Ecole de l'art de vivre

Bible

Abonnez-vous Ă  notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. Il me semble que s’attaquer Ă  un dĂ©faut n'est pas la voie indiquĂ©e pour s’en dĂ©faire. Ceci, au contraire, lui…

  2. Il me semble que s’attaquer Ă  un dĂ©faut n'est pas la voie indiquĂ©e pour s’en dĂ©faire. Ceci, au contraire, lui…

  3. L'AmitiĂ©. C'est comme une Ă©toile filante qui arrive dans notre vie, Ă  la diffĂ©rence qu'elle ne s'Ă©loigne pas de notre…

  4. Gratitude! Tournons en chaque circonstance le regard vers la Lumière, et ils (les démons) tomberont tous.

  5. Pour faire suite Ă  ce qui prĂ©cède Si l'ĂŞtre humain prenait le temps d'examiner les dĂ©sirs qu'il nourrit en permanence;…

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. »
– « Notre Père » –

Nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion de considĂ©rer JĂ©sus en tant que le plus grand GuĂ©risseur [NDLR: article privĂ©; nĂ©cessite pour ĂŞtre vu, d’ĂŞtre enregistrĂ© et connectĂ©] de tous les temps, l’Incarnation mĂŞme du Thaumaturge.

Voici maintenant une histoire peu connue Ă  mĂ©diter… Elle est extraite d’un RĂ©cit sur la Vie de JĂ©sus appelĂ© – bien qu’il ne s’agisse pas d’un RĂ©cit contenu dans la Bible – « Évangile de Marc ».

« Au moment mĂŞme oĂą Marc et Joseph [NDLR: Il s’agit de Joseph d’Arimathie] s’approchaient de JĂ©sus, on Lui amena un homme dont, depuis des annĂ©es, le corps Ă©tait complètement raide, au point qu’il ne pouvait remuer aucun membre. Le malheureux suppliait instamment JĂ©sus de l’aider.
Mais le Maître le regarda et lui demanda alors:
– «Que T’a fait Ton voisin pour que Tu ne veuilles pas lui pardonner?».
Qui ne pardonne pas s’enchaĂ®ne lui-mĂŞme
Alors la colère se réveilla de nouveau dans le paralytique.
– «Seigneur», dit-il avec effort, «il a dĂ©placĂ© les bornes de mon champ et a ensuite faussement jurĂ©, de sorte que j’ai perdu une partie de mon bien.».
– «InsensĂ©!» S’Ă©cria JĂ©sus. «Pour un champ, Tu souffres une telle peine! Tant que Ton cĹ“ur endurci ne sera pas devenu doux, la raideur de Tes membres ne pourra pas non plus se dissoudre.»
Et Jésus Se détourna de lui et le laissa là.

