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La Cène

La Cène

La Cène dans son vrai sens

La vénération de l’ostensoir et de l’hostie – même consacrée – n’est pas justifiée. Elle contrevient clairement au Premier Commandement. Mais, étant donné que – pour autant que l’on puisse le savoir – Jésus a clairement dit « Faites ceci en Mémoire de Moi », ceci veut clairement dire que la célébration de la Cène (mot issu du latin «cena» et signifiant «repas du soir» ou «souper») ou « Sainte Cène » (aussi appelée « Eucharistie » ou « Communion » par l’église catholique) ou « Repas du Seigneur », n’aurait pas sa pleine raison d’être. Tout au contraire, il est très important de mettre en pratique la Parole de Jésus. Il convient juste de lui conférer son juste sens.
Que pouvons-nous savoir au sujet de l’instauration de la Cène par Jésus?
Si l’on se penche sur les récits disponibles, que peut-on apprendre?
Ce que dit l’Apôtre Paul
Étonnamment le plus ancien récit relatif à l’instauration de la Cène ne se trouve pas dans les Évangiles, mais est à découvrir dans une Épitre de l’Apôtre Paul, plus précisément dans sa Première Épître aux Corinthiens (1 Corinthiens XI, 23-34), rédigée vers 54-55 après Jésus-Christ. Paul y précise qu’il a « reçu du Seigneur » ce qu’il transmet là, ce qui suppose  – étant donné que Paul n’a lui-même terrestrement pas connu Jésus – une Tradition orale déjà bien établie. 
Là l’on peut voir que Paul invite toute la Communauté des Corinthiens à célébrer régulièrement ce Repas spécial pour proclamer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il revienne.
Il dit:
«La nuit où Il fut livré, le Seigneur Jésus prit du Pain, puis, ayant rendu Grâce, Il le rompit, et dit: «Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en Mémoire de Moi.». Après le repas, il fit de même avec la Coupe, en disant: «Cette Coupe est {la Coupe de} la nouvelle Alliance en Mon Sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en Mémoire de Moi.». Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce Pain et que vous buvez cette Coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne.» (1 Corinthiens XI, 23-26).

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L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir est un objet, dit « liturgique », qui focalise l’attention des fidèles, croyants de l’église catholique et de quelques autres églises chrétiennes. En effet – lorsqu’il est en service – est placée en son centre une hostie consacrée, censée être « le Corps et le Sang »  de Jésus-Christ, en référence à Ses Paroles prononcées le soir du Jeudi-Saint, veille de Sa crucifixion. L’ostensoir est donc intimement lié à ce que – d’un point de vue théologique – l’on appelle « La Présence réelle ».

La « Présence réelle »

Comme explicité sur la page Wikipédia présentant la notion:

« La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est «charnellement présent» dans l’Eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation sacramentaire qui ne voit la Présence du Christ que comme un symbole ou une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est, le plus souvent, comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement présent sous les apparences du Pain et du Vin après la consécration des offrandes pendant la messe. »

La précision suivante est aussi apportée:

« Ce concept est lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation, qui est à mettre en rapport avec celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore celle, calviniste, de la présence spirituelle. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. ».

La Présence spirituelle

La « Présence Spirituelle » ou « Présence Pneumatique » – ou encore « Présence réelle mystique » est une notion défendue par les Chrétiens Réformés. Elle se distingue de la « Présence Réelle » par le fait que, selon cette conception, le Corps et le Sang du Christ  sont réellement présents dans ce Sacrement, mais que cette Présence est réalisée d’une manière spirituelle et non pas matérielle.

Deux conceptions inconciliables

Bref – pour faire simple -, selon les différentes églises chrétiennes, il y a fondamentalement deux conceptions: La conception « pure et dure » de l’église catholique appelée « transsubstanciation » selon laquelle Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée et la conception catholique selon laquelle les Paroles « Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang » sont à comprendre littéralement (conception copieusement raillée par Voltaire dans son « Dictionnaire ») et la conception protestante selon laquelle il s’agit, avant tout, d’un Symbole.

