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Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

En convoitant Bethsabée – la femme d’Urie – et en envoyant son mari se faire tuer sur le front, le roi David a commis une grande faute. C’est ce que lui fait comprendre le Prophète Nathan en lui racontant la Parabole de la Brebis.

Selon le Deuxième Livre de Samuel XII, 1-7, le roi David a commis un péché grave: Il a pris la femme d’Urie, Bath-Shéba, et a ensuite fait tuer Urie, son mari, pour dissimuler son adultère. Dieu envoie alors le prophète Nathan pour confronter David.

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Le Premier Noël

Le Premier Noël

Le Premier Noël

Conte de Noël

Dans cette petite Communauté chrétienne d’une vingtaine de personnes correspondant à trois familles, vivant dans l’Ouest de la France, à chaque Noël, lors de la veillée de Noël, la tradition était que l’un des membres de la communauté raconte un conte jusque-là supposément inconnu des autres membres de la communauté. Cela pouvait être quelque chose existant dans la littérature ou l’histoire, tel quel ou adapté. Cela pouvait aussi être quelque chose de totalement inventé par le conteur ou le raconteur. Le conteur ou la conteuse devait alterner, chaque année.

Cette année-là – cela devait être vers 2025 –, c’était le tour de Cédric de raconter un conte pour Noël. Toute la communauté, dix de chaque sexe, de cinq à quatre-vingt-quinze ans, était rassemblée devant la grande crèche, à l’ombre du sapin illuminé.

Cédric commença:

«Il y avait une merveilleuse jeune fille qui vivait à Nazareth en Galilée. Elle était belle, candide et pure et avait  été préparée pour être la mère terrestre du Sauveur. À qui ressemblait-elle? Elle ne ressemblait à personne, mais Olivia Hussey dans le film «Jésus de Nazareth» de Franco Zeffirelli lui ressemblait un peu. Parce que les Évangiles canoniques n’en parlent pas, tout le monde ne le sait pas, mais grâce au Protévangile de Jacques, nous savons que ses parents se nommaient Joachim et Anne. C’étaient les grand-parents de Jésus.

Concernant Anne, l’on raconte qu’elle aurait été … oui … une Princesse bretonne! Dans le Finistère, depuis le Vème siècle, en effet, elle est vénérée, en tant que Princesse cornouaillaise de sang royal, à Sainte-Anne-la-Palud.

Selon ce qui fut rapporté par Anatole Le Braz, cette Princesse bretonne aurait été originaire de Plonévez-Porzay. La pauvre Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec, où l’attend … oui … un Ange, près d’une barque! Selon la Volonté de Dieu, l’Ange l’amène oui … jusqu’en … Galilée! Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.

Voici un résumé de l’histoire: «Mariée à un seigneur méchant et jaloux qui détestait les enfants et ne voulait pas en avoir, Anne fut maltraitée et chassée, une nuit par son époux, au moment où celui-ci s’aperçut de sa maternité prochaine. La pauvre femme abandonna le château de Moëllien en Plonévez-Porzay et se dirigea vers la mer, où elle aperçut une lueur. C’était une barque que gouvernait un Ange.

Elle y monta, navigua longtemps, bien longtemps, et débarqua … oui … en Judée, où elle mit au monde … oui … la Vierge Marie! Elle revint en Armorique de la même façon, y fut accueillie avec des transports de Joie, car on lui croyait le pouvoir d’apaiser les éléments et de guérir les maladies.».

Il y a, toutefois, une variante à l’histoire: Dans les Côtes-d’Armor, les habitants de Merléac affirment qu’elle est née chez eux, au village de Vau-Gaillard, et qu’elle avait une sœur qui s’appelait Pitié. Cela ne s’invente pas.

Croyez-vous cette histoire ou bien sa variante? Bien qu’elle flatte la Terre bretonne, chère à nos cœurs, nous avouons que nous avons du mal à lui accorder crédit. Alors, nous allons maintenant essayer de raconter une histoire plus réaliste…

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L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

Mon attitude dans toutes mes expériences était la suivante et je dois le répéter sans cesse : je faisais tout ce qui me semblait être le devoir du moment, lors même qu’il s’agissait manifestement de circonstances temporaires. Je prenais position et demeurais ferme, sans penser au succès ou à l’in-succès, et je n’imputais à personne la responsabilité des résultats. Jamais je ne laissais un murmure s’échapper de mes lèvres, ni une pensée de révolte effleurer mon esprit. Je ne m’attendais à aucune récompense en faisant ce que je faisais. Je le faisais comme je respire et comme je dors. Je le faisais parce que, à tout prendre, objectivement et subjectivement, physiquement et mentalement, je ne pouvais faire autre chose.

