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Si Tu donnes à une femme…

Si Tu donnes à une femme…

Si Tu donnes à une femme…

La femme entretient la vie!
Donne à une femme…
 Et Tu récolteras au milluple!

La femme authentique est magique.
Elle embellit, magnifie et fait fructifier tout ce qu’elle touche!

Donne-lui des Fleurs, et elle Te donnera … un sourire!
Donne-lui des graines, et elle Te fera … un jardin!
Donne-lui des légumes, et elle Te fera … un repas!
Donne-lui des poules, et elle Te donnera … une ferme!
Donne-lui Ton chien, et elle lui donnera … son affection!
Donne-lui Ton respect, et elle Te donnera … son Amour!
Donne-lui un sourire, et elle Te donnera … son cœur!
(…)

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Un Exemple d’Humilité

Un Exemple d’Humilité

Élisabeth de Thuringe

Avec Lucien Siffrid nous avons déjà appris à mieux connaître la Vertu de l’Humilité. Nous voudrions maintenant nous intéresser à un cas concret en donnant un exemple célèbre.
Une Princesses hongroise devenue Reine de Thuringe
Il s’agit ci d’Élisabeth de Thuringe  – initialement appelée, en tant que princesse hongroise, Élisabeth de Hongrie, née à  Presbourg, le 7 juillet 1207 –  décédée à Marbourg (où son enveloppe terrestre a sa châsse), le 17 novembre 1231.
Fiancée à quatre ans et mariée à quatorze ans au Landgrave Louis IV de Thuringe, Élisabeth de Hongrie a vécu de 1211 à 1228 au Château de la Wartburg auprès de son époux, de ses quatre enfants (le dernier n’était pas encore né au décès de son mari – survenu peu après son départ pour la croisade -, lorsqu’elle doit quitter le château, parce qu’elle ne voulait pas se re-marier) et de sa belle-mère, la landgravine douairière Sophie de Bavière.
Étant donné que Élisabeth n’avait pas le profil habituel des femmes de la cour, l’entourage du roi Louis 4 fut d’abord hostile à sa présence au château de la Wartburg en tant qu’épouse du roi et reine de la Thuringe. Alors le roi Louis IV de Thuringe leur répondit:
– « Voyez-vous, leur dit-il, cette grande montagne en face de nous? Eh bien, quand même vous me donneriez une quantité d’or plus considérable que cette masse gigantesque, je ne renverrais pas Elisabeth. ».
Le roi était conscient du Trésor qu’en la personne d’Élisabeth il avait dans son royaume, son château et son foyer.
Élisabeth disait:
– « Je ne veux pas faire peur à Dieu par une mine sinistre. Ne préfère-t-Il pas me voir joyeuse? Puisque je L’aime et qu’Il m’aime? ».
Un évocateur et admirable personnage féminin – une sorte de Mère Thérésa du Moyen Âge – suscitant, encore aujourd’hui, l’admiration des habitants non seulement de sa Hongrie natale mais aussi de ceux de sa Thuringe d’adoption, sans parler des innombrables étrangers, Chrétiens ou non…

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Le Chemin propre

Le Chemin propre

Le Chemin propre

Cinq Sages se sont égarés dans une vaste forêt, dense et sombre.
Lorsqu’il s’agit d’enfin en sortir….:
– Le premier dit: «Je vais à gauche, c’est mon intuition qui me le dit.».
– Le deuxième dit: «Je vais à droite. Ce n’est pas en vain le mot « droite » dérivé du mot « droit ».».
– Le troisième dit: «Je fais demi-tour. C’est de là que nous venons, c’est de là que je sortirai sûrement des bois.».
– Le quatrième dit: «Je vais de l’avant – il faut avancer, la forêt va sûrement finir par se terminer et quelque chose de nouveau va se présenter.».
– Le cinquième dit: «Aucun de vous n’a raison. Il y a un meilleur moyen. Attendez-moi.».
Il trouve l’arbre le plus élevé de la forêt et l’escalade. Une fois en haut de l’arbre, il voit où il doit aller pour – le plus vite possible – sortir de la forêt.
Maintenant, il peut même dire dans quel ordre les autres sages vont arriver à la lisière de la forêt. Monté le plus haut, il voit le plus court chemin pour sortir de la forêt. Ainsi il se rend compte qu’il se tient au-dessus du problème, de sorte qu’il peut ensuite le résoudre mieux que quiconque! Il est sûr qu’il a tout fait correctement. Mais pas les autres. De son point de vue, ils se montrent têtus à ne pas vouloir l’écouter. Il pense de lui qu’ainsi il s’est montré un vrai sage!
Mais, en fait, oui, il a tort de présomptueusement penser cela…
Et pourquoi donc?

