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Vers la véritable Amitié

Vers la véritable Amitié

Vers la véritable Amitié

Pour une véritable Amitié, un élan du cœur, c’est un très bon début! Un excellent début, par exemple, vers une réelle Amitié, une amitié en laquelle l’on ne pratique pas d’emblée le règlement de compte mais où l’on s’efforce d’abord d’établir des liens, à la manière dont, dans le célèbre livre d’Antoine de Saint-Exupéry, le renard et le Petit Prince s’apprivoisent mutuellement.
Dans le cadre de l’échange volontaire naturellement suscité par une telle amitié il est progressivement possible, de par l’ouverture bilatérale et le désir commun de faire de cette amitié une occasion de progression, d’apporter à l’autre, en fonction de son ouverture et de sa demande, une véritable aide à l’amélioration.
Mais c’est la première chose à faire!: Trouver le Terrain de la véritable Amitié, par conséquent établir d’abord l’amitié, une amitié basée sur le respect, avant de commencer à, d’emblée, balancer, sur l’autre, des piques ou du poil à gratter!
Voilà ce qui est conforme à la Loi:
« Que l’être humain exige donc, en premier lieu, tout de lui-même, avant d’attendre quelque chose des autres. »
« Celui qui n’exige rien du prochain mais tout de lui-même se tient dans la Loi de la Création de l’Amour. ».
Bref d’abord mettre en place le terrain de la véritable Amitié!, tel qu’explicité par Lucien Siffrid.

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Les Trois Rois – Les Rois Mages – L’Épiphanie

Les Trois Rois – Les Rois Mages – L’Épiphanie

Les Trois Rois – Les Rois Mages – L’Épiphanie

Histoire spirituelle des Rois Mages

L’église catholique célèbre l’Épiphanie – la Fête des Rois Mages – soit le 6 Janvier soit le premier Dimanche de l’année, donc le premier Dimanche après le « Jour de l’An », le 1er Janvier. En cette année 2024 il est possible de dire que le week-end des Samedi et Dimanche 6 et 7 Janvier est donc celui de l’Épiphanie.
Que savons-nous au sujet des Rois Mages? Seul l’Évangile de Matthieu en parle:
«Or, des Mages venant de l’Orient arrivèrent à Jérusalem. Ils demandèrent: Où est le Roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever Son Étoile, et nous sommes venus Lui rendre hommage. […] Là-dessus, Hérode fit appeler secrètement les Mages et se fit préciser à quel moment l’Étoile leur était apparue. Puis il les envoya à Bethléem en disant: Allez là-bas et renseignez-vous avec précision sur cet Enfant; puis, quand vous l’aurez trouvé, venez me le faire savoir, pour que j’aille, moi aussi, lui rendre hommage.
Quand le roi leur eut donné ces instructions, les Mages se mirent en route. Et voici: l’Étoile qu’ils avaient vue se lever les précédait. Elle parvint au-dessus de l’endroit où se trouvait le petit Enfant. Et là, elle s’arrêta. En revoyant l’Étoile, les Mages furent remplis de joie. Ils entrèrent dans la maison, virent l’Enfant avec Marie, sa mère et, tombant à genoux, ils lui rendirent hommage. Puis ils ouvrirent leurs coffrets et lui offrirent en cadeau de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
Cependant, Dieu les avertit par un rêve de ne pas retourner auprès d’Hérode. Ils regagnèrent donc leur pays par un autre chemin.»
— Évangile selon Matthieu, 2, 1-12. —

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« Ad majorem Dei Gloriam! »

« Ad majorem Dei Gloriam! »

