manteau, ne l’empêche pas de prendre encore Ta tunique. Donne à quiconque Te demande, et ne réclame pas Ton bien à celui qui s’en empare.… » (Luc VI, 28-30).
En fait, seul Matthieu rapporte clairement une Parole de Jésus disant: «Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant.».
En allemand il s’agit du mot « Übel ». Par le mot «Übel» [«mal»] il ne faut ici pas comprendre «ténèbres», «obscurité», «faux principe», etc., mais plutôt «Leid» [«peine», «souffrance», «désagrément», etc.], donc «mal» mais seulement dans le sens de «faire mal» (différent de «faire le mal») ou d’«avoir mal». En français il avec le mot « mal », y a la même ambiguïté qu’en allemand avec le mot « Übel ».
C’est encore pire, cependant, dans les cas où les êtres humains ne peuvent pas se souvenir de la cause de ce qui leur arrive dans leur actuelle vie terrestre.. Une vie terrestre se passe, certes, dans la matière grossière lourde, où règne la densité.
Le sens de la Parole de Jésus est que les êtres humains ne doivent pourtant pas se plaindre de façon irréfléchie, puisque, autrefois, ils ont, en effet, eux-mêmes provoqué l’occasion pour tout ce qui, en répercussion, leur tombe maintenant dessus. Et c’est pourquoi le Christ dit: « Vous ne devez pas résister à la souffrance », puisqu’en vérité l’être humain, par la résistance, ne fait que se charger d’une nouvelle faute. C’est une résistance au dénouement des fils du Destin, qui sont accrochés à l’être humain. Mais sans ce dénouement, l’être humain ne peut jamais se racheter ni s’élever.

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L’Acceptation, Clef du Bonheur

L’Acceptation, Clef du Bonheur

L’Acceptation, Clef du Bonheur

Oui à la Vie! Oui à l’Amour! Oui à  la Lumière! Vivre c’est dire Oui! Tout ce qui nous arrive nous l’avons nous-mêmes déterminé! Par conséquent, tout {ce qui arrive} est Grâce! Certes, le Bonheur d’exister est Grâce, la Joie profondément ressentie est Grâce, le Contentement de tous les Bienfaits reçus est Grâce, mais les «coups du Destin», les épreuves, les maladies, les accidents, les catastrophes, la douleur et la souffrance sont des Grâces. Et même, à chaque fois, des Grâces Divines!

Est-ce la de la Théologie, une doctrine religieuse, l’acceptation d’un catéchisme? Ou même une philosophie. Non point! Ce sont juste là  des évidences immédiatement perceptibles à  qui ouvre tout grand ses yeux.  Nous sommes les auteurs de notre destin. La Vie, les Lois, le Karma – c’est l’évidence – ne font que nous renvoyer les récoltes de nos propres semailles.

Par conséquent, que pouvons-nous faire si ce n’est remercier et nous réjouir de tout? De tout sans aucune exception. A supposer qu’un événement pénible nous arrivant ne soit pas directement karmique et donc ne soit pas directement mérité c’est quand même une Grâce, parce qu’il ne peut arriver que si nous sommes en manque de Vigilance…. Or la Vigilance est tout, la Vigilance signifie pouvoir vivre!

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Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Série 1

1) Croire que le Chemin conduisant vers la Lumière est pénible à apprendre et doit être difficile à suivre. Ce n’est pas le cas.
2) Croire que l’En-deçà et d’Au-delà sont séparés. Il n’y a pas de séparation. C’est un Tout unitaire.
3) Croire que la vie humaine commence avec la naissance. Croire que la vie humaine s’arrête à la mort. Il y a là ni Logique ni Justice.
4) Croire que l’être humain descend du singe. C’est uniquement vrai pour son corps mais pas pour son esprit. Appeler ces animaux hautement-évolués ancêtres de l’être humain est une grande erreur! 
5) Une instruction exclusivement intellectuelle aboutissant à une domination de l’intellect est une erreur funeste.
6) La supposition que Jésus de Nazareth était le Fils de Dieu en même temps que le Fils de l’Homme est fausse !
7)  Mettre en doute ses intuitions initiales au profit de considérations intellectuelles ultérieures.
8) Faire plus confiance à l’intellect et au sentiment qu’à l’Intuition spirituelle.
9) S’adonner à des pratiques occultes.
10) Croire qu’un trépassé, du fait qu’il est trépassé, est devenu omniscient, ou, tout au moins, plus-sachant que les Terriens (êtres humains incarnés sur Terre). En réalité, tout ce qu’un trépassé, du fait qu’il est « mort », sait de plus que les vivants de la Terre, c’est qu’il n’a, réellement, avec le soi-disant Mourir, pas cessé, pour autant, d’exister.
11) Croire que l’abstinence sexuelle est un facteur de progression spirituelle. L’abstinence forcée est un empiétement, qui peut amèrement se venger.
12) Croire que l’Univers est « infini ». En réalité, l’Univers n’est pas infini, mais il est juste indéfini.

