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  1. Merci pour cet article très enrichissant. Souvent les êtres disent: « je ne sais pas quoi dire », de peur…

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  4. Si l'être humain était en capacité d'assimiler le contenu de ce texte ainsi que sa réalité, beaucoup de conflits cesseraient…

  5. LA CHANDELEUR LA RENCONTRE ENTRE ENTRE L'ANCIEN ET LE NOUVEAUTESTAMENT LA RECONNAISSANCE PAR SIMEON ET ANNE DE LA VENUE DU…

  6. Comme le décrit ce texte, l'appréciation du donner et recevoir de la juste manière s'avère, pour l'être humain, un excellent…

Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie – un concept issu de la Grèce antique – veut dire « Qui aime la Sagesse ». Un philosophe est donc, en principe, un ami de la Sagesse. Étant donné qu’il ne peut y avoir de Sagesse en dehors de la Vérité et que la découverte de la Vérité ne peut conduire qu’à une vie sage, naturellement, l’on pourrait penser que les deux démarches devraient avoir le même objectif et conduire au même But, mais l’expérience vécue montre que, dans les faits, à notre époque, c’est loin d’être toujours le cas.
Alors comment se fait-il? En réalité, la Quête de la Vérité et la philosophie ne peuvent pas se tenir sur le même plan. La Quête de la Vérité est fondamentalement une Démarche spirituelle de l’esprit humain reconnaissant sa place dans la Création et recevant avec Humilité un Savoir supérieur, alors que, dans la philosophie, l’être humain veut investiguer et tout évaluer avec son intellect et se place au centre.
Dans la démarche philosophique le philosophe épris de pensée rationaliste, – particulièrement bien incarné par le philosophe français René Descartes – énonce ainsi sa maxime fondamentale « Je pense donc je suis », alors que c’est exactement l’inverse! En effet, du point de vue des Lois de la Création, la maxime correcte est, au contraire: « Je suis, donc je pense! ». Le problème est donc que – alors que la Vérité ne peut jamais être trouvée par l’intellect, la plupart des philosophes – sauf, peut-être Henri Bergson, le « philosophe de l’Intuition » – ont succombé, eux aussi, à la domination de l’intellect et ne croient qu’en lui.
Ce problème, déjà existant lors de la naissance de la philosophie à l’époque de Socrate, « le père et le patron de tous les philosophes », n’a fait que s’accentuer au fil des siècles Toute la philosophie – dont se réclament les philosophes – porte donc maintenant la même limitation que l’intellect étroitement lié à l’espace et au temps terrestres.
La Vérité authentique est porteuse d’une évidence naturelle. L’on ne sait pas pourquoi l’on sait, mais l’on sait que l’on sait.

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La transcommunication, une variante du spiritisme