A la plus grande Gloire de Dieu

Toutes les actions des êtres humains – lesquels sont tous des créatures et rien d’autre! – ne devraient avoir que cet objectif: être accomplies pour la plus grande Gloire de Dieu et rien d’autre! D’une part, ce n’est que Justice (« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu! ») et d’autre part, c’est aussi le Secret du vrai Bonheur.
En effet, l’être humain a impérativement besoin de comprendre le rapport étroit existant entre lui et ce qui se trouve autour de lui. Et ceci ne peut exister que s’il a d’abord reconnu Dieu. La reconnaissance de Dieu – qui n’est donc pas facultative – ne peut se faire ni par l’intellect ni par le sentiment, qui ne sont – tous les deux – que des produits du corps terrestre.
Une telle reconnaissance ne peut être que le fait de l’Intuition spirituelle de l’être humain, pour autant qu’il soit encore capable de l’activer. L’intuition, la seule faculté de ressentir qui continue à exister après la mort du corps, c’est-à-dire, en fait, l’âme hors du corps.
Malheureusement, l’être humain est, pour ce qui est de son Évolution spirituelle, demeuré si loin en arrière qu’il ne peut même pas réellement activer ses facultés spirituelles, tellement celles-ci – faute d’être utilisées – sont présentement lamentablement et tristement atrophiées.
Beaucoup d’êtres soi-disant humains se présentent, sur Terre, aujourd’hui, comme athées. Cela veut clairement dire qu’ils veulent vivre sans Dieu, alors que, en tant que leur divin Père, c’est Lui Qui les a créés! Pauvres fous! C’est encore plus ridicule qu’un enfant qui dirait à son père qu’il n’a rien à voir avec lui ou même qu’un nourrisson qui refuserait le lait de sa mère en prétendant qu’il n’en a pas besoin!
L’être humain n’est tout de même pas l’auteur de sa propre vie! Comment lui est-il possible de nier – ou même de renier – Celui Qui lui a donné sa vie? Comment est-il possible de se monter aussi ingrat et peu reconnaissant? Comment est-il possible de pouvoir s’imaginer ignorer le mode d’emploi de la créature que sont les Lois de la Création établies par le Créateur de tout?
Ne sait-il pas (comme Jacques Lebreton, aveugle et amputé des deux mains) que la pire des infirmités c’est d’être amputé … de Dieu?

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L’astrologue

L’astrologue

L’astrologue

– « Je suis l’astrologue; je contemple les astres,
Je scrute le karma; je prévois les désastres
Je suis les orbites, je fais des déductions,
Le destin des hommes, c’est toute ma passion.

Comme un sous-marinier se sert d’un périscope,
Je fais pareil, afin de dresser l’horoscope
De chaque consultant venu m’interroger,
Qui a peur du Destin et craint de patauger.

Alors, vous qui craignez les foudres de Saturne,
Vous qui avez des peurs diurnes et nocturnes,
Vous qui croyez avoir, autrefois, fait le mal,
Tremblez, lorsque je fais votre thème natal!»

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À la découverte des Lois de la Création

À la découverte des Lois de la Création

À la découverte des Lois de la Création
Qu’on les appelle Lois de la Vie, Lois de la Nature, Lois de la Création ou Lois de Dieu, elle existent, régissent l’Univers et sont incontournables, ce sont les Lois, et les êtres humains ont tout intérêt à les bien connaître, à les respecter et surtout à les mettre en application!
L’être humain et les Lois
Qu’il en soit conscient ou qu’il l’ignore, en tant que fruit de la Création, l’être humain est soumis aux Lois. Par conséquent, le besoin le plus pressant de chaque être humain est de complètement reconnaître ces Lois, aux répercussions desquelles il est toujours, dans chaque situation de la vie, sans aucun doute, sans aucune possibilité de se dérober, totalement abandonné!
Combien y a-t-il de Lois?
Si l’on considère la «Pyramide des Lois» depuis tout en haut, l’on pourrait dire qu’il n’y a qu’une seule Loi, et cette Loi c’est la Loi de l’Amour. Par contre, si l’on considère le même Édifice des Lois depuis tout en bas, l’on pourrait dire qu’au niveau de ramification le plus bas, il y a 1000 Lois! Dans le Divin tout est simple et se ramène à l’Unité, dans la matière grossière la plus lourde, tout se ramifie et se complexifie, de sorte à arriver à de très nombreuses Lois, qui, toutes réunies, n’en font plus qu’une seule: la Loi de l’Amour!

