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La Chandeleur

La Chandeleur

La Chandeleur

Le Christ, Lumière du Monde

En ce 2 Février 2026 nous célèbrons la Chandeleur, fêtée le 2 février (soit exactement 40 jours après Noël), qui est bien plus qu’une simple journée dédiée aux crêpes. Spirituellement, elle marque la clôture définitive du Cycle de la Nativité.
L’occasion de nous intéresser à la signification de cette Fête de la Lumière, dans la Tradition chrétienne:
La Présentation de Jésus au Temple
Selon la Loi de Moïse, tout premier-né mâle devait être consacré au Seigneur. Pour Jésus, c’est, naturellement, le moindre de ce qui était possible. La Chandeleur commémore le moment où Marie et Joseph amènent l’Enfant Jésus au Temple de Jérusalem. C’est l’acte d’offrir à Dieu ce que l’on a de plus précieux.
La rencontre entre l’Ancien et le Nouveau
C’est le Cœur spirituel de la Fête (appellée « Hypapante » par les Chrétiens d’Orient, c’est-à-dire la « Rencontre »). Au Temple, deux vieillards, Siméon et Anne, qui attendaient la venue du Messie depuis des décennies, reconnaissent en ce tout petit Enfant le Sauveur tant espéré.
C’est en cette circonstance que Siméon prononce ses célèbres paroles (le « Nunc Dimittis »):
– «Maintenant, Souverain Maître, Tu peux laisser Ton Serviteur s’en aller en Paix… car mes yeux ont vu le Salut […] Lumière pour éclairer les Nations.».
C’est aussi lors de cette Rencontre que Siméon prédit à Marie qu’«un glaive lui transpercera l’âme».
Voici le Récit complet de l’épisode raconté par l’Evangéliste Luc:
«Quand fut accompli le temps prescrit par la Loi de Moïse pour la Purification, les parents de Jésus L’amenèrent à Jérusalem pour Le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi: « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. ». Ils venaient aussi offrir le Sacrifice prescrit par la Loi du Seigneur: un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’Action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’Enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’Enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant: « Maintenant, ô Maître souverain, Tu peux laisser Ton Serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole. Car mes yeux ont vu le Salut que Tu préparais à la face des peuples: Lumière qui se révèle aux Nations et donne gloire à Ton Peuple Israël. ». Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère: « Voici que cet Enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un Signe de contradiction et Toi, Ton âme sera traversée d’un glaive: Ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. ».»  (Luc II, 22-35).

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La Réincarnation – De la croyance au Savoir

