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Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Beaucoup d’êtres humains se présentent volontiers comme des Serviteurs de la Lumière.
Ils ont à cœur de montrer qu’ils rayonnent telle une lampe à incandescence répandant sa clarté autour d’elle.
Toutefois, pour que la Lumière déversée par une telle lampe se distingue bien de tout autre lumière provenant d’une autre source, il est nécessaire que son lampadaire se situe à une distance minimale bien déterminé de tout autre lampadaire.
C’est sans doute pourquoi de tels serviteurs rayonnants ont le souci de se tenir à bonne distance de toute autre source lumineuse, ou de tenir tout autre source lumineuse à bonne distance d’eux-mêmes.
Car, dans le fond, ils craignent que si leur lumière venait à se mêler avec les lumières issues d’autres lampadaires, il ne soit plus possible à ceux qui sont éclairés par elle de clairement distinguer quelle en est la source.
Peut-être même pourraient-ils se rendre compte qu’une autre lumière sise à côté éclaire plus fort que celle de ce lampadaire déterminé?! 
Tandis qu’un unique lampadaire, seul au milieu d’une nuit complète, peut assurément davantage faire illusion.
Sans doute, de nombreux « serviteurs » de la Lumière sont-ils ainsi. Ils ne recherchent pas vraiment qu’une Clarté maximale se répande autour d’eux. Il recherche surtout que « leur » clarté soit la seule à être perçue de leur entourage.
Ils oublient, tout simplement, que le lampadaire n’est rien en lui-même puisqu’il ne détient pas la Source d’Énergie lumineuse qui l’alimente, qui est indépendante de lui, mais dont lui dépend.

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A travers les saisons – Par Nicole Weisskopf

A travers les saisons – Par Nicole Weisskopf

A travers les saisons

Printemps – Oiseau

Je ne suis sur la Terre qu’un hôte passager.
Si, dans mon corps de chair, j’ai peine à avancer,
C’est qu’en tenue d’hiver, les pas sont malaisés.

Le ciel morose et gris m’incite à la torpeur
Et, dans mes lourds habits, je marche avec lenteur,
Car le froid m’engourdit et me serre le cœur.

Ai-je donc oublié, dans ce triste décor,
Mon feu qui, négligé, couve tout juste encore,
A moitié asphyxié et bien près de la mort?

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« Le moi est haïssable! »

« Le moi est haïssable! »

« Le moi est haïssable! »

Extrait des « Pensées » de Pascal sur l’amour-propre et la vanité fréquemment observables dans la masse humaine (les mises en relief sont de nous):

“Le moi est haïssable. Ainsi ceux qui ne l’ôtent pas, et qui se contentent seulement de le couvrir, sont toujours haïssables. Point du tout, direz vous; car, en agissant comme nous faisons obligeamment pour tout le monde, on n’a pas sujet de nous haïr. Cela est vrai, si on ne haïssait dans le moi que le déplaisir qui nous en revient. Mais si je le hais, c’est parce qu’il est injuste, et qu’il se fait centre de tout, je le haïrai toujours. En un mot, le moi a deux qualités; il est injuste en soi, en ce qu’il se fait le centre de tout; il est incommode aux autres, en ce qu’il les veut asservir; car chaque moi est l’ennemi, et voudrait être le tyran de tous les autres. Vous en ôtez l’incommodité, mais non pas l’injustice; et ainsi vous ne le rendez pas aimable à ceux qui en haïssent l’injustice: vous ne le rendez aimable qu’aux injustes, qui n’y trouvent plus leur ennemi; et ainsi vous demeurez injuste, et ne pouvez plaire qu’aux injustes.”.

Ce célèbre texte de Blaise Pascal dénonce les excès d’une subjectivité égocentrique: orgueilleuse, inauthentique, qui fait de nombreux êtres humains des monstres de subjectivité. Un célèbre exemple: « Mon cor au pied me fait plus mal que la mort de 700 millions de Chinois » – Pierre Daninos.
Plutôt que de se considérer comme le centre de tout, Pascal appelle la subjectivité à se faire modeste et à se tourner vers Dieu.

