Ecole de l'art de vivre

Autres Articles

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. "Au sujet des pensées." Parfois l'être humain qualifie le comportement de son prochain de "bien pensant" et ce avec une…

  2. "LA RELIGION DE L'AMOUR" Si l'être humain avait développé le réflexe de se demander, lors de chacune de ses œuvres,…

  3. LA JALOUSIE Tant que régnait la CONFIANCE en Dieu, l'être humain appréciait joyeusement tout ce que lui offrait la création…

  4. Puisque vous demandez une réponse je vais dire qu'une fois j'ai été confronté à ce choix, mentir ou trahir. Entre…

  5. Si l'être humain s'évertuait, malgré tout, de développer quelques cellules d'amour véritable dans son environnement quotidien, son horizon s'éclairerait subitement…

La crémation des morts – Par Roselis von Sass

La crémation des morts – Par Roselis von Sass

La crémation des morts

Roselis von Sass

Il est, à l’heure actuelle, surtout dans les villes surpeuplées, plusieurs qui recommandent la crémation. Il en est d’autres, par contre, qui, pour des raisons qui leur échappent, redoutent cette pratique de brûler le corps des morts. Cette crainte est absolument justifiée.
Lors des crémations réalisées à peu près vingt-quatre heures après la mort terrestre de la personne, l’âme concernée éprouve de brûlantes douleurs dans son corps de matière fine, puisque les menus fils de liaison encore existants entre le corps terrestre et l’âme constituent de bons conducteurs.
Lors d’un enterrement quelconque ou de toute autre sorte de funérailles qui préserve intact le corps du mort, l’âme qui attend auprès du corps éprouve seulement quelques douleurs dans les articulations. Lorsque commence le processus de décomposition proprement dit, les fils de liaison se trouvent déjà si cassants que l’âme ne sent presque rien, outre ces douleurs dans les articulations. Tout se passe bien autrement, évidemment, pour ceux qui se sont fortement attachés à la matière; ceux-ci souffrent tout le processus de la décomposition de leur corps. Dans ces cas-là, les fils de liaison se trouvent encore si fermes qu’ils constitueront jusqu’à une complète désintégration du corps, de très bons conducteurs.
Les créatures humaines d’autrefois, liées à la Lumière, savaient que pendant les vingt-quatre heures qui succèdent à la mort du corps, l’âme éprouve tout ce qui atteint le corps. Ainsi donc, furent instituées les veillées rituelles. Les prêtres étaient ceux qui s’engageaient le plus dans ces rites. Ils devaient protéger le corps mort contre toutes perturbations, afin que nulle souffrance ne soit causée à l’âme.

lire plus
La crémation des morts

La crémation des morts

La crémation des morts

Roselis von Sass

« Il est, à l’heure actuelle, surtout dans les villes surpeuplées, plusieurs qui recommandent la crémation. Il en est d’autres, par contre, qui, pour des raisons qui leur échappent, redoutent cette pratique de brûler le corps des morts. Cette crainte est absolument justifiée.
Lors des crémations réalisées à peu près vingt-quatre heures après la mort terrestre de la personne, l’âme concernée éprouve de brûlantes douleurs dans son corps de matière fine, puisque les menus fils de liaison encore existants entre le corps terrestre et l’âme constituent de bons conducteurs.
Lors d’un enterrement quelconque ou de toute autre sorte de funérailles qui préserve intact le corps du mort, l’âme qui attend auprès du corps éprouve seulement quelques douleurs dans les articulations. Lorsque commence le processus de décomposition proprement dit, les fils de liaison se trouvent déjà si cassants que l’âme ne sent presque rien outre ces douleurs dans les articulations. Tout se passe bien autrement, évidemment, pour ceux qui se sont fortement attachés à la matière; ceux-ci souffrent tout le processus de la décomposition de leur corps. Dans ces cas-là, les fils de liaison se trouvent encore si fermes qu’ils constitueront jusqu’à une complète désintégration du corps, de très bons conducteurs.
Les créatures humaines d’autrefois, liées à la Lumière, savaient que pendant les vingt-quatre heures qui succèdent à la mort du corps, l’âme éprouve tout ce qui atteint le corps. Ainsi donc, furent instituées les veillées rituelles. Les prêtres étaient ceux qui s’engageaient le plus dans ces rites. Ils devaient protéger le corps mort contre toutes perturbations, afin que nulle souffrance ne soit causée à l’âme.

lire plus
«Qu’est-ce que la Religion?»  Par Léon Tolstoï

«Qu’est-ce que la Religion?» Par Léon Tolstoï

«Qu’est-ce que la Religion?»

