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La Parabole des aveugles et de l’Ă©lĂ©phant

La Parabole des aveugles et de l’Ă©lĂ©phant

La Parabole des aveugles et de l’Ă©lĂ©phant

C’est comment un Ă©lĂ©phant?

En Inde, six hommes, atteint de cĂ©citĂ© mais très dĂ©sireux parfaire leurs connaissances, allèrent — bien que les six fussent aveugles — « voir » un Ă©lĂ©phant – dont ils avaient, jusque lĂ , une idĂ©e des plus vagues -, afin que chacun, grâce Ă  l’observation et surtout Ă  leur sens du toucher – quant Ă  lui bien fonctionnel -, puisse s’en faire une reprĂ©sentation prĂ©cise.
Le premier s’approcha de l’Ă©lĂ©phant et – après avoir trĂ©buchĂ© sur une pierre du chemin -, perdant pied, alla buter contre son flanc large et robuste. AussitĂ´t, il s’exclama: «Ciel! Un Ă©lĂ©phant c’est comme un mur!».
Le second, Ă©tant « tombé » sur une dĂ©fense, s’Ă©cria: «Oh! qu’est-ce donc que cet objet si rond, si lisse et si pointu? Il ne fait aucun doute que cet Ă©lĂ©phant extraordinaire ressemble beaucoup Ă  une lance!».
Le troisième s’avança vers l’Ă©lĂ©phant et, saisissant par inadvertance la trompe qui se tortillait, dĂ©clara sans hĂ©sitation: «Je vois que l’Ă©lĂ©phant ressemble beaucoup Ă  un serpent!».
Le quatrième, de sa main fébrile, se mit à palper le genou. «De toute évidence», affirma-t-il, «cet animal fabuleux ressemble à un arbre!».
Le cinquième toucha par hasard l’oreille droite de l’Ă©lĂ©phant et assura: «MĂŞme le plus aveugle des hommes peut dire Ă  quoi ressemble le plus l’Ă©lĂ©phant; nul ne peut me prouver le contraire: ce magnifique Ă©lĂ©phant ressemble Ă  un Ă©ventail!».
Le sixième commençait tout juste Ă  tâter l’animal, lorsque la queue qui se balançait lui tomba dans la main. «Je vois», proclama-t-il avec assurance, «qu’un Ă©lĂ©phant ça ressemble beaucoup Ă  une corde!».
Ainsi, ces hommes d’Inde discutèrent longuement, chacun faisant valoir son opinion avec force et fermetĂ©. MĂŞme si – individuellement – chacun, du fait de son point de vue partiel, avait partiellement raison, tous Ă©taient quand mĂŞme globalement dans l’erreur.»..

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Anne Frank s’est-elle rĂ©incarnĂ©e en Barbro KarlĂ©n

Anne Frank s’est-elle rĂ©incarnĂ©e en Barbro KarlĂ©n

Anne Franck s’est-elle rĂ©incarnĂ©e en Barbro KarlĂ©n?