lire plus
Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

L’Enseignement de JĂ©sus
L’Enseignement de JĂ©sus dans les Évangiles est thĂ©oriquement bien connu de nombreux ChrĂ©tiens. Ils croient bien le connaĂ®tre. De nombreuses Paraboles et Paroles leur sont tout Ă  fait familières, y compris celles que nous Ă©voquons tout particulièrement, aujourd’hui. Mais en ont-ils tous bien compris – et surtout acceptĂ© – le Sens le plus profond?
L’AbnĂ©gation
A plusieurs reprises nous avons, sur ce site, Ă©voquĂ© l’AbnĂ©gation. Nous avons vu que, par exemple, selon Jacob Beilhart, elle est la condition mĂŞme du vrai Bonheur. C’est sĂ»r, le « vieil homme » – autrement dit l’ego faisant gĂ©nĂ©ralement preuve d’un sens personnel obstinĂ© – doit mourir!
Mais que dit JĂ©sus au sujet du moi, de l’ego, de l’AbnĂ©gation? En parle-t-Il? Pour le savoir, commençons par nous poser la question: Qu’est-ce qui pourrait bien empĂŞcher un ĂŞtre humain d’entrer au Paradis? Le meurtre? L’adultère? Le vol? Le mensonge? Les faux tĂ©moignages? La convoitise? Tous les pĂ©chĂ©s interdits par les Dix Commandements? Mais, lorsque JĂ©sus a Lui-mĂŞme rĂ©pondu Ă  cette question tout Ă  fait cruciale, Ă©tonnamment Il n’a mentionnĂ© aucun de ces pĂ©chĂ©s pourtant flagrants!
En fait, ce qu’Il a alors dit a mĂŞme troublĂ© Ses plus proches Disciples, c’est-Ă -dire les 12 ApĂ´tres qui avaient cheminĂ© et vĂ©cu avec Lui pendant trois annĂ©es et demie, qui L’avaient vu guĂ©rir de nombreux malades et mĂŞme ressusciter plusieurs morts. MĂŞme eux n’avaient pas complètement compris tout ce qu’Il disait. Il a dĂ©signĂ© quelque chose de tellement courant, de tellement acceptĂ© dans la vie de tous les jours que presque tous ceux qui L’Ă©coutaient pensaient ĂŞtre en sĂ©curitĂ©. Ils pensaient peut-ĂŞtre avoir tout compris, mais, pour une part, ils se trompaient.
La Porte étroite
Et – si ce moment arrive – lorsque vous aurez compris de quoi il s’agit vraiment, vous  comprendrez peut-ĂŞtre aussi pourquoi JĂ©sus a dit que la Porte est Ă©troite et qu’il en est peu qui la trouvent. Vous comprendrez aussi pourquoi, au fil des annĂ©es, ce si important Enseignement a Ă©té  discrètement «adouci», reformulĂ©, Ă©dulcorĂ©, et parfois mĂŞme complètement ignorĂ© pendant des siècles, parce que – pour beaucoup – il est profondĂ©ment dĂ©rangeant. Et les VĂ©ritĂ©s qui dĂ©rangent ne remplissent pas forcĂ©ment les Ă©glises et autres lieux de culte, le Dimanche matin.
Si vous avez grandi au sein d’une Ă©glise, imbibĂ© de catĂ©chisme, environnĂ© par une famille croyante ou mĂŞme simplement dans une culture enracinĂ©e dans le Christianisme, vous avez – que vous en soyez ou non conscient – Ă©tĂ© imprĂ©gnĂ© d’une certaine comprĂ©hension Ă©dulcorĂ©e et aseptisĂ©e des Évangiles. Et cette perception enjolivĂ©e ressemble gĂ©nĂ©ralement Ă  ceci: «Soyez une bonne personne! Essayez de ne pas commettre trop de pĂ©chĂ©s. Allez Ă  l’Ă©glise le plus rĂ©gulièrement possible. Croyez en Dieu. Et lorsque l’heure sera venue pour vous de passer dans l’autre Monde, pour autant que vous n’ayez pas Ă©tĂ© sur Terre une  personne Ă©pouvantable, vous vous prĂ©senterez Ă  la Porte du Paradis et le bon «Saint-Pierre» vous laissera entrer.».
C’est une version pouvant ĂŞtre qualifiĂ©e de «romantique», la version qu’on retrouve dans les films, dans les feuilletons, dans les conversations courantes, sur les cartes de vĹ“ux pour NoĂ«l, la nouvelle annĂ©e et les grandes occasions.
C’est  rassurant, cela semble simple, mais, en rĂ©alitĂ©, cela n’a que peu – voire rien – Ă  voir avec ce que JĂ©sus a rĂ©ellement dit, parce que JĂ©sus n’a pas enseignĂ© un «système» en lequel les gens {se trouvant} «bien» peuvent automatiquement pĂ©nĂ©trer dans le Paradis. Il n’a pas dĂ©crit le Paradis comme la RĂ©compense mĂ©ritĂ©e par ceux qui n’avaient pas commis de gros pĂ©chĂ©s mais seulement des petits.
Ce qu’Il a enseignĂ© est, en fait, beaucoup plus radical, bien plus exigeant et bien plus personnel que cette conception «rose bonbon» Ă©dulcorĂ©e par les ĂŞtres humains remplis de dĂ©sirs personnels. Et Son Enseignement Il l’a clairement exposĂ©, notamment tel qu’il est possible de le trouver dans l’Évangile de Matthieu, au chapitre VII, verset 21:
«Ce ne sont pas ceux qui disent «Seigneur, Seigneur» qui  entreront dans le Royaume des  Cieux, mais seul y entrera celui qui fait la Volonté de Mon Père Qui est dans les Cieux.».