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Une possibilité de Rédemption

Une possibilité de Rédemption

Une possibilité de Rédemption

Grâce à la Parole de Jésus lui montrant le Chemin de la Vérité inaltérée l’être humain a reçu une possibilité de Rédemption, mais la Rédemption ne peut être effective que si le croyant en Dieu et en Jésus met en application la Parole Divine.
C’est précisément pour cela que, le soir de la Cène, Il déclara que Son Sacrifice allait être effectué pour la Rédemption (Rémission des péchés) de beaucoup (beaucoup, ce n’est donc pas tout le monde! – la Rédemption n’est pas automatique!).
La persécution subie par Jésus en tant que Porteur de Vérité du fait du « trouble » qu’Il apportait à l’institution religieuse de Son époque (le Sanhédrin) est donc une affaire à considérer à part. Cela montre simplement que Jésus ne recula pas devant le plus grand des sacrifices pour témoigner de la Vérité du Message qu’Il était venu apporter, mais ce n’est pas dans le supplice de la crucifixion que réside la Rédemption elle-même.
C’était juste là un meurtre, un crime qualifié, un assassinat légal, qu’Il avait, par avance, accepté, parce qu’Il savait que s’Il S’était dérobé, du fait de leur manque de foi, beaucoup d’êtres humains auraient alors douté de Lui et de Sa Parole.

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Langue de plomb et langue de bois

Langue de plomb et langue de bois

Langue de plomb et langue de bois

« Le mensonge est l’arme de Lucifer. »
– Roselis von Sass –

La langue de bois
La « langue de bois », à peu près « tout le monde » sait ce que c’est. C’est lorsque un orateur cherche à masquer sa véritable disposition intérieure ou sa véritable pensée par des paroles embrouillantes dépourvues de sincérité. Beaucoup d’orateurs dans ce qu’il est convenu d’appeler la « classe politique » sont coutumiers d’un tel langage dépourvu de vérité.
Le mot « bois » se rapproche ici de celui utilisé dans l’expression « jambe de bois »; dans les deux cas il s’agit nécessairement de bois mort. Car il n’est pas possible de fabriquer une jambe ou même une langue de bois avec un bois sans l’avoir auparavant sectionné, ce qui a pour inévitable effet de le tuer. Une jambe de bois {mort} peut certes aider à marcher (toutefois, en claudiquant!) une personne ayant perdu sa vraie jambe en chair et en os, mais elle ne pourra jamais réellement remplacer celle-ci, justement parce qu’elle est faite de bois mort. Sa relation avec le corps ne peut être que mécanique, mais jamais biologique ou physiologique (elle n’est parcourue ni par des artères et des veines ni par des nerfs, etc.).
Pareillement, une « langue de bois » est nécessairement une langue morte. Tout ce qu’elle peut dire porte en soi la marque de la mort, c’est nécessairement mécanique et automatique, comme la langue artificielle d’un robot, totalement dépourvue de sensibilité, de chaleur humaine et d’émotions, en un mot de vie!