Anne Frank
Anne Frank, nĂ©e le 12 juin 1929 Ă  Francfort-sur-le-Main en Allemagne sous la RĂ©publique de Weimar et morte en fĂ©vrier ou mars 1945 Ă  Bergen-Belsen en Allemagne nazie, est une jeune adolescente allemande juive connue pour avoir Ă©crit un journal intime. Elle l’Ă©crivit pendant les deux annĂ©es oĂą elle vĂ©cut cachĂ©e avec sa famille Ă  Amsterdam aux Pays-Bas, alors sous occupation allemande, afin d’échapper Ă  la dĂ©portation qui se rĂ©vĂ©la plus tard ĂŞtre une extermination (Shoah).
Le contenu de son journal sera publiĂ© par la suite, sous forme de livre, dans Le Journal d’Anne Frank (1947)
Anne Frank Ă  l’Ă©cole
L’histoire d’Anne Frank – Version courte
Presque tout le monde connaĂ®t l’histoire d’Anne Frank – une jeune fille juive allemande jetĂ©e dans les horreurs de la guerre Ă  un jeune âge (13 ans) et forcĂ©e de rester cachĂ©e dans un grenier, sur le lieu de travail de son père Ă  Amsterdam. Avec sa famille, Annelies Marie Frank (plus connue sous le nom d’Anne Frank) a commencĂ© sa captivitĂ© le 6 juillet 1942..
Selon WikipĂ©dia, c’est pour son anniversaire, le 12 juin 1942, soit le jour de ses 13 ans, qu’Anne Frank aurait reçu son journal et – en fonction de la datation – elle  aurait commencĂ© Ă  l’Ă©crire le jour mĂŞme; le journal s’arrĂŞte au mardi 1er aoĂ»t 1944, quelques jours avant l’arrestation des huit personnes, survenue le 4 aoĂ»t 1944. Sept mois après son arrestation, Anne Frank, enfermĂ©e dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, meurt du typhus, en mars 1945. Son père, Otto Frank sera le seul survivant de la famille. Dans l’intervalle le journal d’Anne est rĂ©cupĂ©rĂ© par Miep Gies (la propriĂ©taire de la maison oĂą se cachait toute la famille) dans l’Annexe, au cours des heures suivant l’arrestation des huit clandestins et de deux de leurs bienfaiteurs.
Lorsque, peu après son retour Ă  Amsterdam en juin 1945, Otto Frank apprend la mort de sa fille Anne, Miep Gies lui remet le journal d’Anne qu’elle avait soigneusement conservĂ©. Après avoir hĂ©sitĂ©, Otto Frank dĂ©cide de le faire publier. Le cĂ©lèbre Journal d’Anne Frank a donc Ă©tĂ© publiĂ© par son père en 1947. Ce faisant, il rĂ©alise – Ă  titre posthume – le vĹ“u d’Anne: devenir, un jour, Ă©crivain. La première Ă©dition en nĂ©erlandais paraĂ®t le 25 juin 1947.
Selon ce que dit son père dans l’interview ci-dessus, elle avait dit: « Je veux continuer de vivre, après ma mort… » Remarque: C’est le principe mĂŞme de la rĂ©incarnation!
L’on dit que le Journal d’Anne Frank serait le livre le plus vendu sur la Terre, juste après la Bible…
«Deviendrai-je jamais une journaliste et un écrivain? Je l’espère tant, car en écrivant je peux tout consigner, mes pensées, mes idéaux et les fruits de mon imagination.», se demandait-elle, le 5 avril 1944.
Barbro Karlén
Sachant cela, voilĂ  la question qui se pose maintenant: Barbro KarlĂ©n (1954-2015), une femme de lettres et professeur d’Ă©quitation suĂ©doise, Ă©tait-elle la rĂ©incarnation d’Anne Frank?
En effet, Barbro KarlĂ©n, lorsqu’elle Ă©tait enfant, pensait qu’elle Ă©tait diffĂ©rente, mais ne savait pas pourquoi, jusqu’à ce qu’elle lise le journal d’Anne Frank – et se rende compte que, dans sa vie antĂ©rieure juste prĂ©cĂ©dente, elle avait elle-mĂŞme Ă©crit ce journal en tant qu’Anne Frank.
NĂ©e en Suède en 1954, neuf ans après la mort d’Anne Frank, toute l’histoire a commencĂ© quand Barbro KarlĂ©n avait environ deux ans. Elle a dit Ă  sa mère et Ă  son père que son nom n’Ă©tait pas Barbro mais Ă©tait, en fait, Anne et qu’eux ses parents – bien que, dans cette vie-lĂ , ils l’Ă©taient! – n’étaient pas ses «vrais» parents. Barbro KarlĂ©n a, en effet, affirmĂ© avoir eu des souvenirs prĂ©cis de la vie d’Anne Frank dès son plus jeune âge, bien avant que le Journal d’Anne Frank ne soit largement traduit ou connu en Suède.
Sa mère a rejetĂ© cette affirmation comme un fantasme – rĂ©sultant de l’imagination colorĂ©e d’un enfant. Cela n’a pas empĂŞchĂ© que Barbro ait continuĂ© d’avoir ses rĂŞves du genre cauchemars, de sorte qu’elle ne pouvait pas comprendre pourquoi elle avait l’impression de vivre entre deux mondes. Ă€ cette Ă©poque, personne dans la famille de Barbro ne savait qui Ă©tait Anne Frank ou quoi que ce soit Ă  propos de son histoire.
Ă€ ce moment-lĂ , elle disait et rĂ©pĂ©tait que son nom Ă©tait Anne Frank et ne pouvait pas comprendre pourquoi ses parents l’appelaient toujours Barbro. Elle a donc pensĂ© qu’ils n’Ă©taient pas ses vrais parents, mĂŞme s’ils insistaient sur le fait. Depuis son plus jeune âge elle avait des rĂŞves au sujet d’une autre vie. Une peur terrible la submergeait et elle se rĂ©veillait, tremblante et effrayĂ©e. Elle avait les mĂŞmes horribles rĂŞves depuis aussi longtemps qu’elle pouvait se souvenir…

