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Mettez à profit vos nuits d’insomnie!

Mettez à profit vos nuits d’insomnie!

Mettez à profit vos nuits d’insomnie!

Appel pour la Vie reçu par André Fischer

Hommes, la nuit vous est donnée pour fortifier le corps et élever l’âme!

L’arrêt de la pensée provoque votre sommeil. La consommation d’énergie diminue, le corps s’assoupit et se trouve réduit à sa propre vie végétative. Parallèlement il s’ouvre davantage aux radiations telluriques et aux subtils rayonnements du cosmos. Il est alors sensible aux inductions des plans de l’entéallité, d’où émanent toutes les énergies qui construisent et entretiennent les formes matérielles de la vie. Pendant le sommeil sain s’effectue toute une série de processus que vous qualifiez de chimiques, électriques ou magnétiques, mais qui sont de nature un peu plus élevée, car pilotées depuis l’entéallité et qui, dans une coordination parfaite, nettoient le corps, le rechargent et le rafraîchissent par de nouvelles énergies vitales. Le repos du corps et le silence de la pensée favorisent cette profonde régénération de l’homme.
Que se passe-t-il, entre temps, pour l’âme et son noyau spirituel? Ils ne dorment pas et donnent une partie de leur rayonnement en complément du travail nocturne de l’entéallité au profit du corps. En plus, l’âme assimile les événe­ments de la veille et cherche à les intégrer dans l’harmo­nie universelle de la Création, dans la mesure, certes, où ces évé­nements permettent, après tout, une harmonisation. Ainsi s’égalisent les expériences faites, ce que vous remarquez aisément au réveil par votre état d’âme plus serein. Il s’agit donc moins d’un oubli que d’un jugement plus pondéré des choses, sans coup de sang et sans remue-ménage mental.
Le noyau spirituel continue à travailler pendant le sommeil du corps, dans la mesure, toutefois, où il s’est lui-même efforcé de sortir de son inconscience première. L’âme lui transmet alors les expériences faites pour qu’il y reconnaisse au niveau spirituel, le jeu des Lois universelles.

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Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur des maladies, des voleurs, de la nuit noire de la rue (ni de la nuit noire de mon âme).

Je n’ai pas peur de quitter les relations qui ne me permettent pas de grandir et {je n’ai pas peur} d’être seul(e).

Je n’ai pas peur de défendre et de faire entendre ma vérité, même si certaines personnes ne l’aiment pas.

Je n’ai pas peur de rencontrer et d’apprendre des nouvelles personnes qui entrent dans ma vie et de parcourir le monde avec seulement une petite valise et peu d’argent dans mon portefeuille, mais avec un esprit plein de curiosité et d’enthousiasme.

Je n’ai pas peur de demander pardon, de changer de look et d’essayer de nouvelles choses.

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Le culte de Marie

Le culte de Marie

Le culte de Marie

Beaucoup de Chrétiens papistes vouent un culte à Marie de Nazareth, la mère terrestre de Jésus. Vis à vis des Lois et de la Volonté Divine (exprimée par ces Lois) ce culte est-il spirituellement justifié?
Pour ce qui est de la définition, dans Wikipédia il est possible de lire:
« Le culte de Marie ou culte marial ou la dévotion mariale est la vénération que les catholiques et les orthodoxes portent à Marie, mère de Jésus. Dans les traditions catholique et orthodoxe, ce culte est appelé «hyperdulie» selon la définition qu’en a donnée le concile de Trente au XVIe siècle. Le protestantisme, pour sa part, respecte Marie pour son exemplarité, mais ne lui voue pas de culte particulier. » (Source)
« Il semble que Marie n’a fait l’objet d’aucune dévotion particulière dans les débuts du christianisme. Le culte marial se développe à partir des IIIe siècle en Orient et Ve siècle en Occident, particulièrement chez les ecclésiastiques, sans encore toucher le peuple préférant vénérer les reliques de saints locaux. » (…) (Source)
« Les Églises issues de la Réforme protestante ont, quant à elles abandonné le culte marial dès le XVIe siècle, en même temps que le culte des saints. » (Source)
Il est clair que ni dans les Évangiles ni dans Le Livre de Jésus l’on ne trouve de Paroles de Jésus incitant au – ou même seulement justifiant – le culte de Marie de Nazareth, Sa mère terrestre. Si Jésus avait voulu qu’un tel culte soit rendu à Sa mère terrestre, Il n’aurait pas manqué de le faire savoir.