Par Léon Tolstoï

« La Religion n’est pas une croyance établie une fois pour toutes, une croyance aux phénomènes surnaturels qui soi-disant se produisirent autrefois, ni la croyance à la nécessité de certaines prières et de certains rites. Elle n’est pas non plus, comme le pensent les savants, le reste des superstitions et de l’ignorance antiques qu’il n’est dans notre temps d’aucune nécessité d’adapter dans la vie.

La Religion c’est le rapport de l’Homme envers la Vie éternelle, envers Dieu, rapport établi en accord avec la raison et la science contemporaine et qui seul pousse l’humanité en avant vers le But qui lui est assigné.

« L’âme humaine, c’est la Lampe de Dieu », dit une sage expression hébraïque. L’homme est un animal faible, misérable tant que dans son âme ne brûle pas la Lumière de Dieu. Et quand cette Lumière s’enflamme (et elle ne s’enflamme que dans l’âme éclairée par la Religion) l’homme devient l’être le plus puissant au monde. Et il n’en peut être autrement, parce qu’alors, ce n’est plus sa force qui agit en lui, mais Celle de Dieu.

Voila ce qu’est la Religion et en quoi consiste son essence. »

lire plus
Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Beaucoup, vraiment  beaucoup, à vrai dire «beaucoup trop» a déjà été écrit et dit concernant la nécessité de travailler sur nous-mêmes, concernant «le combat avec nous-mêmes». Ceci n’est pas dit pour signifier que le Travail sur nous-mêmes est superflu et inutile, car une telle idée serait fausse. Mais les discussions fréquentes sur ce sujet permettent au doute justifié de surgir selon que nous le considérons aussi honnêtement que nous pensons le faire, particulièrement si nous jetons un œil sur notre entourage à l’occasion de ce défi.
Même lorsque nous parlons de notre propre culpabilité – «mea culpa, mea maxima culpa» – il ne s’agit, dans de nombreux cas, que de bavardage creux. Nous souhaitons montrer aux autres la manière rigoureuse avec laquelle nous travaillons sur nous-mêmes; ou bien nous voulons nous rassurer et renforcer la conviction d’être sur le bon Chemin en train de conquérir une quelconque vertu humaine.
Écrire et parler du Travail sur soi n’est pas une mauvaise chose, car cela peut aider et nous faire du Bien si c’est fait de la bonne manière. Cela peut aider à voir plus clair et à reconnaître. Il y a cependant un grand danger: que l’intellect prenne les choses en main, forme les concepts et tire les conclusions finales. Dans ce cas, tout espoir de Travail sur soi réussi est vraiment, dès le départ, perdu.
Afin de saisir pourquoi le chemin de la reconnaissance intellectuelle est stérile et vain, il faut que nous comprenions que le Travail sur soi demande, en premier lieu, un combat avec ce même intellect, afin de briser sa domination. De notre plein gré, par nos propres décisions, nous avons succombé à l’intellect dans tous les domaines de l’existence depuis des siècles et des milliers d’années. Et c’est à cette tâche que nous devons faire face. S’y atteler au moyen de l’intellect serait équivalent à exorciser le diable avec Belzébuth, en d’autres termes, aucun but ne serait jamais ainsi atteint.
La solution du problème ne vient pas en édifiant en soi un schéma de pensée basé sur l’intellect et en s’imaginant être bien protégé à l’intérieur. Nous devons plutôt nous plonger dans la perception intuitive, dans le Royaume de l’âme et le Monde de l’esprit. De cette façon seulement nous réussissons à rompre la domination de l’intellect et à nous libérer de notre asservissement. Ainsi seulement pouvons-nous travailler sur nous-mêmes avec succès et devenir de vrais êtres humains.