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Le péché héréditaire

Le péché héréditaire

Le péché héréditaire.
«Toute théorie est grise, mais l’Arbre de la Vie est vert et florissant.»
– Johann Wolfgang von Goethe –
Qu’est-ce que le péché héréditaire?
Le péché héréditaire, c’est le péché dit originel. Ceci n’est pas qualifié de «mystère» par l’église, et pourtant il y a là une immense énigme qui n’a pu enfin être clairement résolue qu’à notre époque. C’est la solution de cette énigme que nous voudrions en ce chapitre faire connaître à ceux de nos lecteurs qui ne se satisfont pas de l’enseignement de l’église à ce sujet.
Rappel de la doctrine traditionnelle
Adam et Eve, nos premiers parents, ont péché peu après que Dieu les ait créés «bons et intelligents» et, qui plus est, «saints et heureux». Avant le péché, ils ne connaissaient pas la douleur, ils ne devaient jamais mourir et le péché ne les attirait pas. Ils avaient deux vies: la «naturelle» et la «surnaturelle». L’obéissance à Dieu leur garantissait sainteté et bonheur.
Mais Adam et Eve ne sont pas restés soumis à Dieu, mais trompés par le «démon», ils désobéirent. Par cette désobéissance, Adam et Eve perdirent la vie «surnaturelle» qui devait les conduire au Ciel: ils furent condamnés à la souffrance et à la mort et ils se sentirent désormais attirés par le péché.
La catastrophe dans cette histoire, c’est que le péché commis par Adam et Eve se serait transmis à tous leurs descendants «qui naissent tous privés de la Grâce et sont soumis aux mêmes misères qu’eux». Toutefois, il y aurait une exception à cet état de chose, c’est le cas de Marie de Nazareth «conçue sans péché» parce qu’elle était la mère du Fils de Dieu. Cette croyance a donné lieu à une fête particulière, celle de l’«Immaculée Conception» célébrée le 8 Décembre de chaque année.
Commentaire de cette doctrine:
Le point de départ de la notion de péché originel, c’est le récit de la chute narré dans le chapitre III de la Genèse. Il est donc certain qu’il s’est bien passé quelque chose de grave dans les premiers temps de la vie humaine dans le monde de matière physique, lorsque les premiers germes d’esprits humains s’y sont incarnés au début de l’évolution dans les corps physiques. Usant et abusant de son libre vouloir, l’esprit humain a manifestement suivi une direction différente de celle  qui était prévue par son Créateur.
Tout croyant dans la Bible peut facilement concevoir qu’aux premiers jours de la vie, sur la première planète où s’incarnèrent nos lointains ancêtres, l’existence devait être plutôt idyllique. Nous acquiesçons donc aux qualificatifs de «bons et heureux» concernant Adam et ève, car pour faire le mot «bonheur» il faut le mot «bon» et le mot «heureux», n’est-ce-pas? Le mot «Saint», quant à lui, devrait être réservé au Créateur. Il n’y a qu’accolé à Son Saint Nom qu’il sonne parfaitement juste.

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Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition
Lorsque quelqu’un se sait pas si ce qu’il a ressenti est ou non de l’Intuition, c’est parce que cela n’en est pas ! Rien n’est, en effet, plus fort que l’Intuition. L’Intuition produit un Ressenti d’évidence absolu qui ne peut être confondu avec rien d’autre, de sorte qu’il n’y a aucune place pour le doute!
C’est que, en effet, l’Intuition est la voix de l’esprit, et que l’esprit est le Noyau vivant éternel de l’être humain. L’on peut donc aussi l’appeler la conscience ou encore la voix intérieure. Ce sont différentes appellations qui, toutes, se réfèrent à l’Intuition.
En allemand, l’Intuition se dit généralement «Empfindung». Si l’on consulte les dictionnaires, la traduction ne sera généralement pas «intuition» mais plutôt «sensation», «sensibilité», voire même «sentiment» (en fait, en ce cas, une traduction catastrophique!). C’est «sensibilité» qui correspond le mieux – ou le moins mal – à ce que nous appelons ici l’Intuition. Car il s’agit bien, en effet, de ressentir, mais pas d’une manière sentimentale (sentiment) ni d’une manière corporelle («sensation»).