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Lorsque l’on triche avec les Lois…

Lorsque l’on triche avec les Lois…

Lorsque l’on triche avec les Lois…

La mère de l’enfant qui n’était pas le sien

Des « faits divers » toujours plus interpellants pour la conscience
Après les « dons de semence » masculine sans conscience et l’homme enceint (sic!), voici maintenant un nouveau « fait divers » – notamment signalé au journal télévisé du 20/02/2025 – montrant comment, de plus en plus, dans un monde à la dérive, sans morale et dominé par l’intellect et le sentiment, des situations toujours plus aberrantes et même ubuesques se présentent …:
Un nouveau cas: La mère de l’enfant qui n’était pas le sien
Une Américaine voulant probablement « faire un bébé toute seule » (sic!) – subit une « erreur de fécondation in vitro » et se voit implanter dans son utérus un embryon qui n’est pas « le sien ». Arrivée au terme de sa grossesse – alors que, tout comme elle, le « donneur de sperme » (expression issue de la langue de plomb) est blanc, elle met au monde un enfant noir. Se doutant de quelque chose de « pas normal », elle s’adresse à la « clinique de fertilité » où elle a été implantée, laquelle reconnaît une « erreur d’implantation ». 
L’embryon qui lui a été implanté n’est bien pas le sien mais – en fonction de la génétique – appartient à un couple vraisemblablement noir, à qui, d’un point de vue juridique, elle doit – bien évidemment – rendre l’enfant! Dès lors, cette mère ayant eu recours à une fécondation artificielle se pose en victime en tant que « mère porteuse involontaire » (sic!).
Aucune remise en cause sur le fond, de la part de personne!
Au cours du reportage de la TV française, un spécialiste de la fécondation artificielle et de la « GPA » (« gestation pour autrui ») (sic!) déplore exclusivement le « manque de contrôle » existant dans certaines cliniques de fécondation artificielle, sans – bien évidement -, le moins du monde, remettre en cause de telles pratiques artificielles pourtant, à l’évidence, contre-nature. Personne, ici, ne se remet en cause, ni les « spécialistes », ni la clinique, ni la mère.
Comment la mère découvre l' »erreur »…
Dans le détail, « malgré ses doutes », la future mère « rentre chez elle avec l’enfant et s’en occupe pendant cinq mois ». « Fin janvier 2024, un kit de test ADN réalisé à domicile lui révèle qu’elle n’est pas la mère biologique de l’enfant qu’elle a porté pendant 9 mois. Elle en fait part à la clinique le 5 février (2025), qui alerte les parents biologiques. ».

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La véritable Autorité

La véritable Autorité

 « Celui (ou celle) qui s’efforce de dominer les autres avec son intellect,
  montre simplement qu’il est lui-même dominé par son propre intellect. »

La véritable Autorité ne peut être que spirituelle. Avec cette simple phrase tout est dit ou à peu près. Dans un monde ou une société où, tout au contraire, l’autorité est basée quasi exclusivement sur les seules compétences de l’intellect dominateur, cela permet facilement de comprendre comment s’effectuent de nombreuses dérives tyranniques.

