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Un corps propre et pur

Un corps propre et pur

Un corps propre et pur

Lorsque quelqu’un de supposément spirituel tombe physiquement gravement malade cela interpelle, surtout lorsque l’issue menace d’être fatale et que, pour finir, elle s’avère, même, fatale. Et si cet être humain est, de surcroît, quelqu’un ayant une vie spirituelle, cela interpelle encore plus!
Certains disent alors, de préférence en faisant remonter la chose à une vie antérieure: « Je suis malade parce que c’est mon karma. ». Explication ou excuse? L’explication est censée résider loin, à une époque dont personne ne se souvient, pas même l’intéressé. Du coup, cela agit de façon déculpabilisante. Mais, comme dit le proverbe: « Qui s’excuse, s’accuse! ».
En réalité, il y a là une fausse conception, largement répandue; cela procède de ce que l’on peut appeler la « mentalité magique », très courante, chez beaucoup de croyants, notamment, par exemple – même s’ils n’emploient pas le mot «karma» mais plutôt des mots comme «destin» ou «fatalité» -, chez les catholiques traditionnels. Avec une telle mentalité magique l’on pense que le karma, sous forme de maladie, vous « tombe dessus » sans que l’on n’y puisse rien ou pas grand chose. « Je n’y peux rien, parce que c’est mon karma/destin. ».
Le karma ne peut pourtant ignorer les lois de la biologie, et cela est dit au sujet de l’être humain guéri à la suite d’une Prière mais qui retombe ensuite dans ses anciens défauts.
Pour un tel contrevenant à sa promesse d’amendement, aucun Éclair céleste n’arrive, pour autant, alors, aussitôt, d’En-Haut pour le foudroyer, de même qu’il ne retombe pas non plus, automatiquement, immédiatement, malade, avec la mort foudroyante comme inévitable conclusion. Seule une pensée naïve et ignorante – ce que nous appelons ici une mentalité magique – s’attend à cela.
Si cela arrivait ainsi cela constituerait un Acte arbitraire de la part de l’Auteur de Tout, allant à l’encontre des Lois existantes en vigueur dans l’Univers. Si la Guérison ou l’Amélioration de la Santé a été accordée, alors le Secours advenu au malade s’est effectué en un Événement tout naturel, entièrement dans le cadre des Lois parfaites, jamais autrement. La Guérison, ou Amélioration, accordée ne sera pas retirée sans plus, uniquement parce qu’a reçu l’Aide en Cadeau un être humain qui, par la suite, du fait de sa libre volonté, et à cause de la réapparition de ses anciennes fautes, en est ensuite devenu indigne.
Ce qui a été accordé en fonction des Lois demeure donc, au moins provisoirement, acquis. Mais alors, questionnera-t-on, l’indigne va-t-il continuer à bénéficier indéfiniment de Grâces imméritées?
Non, bien sûr, mais, de nouveau, cela ne peut se passer que dans le cadre des Lois Parfaites, dont les Lois Biologiques physiques font aussi partie.
Un état maladif renouvelé ne peut alors seulement résulter que d’une nouvelle cause corporelle. Par « une nouvelle cause corporelle » il nous faut comprendre que, même en cas de karma, la maladie ne tombe pas directement du Ciel comme un Châtiment Divin extérieur et inéluctable mais que tout ce qui concerne le corps obéit, dans le cadre des Lois Divines, aux Lois terrestres régissant le corps terrestre gros-matérielles, donc aux Lois Biologiques.
Une rechute dans la maladie peut aussi avoir une autre cause, mais elle aussi sera biologique.
Ce qui est ici important à considérer c’est comment et à quelles conditions, une maladie passe de l’âme au corps, donc du fin- au gros-matériel, donc comment cela se répercute du psychique au physique.

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Un Corps en Résonance

Un Corps en Résonance

Un Corps en Résonance

«La robe de la Cloche résonne au battant de l’esprit.»