La Réincarnation – De la croyance au Savoir

La Réincarnation – De la croyance au Savoir

A notre époque (XXIème siècle) la réincarnation n’est plus seulement une question de croyance liée à la religion ou à la spiritualité, elle est aussi devenue une question scientifique, que plus personne de simplement honnête ne peut éluder d’un revers de la main. A la place de « Je crois en la réincarnation » sera-t-il bientôt possible de dire – comme une évidence naturelle partagée par tout être humain de bon sens -: « Je sais que la réincarnation existe »? 
Ils croyaient en la réincarnation
La croyance en la réincarnation n’est pas seulement le fait de traditions orientales; elle a aussi traversé l’histoire de la pensée occidentale, inspirant des esprits ouverts tout en étant terrestrement rationnels, des scientifiques de renom et des artistes majeurs. Voici une liste de personnalités ayant publiquement affirmé ou écrit sur leur conviction en la réincarnation aussi appelée métempsychose (la transmigration des âmes).
Par exemple, déjà dans la Grèce antique, la réincarnation était une doctrine centrale de plusieurs écoles de pensée. Par exemple, Pythagore est considéré comme l’un des premiers à l’avoir enseignée en Occident. L’on raconte qu’il affirmait se souvenir de ses vies antérieures, notamment qu’il avait été un guerrier à Troie. Platon, dans ses dialogues (notamment le Phédon et La République avec le « Mythe d’Er »), expose sa conception selon laquelle l’âme est immortelle et revient s’incarner pour se purifier. Plotin, fondateur du néoplatonisme voyait le corps comme une prison temporaire pour une âme en cours de pérégrination.
De même de nombreux écrivains ont vu dans la réincarnation une explication à la précocité du génie ou aux affinités inexpliquées. Victor Hugo, qui avait expérimenté la communication avec les esprits, à la fin de sa vie, écrivait: « Quand je descendrai dans la tombe, je pourrai dire comme tant d’autres: « J’ai fini ma journée, mais je ne peux pas dire: « J’ai fini ma vie. ». Une autre journée commencera le lendemain matin. ». Johann Wolfgang von Goethe, le génie allemand affirmait: « Je suis certain d’avoir été ici mille fois auparavant, et j’espère revenir encore mille fois. ». Honoré de Balzac, dans son livre « Louis Lambert », explore longuement les théories de la survie de l’âme et des vies successives. Ralph Waldo Emerson, chef de file du Transcendantalisme américain, croyait que l’âme progressait à travers une série d’étapes infinies.
Dans le domaine de la science et et de la psychologie certains pionniers dans l’étude de l’esprit humain ont envisagé cette hypothèse pour expliquer les structures profondes du cerveau. Bien qu’il soit resté prudent sur le plan purement scientifique, le fondateur de la psychologie analytique Carl Gustav Jung a écrit dans son autobiographie: « Je pourrais fort bien avoir vécu dans des siècles antérieurs… que je ne sois né qu’à cause de questions auxquelles je n’avais pu répondre. ». En disant cela, il liait son propos à son concept d’inconscient collectif. Thomas Edison, l’inventeur notamment de l’ampoule électrique, imaginait que la vie était composée de « petites entités intelligentes » qui ne mouraient jamais et se réassemblaient dans de nouveaux corps. Gustav Fechner, physicien et fondateur de la psychophysique, a écrit un livre entier sur la vie après la mort et la renaissance.
Dans le domaine des Arts et de la Musique, par exemple, le compositeur Gustav Mahler était fasciné par les philosophies orientales et la survie de l’âme, thèmes que l’on retrouve dans sa Symphonie n°2 « Résurrection ». George Harrison, membre des Beatles, était, dans la pop culture moderne, le plus célèbre défenseur de la réincarnation, intégrant ces concepts dans ses chansons comme « Give Me Love ». Le célèbre peintre Salvador Dalí affirmait être la réincarnation de son frère aîné, également prénommé Salvador, mort neuf mois avant sa propre naissance.
Mais il n’y a pas que chez les philosophes, les écrivains et les artistes que l’on trouve des croyants en la réincarnation, il y en a aussi chez les politiciens et les capitaines d’industrie. Par exemple, Benjamin Franklin, l’un des pères fondateurs des États-Unis, dès l’âge de 22 ans, a écrit sa propre épitaphe, se comparant à un vieux livre dont le contenu ne serait pas perdu mais « paraîtrait une fois de plus dans une nouvelle et plus élégante édition, revue et corrigée par l’Auteur. ».

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Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains.

La célèbre phrase « Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux êtres humains » se trouve dans le livre des Actes des Apôtres, au chapitres V, verset 29. A deux reprises Pierre et Jean sont arrêtés par le Sanhédrin (la plus haute instance religieuse et juridique juive de l’époque) pour avoir prêché la Résurrection de Jésus.
Voici le résumé de l’histoire: Après la Pentecôte, Pierre et Jean guérissent un infirme à la porte du Temple et commencent à prêcher devant une foule immense. Ils proclament que Jésus – que, peu auparavant, le Sanhédrin a fait crucifier – est ressuscité et qu’Il est le Seul Chemin vers le Salut.
Inquiet de la popularité croissante du message des Apôtres et désireux de les empêcher de poursuivre leur activité missionnaire, le Sanhédrin les fait arrêter. Les autorités religieuses de l’époque leur interdisent formellement de parler ou d’enseigner au Nom de Jésus.
C’est lors de cette confrontation que Pierre exprime une position qui deviendra le fondement de la résistance spirituelle. Face aux menaces des chefs religieux, il répond par une question, qui souligne la Primauté de la Volonté Divine sur les ordres humains:
«Jugez {vous-mêmes} s’il est juste, devant Dieu, de vous écouter plutôt que d’écouter Dieu; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu.» (Actes IV:19-20).