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L’histoire de Deborah

L’histoire de Deborah

L’histoire de Déborah

L’histoire de Déborah [דְּבוֹרָה] – nom qui signifie « abeille » -, est racontée dans les chapitres 4 et 5 du Livre des Juges, dans la Bible. Déborah est l’une des sept Prophétesses de la Bible et – à une époque où le pays n’avait pas encore de Roi – elle est la seule femme à avoir exercé – pendant 40 ans – la fonction de « Juge » (guide spirituelle) en Israël.
Transmettant des Messages en provenance de Dieu, Déborah a donc agi en prophétesse. Elle a aussi exercé la fonction de juge en rendant la justice, dans la Tribu d’Éphraïm, sous un palmier (le « Palmier de Déborah ») situé entre Rama et Béthel.
Et, dans son Cantique, rédigé après la victoire de Barak sur Sisera au pied du Mont Tabor (Montagne sur laquelle, plus tard, en compagnie de Moïse et d’Elie et sous les yeux impressionnés de trois de Ses Apôtres (Pierre, Jacques et Jean), Jésus a vécu Sa Transfiguration), elle s’est elle-même décrite en tant que protectrice du Peuple justifiant le nom de « Mère en Israël »..
À cette époque, en effet, les Israélites étaient opprimés depuis 20 ans par Jabin, un roi cananéen. Le chef de l’armée de Jabin, Sisera, terrifiait littéralement la région avec ses 900 chars de fer.
Déborah convoque alors Barak, un chef militaire, et lui transmet l’Ordre Divin: lever une armée de 10.000 hommes pour affronter Sisera.

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Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

«Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font!» (Luc XXIII, 34), prononcée immédiatement après Sa crucifixion entre deux malfaiteurs (le « bon Larron » et le « mauvais Larron »).
«En Vérité, Je Te le dis, aujourd’hui {même} Tu seras avec Moi dans le Paradis» (Luc XXIII, 43), adressée à un des deux malfaiteurs, en réponse à sa demande «Souviens-Toi de moi quand Tu seras dans Ton Royaume.».
«Femme, voici Ton fils», adressés à sa mère Marie; et à Son Apôtre Jean: «Voici Ta mère.» (Jean XIX, 26–27).
«Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné?» (Marc XV, 34 et Matthieu XXVII, 46) Parole criée «à voix forte» en araméen.
«J’ai soif» (Jean 19,28) prononcée «pour que l’Écriture soit accomplie jusqu’au bout», commente l’évangéliste. Jésus cite, selon l’évangéliste, le Psaume LXIX, 22: «Ils m’ont donné du poison à manger, et pour boire, de l’eau vinaigrée, lorsque J’avais soif.».
«Tout est accompli.» (Jean XIX, 30). Parole prononcée après qu’Il eut bu de ce breuvage.
Jésus poussa un grand cri: «Père, entre Tes Mains Je remets Mon Esprit.» (Luc XXIII, 46). Et sur ces mots, il mourut.

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-à-dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelées « Lois de Dieu », « Lois de la Création », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le Cœur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaître à partir d’en-bas? La réponse à cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millénaires, ont fait les êtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liée à l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-à-dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement être bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens où Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par conséquent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constitué d’êtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire née de l’observation, de la réflexion et du Ressenti des êtres humains d’Intuition, à chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causés par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes découlent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des êtres humains d’Intuition, dotés du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons à la découverte de ces proverbes qui nous aident à découvrir l’Activité des Lois dans la Création… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas énoncés en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – déconcertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
Considérons déjà – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait véritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait déjà l’Essentiel – voire la totalité – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dû constater les méfaits – et même les ravages – pouvant être provoqués par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delà – en tant que produit de l’activité du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais où se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il là (dans l’Au-delà) complètement cessé d’exister? A cette question la réponse est non. En effet, déjà, seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractéristiques incitant à – sur la Terre – se soumettre à l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrées dans l’esprit lui-même mais dans l’âme. Plus précisément dans l’enveloppe la plus extérieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delà, son corps fin-matériel, pouvant aussi être appelé « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un être humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou même un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractéristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelées « qualités » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelées « défauts ».
Si les défauts incitent à acquérir des vices (tendances négatives ou penchants aussi appelés – dans la société actuelle moderne – « addictions ») et à commettre des péchés, les qualités ne doivent pas être confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitées et viennent de Dieu Lui-même. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent être indéfiniment développées sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’éternité! Les qualités, quant à elles, signifient l’absence des défauts correspondants, puisque à chaque qualité s’oppose symétriquement un défaut et inversement. Le défaut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualité correspondante.