lire plus
La Sélection naturelle – Par Jean Choisel

La Sélection naturelle – Par Jean Choisel

La Sélection naturelle

La grande crise de notre civilisation (dont nous avons jusqu’à présent observé les principales manifestations), et la mutation progressive dans les conceptions et les modes de vie que cette crise commence à provoquer aujourd’hui (mutation que nous allons désormais étudier au cours de ce second cycle de conférences) s’inscrivent toutes les deux dans le cadre d’un vaste phénomène naturel d’évolution planétaire, qui s’accomplit progressivement sous nos yeux.
Lorsque se produisent certains grands phénomènes naturels, comme des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques, par exemple, il arrive souvent que ces phénomènes soient précédés de diverses manifestations préliminaires, telles que des secousses sismiques de faible amplitude, des grondements souterrains, des éclairs, des perturbations du champ magnétique local, etc. La durée et l’intensité de ces phénomènes préliminaires sont très variables. L’intensité peut en être faible, voire imperceptible à nos sens, comme elle peut aussi être de courte durée et de forte intensité. Mais, après cette période avertisseuse, le phénomène se déclenche souvent brutalement, bouleversant complètement l’équilibre ancien pour le remplacer par un nouvel équilibre.
Dans la succession des phases de tout phénomène évolutif naturel, il se produit donc des mutations brusques. Mais ces changements brusques sont presque toujours préalablement préparés et annoncés par des transformations qui, de lentes et imperceptibles qu’elles sont au début, s’accélèrent progressivement et croissent en importance jusqu’à un point de rupture où l’ordre ancien est brusquement et entièrement remplacé par un ordre nouveau.
Il en va exactement de même pour le grand phénomène de mutation de notre civilisation, tel qu’il s’effectue présentement sous nos yeux. Cependant, afin de mieux distinguer la manière dont s’accomplissent les grands processus évolutifs naturels, sans doute conviendrait-il de les considérer à partir d’une échelle d’observation qui nous soit humainement plus proche. Aussi, pour bien comprendre de quelle façon la nature cherche en toutes circonstances à promouvoir l’évolution générale en maintenant entre les règnes vivants ces subtils et rigoureux équilibres biologiques que l’on nomme les équilibres naturels, il nous faut commencer par les observer in vivo.

lire plus
La Libération des liens faux

La Libération des liens faux

La Libération des liens faux

À maintes reprises, il nous est parlé des liens faux – c’est-à-dire ceux qui nous tirent vers le bas – et de la nécessité de les trancher, voire même de les briser. Gardons-nous des liens inutiles.
De très nombreuses sortes sont les chaînes ou les lianes dans lesquelles les êtres humains s’entortillent avec une apparente aisance. Seuls ceux qui aspirent à l’Éveil, ressentent les liens de façon extrêmement douloureuse, parce que ceux-ci ne s’entaillent dans la chair que lorsque celui qui est ainsi ficelé essaye de s’en rendre libre. Lorsque la cage est dorée, l’oiseau est moins pressé de la quitter. Et, pourtant, cette Libération est l’unique chose qui puisse apporter le Sauvetage, face à l’engloutissement dans le sommeil de mort qui menace les enchaînés.
L’être humain a le devoir de se libérer des mauvais liens qui le retiennent vers le bas.
Comment et quand se forment les faux liens?
Les faux liens peuvent remonter à longtemps, souvent même à des vies antérieures. Chaque comportement faux génère de faux liens. Quand et comment est-il possible de s’en libérer? C’est principalement, déjà, à l’adolescence que l’occasion est offerte de se débarrasser des entravants mauvais liens des vies antérieures, ou, au contraire, de les renforcer, voire d’en créer de nouveaux.
Mais, hélas, dans la plupart des cas, l’être humain néglige cette si précieuse époque de transition et se laisse, par un entourage « mieux-sachant », orienter vers de faux chemins, qui le retiennent et alors le conduisent vers le bas. De ce fait, il ne peut pas rejeter les vibrations troubles adhérant à lui, celles-ci ne font que recevoir, au contraire, un nouvel afflux de forces en provenance du même genre, et c’est ainsi que la libre volonté de l’être humain est de plus en plus empêtrée, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus la reconnaître. Tout comme des lianes, auxquelles un tronc d’arbre sain offre, au début, en les soutenant, de l’aide, tandis que, pour seul remerciement, elles prolifèrent en l’étranglant et l’asphyxiant.