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Anne Frank s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén

Anne Frank s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén

Anne Franck s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén?

Anne Frank
Anne Frank, née le 12 juin 1929 à Francfort-sur-le-Main en Allemagne sous la République de Weimar et morte en février ou mars 1945 à Bergen-Belsen en Allemagne nazie, est une jeune adolescente allemande juive connue pour avoir écrit un journal intime. Elle l’écrivit pendant les deux années où elle vécut cachée avec sa famille à Amsterdam aux Pays-Bas, alors sous occupation allemande, afin d’échapper à la déportation qui se révéla plus tard être une extermination (Shoah).
Le contenu de son journal sera publié par la suite, sous forme de livre, dans Le Journal d’Anne Frank (1947)
Anne Frank à l’école
L’histoire d’Anne Frank – Version courte
Presque tout le monde connaît l’histoire d’Anne Frank – une jeune fille juive allemande jetée dans les horreurs de la guerre à un jeune âge (13 ans) et forcée de rester cachée dans un grenier, sur le lieu de travail de son père à Amsterdam. Avec sa famille, Annelies Marie Frank (plus connue sous le nom d’Anne Frank) a commencé sa captivité le 6 juillet 1942..
Selon Wikipédia, c’est pour son anniversaire, le 12 juin 1942, soit le jour de ses 13 ans, qu’Anne Frank aurait reçu son journal et – en fonction de la datation – elle  aurait commencé à l’écrire le jour même; le journal s’arrête au mardi 1er août 1944, quelques jours avant l’arrestation des huit personnes, survenue le 4 août 1944. Sept mois après son arrestation, Anne Frank, enfermée dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, meurt du typhus, en mars 1945. Son père, Otto Frank sera le seul survivant de la famille. Dans l’intervalle le journal d’Anne est récupéré par Miep Gies (la propriétaire de la maison où se cachait toute la famille) dans l’Annexe, au cours des heures suivant l’arrestation des huit clandestins et de deux de leurs bienfaiteurs.
Lorsque, peu après son retour à Amsterdam en juin 1945, Otto Frank apprend la mort de sa fille Anne, Miep Gies lui remet le journal d’Anne qu’elle avait soigneusement conservé. Après avoir hésité, Otto Frank décide de le faire publier. Le célèbre Journal d’Anne Frank a donc été publié par son père en 1947. Ce faisant, il réalise – à titre posthume – le vœu d’Anne: devenir, un jour, écrivain. La première édition en néerlandais paraît le 25 juin 1947.
Selon ce que dit son père dans l’interview ci-dessus, elle avait dit: « Je veux continuer de vivre, après ma mort… » Remarque: C’est le principe même de la réincarnation!
L’on dit que le Journal d’Anne Frank serait le livre le plus vendu sur la Terre, juste après la Bible…
«Deviendrai-je jamais une journaliste et un écrivain? Je l’espère tant, car en écrivant je peux tout consigner, mes pensées, mes idéaux et les fruits de mon imagination.», se demandait-elle, le 5 avril 1944.
Barbro Karlén
Sachant cela, voilà la question qui se pose maintenant: Barbro Karlén (1954-2015), une femme de lettres et professeur d’équitation suédoise, était-elle la réincarnation d’Anne Frank?
En effet, Barbro Karlén, lorsqu’elle était enfant, pensait qu’elle était différente, mais ne savait pas pourquoi, jusqu’à ce qu’elle lise le journal d’Anne Frank – et se rende compte que, dans sa vie antérieure juste précédente, elle avait elle-même écrit ce journal en tant qu’Anne Frank.
Née en Suède en 1954, neuf ans après la mort d’Anne Frank, toute l’histoire a commencé quand Barbro Karlén avait environ deux ans. Elle a dit à sa mère et à son père que son nom n’était pas Barbro mais était, en fait, Anne et qu’eux ses parents – bien que, dans cette vie-là, ils l’étaient! – n’étaient pas ses «vrais» parents. Barbro Karlén a, en effet, affirmé avoir eu des souvenirs précis de la vie d’Anne Frank dès son plus jeune âge, bien avant que le Journal d’Anne Frank ne soit largement traduit ou connu en Suède.
Sa mère a rejeté cette affirmation comme un fantasme – résultant de l’imagination colorée d’un enfant. Cela n’a pas empêché que Barbro ait continué d’avoir ses rêves du genre cauchemars, de sorte qu’elle ne pouvait pas comprendre pourquoi elle avait l’impression de vivre entre deux mondes. À cette époque, personne dans la famille de Barbro ne savait qui était Anne Frank ou quoi que ce soit à propos de son histoire.
À ce moment-là, elle disait et répétait que son nom était Anne Frank et ne pouvait pas comprendre pourquoi ses parents l’appelaient toujours Barbro. Elle a donc pensé qu’ils n’étaient pas ses vrais parents, même s’ils insistaient sur le fait. Depuis son plus jeune âge elle avait des rêves au sujet d’une autre vie. Une peur terrible la submergeait et elle se réveillait, tremblante et effrayée. Elle avait les mêmes horribles rêves depuis aussi longtemps qu’elle pouvait se souvenir…