La transcommunication, une variante du spiritisme

La transcommunication, une variante du spiritisme

La salle de la conférence était comble pour ce congrès sur le thème de la transcommunication, car les organisateurs avaient invité plusieurs auteurs connus spécialisés dans la communication avec les morts. Quatre cents personnes venues de tous les coins du pays écoutaient avec une certaine religiosité les propos des expérimentateurs. Les explications et les expériences des uns et des autres mettaient en évidence les progrès de la transcommunication sur le plan de la connaissance de l’au-delà, des rapports avec les défunts et des différentes techniques utilisées. Les amateurs et les spécialistes de cette parascience puisent leurs ressources dans le spiritisme et la technique. Ils jurent d’avoir un mobile puissant et louable pour justifier leur action: apporter la preuve que l’au-delà existe parce que les morts parlent et, simultanément, parvenir à démontrer que la vie continue autrement après la mort. Les intervenants assuraient qu’ils abordaient cette pratique avec beaucoup d’humilité et d’amour. Un tel discours ne pouvait que recevoir l’approbation générale du public, par ailleurs déjà acquis. Un orateur évoqua les problèmes et les peurs vécus, quelques auditeurs témoignèrent aussi de quelques dangers. Ces témoignages étaient accueillis avec une grande attention par le public. Mais la force d’attraction du sensationnel l’emportait sur le bon sens et sur l’intuition. C’est un peu comme pour les accidents de la route. Ces histoires n’arrivent qu’aux autres… pourquoi s’y attarder !
Il régna un moment pathétique lorsqu’une dame témoigna de sa terrible expérience expliquant qu’elle était hantée par la voix de son mari qui l’implorait de venir le rejoindre dans la mort, il exigeait d’elle qu’elle se donne la mort, tout comme il l’avait fait quelque temps auparavant. Au fil des mois, continua-t-elle à raconter, d’autres voix étaient venues la perturber. Elle sentait comme un trou à l’arrière de sa tête (elle désigna son cervelet avec sa main droite). Elle sentait que par ce trou, des voix s’engouffraient dans son cerveau. Réduite à ne dormir que deux à trois heures par nuit, elle en était venue, à son corps défendant, à vivre un horrible calvaire tant elle était soumise, à chaque heure du jour et de la nuit, à ces voix venues d’outre-tombe. Certains auditeurs, fort attentionnés, lui conseillèrent de prier, ce qu’elle semblait ne jamais faire ou ne pas savoir faire. Un intervenant proposa au public de réaliser une prière collective silencieuse, dans l’espoir de pouvoir libérer cette femme de ses liens nocifs avec l’au-delà.
Plus tard, lors de son intervention, un expérimentateur affirma avec le sourire qu’il était un “drogué” de la transcommunication, qu’il était accoutumé et que, pour rien au monde, il n’arrêterait sa pratique. Il en connaissait en partie les dangers en ayant déjà subi un préjudice qu’il n’osa pas décrire. Mais rien n’y ferait, c’était devenu sa folle passion, même si pourtant, quelque chose le mettait en garde, il continuerait…
Face à l’attitude et au comportement d’un certain public, il y a nécessité de faire œuvre salutaire en expliquant quels sont les phénomènes réellement en jeu dans le processus de la transcommunication. Commençons en précisant qu’il s’agit d’une variante moderne du spiritisme.

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La Liberté de Conscience

La Liberté de Conscience

La Liberté de Conscience

Des états ou des entreprises totalitaires qui essayent d’imposer à leurs citoyens ou à leurs membres des décisions allant contre leur conscience, cela existe depuis des milliers d’années, même dans le monde « moderne », même dans les pays soi-disant « démocratiques ». C’est pourquoi il convient de se réjouir à chaque fois que la liberté de conscience l’emporte sur le totalitarisme résultant de la domination de l’intellect sur l’esprit de l’être humain.
Voici un récent exemple, particulièrement significatif, témoignant de la victoire du courage individuel face au monstre totalitaire:
131124 – Victoire historique – 12 millions de dollars pour une employée licenciée pour avoir refusé le vaccin COVID-19.
Victoire-historique – 12 millions de dollars pour une employée licenciée pour avoir refusé le vaxxin COVID-19 – 2024-11-13
Grande Victoire pour les Non-Vaccinés: Une Employée Obtient 12 Millions de Dollars en Indemnisations pour Licenciement lié au Refus de Vaccination
Un jury fédéral à Detroit a rendu, le 8 novembre 2024, une décision historique en accordant plus de 12 millions de dollars à Lisa Domski, une ancienne employée de Blue Cross Blue Shield of Michigan (BCBSM), licenciée pour avoir refusé la vaccination contre la COVID-19 pour des raisons religieuses. Cette décision, vue comme une victoire retentissante pour ceux qui luttent contre les mandats de vaccination, marque une étape cruciale pour les droits des employés. Après plus de 30 ans au service de l’entreprise en tant que spécialiste en informatique, Lisa Domski a transformé son licenciement en une lutte judiciaire pour ses convictions personnelles, qui lui a finalement donné raison.