lire plus
Fausses expressions

Fausses expressions

Fausses expressions

Des expressions fausses, dues à la fausse pensée, le langage courant en est rempli; l’on pourrait, avec elles, sans risque de manquer de matière, faire un énorme dictionnaire des faussetés, voire même une encyclopédie. C’est pourquoi – étant donné qu’il y en a tellement – nous n’évoquerons ici que quelques exemples. Chaque lecteur pourra lui-même en trouver de nombreuses autres…
« Couple homosexuel »: Bien que devenue en quelques années extrêmement répandue (ce qui n’en est que plus triste!), expression complètement aberrante! Un couple ne peut être que l’union d’un homme et d’une femme. Deux hommes ou deux femmes ensemble cela ne fait pas un couple (assemblage d’éléments différents) mais une paire (assemblage d’éléments identiques)!
« Croire que ce que l’on voit »: « Moi, je ne crois que ce que je vois! ». Pourtant, même sur le plan purement gros-matériel, l’œil humain ne peut percevoir qu’une gamme d’ondes tout à fait limitée. La réalité de ce qui existe est infiniment plus vaste que ce qu’il est possible d’en voir. C’est déjà ce que permet de voir, vers l’infiniment petit, un microscope, une simple loupe, ou, vers l’infiniment grand, des jumelles, un télescope, etc.
« Donner la vie »: Les parents – notamment la mère – donneraient la vie ». Naturellement, cette expression est complètement fausse. Un être humain, qui n’est déjà pas l’auteur de sa propre vie et qui n’est même pas capable de créer ne serait-ce qu’un grain de sable, serait capable de créer une autre vie!?! Basées sur la complète ignorance de la réalité, la prétention et la présomption qui s’expriment dans une telle conception sont à peine croyables! Concourir par la procréation à ce que l’entéallité (même le développement du petit corps physique ce n’est pas les êtres humains qui le font!) puisse façonner une enveloppe purement gros-matérielle pour une âme, depuis longtemps déjà existante, en passe de s’incarner n’est nullement « donner la vie »! Seul Dieu – Qui Lui-même est la Vie, la Lumière, la Force! – donne la vie!
« Droit à l’enfant »: Femme ou homme, l’être humain n’a individuellement aucun droit de ce genre. Dans des conditions normales de fécondité la venue d’un enfant ne peut être que la conséquence naturelle de l’amour entre homme et femme. Même dans le cas de l’adoption, l’arrivée d’un enfant dans un foyer ou une famille ne peut qu’être que la conséquence de l’amour existant dans un couple (homme + femme).
« Faire l’amour »: L’amour ne se fait pas! Avoir une relation sexuelle n’est pas du tout la même chose qu’aimer, puisque l’Amour véritable est uniquement spirituel et animique et nullement physique! Tout au plus est-il possible, lorsqu’un homme aime une femme ou qu’une femme aime un homme, de lui exprimer, de façon parallèle, aussi terrestrement cet amour de l’âme, au cours d’une union corporelle.

lire plus
Aimons toujours! Aimons encore! – Par Victor Hugo

Aimons toujours! Aimons encore! – Par Victor Hugo

Aimons toujours! Aimons encore!

Victor Hugo

Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l’amour s’en va, l’espoir fuit.
L’amour, c’est le cri de l’aurore,
L’amour c’est l’hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l’astre dit aux nuages,
C’est le mot ineffable : Aimons !

L’amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le cœur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c’est le bonheur !

