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Anne Frank s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén

Anne Frank s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén

Anne Franck s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén?

Anne Frank
Anne Frank, née le 12 juin 1929 à Francfort-sur-le-Main en Allemagne sous la République de Weimar et morte en février ou mars 1945 à Bergen-Belsen en Allemagne nazie, est une jeune adolescente allemande juive connue pour avoir écrit un journal intime. Elle l’écrivit pendant les deux années où elle vécut cachée avec sa famille à Amsterdam aux Pays-Bas, alors sous occupation allemande, afin d’échapper à la déportation qui se révéla plus tard être une extermination (Shoah).
Le contenu de son journal sera publié par la suite, sous forme de livre, dans Le Journal d’Anne Frank (1947)
Anne Frank à l’école
L’histoire d’Anne Frank – Version courte
Presque tout le monde connaît l’histoire d’Anne Frank – une jeune fille juive allemande jetée dans les horreurs de la guerre à un jeune âge (13 ans) et forcée de rester cachée dans un grenier, sur le lieu de travail de son père à Amsterdam. Avec sa famille, Annelies Marie Frank (plus connue sous le nom d’Anne Frank) a commencé sa captivité le 6 juillet 1942..
Selon Wikipédia, c’est pour son anniversaire, le 12 juin 1942, soit le jour de ses 13 ans, qu’Anne Frank aurait reçu son journal et – en fonction de la datation – elle  aurait commencé à l’écrire le jour même; le journal s’arrête au mardi 1er août 1944, quelques jours avant l’arrestation des huit personnes, survenue le 4 août 1944. Sept mois après son arrestation, Anne Frank, enfermée dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, meurt du typhus, en mars 1945. Son père, Otto Frank sera le seul survivant de la famille. Dans l’intervalle le journal d’Anne est récupéré par Miep Gies (la propriétaire de la maison où se cachait toute la famille) dans l’Annexe, au cours des heures suivant l’arrestation des huit clandestins et de deux de leurs bienfaiteurs.
Lorsque, peu après son retour à Amsterdam en juin 1945, Otto Frank apprend la mort de sa fille Anne, Miep Gies lui remet le journal d’Anne qu’elle avait soigneusement conservé. Après avoir hésité, Otto Frank décide de le faire publier. Le célèbre Journal d’Anne Frank a donc été publié par son père en 1947. Ce faisant, il réalise – à titre posthume – le vœu d’Anne: devenir, un jour, écrivain. La première édition en néerlandais paraît le 25 juin 1947.
Selon ce que dit son père dans l’interview ci-dessus, elle avait dit: « Je veux continuer de vivre, après ma mort… » Remarque: C’est le principe même de la réincarnation!
L’on dit que le Journal d’Anne Frank serait le livre le plus vendu sur la Terre, juste après la Bible…
«Deviendrai-je jamais une journaliste et un écrivain? Je l’espère tant, car en écrivant je peux tout consigner, mes pensées, mes idéaux et les fruits de mon imagination.», se demandait-elle, le 5 avril 1944.
Barbro Karlén
Sachant cela, voilà la question qui se pose maintenant: Barbro Karlén (1954-2015), une femme de lettres et professeur d’équitation suédoise, était-elle la réincarnation d’Anne Frank?
En effet, Barbro Karlén, lorsqu’elle était enfant, pensait qu’elle était différente, mais ne savait pas pourquoi, jusqu’à ce qu’elle lise le journal d’Anne Frank – et se rende compte que, dans sa vie antérieure juste précédente, elle avait elle-même écrit ce journal en tant qu’Anne Frank.
Née en Suède en 1954, neuf ans après la mort d’Anne Frank, toute l’histoire a commencé quand Barbro Karlén avait environ deux ans. Elle a dit à sa mère et à son père que son nom n’était pas Barbro mais était, en fait, Anne et qu’eux ses parents – bien que, dans cette vie-là, ils l’étaient! – n’étaient pas ses «vrais» parents. Barbro Karlén a, en effet, affirmé avoir eu des souvenirs précis de la vie d’Anne Frank dès son plus jeune âge, bien avant que le Journal d’Anne Frank ne soit largement traduit ou connu en Suède.
Sa mère a rejeté cette affirmation comme un fantasme – résultant de l’imagination colorée d’un enfant. Cela n’a pas empêché que Barbro ait continué d’avoir ses rêves du genre cauchemars, de sorte qu’elle ne pouvait pas comprendre pourquoi elle avait l’impression de vivre entre deux mondes. À cette époque, personne dans la famille de Barbro ne savait qui était Anne Frank ou quoi que ce soit à propos de son histoire.
À ce moment-là, elle disait et répétait que son nom était Anne Frank et ne pouvait pas comprendre pourquoi ses parents l’appelaient toujours Barbro. Elle a donc pensé qu’ils n’étaient pas ses vrais parents, même s’ils insistaient sur le fait. Depuis son plus jeune âge elle avait des rêves au sujet d’une autre vie. Une peur terrible la submergeait et elle se réveillait, tremblante et effrayée. Elle avait les mêmes horribles rêves depuis aussi longtemps qu’elle pouvait se souvenir…