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La Rédemption

La Rédemption

La Rédemption

Nécessité de la Rédemption
Étant donné que – à part les très peu nombreux Missionnés – « les gens bien ne sont pas/plus sur Terre », pratiquement tous les êtres humains actuellement présents sur la Terre ont besoin, oui, de … Rédemption! Oui, tous les êtres humains, vous, les autres … et moi!
Mais comment cette Rédemption peut-elle s’effectuer? Concernant la Rédemption il y a l’aspect collectif et l’aspect individuel. L’aspect collectif est surtout théologique; la Rédemption serait essentiellement le fait du Rédempteur. A part croire en Lui, les bénéficiaires n’auraient quasiment rien à faire pour être rachetés. Leur Salut serait assuré par un Autre qu’eux…
La Doctrine de la Justification
C’est ainsi qu’est née, par exemple, la « Doctrine de la Justification ». La Justification signifie ici: Comment se justifier devant Dieu. Naturellement, il ne s’agit pas ici de tenter de s’auto-justifier soi-même avec des mots surgis de l’intellect, dans le sens de s’auto-disculper vis-à-vis de ses fautes. Devant le Juge Suprême, cela ne marche pas!
Il s’agit donc de se justifier spirituellement devant Dieu, autrement dit de pouvoir paraître devant Lui en qualité de Juste. Au sujet de cette « Doctrine de la Justification » il existe, dans une tentative de rapprochement doctrinal inter-églises chrétiennes, une « Déclaration conjointe de la Fédération Luthérienne Mondiale et de l’Église Catholique ». Il existe même une « Science du Salut » appelée la Sotériologie, rien que cela!
Jésus comme Rédempteur
Étant donné que cela déjà été fait, nous n’approfondirons pas ici en détails cette Doctrine de la Rédemption entièrement centrée sur le Sacrifice de Jésus. Un faux sens lui a été donné. L’assassinat du plus Innocent qui soit ne pouvait racheter personne, bien au contraire! Cela ne pouvait que charger encore bien davantage le karma des pécheurs.
Question: Mais si Jésus n’est pas mort sur la croix dans le but d’expier nos péchés à notre place, peut-Il toujours être désigné comme étant le Rédempteur? La réponse à cette question est clairement oui. Il suffit juste de comprendre que la Rédemption ne réside pas dans le fait d’expier nos péchés à notre place – ce que l’Omni-Justice Divine ne permet clairement pas! – mais dans le fait – avec tous les risques que cela comporte! – d’apporter jusque sur la Terre largement enténébrée la Parole de la Vérité Divine seule capable de montrer aux êtres humains profondément déchus le Chemin du Salut, qui, pour eux, déjà à cette époque, était déjà perdu.
En effet, les paroles des Prophètes déjà envoyés par Dieu ne suffisaient plus à ramener les êtres humains perdus vers la Lumière. Il fallait – venu d’En Haut – un Secours plus incisif que Seule une vivante Partie de DIEU Inentéallique (= Inqualifiable, sans nature propre ni attributs, totalement Indépendant) pouvait encore apporter. Ce fut une Mission d’urgence. Si Jésus n’était pas alors venu, plus aucun être humain de la Terre encore sur Terre ne pouvait plus être sauvé!

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Sur la Réincarnation – Par Léon Denis

Sur la Réincarnation – Par Léon Denis

Sur la Réincarnation – Par Léon Denis

Dans ses œuvres, l’historien juif {Flavius} Josèphe fait profession de sa foi en la réincarnation; il rapporte que c’était la croyance des Pharisiens. Le P. Didon le confirme en ces termes, dans sa Vie de Jésus: «On croyait alors, dans le peuple (juif) et même dans les écoles, au retour de l’âme des morts dans les vivants.».
C’est ce qui explique en plusieurs cas les questions faites à Jésus par ses Disciples.
Au sujet de l’aveugle-né, le Christ répond à {l’}une de ces interrogations:
«Ce n’est point qu’il ait péché, ni ceux qui l’ont mis au monde, mais c’est afin que les œuvres de la Puissance de Dieu éclatent en lui.».
Les Disciples croyaient qu{e l}’on pouvait avoir péché avant de naître, c’est-à-dire dans une vie antérieure.
Jésus partage leur croyance, car, venu pour enseigner la Vérité, Il n’aurait pas manqué de rectifier cette opinion, si elle avait été erronée. Au contraire, Il y répond en expliquant le cas qui les préoccupe.
Le savant bénédictin Dom Calmet s’exprime ainsi dans son Commentaire, sur ce passage des Écritures:
«Plusieurs docteurs juifs croient que les âmes d’Adam, d’Abraham, de Phinées, ont animé successivement plusieurs hommes de leur nation. Il n’est donc nullement étrange que les Apôtres aient raisonné comme ils semblent raisonner ici sur l’incommodité de cet aveugle, et qu’ils aient cru que c’était lui qui, par quelque péché secret, commis avant sa naissance, s’était attiré cette disgrâce.».
Au sujet de l’entretien de Jésus avec Nicodème, un pasteur de l’Église hollandaise nous écrit en ces termes:
«Il est clair que la réincarnation est la véritable naissance pour une meilleure vie. C’est un acte volontaire de l’esprit, et non le résultat exclusif du commerce charnel des parents. Il résulte de la double résolution de l’âme de prendre un corps matériel et de devenir un homme meilleur.
«Remarquons comme S. Jean (I, 13) nie ouvertement la part des parents à la naissance de l’âme, quand il dit: «Qui ne sont pas nés du sang, ni de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.».
«Tous ces points obscurs s’éclairent d’une vive lumière, quand on les considère au point de vue spirite.».