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Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

La Bible présente la Circoncision comme le Signe de l’Alliance. Pour beaucoup le pourquoi de la Circoncision – de nos jours tombée en presque totale désuétude dans la Chrétienté – demeure un grand Mystère. La Circoncision est l’un des thèmes les plus structurants de la Bible. Elle correspond au passage d’un rite physique d’appartenance à un peuple à un concept spirituel d’Appartenance à Dieu.

Dans la Bible, c’est dans le chapitre VII de la Genèse que Dieu fait Alliance avec Abraham qui, à cette époque, s’appelait encore « Abram ») et, dans le cadre de cette Alliance, lui demande de se circoncire, de circoncire son fils déjà né (Ismaël), de circoncire son fils à naître (Isaac) et d’ériger en Loi la circoncision à l’âge de huit jours de tous les enfants mâles de sa descendance:

« 01 Lorsque Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit: «Je suis le Dieu-Puissant; marche en ma présence et sois parfait.
02 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et Je multiplierai Ta descendance à l’infini.».
03 Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi:
04 «Moi, voici l’Alliance que Je fais avec Toi: Tu deviendras le père d’une multitude de nations.
05 Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, Ton nom sera Abraham, car Je fais de Toi le père d’une multitude de nations.
06 Je Te ferai porter des fruits à l’infini, de Toi je ferai des Nations, et des rois sortiront de Toi.
07 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et après Toi avec Ta descendance, de génération en génération; ce sera une Alliance éternelle; ainsi Je serai Ton Dieu et le Dieu de Ta descendance après Toi.
08 À Toi et à Ta descendance après Toi je donnerai le pays où Tu résides, tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle, et Je serai leur Dieu.».
09 Dieu dit à Abraham: «Toi, Tu observeras Mon Alliance, Toi et Ta descendance après Toi, de génération en génération.
10 Et voici l’Alliance qui sera observée entre Moi et vous, c’est-à-dire Toi et Ta descendance après Toi: Tous vos enfants mâles seront circoncis.
11 La chair de votre prépuce sera circoncise, et cela deviendra le Signe de l’Alliance entre Moi et vous.
12 À chaque génération, tous vos enfants mâles âgés de huit jours seront circoncis, les enfants nés dans la maison, ou les enfants étrangers qui ne sont pas de Ta descendance mais sont acquis à prix d’argent.
13 Né dans la maison ou acquis à prix d’argent, tout mâle sera circoncis. Inscrite dans votre chair, Mon Alliance deviendra une Alliance éternelle.
14 L’incirconcis, le mâle dont la chair du prépuce n’aura pas été circoncise, celui-là sera retranché d’entre les siens: il aura rompu Mon Alliance.».
15 Dieu dit encore à Abraham: «Saraï, Ta femme, Tu ne l’appelleras plus du nom de Saraï; désormais son nom est Sara (c’est-à-dire: Princesse).
16 Je la bénirai: D’elle aussi Je Te donnerai un fils; oui, Je la bénirai, elle sera à l’origine de nations, d’elle proviendront les rois de plusieurs peuples.».
17 Abraham tomba face contre terre. Il se mit à rire, car il se disait: «Un homme de cent ans va-t-il avoir un fils, et Sara va-t-elle enfanter à quatre-vingt-dix ans?».
18 Et il dit à Dieu: «Accorde-moi seulement qu’Ismaël vive sous Ton regard!».
19 Mais Dieu reprit: «Oui, vraiment, Ta femme Sara va T’enfanter un fils, Tu lui donneras le nom d’Isaac. J’établirai Mon Alliance avec lui, comme une Alliance éternelle avec sa descendance après lui.
20 Au sujet d’Ismaël, Je T’ai bien entendu: Je le bénis, Je le ferai fructifier et se multiplier à l’infini; il engendrera douze princes, et Je ferai de lui une grande nation.
21 Quant à Mon Alliance, c’est avec Isaac que Je l’établirai, avec l’enfant que Sara va Te donner l’an prochain à pareille époque.».
22 Lorsque Dieu eut fini de parler avec Abraham, Il s’éleva loin de lui.
23 Abraham prit son fils Ismaël, et tout mâle né dans sa maison ou acquis à prix d’argent; il circoncit la chair de leur prépuce, en ce jour même, comme Dieu le lui avait dit.
24 Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans quand fut circoncise la chair de son prépuce,
25 et Ismaël avait treize ans quand fut circoncise la chair de son prépuce.
26 En ce jour même, Abraham et son fils Ismaël furent circoncis.
27 Tous les hommes de sa maison, nés dans la maison ou acquis d’un étranger à prix d’argent, furent circoncis avec lui.».

