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  2. La jalousie ne s'apparente pas aux péchés capitaux.

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  4. Comme mentionné dans le texte initial la jalousie est une maladie de l'âme qui peut prendre toutes les formes possibles…

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  9. LA JALOUSIE Tant que régnait la CONFIANCE en Dieu, l'être humain appréciait joyeusement tout ce que lui offrait la création…

La Puissance de la Prière

La Puissance de la Prière

La Puissance de la Prière

Donnons-nous dans la Prière!

Selon les Évangiles Jésus a dit: « Veillez et priez! ». Il n’y a pas lieu de douter de l’authenticité de cette Parole. C’est donc très important. Mais a-t-Il voulu par là que les êtres humains récitent machinalement, à répétition, des prières toutes faites? L’on peut en douter. Car si le mot « veillez » est si étroitement associé au mot « priez », c’est, entre autres, très certainement, pour insister sur le fait que ce qui fait la valeur de la Prière c’est la Veille, c’est-à-dire l’état de Vigilance, liée à la conscience du vécu du moment.
Or, qui peut réellement vivre, pendant des heures, comme c’est le cas pendant des « neuvaines » ou des « rosaires », chaque mot d’une prière récitée à répétition? Qui pourrait faire preuve d’une concentration telle que chaque mot, chaque Parole d’un « Pater », doit aussi vivante la dixième fois que la première? Tout bien considéré, c’est impossible! Du reste, il n’est déjà pas pas possible de réellement vivre, de bout en bout, en un un seul énoncé, la dizaine de Paroles qui constituent un seul « Notre Père »…
L’on comprend donc que la Prière véritable ne réside pas dans les mots, qui ne peuvent et ne doivent être qu’un support pour indiquer la direction générale du ressenti, mais que la Prière réside, en réalité, dans le ressenti lui-même, dans l’intuition, c’est-à-dire dans ce qu’éprouve intérieurement la personne en prière. De ce point de vue, les prières les plus vivantes seront, le plus souvent, des prières « muettes », c’est-à-dire sans paroles, des prières en lesquelles, librement, l’intuition d’Adoration ou de Gratitude, sans aucune sorte d’entraves, s’élève, légère, pure et lumineuse, vers le Souverain Créateur de tous les Mondes…

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Quelle différence y a-t-il entre Foi et Conviction?

Quelle différence y a-t-il entre Foi et Conviction?

Quelle différence y a-t-il entre Foi et Conviction?

Dans la conception courante la Foi est souvent associée au domaine religieux. Ce n’est certes pas faux, mais cela n’en est pas moins une vue partielle, parce qu’en réalité foi signifie croyance (en allemand: «Foi» se dit «Glaube» et «croire» «glauben») et que, dans tous les domaines et pas seulement dans celui de la croyance religieuse, tous les êtres humains sont bardés de croyances diverses, puisque c’est précisément à partir de ces croyances qui sont les leurs qu’ils s’efforcent de faire les indispensables choix auxquels, inévitablement, leur vie quotidienne les confronte.
Avoir la foi veut donc dire croire, mais si l’on croit cela signifie certes une adhésion envers ce à quoi on croit mais en même temps cela signifie aussi un doute, car si je crois cela veut certes dire «je pense» ou «je suppose» ou même «j’espère», mais cela veut aussi dire «je n’en suis pas {tout à fait} sûr»!
La Foi, si noble puisse-t-elle être, est donc insuffisante; il y faut quelque chose de plus. Avant d’essayer de savoir ce qu’est ce «quelque chose de plus» qui serait le degré le plus élevé de la Foi il nous faut, d’abord, essayer de savoir en quoi tient la limitation intrinsèque de la Foi. Des Paroles du Christ peuvent ici nous aider, en particulier lorsqu’Il dit à son Apôtre Thomas, aujourd’hui considéré comme le champion du doute sceptique: «Tu as cru parce que Tu as vu, mais heureux celui qui croit sans avoir vu!».
Dans la Foi il y a, à l’évidence, un aspect subjectif. Par exemple, si je crois en Jésus, (je pourrais aussi prendre comme exemple n’importe quel Maître spirituel comme Bouddha, Lao-Tsé, Zoroastre, Mahomet, etc.) je crois aussi en Ses Paroles, même si je ne les comprends pas, du simple fait que ce sont Ses Paroles ou qu’elles me sont présentées comme telles. Donc ma foi – ou ma croyance – dans les Paroles de Jésus ne vient pas forcément de mon expérience personnelle de la Vérité de Ses Paroles mais de la confiance globale que j’ai dans la Personne de Jésus.
Si, en particulier, je suis convaincu que, – ainsi qu’Il l’a Lui-même clairement affirmé – Jésus est le Fils de Dieu, alors, sachant que le Fils de Dieu, comme Dieu Lui-même, ne peut ni Se tromper ni nous tromper, alors, même si je ne comprends pas ou pas complètement Ses Paroles, je sais que cette insuffisance de vient pas de Lui mais seulement de moi! Ce qui, aujourd’hui, m’est encore obscur me deviendra, un jour, parfaitement clair, lorsque mon entendement aura progressé.

