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La Guidance

La Guidance

La Guidance

Qu’est-ce que la Guidance?

Au sujet de la Guidance existe la croyance que les êtres humains incarnés sur Terre bénéficient de l’existence de guides spirituels qui les guident depuis l’Au-delà, voire depuis les Plans Spirituels. Globalement, cette croyance, existant dans de nombreuses religions, est juste et correspond donc aux Lois de la Création. Toutefois, dans cette croyance fondamentale juste, sous l’afflux des désirs de l’intellect et du sentiment se sont aussi insinuées beaucoup de fausses conceptions. C’est pourquoi, afin de ne pas tomber dans le mysticisme et l’illusion, il est important de s’efforcer de voir clair en ce si important domaine.

Les enfants ont-ils des « anges gardiens »?

En particulier, la croyance – très répandue dans l’iconographie – que les enfants bénéficieraient d' »anges gardiens » est très répandue, notamment dans le catholicisme. S’il est vrai que les enfants – dans leur supposée « innocence » – peuvent bénéficier – notamment grâce au Baptême – d’une Protection particulière de la Lumière, ce ne sont pourtant pas – à proprement parler – des anges qui assurent leur protection mais plutôt des êtres entéalliques d’un genre particulier correspondant à la nature, elle aussi, entéallique de l’enfant jusqu’à ce qu’ils aient atteint l’âge de la maturité sexuelle. Il y en a plusieurs sortes en fonction de l’âge de l’enfant. Roselis von Sass les appelle notamment des « Toc Toc ».

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La touchante histoire d’Esther

La touchante histoire d’Esther

La touchante histoire d’Esther

L’histoire se déroule après la destruction du premier Temple de Jérusalem et l’exil à Babylone. Un demi-siècle environ après la victoire de Nabuchodonosor sur le Royaume d’Israël, son empire babylonien tombe, à son tour, aux mains de l’empereur Cyrus II de Perse. Bien que l’empereur Cyrus II ait autorisé le retour des Juifs en Judée (en l’an 538 avant J.-C.), beaucoup de Juifs ont continué à vivre en diaspora, dans l’empire perse. Le récit d’Esther se place à cette époque, à la cour du roi de Perse.