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L’échange volontaire

L’échange volontaire

L’échange volontaire

Il est nécessaire de dire quelques mots sur l’échange volontaire, car il est de la plus haute importance dans les relations humaines.
Lorsque deux êtres humains, pour un motif quelconque, peu importe ce dont il s’agit, entrent en contact, l’occasion leur est aussi donnée d’entrer, simultanément, entre eux, dans une relation d’échange volontaire.
Alors il y a trois possibilités qui se ramènent à deux résultats: Soit les deux acceptent l’échange, et l’échange volontaire peut alors s’instaurer, soit les deux le refusent et il ne peut donc pas s’instaurer, soit l’un des deux l’accepte et l’autre le refuse, et il ne peut donc pas, non plus, s’instaurer, peu importe lequel des deux l’accepte ou le refuse.
Lorsqu’il s’agit d’adhérents d’un même Enseignement Spirituel, il est, à tous points de vue, tout à fait logique que la Base de l’échange acceptée des deux côtés soit l’Enseignement Spirituel lui-même.
Mais, qu’est-ce donc qui pousse un être humain à refuser l’échange volontaire?
Il y a là deux possibilités: Soit il ressent l’autre comme d’un genre trop différent du sien, soit, et c’est le plus fréquent, il craint la confrontation avec l’autre, et se dérobe.
Lorsqu’il est parlé ici de confrontation, il ne s’agit, naturellement, uniquement de confrontation spirituelle, donc objective.
Il ne s’agit pas là d’une confrontation d’egos, donc une confrontation intellectuelle, visant à vouloir-mieux-savoir et à avoir-raison.
Il s’agit de l’objective puissance du plus fort en esprit.
Cela implique donc que celui qui se dérobe se ressent comme spirituellement plus faible, mais, surtout – ce qui est bien pire -, qu’il ne veut pas grandir!

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La mort, phénomène universel

La mort, phénomène universel

La mort, phénomène universel

« Tout est un perpétuel « Meurs et Renais! »
– Johann Wolfgang von Gœthe –

Nous allons maintenant examiner les principales questions posées par les chercheurs au sujet de la mort.
Pourquoi meurt-on?
Cette simple question est en relation avec la structure même de l’Univers.
Très schématiquement l’on peut dire que la Création se compose de « sphères » impérissables – que l’on peut qualifier de spirituelles – et de « sphères » périssables – que l’on peut qualifier de matérielles.
La vie dans le monde matériel – dont fait partie notre Terre – est soumise à d’incessantes transformations. La mort est le mécanisme de ces transformations: c’est un nœud dans la texture du changement. C’est par elle que des formes de vie peuvent changer de plan, donc se métamorphoser.
Le but de ces transformations incessantes est l’évolution: le perfectionnement continu à travers un processus de naissance, croissance, maturation, hyper-maturation et mort permettant l’acheminement vers une re-naissance.
Il s’agit certes du perfectionnement des formes elles-mêmes, qui s’améliorent au cours de ces changements successifs mais ils s’agit aussi et surtout du perfectionnement des noyaux animateurs de ces formes. Pour l’être humain, c’est son noyau spirituel.
C’est sans doute pourquoi l’auteur allemand, Friedrich Hœbbels a écrit:
«Il ne faut pas regretter que tout soit éphémère en ce monde parce que l’éphémère, lorsqu’il nous touche vraiment éveille en nous l’impérissable.».
Pourquoi l’Univers est-il soumis à des changements perpétuels se manifestant dans la vie et la mort  des corps cosmiques?
La réponse à cette question tient pour une bonne part dans le fait que l’Univers n’est pas infini, mais juste – à un moment donné du temps – indéfini. L’Univers est ce que l’on peut appeler la Création matérielle, donc une Œuvre du Créateur. Cette œuvre, comme n’importe quelle autre œuvre, se tient en dehors de son Créateur et, de ce fait, est nécessairement limitée.
C’est le côté fini, limité, de l’Univers matériel qui fait qu’il n’est pas immédiatement parfait. Pourquoi n’est-il pas parfait? Parce qu’il est loin du Créateur, très loin. Il n’est pas, en effet, Son Œuvre directe, car l’Œuvre directe du Créateur est de nature purement spirituelle.
Ce sont des êtres, que l’on peut qualifier de « spirituels-originels » (en langue allemande « Urgeistigen ») qui sont eux à l’origine de la Création matérielle. Ces êtres, supérieurs au plan d’origine de l’esprit humain, furent, eux, créés directement à l’Image de Dieu.
Les êtres humains sont, pour leur part, créés à l’image de ces êtres créés à l’Image de Dieu. Ils ne deviennent donc des « Images de Dieu » (pour autant qu’ils restent purs !) qu’au deuxième degré. C’est la raison pour laquelle il existe dans la Bible deux Récits de la Création, que le premier récit fait intervenir Yahweh le Dieu Unique alors que la deuxième création (la création postérieure) est l’œuvre des Élohim, c’est-à-dire les Créés-Originels, les Archétypes.