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La modification du climat

La modification du climat

La modification du climat

L’Évidence du changement
Le climat change… C’est devenu une évidence pour « tout le monde »… En France, ce changement s’est manifestement accéléré au tournant du siècle et même du millénaire (autour de l’an 2000)… Si « tout le monde » est d’accord sur le constat, l’unanimité est loin de régner sur la cause.
Y a-t-il un réchauffement du climat?
Il peut y avoir des refroidissements locaux et un réchauffement global. Par exemple, dans la moitié Nord de la France, jusqu’à l’an 2000 l’on chauffait cinq mois et l’on avait chaud toute l’année. Maintenant, pour avoir chaud toute l’année, il faut plutôt chauffer six voire sept mois.
Voici, par exemple, une vidéo de la NASA qui illustre en images le réchauffement de la Terre de 1888 à 2022:
Le discours officiel
Bien qu’un nombre important de vrais scientifiques non dogmatiques soient d’un avis tout à fait différent, le discours officiel relayé sans discernement par les mass media dominants serait que la cause de ce qu’ils n’hésitent pas à appeler « dérèglement » du climat serait d’origine « anthropique », autrement dit que le « réchauffement climatique » serait essentiellement provoqué par l’activité humaine.
La théorie dominante
En particulier la théorie dominante que l’on entend, à longueur de temps, sur les médias audio-visuels ou que l’on voit constamment dans la presse, ce serait l' »effet de serre » provoqué par l’accroissement du taux de gaz carbonique dans l’air serait le principal responsable – voire le seul responsable – du changement climatique.
Y aurait-il une cause plus profonde?
Naturellement, le fait d’avoir trouvé une cause « humaine » à ce bouleversement climatique entraînant la survenue de toujours plus de catastrophes naturelles (tempêtes, ouragans, inondations, érosion littorale, etc.) toujours plus intenses provoquant toujours plus de pertes humaines et de dégâts matériels, dispense les êtres humains de réfléchir à – ou même empêche de concevoir – une cause plus profonde.

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Le sentiment

Le sentiment

Le sentiment

Le sentiment comme cause de la décadence

« L’enfer est pavé de bonnes intentions. »
– Proverbe –

Tout comme l’argent, l’intellect et le sentiment sont d’excellents serviteurs mais de très mauvais maîtres. Si l’esprit ne les maîtrise pas, ils sont comme un véhicule fou qui s’avance à toute vitesse mais sans pilote à bord, au risque de tout détruire sur son passage. Les exemples de ce que peut faire un intellect non maîtrisé abondent. Mais le sentiment, – pour lequel, à l’insu des sentimentaux, l’intellect joue le premier rôle, lui aussi, peut, toujours plus, généré des situations absurdes, voire sans issue.
Animés par de « bons sentiments » et de bonnes intentions – dont « l’enfer est pavé » -, les êtres humains sont – par vouloir-être-bon – capables d’avoir toutes sortes de comportements aberrants. Par exemple, ils sont capables de transformer la Fête de Noël en guimauve, de soutenir des idées aberrantes, de s’adonner au deuil, d’offrir des cigarettes, « faire l’amour », « donner leurs organes » ou « donner leur sperme », de tuer, de pratiquer ou de soutenir l’infanticide, et plein d’autres choses similaires, avec, bien sûr, toujours, les meilleures intentions!
«On  ne peut porter le Flambeau de la Vérité dans les peuples sans roussir la barbe de quelques-uns.»
Au début de son ouvrage « Le Christ assassiné » – lequel, comme son titre l’indique, est principalement consacré au meurtre perpétré sur Jésus de Nazareth – l’écrivain Jean Choisel raconte l’anecdote suivante, typique de ce qui se passe dans un monde dominé par l’intellect et le sentiment:
« – Comment se fait-il que, vous qui êtes diabétique depuis bien plus longtemps que moi, les soins ne vous soient pas encore remboursés à 100 % par la Sécurité Sociale?
– Bah! C’est sans doute parce que je me fais moi-même chaque jour ma piqûre d’insuline, pour éviter l’inconvénient d’avoir à attendre quotidiennement l’infirmière payée pour me la faire. Si bien que les frais du traitement ne sont pas assez élevés pour justifier un remboursement à 100 %.
– L’an passé, ça m’est arrivé à moi aussi! Ayant considéré que le coût de mon traitement n’était pas assez élevé pour justifier un remboursement à 100 %, la Sécurité Sociale décida de ne me rembourser qu’à 70 %. Alors je suis allé voir mon toubib pour lui demander conseil. Il a allongé la liste des remèdes qu’il me prescrit pour que leur coût atteigne le montant à partir duquel la Sécurité Sociale accorde le remboursement à 100 %.
– Et que faites-vous de tous les remèdes qu’il vous a prescrits? Vous les absorbez tous?
– Bien sûr que non! Je ne suis pas fou! Je ne tiens pas à m’intoxiquer! Je les jette. Mais ça m’est égal, puisque je suis remboursé à 100 %. ».
Suite à ce récit, Jean Choisel commente l’anecdote en ces termes…