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L’être humain récolte ce qu’il sème

L’être humain récolte ce qu’il sème

L’être humain récolte ce qu’il sème

La Bible reconnaît-elle le Karma?

 « Qui sème le vent récolte la tempête. »

La Bible enseigne-t-elle que l’être humain récolte ce qu’il sème? La réponse est oui. Après que Adam et Eve aient péché, l’une des conséquences fut que la terre produirait désormais des mauvaises herbes, de sorte que «Tu mangeras Ton pain à la sueur de Ton front» (Genèse III,19). Adam a vite compris que ses actes avaient des conséquences.
Le proverbe «L’on récolte ce que l’on sème» trouve probablement son origine dans la Bible et notamment dans le Nouveau Testament. Dans sa seconde Épitre aux Corinthiens l’Apôtre Paul affirme: «Sachez-le, celui qui sème peu récoltera peu, et celui qui sème abondamment récoltera abondamment.» (2 Corinthiens IX, 6). Et dans son Épître aux Galates il dit aussi: «Ne vous y trompez pas: L’on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un être humain aura semé, il le récoltera aussi.» (Galates VI, 7). Le Principe à la base de ces affirmation est indubitable: Les actes des êtres humains ont des répercussions. Ce qui est vrai pour le jardinage l’est aussi pour nos choix de comportement. C’est donc une Loi fondamentale aussi enseignée par la Bible.
Plusieurs passages de l’Ancien Testament enseignent également cette Loi de la Création. Dans ses Proverbes, le roi Salomon [article privé] déclare: «Celui qui sème l’injustice récoltera le malheur.» (Proverbes XXII, 8). Également dans le Livre des Proverbes il est aussi possible de lire: «Ils se nourriront du fruit de leur conduite et se rassasieront de leurs propres conseils.» (Proverbes I, 31). De même, le Prophète Osée déclare: «Vous avez semé le mal, récoltez le péché.» (Osée X,13).  Chacun de ces exemples montre que la Justice Divine se manifeste dans le fait que les récoltes sont toujours du même genre que les semailles.
Selon la Loi celui qui sème le mal récolte aussi le mal, mais n’y a-t-il aucune échappatoire? D’une façon générale, complètement échapper aux conséquences de ses actes mauvais n’est pas possible, car, bien évidemment, la Justice Divine n’admet aucune exception et aucun favoritisme. Cela n’empêche nullement qu’à la Justice puisse aussi être associé l’Amour. La Miséricorde Divine réside dans le fait que, jusqu’au bout, un rachat des fautes demeure possible et, en particulier un rachat symbolique. Tel est le Sens de la Parole dite par Dieu à Moïse: «Je ferai Grâce à qui Je veux faire Grâce, et … J’aurai Compassion de qui Je veux avoir Compassion.» rappelée par l’Apôtre Paul: «Car il dit à Moïse : Je ferai Miséricorde à qui Je fais Miséricorde, et J’aurai Compassion de qui J’ai Compassion.» (Romains IX, 15). Grâce à la Miséricorde et à la Compassion de Dieu s’exprimant dans Ses Lois, à tout moment, sous l’effet du bon vouloir, peut être mis un terme à l’obligation d’expier.

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Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

L’on peut probablement dire que le Classicisme se concentre sur l’Objet; il recherche la Beauté objective, en fonction des universels Canons de la Beauté.
Tandis que le Romantisme se concentre, quant à lui, sur le Sujet pris comme Objet de l’attention et du discours. Cela va bien avec le Lyrisme pouvant être défini comme l’expression passionnée de sentiments personnels.
La Beauté classique c’est, par exemple, la Beauté grecque, que l’on retrouve principalement dans la statuaire grecque. Les proportions sont parfaites (souvent basées sur le Nombre d’Or) et les visages ne portent aucune animalité en eux. Ils peuvent presque être qualifiés d' »angéliques ». 
Le classicisme, pour être réussi, exige la Perfection ou la quasi-Perfection. Il doit y avoir une parfaite adéquation entre la forme et le fond. 
Le romantisme, lui, par essence, est subjectif et se concentre sur les êtres plus que sur les Notions ou les Idées. De ce fait, une perfection formelle est moins requise. C’est davantage le cheminement qui, ici, intéresse.
La plupart des êtres humains ont besoin de subjectivité. Dans les œuvres romantiques il est plus facile aux lecteurs ou spectateurs de se projeter dans les personnages. Les préoccupations des auteurs romantiques sont plus proches de celles de beaucoup d’êtres humains.
Platon pensait qu’il fallait se plonger dans la contemplation des Idées à l’état pur. D’un point de vue spirituel, encore plus que l’idée – qui peut n’être qu’un concept intellectuel – C’est surtout la Notion qui est importante. Mais comment accéder à la Notion?