Livre d’Esther selon la traduction AELF

« 01 C’ÉTAIT AU TEMPS D’ASSUÉRUS – cet Assuérus qui régnait sur cent vingt-sept provinces, depuis l’Inde jusqu’à l’Éthiopie.
02 En ces jours-là, comme le roi Assuérus siégeait sur son trône royal, qui est à Suse-la-Citadelle,
03 la troisième année de son règne, il donna en sa présence un banquet pour tous ses princes et ses serviteurs, les chefs de l’armée de Perse et de Médie, les nobles et les gouverneurs des provinces.
04 Il voulait leur montrer la richesse de sa gloire royale et la splendeur de sa grande magnificence, pendant de longs jours – cent quatre-vingts jours durant.
05 Après cette période, pour toute la population de Suse-la-Citadelle, pour les gens importants comme pour les humbles, le roi donna un banquet de sept jours dans la cour du jardin du palais royal.
06 Des tentures blanches et violettes étaient attachées par des cordelières de lin et de pourpre à des anneaux d’argent et à des colonnes de marbre blanc. Pour le banquet, des lits d’or et d’argent étaient posés sur un pavement de porphyre, de marbre blanc, de nacre et de marbre noir.
07 On servait à boire dans des vases d’or de différentes formes, et le vin du roi était versé avec une libéralité royale.
08 La règle était de boire sans contrainte, car le roi avait ordonné à tous les maîtres d’hôtel de servir selon le bon plaisir de chacun.
09 La reine Vasti avait également organisé un banquet pour les femmes dans le palais du roi Assuérus.
10 Le septième jour, alors que le roi avait le cœur joyeux sous l’effet du vin, il donna l’ordre à Mehoumane, à Bizzeta, à Harbona, à Bigta, à Abagta, à Zétar, à Karkas – les sept eunuques qui étaient au service du roi Assuérus –
11 de faire venir devant le roi la reine Vasti, portant sa couronne royale, pour montrer sa beauté aux peuples et aux princes, car elle était agréable à voir.
12 Mais la reine Vasti refusa de venir selon l’ordre du roi transmis par les eunuques. Le roi en fut très irrité et sa colère s’enflamma.
13 Le roi s’adressa alors aux sages qui avaient la connaissance des temps, – car toute affaire royale devait aller devant les spécialistes de la loi et du droit.
14 Les plus proches étaient Karshena, Shétar, Admata, Tarshish, Mérès, Marsena, Memoukane, les sept chefs de Perse et de Médie qui voyaient la face du roi et siégeaient au premier rang du royaume. Il leur dit:
15 «Que faire, conformément à la loi, pour punir la reine Vasti de n’avoir pas obéi à l’ordre d’Assuérus transmis par les eunuques?»
16 Memoukane prit la parole en présence du roi et de ses princes: «Ce n’est pas seulement contre le roi que la reine Vasti a mal agi, mais contre tous les princes et contre tous les peuples dans toutes les provinces du roi Assuérus.
17 Car son attitude sera connue de toutes les femmes et leur fera mépriser leurs maris, quand on leur dira: “Le roi Assuérus avait ordonné de faire venir la reine Vasti en sa présence, et elle n’est pas venue!”.
18 Et dès aujourd’hui, les princesses de Perse et de Médie qui auront entendu parler de l’attitude de la reine vont se mettre à répliquer à tous les princes du roi. Ce ne seront que mépris et colère!
19 Si le roi le trouve bon, qu’il publie une ordonnance royale qui sera inscrite dans les lois de Perse et de Médie, et sera irrévocable: selon cette ordonnance, Vasti ne paraîtra plus en présence du roi Assuérus, qui donnera son titre de reine à une autre, meilleure qu’elle.

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À l’ombre d’une petite chapelle

À l’ombre d’une petite chapelle

À l’ombre d’une petite chapelle

Roselis von Sass

À l’époque de Don Pedro se trouvait une grande et longue maison dans l’une des villes les plus fleuries de Sao Paulo. Au cours du temps, la maison a été transformée pour devenir finalement un bureau d’une Fondation de bienfaisance. Cette maison qui avait suscité peu d’attention jusque là est devenue célèbre d’un instant à l’autre, ou de façon plus précise «bruyante», parce que les employés de cette Fondation affirmaient entendre des bruits inexpliqués. Ou mieux dit, la maison était «hantée».
Au sujet de la cause et de la raison de ces étranges évènements, beaucoup a été dit. Quelques-uns ont parlé de vieux cimetières, d’assassinats,  de cruelles punitions infligées à des esclaves et aussi ont été cités des cas d’âmes liées à la Terre… De plus, quelqu’un s’est souvenu avoir entendu aussi parler d’une petite chapelle qui, probablement, existait à l’endroit où la maison hantée a été construite. L’on a encore entendu dire, entre autre, que cette petite chapelle avait un rapport avec un certain assassinat… En fait, personne n’y comprenait rien.
Un juge de paix retraité pourrait raconter l’histoire de cette chapelle, parce qu’elle avait été construite par l’un de ses ancêtres. Cependant, il a préféré se taire. Plus tard, néanmoins, il a décidé de narrer l’histoire comme il l’avait entendu raconter par son père. Le juge a pris cette décision parce qu’un jour est arrivé l’un de ses petits-fils, un homme déjà marié qui raconta, au sujet de cette chapelle, une histoire fantastique:
– Il y a environ deux cents ans, habitait avec sa famille l’ancêtre Domingos Pina, un très riche commerçant portugais dans la grande ville de Piratininga. Avec eux habitait aussi un jeune homme indien, Antonio, qui accompagnait toujours les grands fils de la famille dans leurs longues promenades à cheval. Il est arrivé, un jour, que l’unique fille du commerçant, Maria Vitoria, a disparu avec Antonio.
Néanmoins, bien que Antonio fût instruit comme l’était tout Portugais à cet époque, parce qu’il était allé à l’École des Missionnaires, le père de la jeune fille n’a pas accepté leur comportement. Il a maudit sa fille et l’a déclarée morte.
Quelques années après, Domingos Pina a légué son affaire à son fils aîné et a déménagé avec tout le reste de la famille et d’autres familles portugaises et espagnoles dans le centre de la région. Il a déménagé, parce qu’il avait entendu parler, par un ami, de l’existence d’une merveilleuse région avec de belles forêts, avec de l’eau en abondance et des terres très fertiles.

