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Le Premier Noël

Le Premier Noël

Le Premier Noël

Conte de Noël

Dans cette petite Communauté chrétienne d’une vingtaine de personnes correspondant à trois familles, vivant dans l’Ouest de la France, à chaque Noël, lors de la veillée de Noël, la tradition était que l’un des membres de la communauté raconte un conte jusque-là supposément inconnu des autres membres de la communauté. Cela pouvait être quelque chose existant dans la littérature ou l’histoire, tel quel ou adapté. Cela pouvait aussi être quelque chose de totalement inventé par le conteur ou le raconteur. Le conteur ou la conteuse devait alterner, chaque année.

Cette année-là – cela devait être vers 2025 –, c’était le tour de Cédric de raconter un conte pour Noël. Toute la communauté, dix de chaque sexe, de cinq à quatre-vingt-quinze ans, était rassemblée devant la grande crèche, à l’ombre du sapin illuminé.

Cédric commença:

«Il y avait une merveilleuse jeune fille qui vivait à Nazareth en Galilée. Elle était belle, candide et pure et avait  été préparée pour être la mère terrestre du Sauveur. À qui ressemblait-elle? Elle ne ressemblait à personne, mais Olivia Hussey dans le film «Jésus de Nazareth» de Franco Zeffirelli lui ressemblait un peu. Parce que les Évangiles canoniques n’en parlent pas, tout le monde ne le sait pas, mais grâce au Protévangile de Jacques, nous savons que ses parents se nommaient Joachim et Anne. C’étaient les grand-parents de Jésus.

Concernant Anne, l’on raconte qu’elle aurait été … oui … une Princesse bretonne! Dans le Finistère, depuis le Vème siècle, en effet, elle est vénérée, en tant que Princesse cornouaillaise de sang royal, à Sainte-Anne-la-Palud.

Selon ce qui fut rapporté par Anatole Le Braz, cette Princesse bretonne aurait été originaire de Plonévez-Porzay. La pauvre Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec, où l’attend … oui … un Ange, près d’une barque! Selon la Volonté de Dieu, l’Ange l’amène oui … jusqu’en … Galilée! Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.

Voici un résumé de l’histoire: «Mariée à un seigneur méchant et jaloux qui détestait les enfants et ne voulait pas en avoir, Anne fut maltraitée et chassée, une nuit par son époux, au moment où celui-ci s’aperçut de sa maternité prochaine. La pauvre femme abandonna le château de Moëllien en Plonévez-Porzay et se dirigea vers la mer, où elle aperçut une lueur. C’était une barque que gouvernait un Ange.

Elle y monta, navigua longtemps, bien longtemps, et débarqua … oui … en Judée, où elle mit au monde … oui … la Vierge Marie! Elle revint en Armorique de la même façon, y fut accueillie avec des transports de Joie, car on lui croyait le pouvoir d’apaiser les éléments et de guérir les maladies.».

Il y a, toutefois, une variante à l’histoire: Dans les Côtes-d’Armor, les habitants de Merléac affirment qu’elle est née chez eux, au village de Vau-Gaillard, et qu’elle avait une sœur qui s’appelait Pitié. Cela ne s’invente pas.

Croyez-vous cette histoire ou bien sa variante? Bien qu’elle flatte la Terre bretonne, chère à nos cœurs, nous avouons que nous avons du mal à lui accorder crédit. Alors, nous allons maintenant essayer de raconter une histoire plus réaliste…

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L’être humain récolte ce qu’il sème

L’être humain récolte ce qu’il sème

L’être humain récolte ce qu’il sème

La Bible reconnaît-elle le Karma?