Lorsqu’il ne se tient pas sous la maîtrise de l’esprit, en effet, l’intellect qui, volontiers, prend « toute la place », est facilement dominateur. Il est comme une bête sauvage qui, sous la maîtrise de son dompteur, va pouvoir se comporter d’une façon agréable et non dangereuse, mais qui – si le dompteur « lâche la bride » et se laisse dépasser – va pouvoir, sans ménagement, dévorer tout ce qui se trouve autour de lui, y compris son dompteur!

La véritable Autorité

L’Autorité spirituelle, c’est ce qui aide à grandir. Elle rayonne mais ne s’impose pas. Ou – si elle s’impose -, elle s’impose naturellement. Sans exercer de pression arbitraire sur autrui. C’est toute la différence entre régner et assujettir. Régner signifie non pas commander mais servir.

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La Parabole de l’intendant infidèle – La Parabole de Lazare et du mauvais riche

La Parabole de l’intendant infidèle – La Parabole de Lazare et du mauvais riche

La Parabole de l’intendant infidèle

La Parabole de l’intendant – ou de l’économe – infidèle est, à première vue, assez énigmatique. C’est pourquoi nous l’approfondissons ici…
Parabole de l’économe infidèle – Première partie
« 01 Jésus dit encore aux Disciples:
«Un homme riche avait un gérant, qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
02 Il le convoqua et lui dit:
“Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.”.
03 Le gérant se dit en lui-même: “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion? Travailler la terre? Je n’en ai pas la force. Mendier? J’aurais honte.
04 Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.”.
05 Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier: “Combien dois-tu à mon maître?”.
06 Il répondit: “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit: “Voici ton reçu; vite, assieds-toi et écris: cinquante.”.
07 Puis il demanda à un autre: “Et toi, combien dois-tu?” Il répondit: “Cent sacs de blé.”. Le gérant lui dit: “Voici ton reçu, écris: quatre-vingts.”.
08 Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête, car il avait agi avec habileté; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la Lumière. ».

Commentaire…

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L’Idéal

L’Idéal

L’Idéal

Aspirer à un Idéal! Combien sont nombreux les êtres humains, sur la Terre – et certainement aussi ailleurs dans l’Univers! – à aspirer à un Idéal! Mais des idéaux il en est de toutes sortes! L’idéal de beaucoup n’est tourné que vers le terrestre, vers la matière! Par exemple, le communisme a été (et est encore pour certains), pour beaucoup, un idéal, mais beaucoup en sont revenus, car cet idéal a généré – comme de grands auteurs comme Alexandre Soljenitsyne l’ont dénoncé avec vigueur -d’incroyables atrocités! Au nom du bien théorique supposé de la collectivité, l’on n’était capable d’infliger les pires souffrances à des centaines des milliers ou même des millions d’êtres humains! Certains « idéaux » peuvent donc facilement dégénérer dans l’intolérance et le fanatisme. Ce n’est pas à ce genre d' »idéal » que nous voulons ici nous intéresser.

Le véritable Idéal ne doit pas être orienté vers le bas, vers le matériel, vers le terrestre. Il doit, au contraire, être orienté vers le Haut, vers la Vérité, vers la Lumière! En fait, il est une Vérité très peu connue – et surtout reconnue -, pourtant d’une extrême simplicité, c’est celle-ci: Il n’est rien de Beau, de Juste, de Grand, sur la Terre, dans tout l’Univers, et dans les Cieux, qui ne s’accomplisse …, oui, à la Gloire de Dieu. C’est tellement simple, c’est tellement vrai, et c’est tellement beau, et, par surcroît, c’est tellement réjouissant! Là est le vrai Bonheur et nulle part ailleurs.

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La touchante histoire d’Esther

La touchante histoire d’Esther

La touchante histoire d’Esther

L’histoire se déroule après la destruction du premier Temple de Jérusalem et l’exil à Babylone. Un demi-siècle environ après la victoire de Nabuchodonosor sur le Royaume d’Israël, son empire babylonien tombe, à son tour, aux mains de l’empereur Cyrus II de Perse. Bien que l’empereur Cyrus II ait autorisé le retour des Juifs en Judée (en l’an 538 avant J.-C.), beaucoup de Juifs ont continué à vivre en diaspora, dans l’empire perse. Le récit d’Esther se place à cette époque, à la cour du roi de Perse.