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L’Admiration

L’Admiration

L’Admiration

L’Admiration: une Aide pour l’Ascension vers la Lumière?

Si elle est pure et dirigée vers la Lumière, l’Admiration peut spirituellement aider les admirateurs pour leur Ascension spirituelle, mais seulement dans ce cas!
Admiration vis-à-vis des enfants
Par exemple, l’Admiration devant un Enfant particulièrement lumineux:
Admiration devant le Bébé – Gerrit van Honthorst
De façon générale, l’Admiration maternelle est naturelle et réjouissante…:
Elle ne peut, toutefois, parfois – et même souvent! – ne vibrer que dans l’Entéallique.
Par contre, il est des admirations nettement plus équivoques et des « admirateurs » possiblement beaucoup plus discutables:
Souvent des hommes admirent des femmes, mais avec quelles pensées et quels desseins? C’est toujours ce qu’il convient de reconnaître, tant pour les femmes que pour les hommes, et tant pour eux que pour les observateurs…
Par exemple, dans l’illustration ci-dessus, bien que la Dame élégante et distinguée au premier plan soit d’apparence modeste, pudique et réservée, le regard de l’homme, à l’arrière-plan, qui la contemple avec son lorgnon semble goguenard et sarcastique. Certes, il l' »admire », mais il la regarde comme une « chose »; son regard n’est pas respectueux.
Dans l’image ci-dessus, là encore le regard de l’homme avec la cigarette à la main sur la femme semble manquer de Chasteté.

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La vengeance

La vengeance

La vengeance

Avec cette citation de la Bible « A moi la Vengeance, à moi la Rétribution! » tout est dit ou à peu près. La Vengeance – donc la Rétribution appartient à DIEU Seul et pas aux êtres humains!

Celui qui veut se venger lui-même ne cause, en réalité, de tort qu’à lui-même. En effet, la parole du Notre Père « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés » est également parfaitement claire: Le Pardon Divin ne peut nous être assuré que si nous pardonnons d’abord à nos offenseurs. L’un est la condition et la conséquence de l’autre.

Quel que soit le tort commis, tout doit être pardonné sans réserve. Celui qui ne pardonne pas éprouve du ressentiment et le ressentiment lie celui qui l’éprouve non seulement à ses offenseurs mais aussi à la matière, à ce qui est bas.

« Les Meules de Dieu tournent lentement mais sûrement » dit le proverbe. La Justice Divine est parfaite et inexorable. C’est l’Omnisagesse Divine uniquement qui décide quand, où, et comment la Rétribution doit atteindre les coupables. Vouloir en décider soi-même c’est se vouloir mettre à la place de Dieu, et c’est donc un sacrilège.

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Mes hommages … Madame!

Mes hommages … Madame!

Mes hommages … Madame!