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La Chandeleur

La Chandeleur

La Chandeleur

Le Christ, Lumière du Monde

En ce 2 Février 2026 nous célèbrons la Chandeleur, fêtée le 2 février (soit exactement 40 jours après Noël), qui est bien plus qu’une simple journée dédiée aux crêpes. Spirituellement, elle marque la clôture définitive du Cycle de la Nativité.
L’occasion de nous intéresser à la signification de cette Fête de la Lumière, dans la Tradition chrétienne:
La Présentation de Jésus au Temple
Selon la Loi de Moïse, tout premier-né mâle devait être consacré au Seigneur. Pour Jésus, c’est, naturellement, le moindre de ce qui était possible. La Chandeleur commémore le moment où Marie et Joseph amènent l’Enfant Jésus au Temple de Jérusalem. C’est l’acte d’offrir à Dieu ce que l’on a de plus précieux.
La rencontre entre l’Ancien et le Nouveau
C’est le Cœur spirituel de la Fête (appellée « Hypapante » par les Chrétiens d’Orient, c’est-à-dire la « Rencontre »). Au Temple, deux vieillards, Siméon et Anne, qui attendaient la venue du Messie depuis des décennies, reconnaissent en ce tout petit Enfant le Sauveur tant espéré.
C’est en cette circonstance que Siméon prononce ses célèbres paroles (le « Nunc Dimittis »):
– «Maintenant, Souverain Maître, Tu peux laisser Ton Serviteur s’en aller en Paix… car mes yeux ont vu le Salut […] Lumière pour éclairer les Nations.».
C’est aussi lors de cette Rencontre que Siméon prédit à Marie qu’«un glaive lui transpercera l’âme».
Voici le Récit complet de l’épisode raconté par l’Evangéliste Luc:
«Quand fut accompli le temps prescrit par la Loi de Moïse pour la Purification, les parents de Jésus L’amenèrent à Jérusalem pour Le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi: « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. ». Ils venaient aussi offrir le Sacrifice prescrit par la Loi du Seigneur: un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’Action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’Enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’Enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant: « Maintenant, ô Maître souverain, Tu peux laisser Ton Serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole. Car mes yeux ont vu le Salut que Tu préparais à la face des peuples: Lumière qui se révèle aux Nations et donne gloire à Ton Peuple Israël. ». Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère: « Voici que cet Enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un Signe de contradiction et Toi, Ton âme sera traversée d’un glaive: Ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. ».»  (Luc II, 22-35).

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Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains.