Livre d’Esther selon la traduction AELF

« 01 C’ÉTAIT AU TEMPS D’ASSUÉRUS – cet Assuérus qui régnait sur cent vingt-sept provinces, depuis l’Inde jusqu’à l’Éthiopie.
02 En ces jours-là, comme le roi Assuérus siégeait sur son trône royal, qui est à Suse-la-Citadelle,
03 la troisième année de son règne, il donna en sa présence un banquet pour tous ses princes et ses serviteurs, les chefs de l’armée de Perse et de Médie, les nobles et les gouverneurs des provinces.
04 Il voulait leur montrer la richesse de sa gloire royale et la splendeur de sa grande magnificence, pendant de longs jours – cent quatre-vingts jours durant.
05 Après cette période, pour toute la population de Suse-la-Citadelle, pour les gens importants comme pour les humbles, le roi donna un banquet de sept jours dans la cour du jardin du palais royal.
06 Des tentures blanches et violettes étaient attachées par des cordelières de lin et de pourpre à des anneaux d’argent et à des colonnes de marbre blanc. Pour le banquet, des lits d’or et d’argent étaient posés sur un pavement de porphyre, de marbre blanc, de nacre et de marbre noir.
07 On servait à boire dans des vases d’or de différentes formes, et le vin du roi était versé avec une libéralité royale.
08 La règle était de boire sans contrainte, car le roi avait ordonné à tous les maîtres d’hôtel de servir selon le bon plaisir de chacun.
09 La reine Vasti avait également organisé un banquet pour les femmes dans le palais du roi Assuérus.
10 Le septième jour, alors que le roi avait le cœur joyeux sous l’effet du vin, il donna l’ordre à Mehoumane, à Bizzeta, à Harbona, à Bigta, à Abagta, à Zétar, à Karkas – les sept eunuques qui étaient au service du roi Assuérus –
11 de faire venir devant le roi la reine Vasti, portant sa couronne royale, pour montrer sa beauté aux peuples et aux princes, car elle était agréable à voir.
12 Mais la reine Vasti refusa de venir selon l’ordre du roi transmis par les eunuques. Le roi en fut très irrité et sa colère s’enflamma.
13 Le roi s’adressa alors aux sages qui avaient la connaissance des temps, – car toute affaire royale devait aller devant les spécialistes de la loi et du droit.
14 Les plus proches étaient Karshena, Shétar, Admata, Tarshish, Mérès, Marsena, Memoukane, les sept chefs de Perse et de Médie qui voyaient la face du roi et siégeaient au premier rang du royaume. Il leur dit:
15 «Que faire, conformément à la loi, pour punir la reine Vasti de n’avoir pas obéi à l’ordre d’Assuérus transmis par les eunuques?»
16 Memoukane prit la parole en présence du roi et de ses princes: «Ce n’est pas seulement contre le roi que la reine Vasti a mal agi, mais contre tous les princes et contre tous les peuples dans toutes les provinces du roi Assuérus.
17 Car son attitude sera connue de toutes les femmes et leur fera mépriser leurs maris, quand on leur dira: “Le roi Assuérus avait ordonné de faire venir la reine Vasti en sa présence, et elle n’est pas venue!”.
18 Et dès aujourd’hui, les princesses de Perse et de Médie qui auront entendu parler de l’attitude de la reine vont se mettre à répliquer à tous les princes du roi. Ce ne seront que mépris et colère!
19 Si le roi le trouve bon, qu’il publie une ordonnance royale qui sera inscrite dans les lois de Perse et de Médie, et sera irrévocable: selon cette ordonnance, Vasti ne paraîtra plus en présence du roi Assuérus, qui donnera son titre de reine à une autre, meilleure qu’elle.