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Le Jour des morts

Le Jour des morts

Le Jour des morts

Traditionnellement, juste après la non moins traditionnelle Fête de la Toussaint, certes dans la Chrétienté mais aussi dans d’autres religions ou cultures, le lendemain, c’est-à-dire le 2 Novembre, l’on célèbre la Fête des morts en tant que l’occasion, dans les familles, de se souvenir des chers défunts, de les honorer et de prier pour eux, une Journée particulièrement célébrée au Mexique.
Au départ, cette fête a une origine monastique; elle a, en effet, été célébrée pour la première fois à l’Abbaye de Cluny, sous l’abbatiat d’Odilon (994-1049) qui l’institua. Ce jour est traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière et à l’entretien des tombes, sur lesquelles l’on dépose volontiers des chrysanthèmes.
Tout ce qui a un commencement doit aussi avoir une fin. Tout ce qui est né doit aussi mourir. Chacun sait qu’il doit mourir, un jour. Cela n’a, en fait, rien de dramatique. La vie n’est faite que de métamorphoses (comme, par exemple, celle du papillon) et aussi de séparations et de retrouvailles. Ce n’est pas la mort qui est triste, c’est l’attitude des êtres humains face à la mort.

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Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris) – Rappel

Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris) – Rappel

Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 – (Heure de Paris)

 «Se libérer des fausses croyances»

– Comment naissent les croyances dans l’être humain.
– Tour d’horizon des principales fausses croyances et faux concepts qui impactent négativement notre vie.
– Reconnaître nos fausses croyances pour les modifier, et comment fonctionne ce changement, notamment à la lumière de la science moderne en épigénétique.
– Cas concrets de quelques-uns qui y sont parvenus.

 Visio-conférence «Zoom» animée par Rebecca
 le 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris)  – durée: 40 mn.

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Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris) – Se libérer des fausses croyances

Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris) – Se libérer des fausses croyances

Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris) – Se libérer des fausses des croyances

– Comment naissent les croyances dans l’être humain.

– Tour d’horizon des principales fausses croyances et faux concepts qui impactent négativement notre vie.

– Reconnaître nos fausses croyances pour les modifier, et comment fonctionne ce changement à la lumière de la science moderne en épigénétique.

– Cas concrets de quelques-uns qui y sont parvenus.

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Majorité ou Unanimité?

Majorité ou Unanimité?

Majorité ou Unanimité?

« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie;   la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. »
– Mahatma Gandhi –
« Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison. »
– Un célèbre humoriste –
«Vitam impendere vero» – « Consacrer sa vie à la Vérité » –
– Devise de Jean-Jacques Rousseau –
Présentement, sur Terre, nous vivons sous la domination de ce que la majorité a déterminé comme étant convenable et conforme. Cela s’appelle la démocratie – le supposé « pouvoir du peuple », alors que – trop souvent – ce n’est que celui de la foule (« Le peuple est en haut, la foule est en bas » – Victor Hugo).
La démocratie – c’est-à-dire concrètement la pratique du vote –  est basée sur la domination de l’intellect. Trop souvent, c’est juste une dictature de la majorité au détriment de la minorité. Sans domination de l’intellect il n’y aurait pas de démocratie. Il y aurait juste la reconnaissance du Juste.
A noter, à ce sujet, que le mot « élection » a été dévoyé. Car élire quelqu’un signifie non pas le sélectionner intellectuellement dans une liste de divers prétendants à un poste ou une fonction mais – ce qui est bien différent! – le reconnaître intérieurement comme un Élu. Cela change tout!
Si l’on veut édifier sur le Nouveau et non plus sur l’ancien, l’on doit d’abord reconnaître ce qui est intrinsèquement juste, et cela n’est pas une question de majorité, mais c’est juste une question de conscience.
Que ce soit à 51%, à 66,6% ou à 99% n’y change pas grand chose: La majorité c’est « démocratique » et donc intellectuel, cela n’est pas spirituel. Le seul principe spirituellement juste est et demeure l’Unanimité.

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