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L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

Introduction

A une Ă©poque oĂą les tensions internationales s’accroissent et oĂą plusieurs pays rĂ©tablissent le service militaire, pour chaque jeune susceptible d’ĂŞtre « mobilisé » se pose la question de l’objection de conscience. Si une grande partie de la jeunesse ne voit pas d’objection Ă  faire partie d’une armĂ©e et Ă  se soumettre Ă  des ordres visant Ă  tuer, blesser ou Ă  apprendre Ă  tuer ou Ă  dĂ©truire, il n’en vas pas de mĂŞme pour d’autres. Leur conscience leur interdit de se soumettre Ă  une institution visant Ă  abolir la libre volontĂ© et prĂ´nant la soumission aveugle aux ordres d’une hiĂ©rarchie belliqueuse.

Un jeune objecteur de conscience allemand refuse le service militaire

Voici le courrier (traduit en français) d’un jeune objecteur de conscience allemand:

« Mesdames, Messieurs,
Par la prĂ©sente, je souhaite faire valoir mon droit fondamental Ă  l’objection de conscience au sens de l’article 4, paragraphe 3, de la Loi fondamentale allemande («Nul ne peut ĂŞtre contraint de servir sous les armes contre sa conscience.»).
Vous trouverez en annexe mon curriculum vitae complet sous forme de tableau ainsi que l’exposĂ© personnel de ma dĂ©cision de conscience.
Je vous prie d’examiner ma demande avec bienveillance et de me reconnaĂ®tre comme objecteur de conscience. »
Exposé personnel de la décision prise en conscience
Je soussignĂ©, C……, souhaite exposer ici les convictions profondes qui m’ont conduit Ă  refuser le service militaire. Ma dĂ©cision ne repose pas seulement sur une rĂ©flexion rationnelle, mais surtout sur une prise de conscience spirituelle qui s’est manifestĂ©e dans mon cĹ“ur
En 2019, j’ai reçu le diagnostic de …… Cela a Ă©tĂ© un tournant dans ma vie et je me suis posĂ© beaucoup de questions: «Pourquoi moi?». J’ai pris conscience que dĂ©sormais, je ne suivrais plus que la voie de mon cĹ“ur et de l’amour.
C’est ainsi qu’en… 2022, j’ai organisĂ© le congrès en ligne … et que j’ai Ă©tĂ© massivement confirmĂ© dans ma voie intĂ©rieure de spiritualitĂ© et de mĂ©ditation. J’ai Ă©galement adoptĂ© de manière cohĂ©rente un mode de vie vĂ©gĂ©talien.
Je rejette toute forme de violence et je suis fermement convaincu que tous les affrontements sont inutiles. Il n’y a toujours que des perdants. La guerre apporte le malheur, le deuil et dĂ©truit des familles aimantes.
Ma conscience m’interdit de faire du mal Ă  d’autres ĂŞtres vivants. C’est pourquoi je rejette Ă©galement catĂ©goriquement toute forme de meurtre, de violence et de guerre. Le recours aux armes est pour moi inconcevable, incompatible avec ma conscience et Ă©thiquement inacceptable.
De mĂŞme, l’entraĂ®nement dĂ©libĂ©rĂ© Ă  des techniques visant Ă  blesser ou mĂŞme Ă  tuer d’autres personnes est fondamentalement contraire Ă  mes Valeurs morales.