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La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant est une Parabole de l’Ancien Testament, qui parle de la Compassion qui doit régner plutôt que la vengeance.
Voyons d’abord le texte de la Parabole:
Deuxième livre de Samuel, chapitre XIV, versets 5 à 11:
«Joab, fils de Tseruja, s’aperçut que le cœur du roi était porté pour Absalom [NDLR: fils du roi David, alors banni par lui pour avoir tué son frère.]. Il envoya chercher à Tekoa une femme habile, et il lui dit: « Montre-Toi désolée, et revêts des habits de deuil; ne T’oins pas d’huile, et sois comme une femme qui depuis longtemps pleure un mort.…Tu iras ainsi vers le roi, et Tu lui parleras de cette manière. ». Et Joab lui mit dans la bouche ce qu’elle devait dire.…
La femme de Tekoa alla parler au roi. Elle tomba la face contre terre et se prosterna, et elle dit: « O roi, sauve-moi!… ». Le roi lui dit: « Qu’as-Tu? ». Elle répondit: « Oui, je suis veuve, mon mari est mort! Ta servante [NDLR: En disant « Ta servante » elle parle d’elle-même.] avait deux fils; ils se sont tous deux querellés dans les champs, et il n’y avait personne pour les séparer; l’un a frappé l’autre, et l’a tué. Et voici, toute la famille s’est levée contre Ta servante [NDLR: elle-même], en disant: Livre le meurtrier de son frère! Nous voulons le faire mourir, pour la vie de son frère qu’il a tué; nous voulons détruire même l’héritier! ».
{Ce faisant} ils éteindraient ainsi le tison qui me reste, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la Terre. Le roi dit à la femme: « Va dans Ta maison. Je donnerai des ordres à Ton sujet. ». La femme de Tekoa dit au roi: « C’est sur moi, ô roi mon seigneur, et sur la maison de mon père, que le châtiment va tomber; le roi et son trône n’auront pas à en souffrir. ».
Le roi dit: « Si quelqu’un parle contre Toi, amène-le-moi, et il ne lui arrivera plus de Te toucher. ». Elle dit: « Que le roi se souvienne de l’Éternel, Ton Dieu, afin que le vengeur du sang n’augmente pas la ruine, et qu’on ne détruise pas mon fils! ». Et il dit: « L’Éternel est vivant! Il ne tombera pas à terre un cheveu de Ton fils. »»
Contexte
La «Parabole du fils survivant» – l’une des rares Paraboles de l’Ancien Testament (il n’y en aurait pas plus de cinq) – aussi souvent appelée la «Parabole de la femme de Teqoa» se trouve donc dans le Deuxième livre de Samuel, au chapitre XIV.
Pour comprendre sa signification spirituelle, il faut d’abord la replacer dans son contexte: Absalom, fils du roi David, a tué son frère Amnon pour venger le viol de sa sœur Tamar, puis s’est enfui. Le roi David souffre de l’absence de son fils, mais la loi et la justice l’empêchent de le rappeler auprès de lui.

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L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

Introduction

A une époque où les tensions internationales s’accroissent et où plusieurs pays rétablissent le service militaire, pour chaque jeune susceptible d’être « mobilisé » se pose la question de l’objection de conscience. Si une grande partie de la jeunesse ne voit pas d’objection à faire partie d’une armée et à se soumettre à des ordres visant à tuer, blesser ou à apprendre à tuer ou à détruire, il n’en vas pas de même pour d’autres. Leur conscience leur interdit de se soumettre à une institution visant à abolir la libre volonté et prônant la soumission aveugle aux ordres d’une hiérarchie belliqueuse.