Les hommages d’un Gentleman à une Dame

Quoique pouvant, à première vue, paraître « désuet », de sorte que l’on pourrait, de prime abord, lui préférer un concept plus « moderne » et plus général comme, par exemple, « prévenance » ou « égards », un tel mot – en particulier au pluriel – utilisé dans le sens d’une reconnaissance particulièrement du vrai homme à l’égard de la vraie femme se réfère à une notion tout à fait spécifique qui correspond au grand secret concernant l’authentique relation entre femme et homme.
Dans cette relation conforme aux Lois le Gentillhomme [page privée qui requiert enregistrement et connexion] est naturellement sensible au charme et à la grâce spécifiques de la Dame. Bien sûr, le charme et la grâce ne sont pas réservés aux jeunes femmes mais peuvent exister à tout âge.
De plus – sachant que la définition spirituelle du gentilhomme est un homme capable non seulement de reconnaître et d’apprécier une vraie dame mais aussi de recevoir à travers elle des Irradiations de Lumière supplémentaires nécessaires à la réalisation de grandes œuvres destinées à honorer le Créateur -, le gentilhomme est capable de reconnaître dans le doigt de la femme celui qui indique le Chemin vers les Hauteurs de Lumière.

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Le Choix des Vestales

Le Choix des Vestales

Le Choix des Vestales

Conte initiatique

A l’initiative du Roi, le grand Conseil des Anciens  du Tibestan – un petit pays hymalayen – s’était réuni. En effet, la construction du tout nouveau Temple de la Pureté au centre du pays venait de s’achever et il était maintenant nécessaire de le pourvoir en Vestales devant assurer le Culte et donc le maintien de la Pureté dans tout le pays.
Le plus Ancien des douze Sages réunis en Cercle – qui sappellait Chenpo – prit la parole le premier:
– Le Roi Wangyal 1er tient beaucoup à ce que le Cercle des Vestales prenne son office dans le Temple au plus tôt et il nous a chargé de choisir particulièrement soigneusement les femmes devant le constituer.
Il a dit:
– Dans le Temple de la Pureté de notre capitale Lhamo le Cercle des Vestales est destiné à être le Lien privilégié de tout le pays avec la Lumière. Son rôle est, par conséquent, des plus importants. C’est pourquoi la qualité des âmes féminines devant constituer le Cercle des Vestales doit être optimale. Autrement dit ce sont les douze femmes les plus lumineuses du pays qui doivent être choisies pour constituer le Cercle des 12 Prêtresses. Votre mission: Les chercher et surtout … les trouver! 
– Et comment allons-nous y prendre?, questionna le plus jeune des 12 Sages, qui s’appelait Tobden.
– C’est toute la question, répondit le Plus-Ancien des Plus-Anciens.
– En plus de l’exercice de notre Intuition nous pouvons nous référer aussi à un Enseignement provenant d’une autre Source, dit un Ancien domicilié au Sud-Ouest du pays, appelé Lama.
– De quoi parlez-vous?, questionna un autre, appelé Shenpen.
– De la Parabole des Vierges folles et des Vierges Sages.
– Que dit-elle?, demanda un Sage de l’Est du pays, appelé Ananda.
– Je l’ai avec moi. Voici ce qu’elle dit…

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L’Essence de la Chevalerie

L’Essence de la Chevalerie

L’Essence de la Chevalerie

La plus haute Pureté dans le Spirituel

La plus grande Fidélité masculine dans la Création

Le grand Secret de la relation optimale entre homme et femme

Le Rôle des Chevaliers
«Le plus haut Ordre que Dieu ait fait et commandé, c’est l’Ordre de Chevalerie»  – Chrétien de Troyes -.

L’équipement du Chevalier
« Avec cette Épée que je vous remets, je vous confère l’Ordre le plus haut que Dieu ait créé au Monde. C’est l’Ordre de Chevalier, qui ne souffre aucune bassesse. »
(Réception de l’Épée de Chevalier par Perceval dans le roman médiéval «Perceval le Gallois», de Chrétien de Troyes.)

Le Chevalier a une Épée (ou un Glaive) et aussi une Lance. L’Épée est conçue pour le combat rapproché, la Lance pour le combat à distance. Les deux sont utilisés par les Combattants de Lumière.