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La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant est une Parabole de l’Ancien Testament, qui parle de la Compassion qui doit régner plutôt que la vengeance.
Voyons d’abord le texte de la Parabole:
Deuxième livre de Samuel, chapitre XIV, versets 5 à 11:
«Joab, fils de Tseruja, s’aperçut que le cœur du roi était porté pour Absalom [NDLR: fils du roi David, alors banni par lui pour avoir tué son frère.]. Il envoya chercher à Tekoa une femme habile, et il lui dit: « Montre-Toi désolée, et revêts des habits de deuil; ne T’oins pas d’huile, et sois comme une femme qui depuis longtemps pleure un mort.…Tu iras ainsi vers le roi, et Tu lui parleras de cette manière. ». Et Joab lui mit dans la bouche ce qu’elle devait dire.…
La femme de Tekoa alla parler au roi. Elle tomba la face contre terre et se prosterna, et elle dit: « O roi, sauve-moi!… ». Le roi lui dit: « Qu’as-Tu? ». Elle répondit: « Oui, je suis veuve, mon mari est mort! Ta servante [NDLR: En disant « Ta servante » elle parle d’elle-même.] avait deux fils; ils se sont tous deux querellés dans les champs, et il n’y avait personne pour les séparer; l’un a frappé l’autre, et l’a tué. Et voici, toute la famille s’est levée contre Ta servante [NDLR: elle-même], en disant: Livre le meurtrier de son frère! Nous voulons le faire mourir, pour la vie de son frère qu’il a tué; nous voulons détruire même l’héritier! ».
{Ce faisant} ils éteindraient ainsi le tison qui me reste, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la Terre. Le roi dit à la femme: « Va dans Ta maison. Je donnerai des ordres à Ton sujet. ». La femme de Tekoa dit au roi: « C’est sur moi, ô roi mon seigneur, et sur la maison de mon père, que le châtiment va tomber; le roi et son trône n’auront pas à en souffrir. ».
Le roi dit: « Si quelqu’un parle contre Toi, amène-le-moi, et il ne lui arrivera plus de Te toucher. ». Elle dit: « Que le roi se souvienne de l’Éternel, Ton Dieu, afin que le vengeur du sang n’augmente pas la ruine, et qu’on ne détruise pas mon fils! ». Et il dit: « L’Éternel est vivant! Il ne tombera pas à terre un cheveu de Ton fils. »»
Contexte
La «Parabole du fils survivant» – l’une des rares Paraboles de l’Ancien Testament (il n’y en aurait pas plus de cinq) – aussi souvent appelée la «Parabole de la femme de Teqoa» se trouve donc dans le Deuxième livre de Samuel, au chapitre XIV.
Pour comprendre sa signification spirituelle, il faut d’abord la replacer dans son contexte: Absalom, fils du roi David, a tué son frère Amnon pour venger le viol de sa sœur Tamar, puis s’est enfui. Le roi David souffre de l’absence de son fils, mais la loi et la justice l’empêchent de le rappeler auprès de lui.