 « Qui sème le vent récolte la tempête. »

La Bible enseigne-t-elle que l’être humain récolte ce qu’il sème? La réponse est oui. Après que Adam et Eve aient péché, l’une des conséquences fut que la terre produirait désormais des mauvaises herbes, de sorte que «Tu mangeras Ton pain à la sueur de Ton front» (Genèse III,19). Adam a vite compris que ses actes avaient des conséquences.
Le proverbe «L’on récolte ce que l’on sème» trouve probablement son origine dans la Bible et notamment dans le Nouveau Testament. Dans sa seconde Épitre aux Corinthiens l’Apôtre Paul affirme: «Sachez-le, celui qui sème peu récoltera peu, et celui qui sème abondamment récoltera abondamment.» (2 Corinthiens IX, 6). Et dans son Épître aux Galates il dit aussi: «Ne vous y trompez pas: L’on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un être humain aura semé, il le récoltera aussi.» (Galates VI, 7). Le Principe à la base de ces affirmation est indubitable: Les actes des êtres humains ont des répercussions. Ce qui est vrai pour le jardinage l’est aussi pour nos choix de comportement. C’est donc une Loi fondamentale aussi enseignée par la Bible.
Plusieurs passages de l’Ancien Testament enseignent également cette Loi de la Création. Dans ses Proverbes, le roi Salomon [article privé] déclare: «Celui qui sème l’injustice récoltera le malheur.» (Proverbes XXII, 8). Également dans le Livre des Proverbes il est aussi possible de lire: «Ils se nourriront du fruit de leur conduite et se rassasieront de leurs propres conseils.» (Proverbes I, 31). De même, le Prophète Osée déclare: «Vous avez semé le mal, récoltez le péché.» (Osée X,13).  Chacun de ces exemples montre que la Justice Divine se manifeste dans le fait que les récoltes sont toujours du même genre que les semailles.
Selon la Loi celui qui sème le mal récolte aussi le mal, mais n’y a-t-il aucune échappatoire? D’une façon générale, complètement échapper aux conséquences de ses actes mauvais n’est pas possible, car, bien évidemment, la Justice Divine n’admet aucune exception et aucun favoritisme. Cela n’empêche nullement qu’à la Justice puisse aussi être associé l’Amour. La Miséricorde Divine réside dans le fait que, jusqu’au bout, un rachat des fautes demeure possible et, en particulier un rachat symbolique. Tel est le Sens de la Parole dite par Dieu à Moïse: «Je ferai Grâce à qui Je veux faire Grâce, et … J’aurai Compassion de qui Je veux avoir Compassion.» rappelée par l’Apôtre Paul: «Car il dit à Moïse : Je ferai Miséricorde à qui Je fais Miséricorde, et J’aurai Compassion de qui J’ai Compassion.» (Romains IX, 15). Grâce à la Miséricorde et à la Compassion de Dieu s’exprimant dans Ses Lois, à tout moment, sous l’effet du bon vouloir, peut être mis un terme à l’obligation d’expier.

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L’Amour et la Justice sont Un

L’Amour et la Justice sont Un

L’Amour et la Justice sont Un

Dans notre article sur la pièce de monnaie nous avions déjà effectué une approche sur les rapports existants entre l’Amour et la Justice reliés par la Pureté.
Cette fois-ci nous développons le thème « L’Amour et la Justice sont Un », dans le cadre d’une rigoureuse démonstration mathématique absolument incontestable effectuée dans la vidéo ci-dessous.

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L’Insertion dans la Volonté Divine

L’Insertion dans la Volonté Divine

L’Insertion dans la Volonté Divine

La plupart des êtres humains n’ont pas compris – même d’un point de vue égo-centré – l’importance de l’Insertion dans la Volonté Divine.

Selon l’Apocalypse de Jean les Archanges vivant dans la Sphère Divine passent leur éternité à proclamer: « Saint, Saint, Saint est le Seigneur ». Aussitôt, l’intellect humain se fait une représentation de cela en {se} disant: « Cela doit être terriblement monotone! ». Mais il n’en est pas ainsi, car, à vrai-dire, les Archanges ne récitent pas cette Parole, mais ils la vivent! Ils la vivent de manière constante, sans jamais se lasser, éternellement! Et cela change tout!