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Pécher en pensée

Pécher en pensée

Pécher en pensée

En plus du « Credo », les catholiques ont une prière appelée le « Confiteor » [« Je confesse à Dieu »] dans laquelle ils se reconnaissent comme pécheurs. Dans cette prière sont rappelées les quatre manières de pécher: En pensée, en parole, par action et par omission.
Le premier mentionné dans cette liste est le péché «en pensée». En effet, si la tentation vient le plus souvent de l’extérieur, le péché commence toujours à l’intérieur de la conscience humaine, au moins sous la forme du consentement et de la complicité. Alors qu’en est-il de ces mauvaises pensées? L’être humain pèche-t-il en pensée?
Dans Sa confrontation avec les pharisiens au sujet du pur et de l’impur, Jésus affirme que ce qui souille l’être humain ce n’est pas ce qui entre en lui, mais ce qui en sort:
«Ce qui sort de la bouche provient du cœur, et c’est cela qui rend l’homme impur. Car c’est du cœur que proviennent les pensées mauvaises: meurtres, adultères, inconduite, vols, faux témoignages, diffamations.» (Matthieu XV, 18-19).
Le Sermon sur la Montagne le souligne également: L’interdiction vis-à-vis du meurtre concerne aussi la colère intérieure:
« Eh bien!, moi, je vous dis: Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. »  (Matthieu V, 22).
L’interdiction vis-à-vis de l’adultère concerne aussi déjà rien que le regard de convoitise:
« Eh bien! moi, je vous dis: Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. »  (Matthieu V, 28).

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Propre = Sain

Propre = Sain

Propre = Sain

« Seule la Pureté guérit! »
– Louis Kühne –

Vous voulez guérir? Purifiez-vous!

« Les maladies du corps se déclarent là où le corps est mal tenu.
Vous avez souvent fait l’expérience qu’une plaie empire lorsque la saleté y entre.
Les maladies s’implantent là où elles trouvent de la saleté pour s’y déployer.
Comprenez-vous cela? »
– Lao-Tsé –

Oui, comprenez-vous cela? Les grandes vérités sont tellement simples à comprendre qu’elles en deviennent très difficiles à  faire émerger à  la conscience.

Quelques êtres particulièrement intuitifs comme Lao-Tsé, Louis Kühne, Hulda Clark l’ont compris: La maladie se développe à  partir de la « crasse » interne du corps: Toxines, toxiques, poisons, médicaments chimiques, polluants variés, pesticides, solvants, métaux lourds, parasites en tous genres…

Retirez tout cela du corps et vous retirez à  la maladie son support et sa nourriture: elle disparaîtra! Pour guérir il faut {se} purifier, et donc nettoyer, nettoyer, nettoyer!

Ce qui est vrai au niveau physique est, bien évidemment, également vrai au niveau psychique.

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La mission de la femme – Par Nicole Weisskopf

La mission de la femme – Par Nicole Weisskopf

La mission de la femme

Fine fleur de la Création,
Ta légère constitution
Te montre quelle est ta mission.

Quand tu abordes à ce rivage,
Tu n’apportes dans tes bagages
Qu’un souple manteau de voyage.

Pas de robuste vêtement,
Pas de tenue de combattant,
Rien qui soit lourd et encombrant.

C’est l’homme qui est équipé
Pour affronter tous les dangers,
Pour se battre et te protéger.