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La Didachè

La Didachè

Qu’est-ce que la Didachè?

« La « Didachè » ou « Didakè » [Prononcer «didakè»] (traduit en français par: « Enseignement des douze Apôtres ou Doctrine des Apôtres ») est un Document du Christianisme primitif, écrit quelque part entre le milieu et la fin du Ier siècle (50-90 après Jésus-Christ), ce qui en fait l’un des plus anciens témoignages écrits. Le manuscrit retrouvé est intitulé: «Doctrine du Seigneur transmise aux Nations par les douze Apôtres».
Le mot grec ancien «Διδαχή» [« Didachè »] signifie «enseignement» ou «doctrine» en grec de la « koinè » (langue grecque courante de l’époque). Paradoxalement, les douze Apôtres ne sont jamais mentionnés dans le texte lui-même. » (Source.)
« Les Pères de l’Église (Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie, Origène) y font référence, ainsi qu’Eusèbe de Césarée. » (Source.)
« Après avoir disparu pendant des siècles, le texte a été retrouvé vers 1873 (ou 1875) par le métropolite Philothée Bryennios de Nicomédie, dans un manuscrit grec conservé depuis dans la bibliothèque du Patriarcat grec de Jérusalem contenant par ailleurs le texte complet de l’Épître de Barnabé et deux épîtres de Clément d’Alexandrie. Le manuscrit a été copié à Jérusalem en 1056, par «Léon, scribe et pécheur». » (Source.)
Et voici (en mauve) le texte de la « Didachè », en traduction française… (Nos commentaires sont en bleu.)

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Le Dimanche 7ème Jour de la Semaine

Le Dimanche 7ème Jour de la Semaine

Le Dimanche 7ème Jour de la Semaine

Que signifie, aujourd’hui, ce jour particulier?
Pour beaucoup ce peut-être une large plage de loisirs dans laquelle figure le sport.
Pour d’autres, ce sont des divertissements de toute sorte, y sont inclus la fréquentation des spectacles, ainsi que toutes autres activités permettant à l’être humain de se détendre et de se déconnecter d’une semaine particulièrement difficile, pour certains. Mais qui saurait les blâmer?
Pour d’autres, ce septième jour, parallèlement au repos qu’il apporte, leur donne l’occasion de se recentrer sur la valeur spirituelle de l’existence, notamment par la participation à un recueillement, de quelque nature qu’il soit, afin de manifester, par la prière, la reconnaissance qu’il vouent à leur Créateur, ce qui ne peut que les aider à réfléchir sur la valeur des expériences qu’ils ont vécues, tout au long de la semaine.
Par périodes de 7 jours il est encore possible de se remémorer plus facilement les vécus de la semaine écoulée.
Mais ce qu’il y a de plus important pour chaque être humain n’est-il pas d’essayer de comprendre le sens de ce qu’il a pu vivre pendant cette période et d’en tirer les conséquences, qu’elles soient bonne ou mauvaises?
Cette gymnastique spirituelle hebdomadaire ne peut que contribuer à nous faire progresser spirituellement, dès l’instant que nous sommes sincères envers nous-mêmes.
Bien entendu, cela suppose, pour d’authentiques croyants, que les expériences vécues ne procèdent absolument pas du hasard, mais nous sont amenées pour notre maturation personnelle.