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La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

Par Jacob Beilhart

Les plus grands théologiens parlent de Dieu en tremblant. Comment serais-je capable de formuler les premiers éléments d’une théodicée? Et, au surplus, ce n’est point mon rôle. Mais je puis dire dans le langage le plus simple ce que mon expérience intérieure me dit de Dieu.
Il me semble que le Créateur est nécessairement la Perfection infinie de la Nature Paternelle et qu’Il aime à pourvoir aux besoins fondamentaux des êtres à qui Il a donné la vie. Il me semble que cette Nature Paternelle se communique à nous dès que nous chassons les désirs égoïstes et lui faisons place, car l’homme a été créé à l’Image de Dieu. Et alors nous vient un souci du bien des autres qui dépasse infiniment les désirs qu’avait naguère le vieil homme égoïste.
Vous dirais-je franchement que ce souci de ceux qui m’entourent m’éveille très tôt le matin, dès cinq heures, alors qu’il ne s’agit encore à cette heure-là que d’aller soigner les bêtes qui m’attendent? Je me trouve mieux dans le grand froid qui m’entoure à ce moment que dans le lit bien chaud. Pourquoi? Parce que je sais que, une fois soignées les bêtes qui s’éveillent si tôt, je vais pouvoir m’occuper de mes frères bien-aimés, m’occuper de vous.
Et comment douteriez-vous qu’à côté de cette Nature Paternelle qui est en Dieu et descend jusque dans mon pauvre cœur si faible, il y a une Nature-Pardon, une Nature-Miséricorde, une Nature-Rédemptrice qui pardonne et donne sans compter à l’humble qui se repent? Et surtout une Nature-Amour dont les libéralités et les patiences dépassent tout ce que l’on peut imaginer? Pourquoi y a-t-il des êtres assez fous pour se fermer par l’âpreté de leurs égoïsmes aux Réalités Souveraines, pour convoiter et poursuivre vainement les plus basses?
J’ai parcouru de mon mieux le Sentier de l’Amour et je puis affirmer qu’il est bon. Tout au long du chemin, l’Amour conduit et, lorsque l’on est sincère et droit, il n’y a pas de complication. Si nous ne laissons pas se déployer le sens personnel et que nous nous en remettons à l’Unique Volonté, nous trouverons la Paix, même dans les pires épreuves. Alors se résolvent les problèmes de la vie actuelle et de la destinée. Chacun d’entre nous devient l’ami de tout ce qui existe.