L’être humain aimerait peut-être ne devoir sa vie qu’à lui-même. Mais il n’en est pas ainsi! Sans Dieu il n’existerait tout simplement pas! Il n’est qu’une créature qui a eu un commencement et qui doit son existence à un Être Supérieur qui est à la fois Pureté, Amour et Justice, et il en sera à jamais ainsi!

Dieu n’a pas besoin de Ses créatures ni même de la Création entière. Avant la Création Il était déjà, pendant la Création Il est, et si la Création cessait un jour d’exister, alors Il serait encore … pour l’Éternité! Mais Ses créatures – et, en particulier, les êtres humains – ont, quant à elles – si elles veulent subsister -, infiniment besoin de Lui! Car leur vie dépend constamment … de Sa Force!

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La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

Par Jacob Beilhart

Les plus grands théologiens parlent de Dieu en tremblant. Comment serais-je capable de formuler les premiers éléments d’une théodicée? Et, au surplus, ce n’est point mon rôle. Mais je puis dire dans le langage le plus simple ce que mon expérience intérieure me dit de Dieu.
Il me semble que le Créateur est nécessairement la Perfection infinie de la Nature Paternelle et qu’Il aime à pourvoir aux besoins fondamentaux des êtres à qui Il a donné la vie. Il me semble que cette Nature Paternelle se communique à nous dès que nous chassons les désirs égoïstes et lui faisons place, car l’homme a été créé à l’Image de Dieu. Et alors nous vient un souci du bien des autres qui dépasse infiniment les désirs qu’avait naguère le vieil homme égoïste.
Vous dirais-je franchement que ce souci de ceux qui m’entourent m’éveille très tôt le matin, dès cinq heures, alors qu’il ne s’agit encore à cette heure-là que d’aller soigner les bêtes qui m’attendent? Je me trouve mieux dans le grand froid qui m’entoure à ce moment que dans le lit bien chaud. Pourquoi? Parce que je sais que, une fois soignées les bêtes qui s’éveillent si tôt, je vais pouvoir m’occuper de mes frères bien-aimés, m’occuper de vous.
Et comment douteriez-vous qu’à côté de cette Nature Paternelle qui est en Dieu et descend jusque dans mon pauvre cœur si faible, il y a une Nature-Pardon, une Nature-Miséricorde, une Nature-Rédemptrice qui pardonne et donne sans compter à l’humble qui se repent? Et surtout une Nature-Amour dont les libéralités et les patiences dépassent tout ce que l’on peut imaginer? Pourquoi y a-t-il des êtres assez fous pour se fermer par l’âpreté de leurs égoïsmes aux Réalités Souveraines, pour convoiter et poursuivre vainement les plus basses?
J’ai parcouru de mon mieux le Sentier de l’Amour et je puis affirmer qu’il est bon. Tout au long du chemin, l’Amour conduit et, lorsque l’on est sincère et droit, il n’y a pas de complication. Si nous ne laissons pas se déployer le sens personnel et que nous nous en remettons à l’Unique Volonté, nous trouverons la Paix, même dans les pires épreuves. Alors se résolvent les problèmes de la vie actuelle et de la destinée. Chacun d’entre nous devient l’ami de tout ce qui existe.

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L’abrègement de la vie terrestre

L’abrègement de la vie terrestre

L’abrègement de la vie terrestre

Ceux qui ont lu ou vu « Nosso Lar » [« Notre Demeure »] du médium brésilien Chico Xavier se souviennent peut-être de la scène où le héros – le médecin sur Terre André Luiz –  se retrouve dans l’Au-delà et est violemment critiqué et discriminé par son entourage parce qu’il est considéré comme un « suicidé ». Pourtant – si l’on considère son histoire terrestre (son incarnation immédiatement précédente) – l’on peut voir qu’il ne s’est nullement infligé lui-même, de façon pro-active, une mort violente. Mais il apparaît alors que – bien que médecin – il a négligé les besoins de son corps et cela a suffi pour qu’il soit considéré comme un suicidé. Cela ne donne-t-il pas à réfléchir?