lire plus
Le culte des reliques

Le culte des reliques

Le culte des reliques

La Châsse des Rois Mages
Si vous allez Ă  ou passez par Cologne (au bord du Rhin, en Allemagne), vous pouvez profiter de l’occasion pour visiter la CathĂ©drale, ce qui sera aussi l’occasion d’y admirer, au fond du chĹ“ur, juste derrière l’autel, la magnifique Châsse des Rois Mages [«Dreikönigenschrein»] rĂ©alisĂ©e par l’orfèvre français Nicolas de Verdun.
La Châsse des Rois Mages de Cologne est une manifestation Ă©vidente du culte rendu aux Rois Mages. En effet, l’empereur germanique FrĂ©dĂ©ric Barberousse – dont il est amplement question dans le livre « Les Germains » – alors en campagne militaire Ă  Milan, avait confiĂ© leurs reliques Ă  l’Ă©vĂŞque Rainald von Dassel. Les reliques sont ensuite apportĂ©es ensuite Ă  Cologne en 1164, oĂą se dĂ©veloppe alors le culte des Rois Mages [« Drei Könige » (« Trois Rois »)].
Comment les reliques des Rois Mages se sont-elles retrouvées à Cologne?
Pendant le siège de Milan par l’empereur FrĂ©dĂ©ric Barberousse, les Milanais dĂ©cidèrent de raser les faubourgs de la ville dans la crainte qu’ils ne soient utiles aux assiĂ©geants. En dĂ©molissant un antique monastère situĂ© hors les murs, ils dĂ©couvrirent, parmi les ruines de l’abbatiale, les reliques identifiĂ©es comme celles des trois Rois qui avaient adorĂ© le Christ au moment de Sa Naissance. Il dĂ©crit leurs corps comme intacts et leurs cercueils entourĂ©s d’un cercle dorĂ©, comme si l’on avait voulu ne jamais les sĂ©parer.
Un autre récit contemporain de la translation de ces reliques fait état de la même conservation des corps. Il s’agit de la chronique de Robert de Thorigny, rédigée aux environs de 1182: «En 1164, Renaud transféra les corps des trois Rois Mages de Milan à Cologne. Les corps qui avaient été embaumés étaient intacts, même la peau et les cheveux.». Le chroniqueur qui affirme les avoir vus ajoute que les trois Rois Mages semblaient être âgés de quinze, trente, et soixante ans. Commentaire: Un Roi Mage âgé de 15 ans, cela semble quand même un peu jeune!
Les «Trois Rois de Cologne»
Après la dĂ©faite et la dĂ©molition de Milan en 1162, les restes des Rois Mages auraient Ă©tĂ© transportĂ©s par l’archevĂŞque-Ă©lecteur Rainald von Dassel en 1164 de Milan Ă  Cologne, oĂą ils sont, depuis lors, offerts Ă  la vĂ©nĂ©ration des fidèles dans une châsse en or et autres mĂ©taux prĂ©cieux ornĂ©es de pierres non moins prĂ©cieuses dite Châsse des Rois Mages, exposĂ©e dans le chĹ“ur de la cathĂ©drale. Dans toute la suite du Moyen Ă‚ge, on les a donc appelĂ©s les «Trois Rois de Cologne» et la ville est consĂ©cutivement devenue un important centre de pèlerinage, dont la renommĂ©e dĂ©passait largement les frontières de l’Allemagne.