Voici, ci-dessous exposé, l’un des plus grands Secrets de Santé qui soient… Ce Secret est celui de la Résonance. La Résonance doit exister entre l’esprit et toutes ses enveloppes, donc, aussi, en particulier, entre l’âme (Noyau + fines enveloppes) et le corps.
Cela signifie que, par exemple, lorsqu’un être humain vit quelque chose dans son for intérieur il est nécessaire que ce qui l’émeut – et donc le fait vibrer – parvienne à se manifester aussi en direction de l’extérieur. C’est le principe de l’Ex-Pression : Une Pression {qui se manifeste} en direction de l’extérieur.
La réciproque est, naturellement, également, aussi vraie : Ce qui touche le corps de l’extérieur doit aussi, en tant que quintessence, être vibratoirement retransmis à l’âme, jusqu’au Noyau Spirituel, à l’intérieur.
Supposons, en un tel cas, un être humain qui, par une froide journée d’Hiver, se tient, sous une pluie glacée, dans un glacial courant d’air …
De nombreux êtres humains penseront peut-être que ce serait une preuve de supériorité de l’esprit maîtrisant le corps comme il se doit que de pouvoir, en un tel cas, par exemple, ne jamais attraper de refroidissement (en langage courant, un rhume, se dit, en effet, en langue allemande, « Erkältung » = « refroidissement »), autrement dit de ne jamais s’enrhumer!
Celui qui est susceptible de s’enrhumer en stationnant dans un courant d’air, celui-là est, d’office, déjà, par les adeptes du corps « dominé par l’esprit », éliminé de toute possibilité d’être jugé digne d’admiration; car cela ne correspond pas à l’idée qu’ils se font au sujet d’un esprit supérieur. Un être humain fort devrait, dans tous les cas et en premier lieu, avec son esprit, se tenir, tout à fait sublime, bien au-dessus de ces insignifiantes bagatelles, donc ne pas avoir besoin de s’enrhumer. Et ce serait la même chose pour quantité d’autres affections ou maladies…
Est-ce là, de leur part, une preuve de véritable savoir?

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Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Un lecteur du livre «Le Chemin de la Santé Parfaite» témoigne…
Du fait de son métier, il se trouvait, en tant que technicien, devant un hôpital, afin de procéder à des mesures…
Il raconte:

«Je viens de terminer le livre « Le Chemin de la Santé Parfaite » et de vivre une confrontation avec les démons!
Symbolique très forte!
Hier soir, alors que j’étais seul devant l’hôpital de D…  en train de réaliser une mesure de bruit vers 23 heures, dans un lieu obscur et pesant, j’en profitais pour finir le livre dans ma voiture. Et j’ai demandé en mon for intérieur de pouvoir vivre l’expérience de la reconnaissance de mes propres démons.
C’est alors qu’un instant plus tard un coup de vent fit tomber le trépied sur lequel j’avais accroché mon appareil de mesure. Après sa chute déchirant le silence de la nuit, je me suis rapidement précipité, en laissant tomber le livre par terre, ayant peur que mon appareil soit cassé. Heureusement, celui-ci n’avait rien. Une belle frayeur.
Je reprends alors ma mesure, en prenant soin, cette fois-ci, de bien arrimer le trépied à terre.
Et je cherche mon livre! Plus de livre!…
Je l’ai cherché au moins 1/2 heure: dans ma voiture, sous ma voiture, sur ma voiture, dans l’herbe. Pas de livre, à en devenir « fou »!
Je suis passé par un état de négligence (manque de vigilance par rapport à l’appareil et au livre) à un état de peur (lieu sombre et peur d’avoir cassé mon appareil), d’énervement (du fait de ne pas comprendre où pouvait être mon livre), d’impatience (je voulais rentrer car, bien que fatigué, j’avais encore 1H30 de route à faire dans les montagnes en pleine nuit).
Bref, tous ces démons étaient autour de moi, sans aucun doute.
Je me suis dit: « Cela ne va pas se passer comme ça, je vais demander de l’aide, car je suis plus fort que ces démons et je retrouverai ce livre avant de partir, même s’il me fallait la nuit pour le retrouver, il ne s’est quand même pas volatilisé! ».
Après un court instant dans le silence, ayant fait encore 2 fois le tour de ma voiture, l’idée me vint  soudain de soulever une lourde plaque en ciment posée au sol sur une bouche d’égout.
Avec ma lampe torche, je scrute au fond de la bouche, pour y voir, à mon grand étonnement, … le livre …
Ma réaction à ce spectacle fut indescriptible!…»

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Le grand Secret – Plus jamais victime – Être responsable de sa vie à 100%

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«L’être humain dort dans le lit qu’il s’est lui-même fait.»

«Si Tu savais le Don de Dieu…»

«C’est comme cela que je veux être»

«Tout est Grâce»

La «victimite» est une maladie très répandue. L’on s’en prend à « tout le monde » de ce qui nous arrive, allant parfois même jusqu’au blasphème en incriminant jusqu’au Créateur.