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La mort, aujourd’hui

La mort, aujourd’hui

La mort, aujourd’hui
Ce que sait chacun être humain sans exception, dès qu’il est conscient de sa vie, c’est qu’un jour il devra mourir! Chacun est convaincu de cela. C’est l’un des rares faits au sujet desquels il n’y a aucune discussion, aucun doute. Tout le monde le sait: Tout ce qui naît, meurt!
Dans notre société, l’on a favorisé l’oubli de la mort, plutôt que de la considérer comme le point culminant de la vie et un nouveau départ dans le domaine de la conscience. La littérature, l’art, et, de nos jours, le cinéma lui ont, le plus souvent, donné un caractère tragique. Comment s’étonner que la masse des individus en fasse{nt} autant? La mort apparaît comme un fléau qui nous frappe tous, que nous le voulions ou pas. Nous la déplorons en tant que fin de la vie, comme un vide qui nous appelle capricieusement à un moment inattendu. Les êtres humains évoquent cette fin abyssale sur le ton du regret en l’associant généralement à des angoisses, des souffrances et des larmes. Rien ne les rend plus mal à l’aise que de penser à la disparition de leurs parents, de leur épouse ou d’un ami très proche, ou même encore de leurs enfants.
Ce très profond fossé social concernant la mort l’a, en fait, coupée du sens même de la vie. Car c’est la Vie elle-même qui nous éduque à elle-même et nous l’avons oublié. La conséquence de cette attitude est que nous nions ainsi une part importante de la réalité de la vie et que nous négligeons la relation vitale qui existe entre la vie et la mort, celle-ci n’étant considérée que comme l’instant, le moment même de la fin de la vie.
L’on ne nous parle que très rarement de cette réalité des derniers moments de la vie et encore moins de l’importance et des conséquences de ceux-ci. La plupart des gens n’apprennent jamais à mourir et il ne leur est jamais donné l’occasion de se préparer à ce départ. Mais comment s’en étonner puisque l’on ne leur a pas appris non plus à vivre? Or la carence devant la mort n’est pas autre chose que la carence devant la vie! Sociétés « modernes et progressistes », mais qu’apprend-on dans vos écoles de plus important que l’art et la science de vivre et de mourir?

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La Joie de Vivre – Le programme du Changement – Par André Fischer

La Joie de Vivre – Le programme du Changement – Par André Fischer

La Joie de Vivre
LE PROGRAMME DU CHANGEMENT
 1. LA JOIE DE GRANDIR
Le changement devant faire retrouver à l’homme LA JOIE DE VIVRE, son programme comporte une série d’actions à entreprendre par chacun, afin de rouvrir en lui les sources de joie, taries par la civilisation matérialiste, mais à raviver maintenant par l’écoute et l’effort intérieur, ce qui revient à faire revivre ce qui est l’essentiel de l’homme, son intuitivité, sa spiritualité profonde.

Le désir et la volonté naturelle de grandir nous sont illustrés par la croissance de l’enfant et les crises de l’adolescence. L’homme recherche sa plénitude et chaque pas fait en ce sens est ressenti comme un don, un bonheur.
Or, le changement de civilisation doit se faire précisément dans le sens du développement des nobles potentialités intérieures de l’homme. Ce n’est en effet que par son humanisme authentique que l’homme peut et doit apporter des valeurs nouvelles au monde.

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L’Éternel Retour – Par Jean Choisel

L’Éternel Retour – Par Jean Choisel

L’ÉTERNEL RETOUR
«Mourir, c’est sortir de l’existence pour entrer dans la Vie.»
– Charles Gounod – Musicien –
Il s’ensuit donc que, corollairement:
«Naître, c’est sortir de la Vie pour entrer dans l’existence terrestre».  
A plusieurs reprises, une notion vieille comme le monde et universellement répandue – sauf en Occident chrétien – la notion de «réincarnation», a probablement frappé certains lecteurs et plus ou moins offusqué leur conscience de Chrétiens.
Car , bien entendu, nous ne nous adressons plus désormais aux matérialistes, dont nous n’espérons plus être compris, tant ils se sont depuis longtemps rendus incapables de pressentir les vérités sous-jacentes aux réalités qui apparaissent à nos observations.
La notion de réincarnation – également nommée «palingénésie» – fut en effet écartée des préoccupations théologiques chrétiennes à partir du Concile de Constantinople en 533. Elle ne fut pas déclarée fausse, ni absurde, elle ne fut pas davantage niée ni déclarée anathème mais, par un vote majoritaire des Pères conciliaires, il fut simplement décidé de l’écarter  définitivement des préoccupations théologiques chrétiennes, lors de l’élaboration progressive d’un dogme alors en pleine formation. Comme si la décision d’écarter une hypothèse capable d’expliquer un si grand nombre d’observations pouvait changer quoi que ce soit aux réalités extra- sensorielles que cette hypothèse tente d’appréhender…!
Pourtant, la notion de réincarnation n’était pas absente des préoccupations chrétiennes, antérieurement au Concile de Constantinople, comme nous le verrons plus loin en consultant les textes évangéliques. Mais, dans leur souci compréhensible d’éliminer des enseignements chrétiens jusqu’au moindre reste d’un paganisme encore demeuré très vivace, les théologiens des premiers siècles du Christianisme, dont plusieurs Pères de l’Église, ont fait tant et si bien que, dans les meilleures intentions, ils ont rejeté certains enseignements déjà très répandus avant la venue du Christ, enseignements porteurs de vérités, tel, en particulier, celui de la réincarnation.

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