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L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

Introduction

A une époque où les tensions internationales s’accroissent et où plusieurs pays rétablissent le service militaire, pour chaque jeune susceptible d’être « mobilisé » se pose la question de l’objection de conscience. Si une grande partie de la jeunesse ne voit pas d’objection à faire partie d’une armée et à se soumettre à des ordres visant à tuer, blesser ou à apprendre à tuer ou à détruire, il n’en vas pas de même pour d’autres. Leur conscience leur interdit de se soumettre à une institution visant à abolir la libre volonté et prônant la soumission aveugle aux ordres d’une hiérarchie belliqueuse.

Un jeune objecteur de conscience allemand refuse le service militaire

Voici le courrier (traduit en français) d’un jeune objecteur de conscience allemand:

« Mesdames, Messieurs,
Par la présente, je souhaite faire valoir mon droit fondamental à l’objection de conscience au sens de l’article 4, paragraphe 3, de la Loi fondamentale allemande («Nul ne peut être contraint de servir sous les armes contre sa conscience.»).
Vous trouverez en annexe mon curriculum vitae complet sous forme de tableau ainsi que l’exposé personnel de ma décision de conscience.
Je vous prie d’examiner ma demande avec bienveillance et de me reconnaître comme objecteur de conscience. »
Exposé personnel de la décision prise en conscience
Je soussigné, C……, souhaite exposer ici les convictions profondes qui m’ont conduit à refuser le service militaire. Ma décision ne repose pas seulement sur une réflexion rationnelle, mais surtout sur une prise de conscience spirituelle qui s’est manifestée dans mon cœur
En 2019, j’ai reçu le diagnostic de …… Cela a été un tournant dans ma vie et je me suis posé beaucoup de questions: «Pourquoi moi?». J’ai pris conscience que désormais, je ne suivrais plus que la voie de mon cœur et de l’amour.
C’est ainsi qu’en… 2022, j’ai organisé le congrès en ligne … et que j’ai été massivement confirmé dans ma voie intérieure de spiritualité et de méditation. J’ai également adopté de manière cohérente un mode de vie végétalien.
Je rejette toute forme de violence et je suis fermement convaincu que tous les affrontements sont inutiles. Il n’y a toujours que des perdants. La guerre apporte le malheur, le deuil et détruit des familles aimantes.
Ma conscience m’interdit de faire du mal à d’autres êtres vivants. C’est pourquoi je rejette également catégoriquement toute forme de meurtre, de violence et de guerre. Le recours aux armes est pour moi inconcevable, incompatible avec ma conscience et éthiquement inacceptable.
De même, l’entraînement délibéré à des techniques visant à blesser ou même à tuer d’autres personnes est fondamentalement contraire à mes Valeurs morales.

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Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

En convoitant Bethsabée – la femme d’Urie – et en envoyant son mari se faire tuer sur le front, le roi David a commis une grande faute. C’est ce que lui fait comprendre le Prophète Nathan en lui racontant la Parabole de la Brebis.

Selon le Deuxième Livre de Samuel XII, 1-7, le roi David a commis un péché grave: Il a pris la femme d’Urie, Bath-Shéba, et a ensuite fait tuer Urie, son mari, pour dissimuler son adultère. Dieu envoie alors le prophète Nathan pour confronter David.