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Lettre à un Ami chrétien qui souffre

Lettre à un Ami chrétien qui souffre

Lettre à un Ami chrétien qui souffre

Cher Ami,

Moi, Ton Ami, je veux Te faire part, aujourd’hui, de ma Conviction fondamentale sur le sens de notre existence actuelle d’être humain sur la Terre. Je veux le faire, parce que je T’aime et que je veux Te venir en aide à un moment où je ressens que Tu en as besoin parce que Tu souffres. Puisses-Tu accepter cette Aide véritable, car elle vient du cœur!
C’est l’Amour pour Toi qui m’habite en cet instant, et lorsque l’Amour commande, il faut lui obéir. « Dieu est Amour », aimes-Tu à répéter et en cela Tu as parfaitement raison! DIEU est l’Amour et Il veut notre bien à tous. Il ne veut pas de souffrances pour Ses enfants!
Ceci est la raison pour laquelle il nous faut considérer que lorsque nous souffrons, cela ne peut pas venir de DIEU, mais seulement de nous. Jésus, l’Incarnation de l’Amour de Dieu sur Terre ne nous-a-t-Il pas enseigné: « L’être humain récoltera ce qu’il aura semé! »?
Cette Mise en Garde du Fils de Dieu était une Manifestation de l’Amour, car de même qu’un père ne veut pas que son enfant se blesse en jouant avec un couteau ou en posant sa main sur un poêle brûlant, Dieu ne veut pas qu’il nous arrive de mal! Pour cela, Il nous a envoyé Son Fils afin de nous avertir, de nous mettre en garde: « Suivez toujours Mon Enseignement, suivez toujours Ma Volonté, car sinon c’est la souffrance qui vous attend! ».
Mais de même que la coupure causée par un couteau ou la brûlure provoquée par un poêle a une vertu éducative pour la main de l’enfant imprudent, de même Dieu a-t-il permis que cette souffrance, que nous nous infligeons à nous-mêmes en n’écoutant pas ce qu’Il nous a dit, puisse nous enseigner ce qu’il ne faut pas faire et aussi ce qu’il faut faire, afin de toujours demeurer dans Ses Lois, qui seules peuvent nous apporter la Joie et le Bonheur.