La Chevalerie sur Terre
Selon l’opinion courante:
«La Chevalerie est une caste supérieure de guerriers au code moral très strict, et se donnant pour mission de protéger la veuve et l’orphelin.».
Dans «Tristan et Yseult» il est possible de lire une description de l’apprentissage du Chevalier, dont voici un extrait:
«Sous sa tutelle, Tristan apprit à chevaucher, à respecter les règles de la Chevalerie, à sauter, nager, courir, lancer la pierre, manier l’écu et la lance, les diverses sortes d’art et d’escrime, l’art de vénerie et de fauconnerie, tous les honnêtes ébats recommandés pour fuir l’oisiveté, mère des vices, et en même temps les usages de la courtoisie et les vertus requises au franc homme: Honneur, Fidélité, hardiesse, débonnaireté, démener grande largesse, parler avec mesure, ne blâmer personne à la légère, éviter les fous et servir les dames.».
Elle pense à son Chevalier
Le Chevalier et la femme
Il existe un grand Secret régissant la relation entre femme et homme. Ce Secret est capable d’inciter l’homme à accomplir des actes grands et purs, ici sur Terre, embrase toute pensée en la purifiant, et répand ainsi sur l’existence terrestre entière la Lueur sacrée de la haute Nostalgie de la Lumière.
Il s’agit, certes, ici du grand Secret de la relation entre femme et homme, de façon générale. Il semble, toutefois, que, parmi les hommes, cela concerne, en tout premier lieu, les Chevaliers.

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La Pudeur

La Pudeur

La Pudeur

Aussi étonnant que cela puisse paraître à certains – comme nous l’avons déjà vu -, la Pudeur est la mesure exacte de la Valeur intérieure d’un être humain, qu’il s’agisse d’une femme ou d’un homme. Mais, dans le cas d’une femme, c’est encore bien plus flagrant!

Il y a deux genres fondamentaux dans la Création: Le Conscient de soi-même et l’inconscient-de-soi-même. Le but – et le progrès – de tout inconscient est de devenir conscient. Destinée à protéger l’inconscient pendant son évolution, à la base, la Pudeur est une Intuition pouvant aussi, dans la matière grossière, s’enrober d’une couche de sentiment.

Seule l’Intuition et le sentiment de la Pudeur [en langue allemande: « Schamempfindung » et « Schamgefühl », ce qui montre que la pudeur est subjectivement ressentie comme une forme de honte] fondent, accroissent et entretiennent la conscience de soi-même, spirituelle et terrestre, sans laquelle aucun être humain ne peut se développer en tant que personnalité consciente d’elle-même.

La Pudeur a, en effet, été donnée à l’être humain pour se protéger, en particulier durant le temps de sa croissance. C’est toute la Symbolique de la Rose dans « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. Lorsque la Rose est encore en bouton, repliée sur elle-même, dans le secret de son intimité, elle prépare ses pétales à devenir une Rose épanouie. En réalité, la Pudeur est la plus belle parure de la jeune fille et de la femme.

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Ce que Dieu veut, femme le veut!

Ce que Dieu veut, femme le veut!

Ce que Dieu veut, femme le veut!

Le proverbe traditionnellement connu dit « Ce que femme veut, Dieu le veut! ».

Toutefois, avec cette formulation, il est ambigu, car – animées par la vanité – certaines femmes arrivent à penser faussement que – dit ainsi – Dieu serait au service de leurs désirs personnels.

Il n’en est naturellement pas ainsi! Car, en Vérité, c’est exactement l’inverse!: Cela indique à la femme pure la direction que son vouloir doit prendre: Spirituellement s’approprier la Volonté Divine pour en faire son vouloir personnel.

Ainsi la Prière qu’elle doit faire en s’adressant à Dieu c’est de dire: « Que Ton Vouloir soit/devienne mon vouloir » (ce qui pourrait aussi se dire: « Que mon vouloir se confonde avec Ta Sainte Volonté »), donc – « en explicitant la Parole du Notre Père – « Que Ta Volonté soit faite … à travers moi! ».

La formulation « Ce que Dieu veut, femme le veut! » permet de sortir de l’ambiguïté: La femme doit s’approprier la Volonté Divine, la faire sienne et ensuite l’extérioriser par toute sa manière d’être et de se comporter. Quelle que soit la formulation, tel est le vrai sens du proverbe.

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