Il y a certainement un bon moment pour mourir, c’est lorsque – comme il est dit dans la Bible au sujet, par exemple, de Abraham, il est « rassasié d’années ». Dans l’idéal cela ne devrait jamais être à cause d’une déficience du corps mais à cause de la nostalgie de l’esprit à s’élever vers la Lumière et vers sa Patrie spirituelle, le Paradis. Hélas, une telle mort bienheureuse, de nos jours, est devenue très exceptionnelle. Dans plus de 99% des cas – en dehors des morts accidentelles, les gens décèdent parce que – devenu de plus en plus déficient – leur corps « n’en peut plus ».

Plus précisément, il n’émet plus une radiation suffisante pour permettre à l’âme, par attraction magnétique, de rester à l’intérieur de lui. Il n’y eut, en effet, entre le corps et l’âme, jamais de fusion mais seulement une jonction temporaire due à l’attraction mutuelle de leurs irradiations respectives. La force – ou l’intensité – de cette attraction varie en fonction de différentes circonstances. Par exemple, elle est plus grande pendant la première moitié de la vie (processus d’incarnation croissante) que pendant la seconde (processus d’excarnation progressive). De même elle est plus grande le jour que la nuit, où un relâchement se produit naturellement dans la jonction. A ce sujet, il est bien connu que « Le sommeil est le petit frère de la mort. ». C’est ainsi qu’il est aussi possible de dire que, d’une certaine manière, « l’on se réincarne tous les matins »!

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La Parabole du Bon Samaritain selon Edmond Rostand

La Parabole du Bon Samaritain selon Edmond Rostand

La Parabole du Bon Samaritain selon Edmond Rostand

« PIERRE
Que nous demandes-Tu, Rabbi?
JÉSUS
D’être parfaits.
On se sent allégé quand on porte mon faix.
Portez-le. Chérissez le prochain.
PIERRE
Ce qu’on nomme
Le prochain, est-ce donc un vil païen?
JÉSUS
Un homme,
Qui de Jérusalem allait à Jéricho,
Rencontra des voleurs. On le frappe, on le blesse,
Ses cris demeurent sans écho,
Et, le croyant mort, on le laisse.
Il n’est plus qu’une plaie, il gît;
Le sang fuit de son corps comme le vin d’une outre.
Passe un prêtre. Il voit là ce corps, ce sol rougi.
II passe outre.
Passe un lévite. Il voit cet œil où meurt le jour.
II passe outre, à son tour.
Passe un Samaritain. Il voit la pauvre tête
II s’arrête. »

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Le rôle de l’âme

Le rôle de l’âme

Le rôle de l’âme

Esprit et âme

Nous avons déjà eu l’occasion de définir ce qu’est l’esprit, ce qu’est l’âme et ce qui devrait caractériser le corps. Une fois – comme nous l’avons déjà vu – clairement établi que l’esprit est le seul réellement Vivant dans l’être humain et qu’à ce titre l’on ne chantera jamais assez les louanges de l’esprit, nous voudrions, cette fois, dans la personnalité humaine, davantage préciser le rôle de l’âme… Oui, sachant que l’esprit est son noyau – le seul {principe} réellement et éternellement vivant en l’être humain -, quel est le rôle spécifique de l’âme?

L’âme – qui contient l’esprit et ne serait rien sans lui – est, pour ainsi dire, la caisse de résonance de l’esprit. Ou bien son cœur. Penser, par exemple, à l’âme d’un violon se trouvant au cœur de la caisse de résonance de l’instrument. Cette caisse de résonance est utile aussi longtemps que l’esprit n’est pas assez fort pour pouvoir s’en passer. Qui, en plus de celles de l’esprit, chantera aussi temporairement les louanges de l’âme?