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« Ne nous induis pas en tentation! »

« Ne nous induis pas en tentation! »

« Ne nous induis pas en tentation! »

Jésus parlait – à ce que l’on croit savoir – en araméen. Donc le Notre Père aussi fut exprimé, par Jésus, en araméen. Cette langue a naturellement son propre alphabet.
Le « Notre Père » en araméen
L’expérience de la Prière donnée par Jésus dans la Langue même utilisée par Jésus est naturellement une expérience incontournable.
Par la suite l’Enseignement de Jésus, dont le « Notre Père », fut, depuis l’araméen, traduit en différentes langues, à commencer, bien sûr, par l’hébreu et le grec biblique.
La Bible principalement connue en Occident est celle qui fut ensuite traduite en latin par Jérôme de Stridon, plus connu sous le nom de « Saint Jérôme », né à Stridon, vers l’an 347 et mort à Bethléem le 30 Septembre 420. L’on appelle cette traduction historique en latin de la Bible – depuis l’hébreu et le grec – « La Vulgate ». Dans la Basilique de la Nativité à Bethléem, l’on peut encore voir la Chapelle Saint Jérôme, où il aurait traduit la Bible (et où se trouverait aussi son tombeau, mais, selon d’autres sources, il aurait plutôt été enterré à Jérusalem).

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« J’ai des sentiments pour toi »

« J’ai des sentiments pour toi »

« J’ai des sentiments pour toi »

« J’ai des sentiments pour toi. » L’on voit ou l’on entend cela très souvent dans les romans, les nouvelles, les films, les feuilletons, les séries, etc. C’est ainsi que celui ou celle qui parle entend faire savoir à sa ou son bien-aimé(e) qu’il ou elle l’aime. Mais de quelle sorte d’amour s’agit-il là?

A quoi sert le sentiment?

Le sentiment permet notamment d’assurer la continuité des relations sur le plan terrestre. Il sert aussi à correctement percevoir les situations d’un point de vue terrestre. Sur Terre on en donc a aussi besoin; il a donc son utilité. Mais il ne remplacera jamais l’Intuition. Elle seule est vitale.

Le sentiment n’est pas éternel

Aussi intense puisse-t-il être, le sentiment n’est pas éternel. Il n’existe que sur Terre dans la matière grossière. C’est ce qu’illustre certains proverbes comme « Loin des yeux, loin du cœur », ou « Une de perdue, dix retrouvées! ». Lorsqu’une âme quitte la Terre, le sentiment cesse d’exister pour elle. La raison pour cela est que – comme son nom l’indique – le sentiment est un senti-mental.

Mental, intellect, pensées et sentiments

Qui dit mental dit intellect, lequel produit les pensées. C’est donc un tort d’opposer l’intellect et le sentiment, car, en réalité, l’intellect joue un grand rôle dans la formation du sentiment. La base du sentiment est l’instinct – qui vient du corps – et qui, sous la direction de l’intellect, devient le sentiment.

Sentiment et intuition

De nombreux êtres humains confondent le sentiment et l’Intuition, aussi appelée conscience spirituelle ou voix intérieure. Ils estiment qu’il n’y a rien de mieux que l’intellect, lequel est pourtant la base du sentiment. Mais l’un comme l’autre sont étroitement liés à l’espace et au temps terrestres. Ils ne sont pas de nature contradictoire mais complémentaire.

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Les 613 Commandements

Les 613 Commandements

Les 613 Commandements

Combien de Commandements?
Tout le monde connaît les célèbres 10 Commandements. Et un bon un bon Chrétien s’efforce de les respecter tous. De même qu’un bon Juif!
L’on sait aussi qu’il n’y a que cinq Commandements donnés à Hjalfdar dans le livre « Ephésus », six Lois données par Miang-Fong, et sept Commandements donnés aux Incas dans le Récit « L’Empire des Incas ».
Il y a aussi « Les 53 nouveaux Commandements », reçus par Abd-el-Nur.
Alors, combien y a-t-il de Commandements?
Tous les Commandements de Dieu sont indispensables:
Même si un être humain accomplit fidèlement neuf Commandements et n’en observe pas ne serait-ce qu’un seul, il est quand même, en définitive, perdu!
Il faut donc déjà en observer dix sur dix!
Mais qui connaît les 613 Commandements? (Autant que de pépins dans une grenade!) (Enfin, en principe!)
Et qui s’efforce de les respecter?
Et qui même seulement connaît leur existence?
Les 613 Commandements
Il est vrai que, en supposant qu’on les comprenne, une partie des 613 Commandements est ou sont difficilement (voire même impossiblement) applicables de nos jours, en particulier pour les non Juifs… Alors est-il possible d’effectuer un tri afin de reconnaître ceux qui, intemporels et non liés à  une confession précise, sont toujours en vigueur aujourd’hui?
L’on peut au moins essayer de les répartir entre les Commandements intemporels toujours en vigueur et donc applicables par tous (non-Juifs comme Juifs), ceux qui restent applicables par les Juifs, ceux impossibles à  appliquer de nos jours (même parmi les Juifs), et ceux dont le sens est, de nos jours, difficilement compréhensible, en particulier par des non-Juifs…:
Combien de pépins y a-t-il dans une grenade?

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