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L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

Sur la Montagne de l’Éternel, Siddharta Bouddha  avait fondé une École. Pour celle-ci il promulgua des Lois:

Les Lois de l’École
Ces Lois devaient valoir pour tous les Adhérents. Pour l’École, il en instaura encore spécialement:
– «Ne buvez pas de boissons enivrantes. Elles vous rendent idiots et vous conduisent au péché.
– Vivez chastement et de façon disciplinée. Baignez-vous tous les jours et soignez votre corps par remerciement envers Celui qui vous l’a donné.
– Ne mentez pas. {Si vous mentez,} c’est méprisable et {cela} vous rabaisse, vous ainsi que celui auquel vous mentez. Nous sommes tous dignes de dire la Vérité. Ne mentez pas non plus en action en agissant autrement que ce que vous pensez et ressentez.
– Que personne ne prenne à l’autre ce qui est sien.»

Lorsque Siddharta eut donné ces Lois, il demanda à tous s’ils voulaient les reconnaître.
Une joyeuse promesse lui répondit.
Maintenant, il était, à  proprement parler, prévu que les élèves avec leurs Enseignants devaient se rendre dans l’une des grandes salles de l’école pour y entendre ce que Siddharta avait à leur dire. Mais, puisque tant d’invités étaient venus et qu’en outre tous les autres Appartenants à la Colonie avaient prié de pouvoir aussi l’écouter, l’on demeura, à l’air libre, sur la place, d’autant plus que le Soleil ne brûlait pas encore trop.

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La chair ressuscite-t-elle?

La chair ressuscite-t-elle?

La chair ressuscite-t-elle?

Une affirmation présente dans le « Credo » catholique
Tous les Dimanches, lors de la messe dominicale, des centaines de millions de Chrétiens catholiques l’affirment en récitant – ou même en chantant – le « Credo » [« Je crois »] (aussi appelé « Symbole des Apôtres » ou ‘Symbole de Nicée »):
 « Je crois à la résurrection de la chair ».
Sur le site officiel de l’église catholique en France il est possible de lire:
« Résurrection de la chair: Signifie que l’état définitif de l’homme ne sera pas seulement l’âme spirituelle séparée du corps, mais que notre corps mortel reprendra vie à la fin des temps, il sera transfiguré et rendu «spirituel». A l’image du Christ, nous sommes appelés à revêtir ce corps glorieux dont parle Saint Paul (Ph. 3, 21). Il nous faut comprendre notre propre résurrection à la lumière de celle du Christ, auquel le Père veut nous conformer par la puissance de l’Esprit Saint. »
Le contexte est le suivant (c’est la fin – troisième partie – du Credo): c’est l’avant-dernière sentence:
 «Je crois au Saint-Esprit.»
«{Je crois} à la sainte Église catholique.»
 «{Je crois] à la communion des saints.»
«{Je crois} à la rémission des péchés.»
 «{Je crois} à la résurrection de la chair.»
 «Je crois à la Vie éternelle.»
«Amen.»
Pour l’église « résurrection de la chair » et « résurrection des morts » veulent dire la même chose.
Sur quoi se base l’église pour affirmer son dogme de la résurrection de la chair? Certes, c’est une conception naïve, mais repose-t-elle sur quelque chose de présent dans la Bible? Par exemple, dans sa première Épitre aux Corinthiens l’Apôtre Paul – croyait-il vraiment à la « résurrection de la chair »? – écrit: «La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles et nous serons changés.» (Épître aux Corinthiens 1 – V, 52).
La résurrection de la chair face aux Lois de la Création
Une telle « résurrection de la chair » est-elle conforme aux Lois de la Création?, voilà la bonne question à se poser.

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Les trois Lois Fondamentales et la constitution de l’Univers