Description des symptômes: Combien de fois nous sentons-nous comme une victime de quelque chose – frustrés de voir que nous ne pouvons pas contrôler le déroulement de nos vies en raison de circonstances adverses, peut-être même se mettre à bouder ou se renfrogner ou même à bougonner à  cause de ce quelqu’un d’autre a dit ou fait pour nous, ou, au contraire, de notre point de vue, négligé de le faire? Combien de fois avons-nous choisi de voir notre verre à  moitié vide plutôt que de le voir à  moitié plein?

Combien d’entre nous blâment les autres, comme leurs parents, leurs frères et sœurs ou leurs enseignants, ou même leurs amis, pour avoir, de leur point de vue, rendu leurs vies misérables? Combien d’entre nous blâment le gouvernement de leur pays pour être responsable de la destruction de l’économie et des moyens de subsistance? Combien d’entre nous, même, blâment le temps qu’il fait, lorsque nous avons une « mauvaise » journée – jugée «trop chaude» ou, au contraire, «trop froide», «trop sèche» ou, au contraire, «trop humide»?

Il semble, dans notre vie, que nous ayons tellement à  nous plaindre, et si peu à  être reconnaissants pour tout ce qui nous est donné. Toutefois, lorsque la maladie frappe ou qu’une catastrophe survient, nous pouvons soudainement nous souvenir qu’il y a beaucoup plus de raisons d’être reconnaissants qu’il n’y a des raisons de se plaindre. Pourtant, comme le dit le proverbe: « Si Tu voulais remercier Dieu pour toutes les Bontés qu’Il Te donne, il ne Te resterait plus de temps pour te plaindre »!

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La victimite, la fatalité et la révolte

La victimite, la fatalité et la révolte

La victimite, la fatalité et la révolte

Trois maladies très répandues

La « victimite » et la fatalité sont deux maladies sœurs très répandues. La victimite est la {fausse} croyance que l’on peut être victime d’une quelconque injustice; la fatalité est la {fausse} croyance que l’on ne peut rien – ou seulement très peu – à son destin: « Je me livre en aveugle au destin qui m’entraîne » dit Oreste dans l' »Andromaque » du célèbre dramaturge français Jean Racine.
De la victimite à la révolte aveugle – laquelle est une troisième maladie faisant un triplé avec les deux premières -, il n’y a pas loin. Par exemple, la personne malade pense qu’elle est malade à cause de la fatalité ou à cause des autres. Jamais elle ne pensera être malade à cause d’elle-même; toujours c’est la faute à la génétique, à ses parents, aux microbes, à l’environnement, à la nourriture, à la malchance, aux autres, etc.
Elle ne voit pas la Grâce qui, pour le réveil de l’esprit, réside dans la maladie (lui permettant d’entendre ce que le « mal-a-dit ») et la souffrance, mais, trop souvent, par obstination, s’enfonce encore davantage dans l’erreur, ce qui, bien évidemment, à un degré encore plus élevé, lui occasionnera encore de nouveaux maux et de nouvelles souffrances.

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Comment être en bonne Santé?

Comment être en bonne Santé?

Comment être en bonne Santé?

L’être humain, victime de sa biologie

«Si Tu veux être en bonne Santé, alors soigne Ton corps et Ton esprit.»

Comment être en bonne santé?
En étant Un avec soi-même.
L’Unicité
L’être humain est un germe d’esprit en cours d’évolution.
Sa nature spirituelle lui confère son unicité.
Dans l’Unicité – être un avec soi-même – réside la source du Bonheur, de la Paix et de la Santé.
La dualité
Comment la dualité peut-elle exister dans l’être humain terrestre?
L’être humain terrestre est un esprit incarné dans un corps gros-matériel.
Malgré cette incarnation, l’être humain devrait toujours être unitaire, un avec lui-même.
Mais, bien souvent, il ne l’est plus, et là commencent les problèmes: il devient double ou duel; il entre en duel contre lui-même.
Le mal fondamental vient donc de la dualité: Une partie s’oppose à une autre.
Comment la dualité se manifeste-t-elle en l’être humain?
Comment peut-on éclairer cela?
Le bon Chemin à suivre pour chaque être humain lui est donné par sa voix intérieure.
Le problème a, par exemple, bien été observé par l’Apôtre Paul et arrive souvent ainsi:
«Je ne fais pas le Bien que je voudrais et fais le mal que je ne voudrais pas», dit l’Apôtre Paul, observant ce terrible conflit en lui.
En ce cas, il y a deux «Je» en l’être humain, ou, plus précisément, il y a un «Je», l’esprit, opposé au «moi», l’intellect.
Ceci est le conflit fondamental.
L’explication, apportée par Paul de Tarse, dans son Épitre aux Romains, est la suivante:
«Nous savons, en effet, que la Loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché».
Nous avons donc ici, exprimées par Paul, l’opposition, la dualité, spirituel{le} {d’un côté}/charnel{le} {de l’autre}.
Il explicite:
«Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.».
Donc, comme déjà vu, deux «Je» (ou un «Je» et un «moi»), le conflit fondamental.
Il importe fort de bien identifier ces deux «Je».
Paul développe:
«Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.».
Le premier «je» (le «moi») en lui fait le mal; c’est, dit-il, la partie «charnelle» (intellectuelle), «vendue au péché».
Mais un autre «Je», une autre partie en lui, ne veut pas faire ce qu’il fait. Ceci montre qu’il vaut quand même mieux que ses actes; ce «Je»-là est capable de reconnaître le caractère bon, juste, sage et bienveillant de la Loi.
L’on peut vouloir autrement que ce que l’on fait et même que ce que l’on dit ou pense. Ceci est facteur de dualité et introduit des distorsions entre les formes {nées} du vouloir et celles {nées} des pensées, paroles ou actions.