Un jeune objecteur de conscience allemand refuse le service militaire

Voici le courrier (traduit en français) d’un jeune objecteur de conscience allemand:

« Mesdames, Messieurs,
Par la présente, je souhaite faire valoir mon droit fondamental à l’objection de conscience au sens de l’article 4, paragraphe 3, de la Loi fondamentale allemande («Nul ne peut être contraint de servir sous les armes contre sa conscience.»).
Vous trouverez en annexe mon curriculum vitae complet sous forme de tableau ainsi que l’exposé personnel de ma décision de conscience.
Je vous prie d’examiner ma demande avec bienveillance et de me reconnaître comme objecteur de conscience. »
Exposé personnel de la décision prise en conscience
Je soussigné, C……, souhaite exposer ici les convictions profondes qui m’ont conduit à refuser le service militaire. Ma décision ne repose pas seulement sur une réflexion rationnelle, mais surtout sur une prise de conscience spirituelle qui s’est manifestée dans mon cœur
En 2019, j’ai reçu le diagnostic de …… Cela a été un tournant dans ma vie et je me suis posé beaucoup de questions: «Pourquoi moi?». J’ai pris conscience que désormais, je ne suivrais plus que la voie de mon cœur et de l’amour.
C’est ainsi qu’en… 2022, j’ai organisé le congrès en ligne … et que j’ai été massivement confirmé dans ma voie intérieure de spiritualité et de méditation. J’ai également adopté de manière cohérente un mode de vie végétalien.
Je rejette toute forme de violence et je suis fermement convaincu que tous les affrontements sont inutiles. Il n’y a toujours que des perdants. La guerre apporte le malheur, le deuil et détruit des familles aimantes.
Ma conscience m’interdit de faire du mal à d’autres êtres vivants. C’est pourquoi je rejette également catégoriquement toute forme de meurtre, de violence et de guerre. Le recours aux armes est pour moi inconcevable, incompatible avec ma conscience et éthiquement inacceptable.
De même, l’entraînement délibéré à des techniques visant à blesser ou même à tuer d’autres personnes est fondamentalement contraire à mes Valeurs morales.

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Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

En convoitant Bethsabée – la femme d’Urie – et en envoyant son mari se faire tuer sur le front, le roi David a commis une grande faute. C’est ce que lui fait comprendre le Prophète Nathan en lui racontant la Parabole de la Brebis.

Selon le Deuxième Livre de Samuel XII, 1-7, le roi David a commis un péché grave: Il a pris la femme d’Urie, Bath-Shéba, et a ensuite fait tuer Urie, son mari, pour dissimuler son adultère. Dieu envoie alors le prophète Nathan pour confronter David.

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Le Premier Noël

Le Premier Noël

Le Premier Noël

Conte de Noël

Dans cette petite Communauté chrétienne d’une vingtaine de personnes correspondant à trois familles, vivant dans l’Ouest de la France, à chaque Noël, lors de la veillée de Noël, la tradition était que l’un des membres de la communauté raconte un conte jusque-là supposément inconnu des autres membres de la communauté. Cela pouvait être quelque chose existant dans la littérature ou l’histoire, tel quel ou adapté. Cela pouvait aussi être quelque chose de totalement inventé par le conteur ou le raconteur. Le conteur ou la conteuse devait alterner, chaque année.

Cette année-là – cela devait être vers 2025 –, c’était le tour de Cédric de raconter un conte pour Noël. Toute la communauté, dix de chaque sexe, de cinq à quatre-vingt-quinze ans, était rassemblée devant la grande crèche, à l’ombre du sapin illuminé.

Cédric commença:

«Il y avait une merveilleuse jeune fille qui vivait à Nazareth en Galilée. Elle était belle, candide et pure et avait  été préparée pour être la mère terrestre du Sauveur. À qui ressemblait-elle? Elle ne ressemblait à personne, mais Olivia Hussey dans le film «Jésus de Nazareth» de Franco Zeffirelli lui ressemblait un peu. Parce que les Évangiles canoniques n’en parlent pas, tout le monde ne le sait pas, mais grâce au Protévangile de Jacques, nous savons que ses parents se nommaient Joachim et Anne. C’étaient les grand-parents de Jésus.

Concernant Anne, l’on raconte qu’elle aurait été … oui … une Princesse bretonne! Dans le Finistère, depuis le Vème siècle, en effet, elle est vénérée, en tant que Princesse cornouaillaise de sang royal, à Sainte-Anne-la-Palud.

Selon ce qui fut rapporté par Anatole Le Braz, cette Princesse bretonne aurait été originaire de Plonévez-Porzay. La pauvre Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec, où l’attend … oui … un Ange, près d’une barque! Selon la Volonté de Dieu, l’Ange l’amène oui … jusqu’en … Galilée! Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.