Les trois Lois Fondamentales et la constitution de l’Univers

Les trois Lois Fondamentales et la constitution de l’Univers

Il existe trois Lois Fondamentales dans tout ce qui existe.
Ces trois Lois sont le Reflet de la Trinité Divine.
Elles ont notamment présidé à la formation de l’Univers.
Deux Lois sont, dans leurs effets, à cet égard, assez bien reconnues d’une partie de la science, mais la troisième reste encore largement non reconnue, de sorte qu’elle n’est, le plus souvent, pas du tout nommée.
La tendance, chez un certain nombre de spiritualistes et/ou de scientifiques «avant-gardistes», serait, maintenant, de croire que l’Univers a toujours existé et existera toujours. Il n’en est pourtant pas ainsi.
Il existera toujours, si le Créateur le décide ainsi, en fonction de l’évolution de cet Univers, mais cela est et demeure soumis à Son Appréciation souveraine. Il est donc, par nature, seulement éphémère, dans le sens où il dépend du Bon Vouloir Divin.
L’Univers a eu un commencement, et ce qui a un commencement peut aussi avoir une fin.
Deux erreurs fondamentales ont largement cours aujourd’hui:
– La première est de croire que Dieu serait inclus – dilué – dans l’Univers créé par lui. C’est l’illusion «panthéiste».
– La seconde est de croire que l’être humain participerait lui-même à la Divinité, au terme d’une évolution bien conduite. C’est l’illusion d’être soi-même « divin ».
Ces deux erreurs complémentaires sont les deux faces d’une même fausseté, découlant de la présomption, elle-même liée à l’étroitesse de vue.
Dieu est et demeure en dehors de la Création, dont l’Univers matériel n’est qu’une toute petite partie. Il est le Créateur; la Création est Son Œuvre. L’Œuvre, comme toute œuvre, peut disparaître sans que le Créateur – l’Auteur de l’Œuvre – en soit Lui-même affecté en quoi que ce soit.

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Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Un grand écrivain classique français (Blaise Pascal) a dit, avec justesse que l’être humain se doit d’être, face à l’expérience de la vie, comme une « cire vierge ». Il entendait par là qu’il doit être capable d’accueillir le Neuf sans prévention, afin de pouvoir réellement l’expérimenter en lui-même.
Une telle attitude ne signifie pas aveuglément tout « gober » sans faire preuve de discernement; elle signifie, sans faire de barrière avec le mental, tout accueillir en soi, exactement comme le fait un enfant, avec naturel et spontanéité, de sorte à pouvoir l’expérimenter à l’intérieur.
La justesse d’une assertion ne peut, en effet, pas être reconnue avec l’intellect (le mental) mais seulement avec l’intériorité de l’être, avec la voix intérieure, l’intuition, qui est le mode d’expression de l’esprit dans l’être humain.
Si, à cause de la présomption, dans l’illusion de déjà savoir, l’intellect – ou le mental – fait, d’emblée, barrage ou obstacle à la pénétration d’une idée nouvelle à l’intérieur de l’être, alors cette idée nouvelle est aussitôt écartée ou repoussée, avant même que l’esprit – c’est-à-dire l’être réel – ait eu la possibilité de faire l’expérience de cette assertion.
Or sachant que seul l’esprit – telle une ardente Flamme – est capable de reconnaître la Vérité, que se passe-t-il si l’intellect fait écran et empêche les in-formations de pénétrer à l’intérieur?
En dépit de cette nécessité d’ouverture la reconnaissance de la Vérité n’en est pas moins extrêmement rapide, car l’Intuition soupèse à la vitesse de l’éclair. C’est, au contraire, les pénibles et laborieuses approches intellectuelles qui sont grandement compliquées et dévoreuses de temps.

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«Si je n’ai pas l’Amour…» – Par Paul de Tarse

«Si je n’ai pas l’Amour…» – Par Paul de Tarse

«Si je n’ai pas l’Amour…»

« Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges, si je n’ai pas l’Amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j’aurais le Don de Prophétie, la science de tous les Mystères et toute la Connaissance, quand j’aurais même toute la Foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’Amour, cela ne me sert de rien.
L’Amour est patient, il est plein de Bonté; l’Amour n’est point envieux; l’Amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la Vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
L’Amour ne périt jamais. Les Prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

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La crémation des morts – Par Roselis von Sass

La crémation des morts – Par Roselis von Sass

La crémation des morts

Roselis von Sass

Il est, à l’heure actuelle, surtout dans les villes surpeuplées, plusieurs qui recommandent la crémation. Il en est d’autres, par contre, qui, pour des raisons qui leur échappent, redoutent cette pratique de brûler le corps des morts. Cette crainte est absolument justifiée.
Lors des crémations réalisées à peu près vingt-quatre heures après la mort terrestre de la personne, l’âme concernée éprouve de brûlantes douleurs dans son corps de matière fine, puisque les menus fils de liaison encore existants entre le corps terrestre et l’âme constituent de bons conducteurs.
Lors d’un enterrement quelconque ou de toute autre sorte de funérailles qui préserve intact le corps du mort, l’âme qui attend auprès du corps éprouve seulement quelques douleurs dans les articulations. Lorsque commence le processus de décomposition proprement dit, les fils de liaison se trouvent déjà si cassants que l’âme ne sent presque rien, outre ces douleurs dans les articulations. Tout se passe bien autrement, évidemment, pour ceux qui se sont fortement attachés à la matière; ceux-ci souffrent tout le processus de la décomposition de leur corps. Dans ces cas-là, les fils de liaison se trouvent encore si fermes qu’ils constitueront jusqu’à une complète désintégration du corps, de très bons conducteurs.
Les créatures humaines d’autrefois, liées à la Lumière, savaient que pendant les vingt-quatre heures qui succèdent à la mort du corps, l’âme éprouve tout ce qui atteint le corps. Ainsi donc, furent instituées les veillées rituelles. Les prêtres étaient ceux qui s’engageaient le plus dans ces rites. Ils devaient protéger le corps mort contre toutes perturbations, afin que nulle souffrance ne soit causée à l’âme.