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La douleur, c’est la vie!

La douleur, c’est la vie!

La douleur, c’est la vie!

Une autre approche de la douleur

Introduction
« Il T’est encore accordé de souffrir! » C’est ce qu’entendit la stigmatisée de Konnersreuth, Therese Neumann, sur son lit de douleur… Comment la souffrance peut-elle devenir une grâce?
L’être humain n’aime généralement pas la douleur.
D’ordinaire, l’être humain fuit la douleur; il n’aime pas avoir mal. Alors, pour réfréner ou refouler la douleur, il a recours, tant et plus, à des analgésiques, à des antalgiques, à des anesthésiants. Pourtant, avec toute cette chimie qui bloque les processus de transmission de la douleur, là où cela souffre, au cerveau, là où cela éprouve, l’on rentre dans une logique de mort, pas dans une logique de vie.
Des maux à la place des mots
Les maux inexprimés doivent s’exprimer autrement, donc à un autre niveau. Ce niveau ne pouvant pas se tenir plus haut (pour cela il faudrait un accroissement de la conscience, alors que la non expression des maux implique, au contraire, un déficit de la conscience!) il se tient donc forcément plus bas. Le niveau se tenant plus bas que le niveau psychique c’est le niveau physique. Voilà pourquoi les maux psychiques non dits avec des mots deviennent des maux physiques.
C’est que la douleur a une fonction; elle remet de la vie là où il y a eu de la mort. Toute douleur a toujours un rôle de compensation. Au point de départ le processus est celui d’un basculement vers le bas, de plan en plan… Quelque chose que l’être humain n’accepte pas de vivre sur le plan psychique il l’enfouit plus bas en lui-même, dans son corps terrestre, c’est ainsi qu’il somatise. Le refus de vivre quelque chose craint ou jugé désagréable a ainsi été transféré ou transposé à un plan inférieur. C’est ainsi qu’en voulant se protéger, à l’arrivée, en fait, l’être humain s’auto-punit lui-même.
Le comportement juste et bénéfique est pourtant non dans la fuite ou le refoulement mais bien dans la pleine et totale acceptation de tout ce qui arrive. Et, étant donné que tout ce qui arrive vient toujours de soi-même, il vaut toujours beaucoup mieux toujours tout accepter, au fur et à mesure que cela se présente, puisque, de toutes façons, « c’est dans le programme » et que nous ne pouvons donc pas y échapper. A ce sujet Jésus le Christ disait déjà: « Tu ne sortiras pas d’ici que Tu n’aies payé le dernier sou! ».
Souffrir pour la vérité et pour la justice signifie tout accepter, tout vaincre, aller au bout de tout.

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Communication entre êtres humains et contacts avec les démons

Communication entre êtres humains et contacts avec les démons

Communication entre êtres humains et contacts avec les démons

Lorsque la psychologie devient spirituelle…

Introduction
La compréhension du présent écrit pré-suppose une connaissance minimale des démons.
Elle suppose donc une assimilation suffisante de ce qui est notamment déjà  exposé dans différents chapitres du livre «Le Chemin de la Santé Parfaite».