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Le Premier Noël

Le Premier Noël

Le Premier Noël

Conte de Noël

Dans cette petite Communauté chrétienne d’une vingtaine de personnes correspondant à trois familles, vivant dans l’Ouest de la France, à chaque Noël, lors de la veillée de Noël, la tradition était que l’un des membres de la communauté raconte un conte jusque-là supposément inconnu des autres membres de la communauté. Cela pouvait être quelque chose existant dans la littérature ou l’histoire, tel quel ou adapté. Cela pouvait aussi être quelque chose de totalement inventé par le conteur ou le raconteur. Le conteur ou la conteuse devait alterner, chaque année.

Cette année-là – cela devait être vers 2025 –, c’était le tour de Cédric de raconter un conte pour Noël. Toute la communauté, dix de chaque sexe, de cinq à quatre-vingt-quinze ans, était rassemblée devant la grande crèche, à l’ombre du sapin illuminé.

Cédric commença:

«Il y avait une merveilleuse jeune fille qui vivait à Nazareth en Galilée. Elle était belle, candide et pure et avait  été préparée pour être la mère terrestre du Sauveur. À qui ressemblait-elle? Elle ne ressemblait à personne, mais Olivia Hussey dans le film «Jésus de Nazareth» de Franco Zeffirelli lui ressemblait un peu. Parce que les Évangiles canoniques n’en parlent pas, tout le monde ne le sait pas, mais grâce au Protévangile de Jacques, nous savons que ses parents se nommaient Joachim et Anne. C’étaient les grand-parents de Jésus.

Concernant Anne, l’on raconte qu’elle aurait été … oui … une Princesse bretonne! Dans le Finistère, depuis le Vème siècle, en effet, elle est vénérée, en tant que Princesse cornouaillaise de sang royal, à Sainte-Anne-la-Palud.

Selon ce qui fut rapporté par Anatole Le Braz, cette Princesse bretonne aurait été originaire de Plonévez-Porzay. La pauvre Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec, où l’attend … oui … un Ange, près d’une barque! Selon la Volonté de Dieu, l’Ange l’amène oui … jusqu’en … Galilée! Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.

Voici un résumé de l’histoire: «Mariée à un seigneur méchant et jaloux qui détestait les enfants et ne voulait pas en avoir, Anne fut maltraitée et chassée, une nuit par son époux, au moment où celui-ci s’aperçut de sa maternité prochaine. La pauvre femme abandonna le château de Moëllien en Plonévez-Porzay et se dirigea vers la mer, où elle aperçut une lueur. C’était une barque que gouvernait un Ange.

Elle y monta, navigua longtemps, bien longtemps, et débarqua … oui … en Judée, où elle mit au monde … oui … la Vierge Marie! Elle revint en Armorique de la même façon, y fut accueillie avec des transports de Joie, car on lui croyait le pouvoir d’apaiser les éléments et de guérir les maladies.».

Il y a, toutefois, une variante à l’histoire: Dans les Côtes-d’Armor, les habitants de Merléac affirment qu’elle est née chez eux, au village de Vau-Gaillard, et qu’elle avait une sœur qui s’appelait Pitié. Cela ne s’invente pas.

Croyez-vous cette histoire ou bien sa variante? Bien qu’elle flatte la Terre bretonne, chère à nos cœurs, nous avouons que nous avons du mal à lui accorder crédit. Alors, nous allons maintenant essayer de raconter une histoire plus réaliste…

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L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

Mon attitude dans toutes mes expériences était la suivante et je dois le répéter sans cesse : je faisais tout ce qui me semblait être le devoir du moment, lors même qu’il s’agissait manifestement de circonstances temporaires. Je prenais position et demeurais ferme, sans penser au succès ou à l’in-succès, et je n’imputais à personne la responsabilité des résultats. Jamais je ne laissais un murmure s’échapper de mes lèvres, ni une pensée de révolte effleurer mon esprit. Je ne m’attendais à aucune récompense en faisant ce que je faisais. Je le faisais comme je respire et comme je dors. Je le faisais parce que, à tout prendre, objectivement et subjectivement, physiquement et mentalement, je ne pouvais faire autre chose.

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