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La crémation des morts

La crémation des morts

La crémation des morts

Roselis von Sass

« Il est, à l’heure actuelle, surtout dans les villes surpeuplées, plusieurs qui recommandent la crémation. Il en est d’autres, par contre, qui, pour des raisons qui leur échappent, redoutent cette pratique de brûler le corps des morts. Cette crainte est absolument justifiée.
Lors des crémations réalisées à peu près vingt-quatre heures après la mort terrestre de la personne, l’âme concernée éprouve de brûlantes douleurs dans son corps de matière fine, puisque les menus fils de liaison encore existants entre le corps terrestre et l’âme constituent de bons conducteurs.
Lors d’un enterrement quelconque ou de toute autre sorte de funérailles qui préserve intact le corps du mort, l’âme qui attend auprès du corps éprouve seulement quelques douleurs dans les articulations. Lorsque commence le processus de décomposition proprement dit, les fils de liaison se trouvent déjà si cassants que l’âme ne sent presque rien outre ces douleurs dans les articulations. Tout se passe bien autrement, évidemment, pour ceux qui se sont fortement attachés à la matière; ceux-ci souffrent tout le processus de la décomposition de leur corps. Dans ces cas-là, les fils de liaison se trouvent encore si fermes qu’ils constitueront jusqu’à une complète désintégration du corps, de très bons conducteurs.
Les créatures humaines d’autrefois, liées à la Lumière, savaient que pendant les vingt-quatre heures qui succèdent à la mort du corps, l’âme éprouve tout ce qui atteint le corps. Ainsi donc, furent instituées les veillées rituelles. Les prêtres étaient ceux qui s’engageaient le plus dans ces rites. Ils devaient protéger le corps mort contre toutes perturbations, afin que nulle souffrance ne soit causée à l’âme.

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Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Beaucoup, vraiment  beaucoup, à vrai dire «beaucoup trop» a déjà été écrit et dit concernant la nécessité de travailler sur nous-mêmes, concernant «le combat avec nous-mêmes». Ceci n’est pas dit pour signifier que le Travail sur nous-mêmes est superflu et inutile, car une telle idée serait fausse. Mais les discussions fréquentes sur ce sujet permettent au doute justifié de surgir selon que nous le considérons aussi honnêtement que nous pensons le faire, particulièrement si nous jetons un œil sur notre entourage à l’occasion de ce défi.
Même lorsque nous parlons de notre propre culpabilité – «mea culpa, mea maxima culpa» – il ne s’agit, dans de nombreux cas, que de bavardage creux. Nous souhaitons montrer aux autres la manière rigoureuse avec laquelle nous travaillons sur nous-mêmes; ou bien nous voulons nous rassurer et renforcer la conviction d’être sur le bon Chemin en train de conquérir une quelconque vertu humaine.
Écrire et parler du Travail sur soi n’est pas une mauvaise chose, car cela peut aider et nous faire du Bien si c’est fait de la bonne manière. Cela peut aider à voir plus clair et à reconnaître. Il y a cependant un grand danger: que l’intellect prenne les choses en main, forme les concepts et tire les conclusions finales. Dans ce cas, tout espoir de Travail sur soi réussi est vraiment, dès le départ, perdu.
Afin de saisir pourquoi le chemin de la reconnaissance intellectuelle est stérile et vain, il faut que nous comprenions que le Travail sur soi demande, en premier lieu, un combat avec ce même intellect, afin de briser sa domination. De notre plein gré, par nos propres décisions, nous avons succombé à l’intellect dans tous les domaines de l’existence depuis des siècles et des milliers d’années. Et c’est à cette tâche que nous devons faire face. S’y atteler au moyen de l’intellect serait équivalent à exorciser le diable avec Belzébuth, en d’autres termes, aucun but ne serait jamais ainsi atteint.
La solution du problème ne vient pas en édifiant en soi un schéma de pensée basé sur l’intellect et en s’imaginant être bien protégé à l’intérieur. Nous devons plutôt nous plonger dans la perception intuitive, dans le Royaume de l’âme et le Monde de l’esprit. De cette façon seulement nous réussissons à rompre la domination de l’intellect et à nous libérer de notre asservissement. Ainsi seulement pouvons-nous travailler sur nous-mêmes avec succès et devenir de vrais êtres humains.

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