Que se passe-t-il quand deux êtres humains se parlent?
Les êtres humains se disent des choses. Mais, au-delà  de ce qu’ils se disent il y a ce qu’ils pensent et ce qu’ils veulent.
Il y a donc trois niveaux de réalité différents: la parole (ce qui apparaît le plus à  l’extérieur, la pensée (déjà cachée mais néanmoins perceptible aux esprits attentifs), le vouloir réel le plus profond (en général, le plus soigneusement caché et donc plus difficile à  mettre en évidence).
Un esprit humain clair et libre a toujours un vouloir pur allant dans le sens du Juste, donc conforme aux Lois.
Un être humain qui a un vouloir différent de ce que veut un esprit clair et libre est, le plus souvent, un être humain qui est influencé par des démons, certes, déjà, les siens, mais parfois aussi ceux des autres, qui, s’il n’est pas assez vigilant, peuvent aussi trouver prise sur lui.
«Le plus souvent», car il faut bien que le vouloir ait, lui aussi, un commencement. Il peut donc encore arriver qu’un mauvais vouloir commence seulement encore maintenant, mais, le plus souvent, pour ceux qui veulent le mal, «cela ne date pas d’hier» et ils ne font que continuer à  suivre la trace qu’ils ont déjà  amorcée depuis longtemps, souvent depuis une ou plusieurs vies antérieures.¦

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Combats de démons

Combats de démons

Combats de démons

C’est un important et peu connu processus qui est ici explicité.
Deux personnes sont en en conversation. Avez-vous remarqué que dans le mot conversation il il y a le mot conversion? Une conversation c’est fait pour se convertir au point de vue de l’autre. Cela ne veut pas dire renoncer au sien; cela veut juste dire entendre ce que l’autre a à  dire, l’écouter, le laisser entrer en soi, l’expérimenter à  l’intérieur, le temps de l’expérimentation le faire sien.
Ces deux personnes, parce qu’elles ne se convertissent pas au point de vue de l’autre et ne veulent pas le faire, dès lors, s’affrontent. En effet, à  partir du moment où l’on ne cherche pas le consensus – qui est l’harmonisation de deux points de vue – l’affrontement devient inévitable. C’est certes, tout d’abord, un affrontement intellectuel, mais, rapidement, cela devient aussi – eh oui! – un affrontement de démons!

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L’évidente nécessité d’adorer Dieu

L’évidente nécessité d’adorer Dieu

L’évidente nécessité d’adorer Dieu
 « La pire des infirmités c’est d’être amputé … de Dieu! »
– Jacques Lebreton –
(Aveugle et amputé des deux mains).
Adorer Dieu?! Oui, pourquoi l’être humain devrait-il adorer Dieu? Adorer Dieu, cela suppose déjà de croire en Dieu. Impossible d’adorer un Dieu auquel l’on ne croit pas! Croire en Dieu cela veut déjà dire croire que Dieu existe. Et mieux que croire, ce serait mieux d’en être absolument convaincu!
Comment est-il possible d’être convaincu que Dieu existe? En vivant – ne serait-ce qu’une fois – une expérience au cours de laquelle l’on expérimente la Force Divine. Une telle expérience ne peut être vécue que par l’esprit humain, pas par son intellect ni par ses sentiments.
Celui qui, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, a ressenti la Force de Dieu sait que Dieu existe. Il n’a besoin d’aucune autre «preuve». Les preuves ne sont, en fait, que pour l’intellect, mais l’esprit, lui, n’a besoin d’aucune preuve, puisque l’esprit fait l’expérience vivante de l’évidence naturelle de la Vérité.
C’est la même chose lorsque l’aviateur du «Petit Prince» de Saint-Exupéry dit: «La preuve que le Petit Prince a existé c’est qu’il était ravissant, qu’il riait, et qu’il voulait un mouton. Quand on veut un mouton, c’est la preuve qu’on existe».
Il affirme ainsi clairement la primauté de l’expérience vécue sur tout le reste. L’aviateur a vécu son expérience et, de ce fait, il sait donc qu’elle est vraie. L’expérience vécue est, pour lui, elle-même la preuve.
Naturellement, cette expérience vécue ne vaut que pour celui qui l’a faite, pas pour les autres, pour lesquels elle ne peut constituer une «preuve», sauf d’être eux-mêmes capables de communier avec l’expérience vécue de celui qui l’a faite.
Celui qui a fait l’expérience de la Force Divine, du fait de Son expérience, sait aussi que ce que, pour lui, Dieu Est et ce qu’IL n’est pas. Par conséquent il sait que – en tant que l’ÊTRE Absolu – DIEU est la Lumière, la Vie et la Force et qu’IL est aussi la PURETÉ, l’AMOUR et la JUSTICE.

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