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Un corps propre et pur

Un corps propre et pur

Un corps propre et pur

Lorsque quelqu’un de supposément spirituel tombe physiquement gravement malade cela interpelle, surtout lorsque l’issue menace d’être fatale et que, pour finir, elle s’avère, même, fatale. Et si cet être humain est, de surcroît, quelqu’un ayant une vie spirituelle, cela interpelle encore plus!
Certains disent alors, de préférence en faisant remonter la chose à une vie antérieure: « Je suis malade parce que c’est mon karma. ». Explication ou excuse? L’explication est censée résider loin, à une époque dont personne ne se souvient, pas même l’intéressé. Du coup, cela agit de façon déculpabilisante. Mais, comme dit le proverbe: « Qui s’excuse, s’accuse! ».
En réalité, il y a là une fausse conception, largement répandue; cela procède de ce que l’on peut appeler la « mentalité magique », très courante, chez beaucoup de croyants, notamment, par exemple – même s’ils n’emploient pas le mot «karma» mais plutôt des mots comme «destin» ou «fatalité» -, chez les catholiques traditionnels. Avec une telle mentalité magique l’on pense que le karma, sous forme de maladie, vous « tombe dessus » sans que l’on n’y puisse rien ou pas grand chose. « Je n’y peux rien, parce que c’est mon karma/destin. ».
Le karma ne peut pourtant ignorer les lois de la biologie, et cela est dit au sujet de l’être humain guéri à la suite d’une Prière mais qui retombe ensuite dans ses anciens défauts.
Pour un tel contrevenant à sa promesse d’amendement, aucun Éclair céleste n’arrive, pour autant, alors, aussitôt, d’En-Haut pour le foudroyer, de même qu’il ne retombe pas non plus, automatiquement, immédiatement, malade, avec la mort foudroyante comme inévitable conclusion. Seule une pensée naïve et ignorante – ce que nous appelons ici une mentalité magique – s’attend à cela.
Si cela arrivait ainsi cela constituerait un Acte arbitraire de la part de l’Auteur de Tout, allant à l’encontre des Lois existantes en vigueur dans l’Univers. Si la Guérison ou l’Amélioration de la Santé a été accordée, alors le Secours advenu au malade s’est effectué en un Événement tout naturel, entièrement dans le cadre des Lois parfaites, jamais autrement. La Guérison, ou Amélioration, accordée ne sera pas retirée sans plus, uniquement parce qu’a reçu l’Aide en Cadeau un être humain qui, par la suite, du fait de sa libre volonté, et à cause de la réapparition de ses anciennes fautes, en est ensuite devenu indigne.
Ce qui a été accordé en fonction des Lois demeure donc, au moins provisoirement, acquis. Mais alors, questionnera-t-on, l’indigne va-t-il continuer à bénéficier indéfiniment de Grâces imméritées?
Non, bien sûr, mais, de nouveau, cela ne peut se passer que dans le cadre des Lois Parfaites, dont les Lois Biologiques physiques font aussi partie.
Un état maladif renouvelé ne peut alors seulement résulter que d’une nouvelle cause corporelle. Par « une nouvelle cause corporelle » il nous faut comprendre que, même en cas de karma, la maladie ne tombe pas directement du Ciel comme un Châtiment Divin extérieur et inéluctable mais que tout ce qui concerne le corps obéit, dans le cadre des Lois Divines, aux Lois terrestres régissant le corps terrestre gros-matérielles, donc aux Lois Biologiques.
Une rechute dans la maladie peut aussi avoir une autre cause, mais elle aussi sera biologique.
Ce qui est ici important à considérer c’est comment et à quelles conditions, une maladie passe de l’âme au corps, donc du fin- au gros-matériel, donc comment cela se répercute du psychique au physique.

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Les péchés des pères se vengent jusqu’à la 3ème et 4ème génération

Les péchés des pères se vengent jusqu’à la 3ème et 4ème génération

Les péchés des pères se vengent jusqu’à la  3ème et 4ème génération

Conte initiatique

Ami lecteur, garde-toi de considérer ce récit à la légère, car c’est la légèreté qui a conduit les « héros » de cette histoire à se tromper lourdement. En un tel domaine, une erreur due à la superficialité est un péché qui se venge durant plusieurs générations.

Ce sont des choses toutes simples qui conduisent au fait d’être lié à la Terre.

Dans un petit village provincial vivait avec sa famille un petit garçon de dix ans appelé Luc, qui fréquentait la classe de sixième à l’école « Notre Dame de la Clarté ».
Le jeudi matin, Luc suivait les cours de catéchisme donnés par Monsieur le Curé, soit à l’école, soit au presbytère.
Ce jour-là, le cours de catéchisme de Monsieur le Curé avait lieu au presbytère, car c’était la Semaine Sainte.
Le thème de la leçon du jour était « la vie après la mort ». Assis sur son banc, à côté de ses camarades – Pierre, Matthieu, Jacques, André et les autres… –, Luc regardait dans son livre « La Miche de Pain » une illustration qui représentait l’âme d’un vieil homme accueillie dans l’autre monde par son ange gardien.
Le curé expliquait:
– « Jésus, qui est ressuscité après Sa mort – que nous commémorerons demain, Vendredi-Saint –, avait dit à Ses Apôtres:
 « Je suis venu pour que vous ayez la Vie, la Vie en surabondance. ».
« Il était donc venu pour que nous vivions éternellement. Pour cela, le Créateur nous a dotés d’une âme immortelle.
« Lorsque nous mourrons, notre âme se séparera de notre corps pour se rendre dans l’autre monde, afin d’y subir un jugement particulier.
« Le corps mort sera conduit au cimetière pour être mis dans une tombe, mais notre âme immortelle continuera de vivre. ».

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