Voici un résumé de l’histoire: «Mariée à un seigneur méchant et jaloux qui détestait les enfants et ne voulait pas en avoir, Anne fut maltraitée et chassée, une nuit par son époux, au moment où celui-ci s’aperçut de sa maternité prochaine. La pauvre femme abandonna le château de Moëllien en Plonévez-Porzay et se dirigea vers la mer, où elle aperçut une lueur. C’était une barque que gouvernait un Ange.

Elle y monta, navigua longtemps, bien longtemps, et débarqua … oui … en Judée, où elle mit au monde … oui … la Vierge Marie! Elle revint en Armorique de la même façon, y fut accueillie avec des transports de Joie, car on lui croyait le pouvoir d’apaiser les éléments et de guérir les maladies.».

Il y a, toutefois, une variante à l’histoire: Dans les Côtes-d’Armor, les habitants de Merléac affirment qu’elle est née chez eux, au village de Vau-Gaillard, et qu’elle avait une sœur qui s’appelait Pitié. Cela ne s’invente pas.

Croyez-vous cette histoire ou bien sa variante? Bien qu’elle flatte la Terre bretonne, chère à nos cœurs, nous avouons que nous avons du mal à lui accorder crédit. Alors, nous allons maintenant essayer de raconter une histoire plus réaliste…

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L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

Mon attitude dans toutes mes expériences était la suivante et je dois le répéter sans cesse : je faisais tout ce qui me semblait être le devoir du moment, lors même qu’il s’agissait manifestement de circonstances temporaires. Je prenais position et demeurais ferme, sans penser au succès ou à l’in-succès, et je n’imputais à personne la responsabilité des résultats. Jamais je ne laissais un murmure s’échapper de mes lèvres, ni une pensée de révolte effleurer mon esprit. Je ne m’attendais à aucune récompense en faisant ce que je faisais. Je le faisais comme je respire et comme je dors. Je le faisais parce que, à tout prendre, objectivement et subjectivement, physiquement et mentalement, je ne pouvais faire autre chose.

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L’être humain récolte ce qu’il sème

L’être humain récolte ce qu’il sème

L’être humain récolte ce qu’il sème

La Bible reconnaît-elle le Karma?

 « Qui sème le vent récolte la tempête. »

La Bible enseigne-t-elle que l’être humain récolte ce qu’il sème? La réponse est oui. Après que Adam et Eve aient péché, l’une des conséquences fut que la terre produirait désormais des mauvaises herbes, de sorte que «Tu mangeras Ton pain à la sueur de Ton front» (Genèse III,19). Adam a vite compris que ses actes avaient des conséquences.
Le proverbe «L’on récolte ce que l’on sème» trouve probablement son origine dans la Bible et notamment dans le Nouveau Testament. Dans sa seconde Épitre aux Corinthiens l’Apôtre Paul affirme: «Sachez-le, celui qui sème peu récoltera peu, et celui qui sème abondamment récoltera abondamment.» (2 Corinthiens IX, 6). Et dans son Épître aux Galates il dit aussi: «Ne vous y trompez pas: L’on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un être humain aura semé, il le récoltera aussi.» (Galates VI, 7). Le Principe à la base de ces affirmation est indubitable: Les actes des êtres humains ont des répercussions. Ce qui est vrai pour le jardinage l’est aussi pour nos choix de comportement. C’est donc une Loi fondamentale aussi enseignée par la Bible.
Plusieurs passages de l’Ancien Testament enseignent également cette Loi de la Création. Dans ses Proverbes, le roi Salomon [article privé] déclare: «Celui qui sème l’injustice récoltera le malheur.» (Proverbes XXII, 8). Également dans le Livre des Proverbes il est aussi possible de lire: «Ils se nourriront du fruit de leur conduite et se rassasieront de leurs propres conseils.» (Proverbes I, 31). De même, le Prophète Osée déclare: «Vous avez semé le mal, récoltez le péché.» (Osée X,13).  Chacun de ces exemples montre que la Justice Divine se manifeste dans le fait que les récoltes sont toujours du même genre que les semailles.
Selon la Loi celui qui sème le mal récolte aussi le mal, mais n’y a-t-il aucune échappatoire? D’une façon générale, complètement échapper aux conséquences de ses actes mauvais n’est pas possible, car, bien évidemment, la Justice Divine n’admet aucune exception et aucun favoritisme. Cela n’empêche nullement qu’à la Justice puisse aussi être associé l’Amour. La Miséricorde Divine réside dans le fait que, jusqu’au bout, un rachat des fautes demeure possible et, en particulier un rachat symbolique. Tel est le Sens de la Parole dite par Dieu à Moïse: «Je ferai Grâce à qui Je veux faire Grâce, et … J’aurai Compassion de qui Je veux avoir Compassion.» rappelée par l’Apôtre Paul: «Car il dit à Moïse : Je ferai Miséricorde à qui Je fais Miséricorde, et J’aurai Compassion de qui J’ai Compassion.» (Romains IX, 15). Grâce à la Miséricorde et à la Compassion de Dieu s’exprimant dans Ses Lois, à tout moment, sous l’effet du bon vouloir, peut être mis un terme à l’obligation d’expier.