La célèbre phrase « Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux êtres humains » se trouve dans le livre des Actes des Apôtres, au chapitres V, verset 29. A deux reprises Pierre et Jean sont arrêtés par le Sanhédrin (la plus haute instance religieuse et juridique juive de l’époque) pour avoir prêché la Résurrection de Jésus.
Voici le résumé de l’histoire: Après la Pentecôte, Pierre et Jean guérissent un infirme à la porte du Temple et commencent à prêcher devant une foule immense. Ils proclament que Jésus – que, peu auparavant, le Sanhédrin a fait crucifier – est ressuscité et qu’Il est le Seul Chemin vers le Salut.
Inquiet de la popularité croissante du message des Apôtres et désireux de les empêcher de poursuivre leur activité missionnaire, le Sanhédrin les fait arrêter. Les autorités religieuses de l’époque leur interdisent formellement de parler ou d’enseigner au Nom de Jésus.
C’est lors de cette confrontation que Pierre exprime une position qui deviendra le fondement de la résistance spirituelle. Face aux menaces des chefs religieux, il répond par une question, qui souligne la Primauté de la Volonté Divine sur les ordres humains:
«Jugez {vous-mêmes} s’il est juste, devant Dieu, de vous écouter plutôt que d’écouter Dieu; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu.» (Actes IV:19-20).

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La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant

La Parabole du fils survivant est une Parabole de l’Ancien Testament, qui parle de la Compassion qui doit régner plutôt que la vengeance.
Voyons d’abord le texte de la Parabole:
Deuxième livre de Samuel, chapitre XIV, versets 5 à 11:
«Joab, fils de Tseruja, s’aperçut que le cœur du roi était porté pour Absalom [NDLR: fils du roi David, alors banni par lui pour avoir tué son frère.]. Il envoya chercher à Tekoa une femme habile, et il lui dit: « Montre-Toi désolée, et revêts des habits de deuil; ne T’oins pas d’huile, et sois comme une femme qui depuis longtemps pleure un mort.…Tu iras ainsi vers le roi, et Tu lui parleras de cette manière. ». Et Joab lui mit dans la bouche ce qu’elle devait dire.…
La femme de Tekoa alla parler au roi. Elle tomba la face contre terre et se prosterna, et elle dit: « O roi, sauve-moi!… ». Le roi lui dit: « Qu’as-Tu? ». Elle répondit: « Oui, je suis veuve, mon mari est mort! Ta servante [NDLR: En disant « Ta servante » elle parle d’elle-même.] avait deux fils; ils se sont tous deux querellés dans les champs, et il n’y avait personne pour les séparer; l’un a frappé l’autre, et l’a tué. Et voici, toute la famille s’est levée contre Ta servante [NDLR: elle-même], en disant: Livre le meurtrier de son frère! Nous voulons le faire mourir, pour la vie de son frère qu’il a tué; nous voulons détruire même l’héritier! ».
{Ce faisant} ils éteindraient ainsi le tison qui me reste, pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant sur la face de la Terre. Le roi dit à la femme: « Va dans Ta maison. Je donnerai des ordres à Ton sujet. ». La femme de Tekoa dit au roi: « C’est sur moi, ô roi mon seigneur, et sur la maison de mon père, que le châtiment va tomber; le roi et son trône n’auront pas à en souffrir. ».
Le roi dit: « Si quelqu’un parle contre Toi, amène-le-moi, et il ne lui arrivera plus de Te toucher. ». Elle dit: « Que le roi se souvienne de l’Éternel, Ton Dieu, afin que le vengeur du sang n’augmente pas la ruine, et qu’on ne détruise pas mon fils! ». Et il dit: « L’Éternel est vivant! Il ne tombera pas à terre un cheveu de Ton fils. »»
Contexte
La «Parabole du fils survivant» – l’une des rares Paraboles de l’Ancien Testament (il n’y en aurait pas plus de cinq) – aussi souvent appelée la «Parabole de la femme de Teqoa» se trouve donc dans le Deuxième livre de Samuel, au chapitre XIV.
Pour comprendre sa signification spirituelle, il faut d’abord la replacer dans son contexte: Absalom, fils du roi David, a tué son frère Amnon pour venger le viol de sa sœur Tamar, puis s’est enfui. Le roi David souffre de l’absence de son fils, mais la loi et la justice l’empêchent de le rappeler auprès de lui.

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