Aime ! qu’on les loue ou les blâme,
Toujours les grand cœurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l’âme
A la jeunesse de ton front !

Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu’on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !

Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !

lire plus
La Musique et les Musiciens dans l’Ordre de la Création – Par Lucien Siffrid

La Musique et les Musiciens dans l’Ordre de la Création – Par Lucien Siffrid

La Musique et les Musiciens dans l’Ordre de la Création
Par Lucien Siffrid

Qui ne connaît le sentiment de bonheur et d’élévation {ressenti} lorsque, lors de l’exécution d’un morceau de concert, nous nous abandonnons totalement, lorsque nous pouvons expérimenter la beauté de la musique, dans son entraînant et apaisant effet sur les artistes interprètes, de même aussi que  sur les exécutants et les auditeurs?
En réalité, il ne s’agit, cependant, pas – pour autant que cela soit une authentique expérience vécue – d’un sentiment, mais, bien davantage, de l’intuition qui coule à travers notre âme et qui, de manière diversifiée, arrive à expression. L’un est comblé {de bonheur} et rayonne, l’autre si bouleversé, dans son {for} intérieur, que les larmes lui viennent aux yeux, à son tour un autre est rempli de gratitude de pouvoir entendre de tels sons.
C’est donc l’intuition {qui est} le point de départ de l’expérience vécue musicale – {et non} pas le sentiment, {qui est, quant à lui} dirigé par l’intellect.
La musique s’écoule, pure, en ondes vibrantes, issue des hauts Plans du Royaume Spirituel jusque dans la matière en bas. Atteint-elle, maintenant, des esprits humains comblés de Grâce, qui, consciemment ou inconsciemment, peuvent s’ouvrir à ces vibrations, alors se forme, dans le {fait de} S’Ouvrir, le compositeur recevant ou l’artiste exécutant, donc le pratiquant. Ils sont ainsi le chaînon de liaison vers ces vibrations pour ces auditeurs. Ceci est, en peu de mots, le processus dans sa simplicité et sa grandeur: le merveilleux courant des ondes et des vibrations vers le bas, qui affluent vers nous, les êtres humains de la Terre.
Si un grand et même entraînant effet peut être déclenché sur l’intuition de l’auditorat, alors il nous arrive un pressentiment du fait {objectif} {de savoir} quelle inimaginablement puissante Force est agissante dans la pure Musique du Plan spirituel, qui est l’origine de la Musique. – Cette origine se trouve tout à fait {en} haut, dans les lointaines Hauteurs du Royaume Spirituel Originel.

lire plus
Vivre Libre sans démons ni fantômes

Vivre Libre sans démons ni fantômes

Vivre Libre sans démons ni fantômes

« Si vous pardonnez aux êtres humains leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera à vous aussi ! »
– Jésus (Matthieu VI, 14) –

«Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.»
– «Notre Père» (Donné par Jésus) –

« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront Miséricorde. »
– Jésus – Béatitudes – Sermon sur la Montagne –

«L’Amour endure tout, l’Amour supporte tout, l’Amour pardonne tout».
– Apôtre Paul – Épitre aux Corinthiens –

Une démarche d’Humilité.
«Connais-Toi Toi-même!». Cette Maxime inscrite au fronton du Temple de Delphes, dans la Grèce antique, conserve sa pleine actualité.
C’est souvent une démarche bien amère, surtout pour celui qui aimerait se croire ou se montrer différent – mieux – que ce qu’il est en réalité.
Différents rituels dans diverses religions invitent les pratiquants de ces religions à se reconnaître comme pêcheurs. Il y a là assurément un chemin qui mérite d’être parcouru, ce qui, malheureusement, en réalité, dans le formalisme de la plupart des pratiques religieuses traditionnelles, ne se fait pas souvent.
L’on peut s’illusionner soi-même, l’on peut illusionner les autres, un certain temps, mais l’on ne peut pas illusionner son Dieu. Un jour, chacun doit fatalement se reconnaître comme il est, et, assurément, pour lui le premier, le plus tôt sera toujours le mieux.

lire plus