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Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

L’on peut probablement dire que le Classicisme se concentre sur l’Objet; il recherche la Beauté objective, en fonction des universels Canons de la Beauté.
Tandis que le Romantisme se concentre, quant à lui, sur le Sujet pris comme Objet de l’attention et du discours. Cela va bien avec le Lyrisme pouvant être défini comme l’expression passionnée de sentiments personnels.
La Beauté classique c’est, par exemple, la Beauté grecque, que l’on retrouve principalement dans la statuaire grecque. Les proportions sont parfaites (souvent basées sur le Nombre d’Or) et les visages ne portent aucune animalité en eux. Ils peuvent presque être qualifiés d' »angéliques ». 
Le classicisme, pour être réussi, exige la Perfection ou la quasi-Perfection. Il doit y avoir une parfaite adéquation entre la forme et le fond. 
Le romantisme, lui, par essence, est subjectif et se concentre sur les êtres plus que sur les Notions ou les Idées. De ce fait, une perfection formelle est moins requise. C’est davantage le cheminement qui, ici, intéresse.
La plupart des êtres humains ont besoin de subjectivité. Dans les œuvres romantiques il est plus facile aux lecteurs ou spectateurs de se projeter dans les personnages. Les préoccupations des auteurs romantiques sont plus proches de celles de beaucoup d’êtres humains.
Platon pensait qu’il fallait se plonger dans la contemplation des Idées à l’état pur. D’un point de vue spirituel, encore plus que l’idée – qui peut n’être qu’un concept intellectuel – C’est surtout la Notion qui est importante. Mais comment accéder à la Notion?

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La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

Par Jacob Beilhart

Les plus grands théologiens parlent de Dieu en tremblant. Comment serais-je capable de formuler les premiers éléments d’une théodicée? Et, au surplus, ce n’est point mon rôle. Mais je puis dire dans le langage le plus simple ce que mon expérience intérieure me dit de Dieu.
Il me semble que le Créateur est nécessairement la Perfection infinie de la Nature Paternelle et qu’Il aime à pourvoir aux besoins fondamentaux des êtres à qui Il a donné la vie. Il me semble que cette Nature Paternelle se communique à nous dès que nous chassons les désirs égoïstes et lui faisons place, car l’homme a été créé à l’Image de Dieu. Et alors nous vient un souci du bien des autres qui dépasse infiniment les désirs qu’avait naguère le vieil homme égoïste.
Vous dirais-je franchement que ce souci de ceux qui m’entourent m’éveille très tôt le matin, dès cinq heures, alors qu’il ne s’agit encore à cette heure-là que d’aller soigner les bêtes qui m’attendent? Je me trouve mieux dans le grand froid qui m’entoure à ce moment que dans le lit bien chaud. Pourquoi? Parce que je sais que, une fois soignées les bêtes qui s’éveillent si tôt, je vais pouvoir m’occuper de mes frères bien-aimés, m’occuper de vous.
Et comment douteriez-vous qu’à côté de cette Nature Paternelle qui est en Dieu et descend jusque dans mon pauvre cœur si faible, il y a une Nature-Pardon, une Nature-Miséricorde, une Nature-Rédemptrice qui pardonne et donne sans compter à l’humble qui se repent? Et surtout une Nature-Amour dont les libéralités et les patiences dépassent tout ce que l’on peut imaginer? Pourquoi y a-t-il des êtres assez fous pour se fermer par l’âpreté de leurs égoïsmes aux Réalités Souveraines, pour convoiter et poursuivre vainement les plus basses?
J’ai parcouru de mon mieux le Sentier de l’Amour et je puis affirmer qu’il est bon. Tout au long du chemin, l’Amour conduit et, lorsque l’on est sincère et droit, il n’y a pas de complication. Si nous ne laissons pas se déployer le sens personnel et que nous nous en remettons à l’Unique Volonté, nous trouverons la Paix, même dans les pires épreuves. Alors se résolvent les problèmes de la vie actuelle et de la destinée. Chacun d’entre nous devient l’ami de tout ce qui existe.

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