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Un corps propre et pur

Un corps propre et pur

Un corps propre et pur

Lorsque quelqu’un de supposément spirituel tombe physiquement gravement malade cela interpelle, surtout lorsque l’issue menace d’être fatale et que, pour finir, elle s’avère, même, fatale. Et si cet être humain est, de surcroît, quelqu’un ayant une vie spirituelle, cela interpelle encore plus!
Certains disent alors, de préférence en faisant remonter la chose à une vie antérieure: « Je suis malade parce que c’est mon karma. ». Explication ou excuse? L’explication est censée résider loin, à une époque dont personne ne se souvient, pas même l’intéressé. Du coup, cela agit de façon déculpabilisante. Mais, comme dit le proverbe: « Qui s’excuse, s’accuse! ».
En réalité, il y a là une fausse conception, largement répandue; cela procède de ce que l’on peut appeler la « mentalité magique », très courante, chez beaucoup de croyants, notamment, par exemple – même s’ils n’emploient pas le mot «karma» mais plutôt des mots comme «destin» ou «fatalité» -, chez les catholiques traditionnels. Avec une telle mentalité magique l’on pense que le karma, sous forme de maladie, vous « tombe dessus » sans que l’on n’y puisse rien ou pas grand chose. « Je n’y peux rien, parce que c’est mon karma/destin. ».
Le karma ne peut pourtant ignorer les lois de la biologie, et cela est dit au sujet de l’être humain guéri à la suite d’une Prière mais qui retombe ensuite dans ses anciens défauts.
Pour un tel contrevenant à sa promesse d’amendement, aucun Éclair céleste n’arrive, pour autant, alors, aussitôt, d’En-Haut pour le foudroyer, de même qu’il ne retombe pas non plus, automatiquement, immédiatement, malade, avec la mort foudroyante comme inévitable conclusion. Seule une pensée naïve et ignorante – ce que nous appelons ici une mentalité magique – s’attend à cela.
Si cela arrivait ainsi cela constituerait un Acte arbitraire de la part de l’Auteur de Tout, allant à l’encontre des Lois existantes en vigueur dans l’Univers. Si la Guérison ou l’Amélioration de la Santé a été accordée, alors le Secours advenu au malade s’est effectué en un Événement tout naturel, entièrement dans le cadre des Lois parfaites, jamais autrement. La Guérison, ou Amélioration, accordée ne sera pas retirée sans plus, uniquement parce qu’a reçu l’Aide en Cadeau un être humain qui, par la suite, du fait de sa libre volonté, et à cause de la réapparition de ses anciennes fautes, en est ensuite devenu indigne.
Ce qui a été accordé en fonction des Lois demeure donc, au moins provisoirement, acquis. Mais alors, questionnera-t-on, l’indigne va-t-il continuer à bénéficier indéfiniment de Grâces imméritées?
Non, bien sûr, mais, de nouveau, cela ne peut se passer que dans le cadre des Lois Parfaites, dont les Lois Biologiques physiques font aussi partie.
Un état maladif renouvelé ne peut alors seulement résulter que d’une nouvelle cause corporelle. Par « une nouvelle cause corporelle » il nous faut comprendre que, même en cas de karma, la maladie ne tombe pas directement du Ciel comme un Châtiment Divin extérieur et inéluctable mais que tout ce qui concerne le corps obéit, dans le cadre des Lois Divines, aux Lois terrestres régissant le corps terrestre gros-matérielles, donc aux Lois Biologiques.
Une rechute dans la maladie peut aussi avoir une autre cause, mais elle aussi sera biologique.
Ce qui est ici important à considérer c’est comment et à quelles conditions, une maladie passe de l’âme au corps, donc du fin- au gros-matériel, donc comment cela se répercute du psychique au physique.

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Si… – Par Rudyard Kipling

Si… – Par Rudyard Kipling

Si…

Si Tu peux voir détruit l’ouvrage de Ta vie
Et sans dire un seul mot Te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;

Si Tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si Tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, Te sentant haï, sans haïr à Ton tour
Pourtant lutter et Te défendre;

Si Tu peux supporter d’entendre Tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots;
Et d’entendre mentir sur Toi leurs bouches folles
Sans mentir Toi-même d’un mot (…).

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Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent – Par Victor Hugo

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent – Par Victor Hugo

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le Prophète saint prosterné devant l’Arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le cœur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.

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Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Était-ce un rêve? Étais-je éveillé? Jugez-en.
Un homme, – était-il grec, juif, chinois, turc, persan?
Un membre du parti de l’ordre, véridique
Et grave, me disait: – Cette mort juridique
Frappant ce charlatan, anarchiste éhonté,
Est juste. Il faut que l’ordre et que l’autorité
Se défendent. Comment souffrir qu’on les discute?
D’ailleurs les lois sont là pour qu’on les exécute.
Il est des vérités éternelles qu’il faut
Faire prévaloir, fût-ce au prix de l’échafaud.
Ce novateur prêchait une philosophie:
Amour, progrès, mots creux, et dont je me défie.
Il raillait notre culte antique et vénéré.
Cet homme était de ceux qui n’ont rien de sacré,
Il ne respectait rien de tout ce qu’on respecte.
Pour leur inoculer sa doctrine suspecte,
Il allait ramassant dans les plus méchants lieux
Des bouviers, des pêcheurs, des drôles bilieux,
D’immondes va-nu-pieds n’ayant ni sou ni maille;
Il faisait son cénacle avec cette canaille.

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