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La pensée est toujours vieille

La pensée est toujours vieille

La pensée est toujours vieille

Lorsque le cerveau se montre trop prévisible

Sur cette page se trouve un article intitulĂ© « Pourquoi notre cerveau peine Ă  rester imprĂ©visible… »

Le sujet c’est que des neuroscientifiques ont remarquĂ© que les choix effectuĂ©s par des ĂŞtres humains en compĂ©tition par exemple pour un jeu quelconque sont influencĂ©s par les parties prĂ©cĂ©dentes, alors mĂŞme que s’appuyer sur le passĂ© empĂŞche de faire face aux dĂ©fis du temps prĂ©sent.

L’intellect – tout comme l’intelligence artificielle – ne sait pas faire autre chose que ce qu’il connaĂ®t dĂ©jĂ . C’est ainsi que toutes les « prĂ©visions » ou « prĂ©dictions » de l’IA au sujet de l’avenir ne sont toujours que des extrapolations Ă  partir du passĂ©. L’on prolonge juste les courbes existantes. Ce n’est que de la probabilitĂ©. C’est en ce sens que le philosophe d’origine indienne Krishnamurti disait que « La pensĂ©e est toujours vieille ».
Pour gagner le maximum d’affrontements dans le cadre d’un jeu de pierre-feuille-ciseaux: il convient d’ĂŞtre aussi imprĂ©visible que possible. Cela implique de ne jamais tenir compte de ce qui s’est passĂ© au cours des prĂ©cĂ©dentes parties. Mais c’est intellectuellement plus facile Ă  dire qu’Ă  faire. Par contre, pour celui qui est dans une conscience spirituelle, ce n’est plus le seul intellect qui le guide mais l’esprit ou bien l’esprit guidant l’intellect.

Et cela change tout!

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Enfantement sans douleur

Enfantement sans douleur

Enfantement sans douleur

Par Jacob Beilhart

Lors de la naissance de notre premier enfant, ma femme avait dĂ©sirĂ© l’intervention d’un mĂ©decin. J’y avais consenti pour ne point la tourmenter. Mais, lorsque s’annonça une nouvelle naissance, elle me dĂ©clara avoir adoptĂ© mes vues Ă  cet Ă©gard.

Le jour venu, nous nous rĂ©veillâmes Ă  minuit. Les prĂ©paratifs prirent environ une heure. — Tout est prĂŞt, lui dis-je alors. L’agitation qui l’avait prise cessa. Quelques minutes plus tard, l’enfant vint au monde. La mère n’avait aucunement souffert. Elle n’avait point perdu ses forces puisqu’elle se tint debout moins d’un quart d’heure après l’Ă©vĂ©nement. Le lendemain, elle traversa la chambre; le second jour, elle resta levĂ©e plusieurs heures. La mère et l’enfant se trouvaient en parfaite santĂ©.

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L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

Mon attitude dans toutes mes expĂ©riences Ă©tait la suivante et je dois le rĂ©pĂ©ter sans cesse : je faisais tout ce qui me semblait ĂŞtre le devoir du moment, lors mĂŞme qu’il s’agissait manifestement de circonstances temporaires. Je prenais position et demeurais ferme, sans penser au succès ou Ă  l’in-succès, et je n’imputais Ă  personne la responsabilitĂ© des rĂ©sultats. Jamais je ne laissais un murmure s’Ă©chapper de mes lèvres, ni une pensĂ©e de rĂ©volte effleurer mon esprit. Je ne m’attendais Ă  aucune rĂ©compense en faisant ce que je faisais. Je le faisais comme je respire et comme je dors. Je le faisais parce que, Ă  tout prendre, objectivement et subjectivement, physiquement et mentalement, je ne pouvais faire autre chose.

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