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Miang Fong, le Guérisseur

Miang Fong, le Guérisseur

Miang Fong, le Guérisseur

Miang Fong est {connu pour être} un «Préparateur de Chemin» du Tibet. Ce fut un Porteur de Vérité, un Enseignant et un Guide.
Mais il fut aussi un Guérisseur, et même un Thaumaturge.
C’est cet aspect-là que nous souhaitons ici illustrer avec le présent extrait, racontant deux Guérisons miraculeuses.
«Un soir, Miang-Fong parvint à une grande agglomération dans laquelle régnait une grande excitation. Beaucoup d’hommes s’étaient rassemblés, se parlaient violemment et désignaient l’Ouest. Miang ne comprenait pas la raison de cette excitation. Il s’arrêta en silence près d’un groupe en discussion. À ce moment-là, une femme portant un enfant dans ses bras se détacha de la foule. Gémissant à haute voix, elle allait passer à côté de Miang sans faire attention à lui.
Obéissant à une irrésistible pulsion, il posa doucement sa main droite sur son bras. Ce mouvement silencieux était tellement impératif que la femme s’arrêta involontairement et leva vers Miang ses yeux remplis de larmes.
– «Quelle est la cause de Ta douleur, ma sœur?», demanda Miang, et le calme de son regard fut comme un baume pour son âme.
Elle répondit en gémissant:
– «Ils veulent me prendre mon enfant, prétendant qu’il est impur et qu’il nous porte malheur. Mais je ne le leur donne pas, à aucun prix, qu’ils me tuent plutôt!».
– «Calme-Toi», dit Miang d’une voix sonore, «personne n’a le droit de prendre Ton enfant, dont le Plus-Haut T’a fait cadeau, afin que Tu en fasses un homme.».
A ces paroles, la femme gémit encore plus fort et l’enfant, un garçon d’environ trois ans, qui avait caché son visage contre le cou de sa mère, tourna son regard vers Miang. Miang s’effraya, car dans les yeux de l’enfant perçait le regard d’une bête sauvage. Il n’avait encore jamais rien vu de semblable.
– «Que se passe-t-il avec Ton fils?» demanda-t-il doucement, et la femme raconta:
– «Jusqu’à peu de temps, Hun-Fu était un enfant toujours aimable et sage. Il était obéissant et était ma seule source de Joie, puisque je suis veuve. Mon mari est mort dans les rochers, alors qu’il voulait sauver une bête égarée. C’est à partir de ce jour que Hun-Fu changea. Le choc l’a rendu malade après avoir vu le corps défiguré de son père, lorsqu’on le ramena à la maison. Il eut des crampes, puis il mordit et égratigna au réveil tous ceux qui voulaient s’approcher de lui. Maintenant, les gens disent qu’un mauvais esprit est entré en lui et que son âme a suivi son père dans l’Au-delà. Mais j’aime mon enfant et je ne veux pas le donner.».
Tout en parlant, elle serrait passionnément le garçon contre elle. Mais celui-ci devenait de plus en plus agité, comme s’il ne supportait pas la présence de Miang. Il s’échappa des bras de sa mère et la frappa pour qu’elle le lâche.
Miang venait de voir une chose inconnue pour lui. Il vit que l’âme de l’enfant, anxieuse et sans force, était poussée de côté par une ombre noire qui se couchait sur elle et l’empêchait de respirer.
La forme obscure frappait vers lui en criant de sauvages paroles.
– «Laisse-nous partir», demanda la mère.
Miang secoua la tête.
– «Je veux T’aider et aussi secourir Ton enfant», dit-il en regardant fermement dans les yeux de l’enfant pour obliger la forme sombre à se soumettre à sa volonté. En rassemblant toutes les forces de son âme, Miang leva les bras et supplia:
– «Plus-Haut, regarde-nous! Vois ce pauvre enfant qui est la proie du malin! Libère-le de son poids!».

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Le don des larmes

Le don des larmes

Le don des larmes

« Larmes des femmes, l’arme des femmes. »

« Dieu parle, il faut qu’on Lui réponde
Le seul bien qui me reste au monde
Est d’avoir quelquefois pleuré. »
– Alfred de Musset – « Tristesse »

A l’évidence – même s’il a pu aussi exister des « pleureuses » professionnelles » versant des « larmes de crocodile », le fait de pleurer implique normalement (en cas de pleurs sincères) que le pleureur est touché intérieurement. Toutefois, de même qu’il y a deux sortes d’émotions il y a aussi deux sortes de pleurs, les pleurs suscités par les mouvements de l’âme et ceux qui ne résultent que d’épanchements exclusivement sentimentaux.
Le « don des larmes » (en latin « gratia lacrimarum » – « donum lacrimarum »), est une notion qui – selon Wikipédia – ferait référence à « l’efficacité des pleurs et des larmes spirituelles dans la prière ». Il s’agit toutefois d’une fausse notion, car, d’une part, en fonction des Lois de la Création, et en particulier de la Loi de la Pesanteur Spirituelle – les larmes, en tant que simple manifestation corporelle, ne peuvent pas être qualifiées de « spirituelles », et, d’autre part, elles ne peuvent avoir aucune « efficacité » dans la Prière (l’efficacité de la Prière dépend exclusivement de sa légèreté et donc de sa pureté) mais témoignent juste vers l’extérieur du bouleversement intérieur de celui ou celle qui pleure.

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C’était il y a 80 ans – 6 Août 1945 – 6 Août 2025 – La première bombe atomique sur Hiroshima

C’était il y a 80 ans – 6 Août 1945 – 6 Août 2025 – La première bombe atomique sur Hiroshima

C’était il y a 80 ans – 6 Août 1945 – 6 Août 2025
La première bombe atomique sur Hiroshima

Une histoire bouleversante – Retiendrez-vous vos larmes?

Regardez cette vidéo commémorative ci-dessous (c’est aujourd’hui le 80ème anniversaire d’Hiroshima). Que voyez-vous? Que ressentez-vous? C’est l’histoire d’un vieux couple âgé de 98 ans, tous deux musiciens, tous deux survivants du premier holocauste nucléaire. Ils s’étaient aimés lorsqu’ils étaient jeunes, puis perdus pendant 80 ans. Ils se sont retrouvés et ont réuni leurs talents. Incroyable, non? Est-ce émouvant? Que ressentez-vous?

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