L’âme et le psychisme
La vie animique (du latin « anima »: « âme ») ou psychique (du grec « psyché: « âme ») d’un être humain se passe – comme les adjectifs synonymes (les deux qualificatifs ont le même sens « relatif à l’âme ») l’indiquent -: dans son âme. Naturellement, il n’y aurait pas d’âme s’il n’y avait pas d’esprit, et pas de psychisme sans le spirituel. Mais, lorsque l’esprit lui-même ne peut pas être immédiatement et directement atteint, en tant qu’étape incontournable, le psychique est le chemin vers le Spirituel.
L’âme et l’émotion

Comme nous l’avons déjà vu, il y a deux sortes d’émotions. Les émotions-impulsions qui proviennent de l’âme – qui sont des mouvements de l’âme – et les émotions – pouvant aussi être appelées « affects » (relevant de la vie affective) – jaillissant dans le cerveau intellectuel (le cerveau antérieur) et pouvant donc être qualifiées de sentimentales. Il est très important de ne pas confondre les deux!

L’âme et l’Intuition

Dans l’Au-delà – où n’existent plus ni intellect ni sentiment – l’âme de vit que dans l’Intuition. Que ce soit dans l’Au-delà ou dans l’En-deçà, à l’instar de l’esprit dont elle est le cœur – une âme manifeste une fine vibration d’intuition. L’intuition de l’âme est juste modulée et amplifiée par le corps fin-matériel – l’enveloppe ou corps de l’âme -. Mais – ne pas confondre! – le sentiment n’est pas l’Intuition!

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Les conditions de la correction fraternelle

Les conditions de la correction fraternelle

Les conditions de la correction fraternelle

La pratique d’une vie exemplaire
Entre autres, les Chrétiens  se sont engagés à pratiquer les Vertus et à mener une vie exemplaire. C’est fondamentalement un effort spirituel personnel et donc individuel. Étant donné, toutefois, qu’il n’y a de Chrétien que de co-Chrétien, personne ne peut suivre le bon Chemin sans aussi se préoccuper {de celui} des autres, c’est-à-dire du prochain.
Il convient, toutefois, de bien distinguer deux domaines bien distincts, celui du Chemin spirituel personnel (la raison pour laquelle il ou elle est venu(e) sur Terre) de chaque Aspirant(e) à la Vérité et l’aspect humain. Dans le domaine de sa vocation propre, chaque Aspirant à la Lumière est absolument intangible. Personne ne peut lui conseiller quoi que ce soit quant à ce qu’il ou elle aurait à faire ou pas. C’est uniquement une « affaire » entre lui ou elle et la Lumière.
Par contre, sur le plan humain, comme à tout autre être humain, des remarques peuvent lui être faites si son comportement laisse à désirer et/ou est préjudiciable pour autrui, s’il se montre grossier ou mal élevé, etc.
De même, indépendamment de sa personne, s’ils contiennent des erreurs ou des faussetés, ses paroles ou ses écrits peuvent et même doivent – s’ils en sont capables – être rectifiés par ceux qui en ont connaissance.

La nécessité de la Correction fraternelle
La correction fraternelle peut être considérée comme un Devoir. C’est ainsi que, dans la Bible, Dieu explique au Prophète Ézéchiel que ne pas avertir son frère qui pèche mortellement, c’est de facto se rendre aussi coupable que lui (Ézéchiel III, 7-9):
7 « Et Toi, fils de l’homme, je t’ai établi comme sentinelle sur la Maison d’Israël. Tu dois écouter la Parole qui sort de Ma Bouche, et les avertir de ma part.
8 Quand Je dis au méchant: Méchant, Tu mourras!, si Tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa voie, ce méchant mourra dans son iniquité, et Je Te redemanderai son sang.
9 Mais si Tu avertis le méchant pour le détourner de sa voie, et qu’il ne s’en détourne pas, il mourra dans son iniquité, et Toi Tu sauveras Ton âme. ».
Plus encore que la crainte pour son propre Salut, ou même que le souci plus noble du bien commun, ce qui motive la Correction fraternelle, c’est le sincère et véritable Amour pour le frère (ou la sœur). Le mot « frère » mérite d’être approfondi.

Toutefois, la pratique de la correction fraternelle ne doit pas consister à juger ou à accuser, mais à aider.

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