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À l’ombre d’une petite chapelle

À l’ombre d’une petite chapelle

À l’ombre d’une petite chapelle

Roselis von Sass

À l’époque de Don Pedro se trouvait une grande et longue maison dans l’une des villes les plus fleuries de Sao Paulo. Au cours du temps, la maison a été transformée pour devenir finalement un bureau d’une Fondation de bienfaisance. Cette maison qui avait suscité peu d’attention jusque là est devenue célèbre d’un instant à l’autre, ou de façon plus précise «bruyante», parce que les employés de cette Fondation affirmaient entendre des bruits inexpliqués. Ou mieux dit, la maison était «hantée».
Au sujet de la cause et de la raison de ces étranges évènements, beaucoup a été dit. Quelques-uns ont parlé de vieux cimetières, d’assassinats,  de cruelles punitions infligées à des esclaves et aussi ont été cités des cas d’âmes liées à la Terre… De plus, quelqu’un s’est souvenu avoir entendu aussi parler d’une petite chapelle qui, probablement, existait à l’endroit où la maison hantée a été construite. L’on a encore entendu dire, entre autre, que cette petite chapelle avait un rapport avec un certain assassinat… En fait, personne n’y comprenait rien.
Un juge de paix retraité pourrait raconter l’histoire de cette chapelle, parce qu’elle avait été construite par l’un de ses ancêtres. Cependant, il a préféré se taire. Plus tard, néanmoins, il a décidé de narrer l’histoire comme il l’avait entendu raconter par son père. Le juge a pris cette décision parce qu’un jour est arrivé l’un de ses petits-fils, un homme déjà marié qui raconta, au sujet de cette chapelle, une histoire fantastique:
– Il y a environ deux cents ans, habitait avec sa famille l’ancêtre Domingos Pina, un très riche commerçant portugais dans la grande ville de Piratininga. Avec eux habitait aussi un jeune homme indien, Antonio, qui accompagnait toujours les grands fils de la famille dans leurs longues promenades à cheval. Il est arrivé, un jour, que l’unique fille du commerçant, Maria Vitoria, a disparu avec Antonio.
Néanmoins, bien que Antonio fût instruit comme l’était tout Portugais à cet époque, parce qu’il était allé à l’École des Missionnaires, le père de la jeune fille n’a pas accepté leur comportement. Il a maudit sa fille et l’a déclarée morte.
Quelques années après, Domingos Pina a légué son affaire à son fils aîné et a déménagé avec tout le reste de la famille et d’autres familles portugaises et espagnoles dans le centre de la région. Il a déménagé, parce qu’il avait entendu parler, par un ami, de l’existence d’une merveilleuse région avec de belles forêts, avec de l’eau en abondance et des terres très fertiles.

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La vengeance

La vengeance

La vengeance

Avec cette citation de la Bible « A moi la Vengeance, à moi la Rétribution! » tout est dit ou à peu près. La Vengeance – donc la Rétribution appartient à DIEU Seul et pas aux êtres humains!

Celui qui veut se venger lui-même ne cause, en réalité, de tort qu’à lui-même. En effet, la parole du Notre Père « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés » est également parfaitement claire: Le Pardon Divin ne peut nous être assuré que si nous pardonnons d’abord à nos offenseurs. L’un est la condition et la conséquence de l’autre.

Quel que soit le tort commis, tout doit être pardonné sans réserve. Celui qui ne pardonne pas éprouve du ressentiment et le ressentiment lie celui qui l’éprouve non seulement à ses offenseurs mais aussi à la matière, à ce qui est bas.

« Les Meules de Dieu tournent lentement mais sûrement » dit le proverbe. La Justice Divine est parfaite et inexorable. C’est l’Omnisagesse Divine uniquement qui décide quand, où, et comment la Rétribution doit atteindre les coupables. Vouloir en décider soi-même c’est se vouloir mettre à la place de Dieu, et c’est donc un sacrilège.

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