lire plus
La Cène

La Cène

La Cène dans son vrai sens

La vĂ©nĂ©ration de l’ostensoir et de l’hostie – mĂŞme consacrĂ©e – n’est pas justifiĂ©e. Elle contrevient clairement au Premier Commandement. Mais, Ă©tant donnĂ© que – pour autant que l’on puisse le savoir – JĂ©sus a clairement dit « Faites ceci en MĂ©moire de Moi », ceci veut clairement dire que la cĂ©lĂ©bration de la Cène (mot issu du latin «cena» et signifiant «repas du soir» ou «souper») ou « Sainte Cène » (aussi appelĂ©e « Eucharistie » ou « Communion » par l’Ă©glise catholique) ou « Repas du Seigneur », n’aurait pas sa pleine raison d’ĂŞtre. Tout au contraire, il est très important de mettre en pratique la Parole de JĂ©sus. Il convient juste de lui confĂ©rer son juste sens.
Que pouvons-nous savoir au sujet de l’instauration de la Cène par JĂ©sus?
Si l’on se penche sur les rĂ©cits disponibles, que peut-on apprendre?
Ce que dit l’ApĂ´tre Paul
Étonnamment le plus ancien rĂ©cit relatif Ă  l’instauration de la Cène ne se trouve pas dans les Évangiles, mais est Ă  dĂ©couvrir dans une Épitre de l’ApĂ´tre Paul, plus prĂ©cisĂ©ment dans sa Première ÉpĂ®tre aux Corinthiens (1 Corinthiens XI, 23-34), rĂ©digĂ©e vers 54-55 après JĂ©sus-Christ. Paul y prĂ©cise qu’il a « reçu du Seigneur » ce qu’il transmet lĂ , ce qui suppose  – Ă©tant donnĂ© que Paul n’a lui-mĂŞme terrestrement pas connu JĂ©sus – une Tradition orale dĂ©jĂ  bien Ă©tablie. 
LĂ  l’on peut voir que Paul invite toute la CommunautĂ© des Corinthiens Ă  cĂ©lĂ©brer rĂ©gulièrement ce Repas spĂ©cial pour proclamer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il revienne.
Il dit:
«La nuit où Il fut livré, le Seigneur Jésus prit du Pain, puis, ayant rendu Grâce, Il le rompit, et dit: «Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en Mémoire de Moi.». Après le repas, il fit de même avec la Coupe, en disant: «Cette Coupe est {la Coupe de} la nouvelle Alliance en Mon Sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en Mémoire de Moi.». Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce Pain et que vous buvez cette Coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne.» (1 Corinthiens XI, 23-26).

lire plus
L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir est un objet, dit « liturgique », qui focalise l’attention des fidèles, croyants de l’Ă©glise catholique et de quelques autres Ă©glises chrĂ©tiennes. En effet – lorsqu’il est en service – est placĂ©e en son centre une hostie consacrĂ©e, censĂ©e ĂŞtre « le Corps et le Sang »  de JĂ©sus-Christ, en rĂ©fĂ©rence Ă  Ses Paroles prononcĂ©es le soir du Jeudi-Saint, veille de Sa crucifixion. L’ostensoir est donc intimement liĂ© Ă  ce que – d’un point de vue thĂ©ologique – l’on appelle « La PrĂ©sence rĂ©elle ».

La « Présence réelle »

Comme explicité sur la page Wikipédia présentant la notion:

« La prĂ©sence rĂ©elle est une doctrine de la thĂ©ologie chrĂ©tienne selon laquelle JĂ©sus-Christ est «charnellement prĂ©sent» dans l’Eucharistie. Elle s’oppose Ă  l’interprĂ©tation sacramentaire qui ne voit la PrĂ©sence du Christ que comme un symbole ou une mĂ©taphore. Dans le langage courant, cette expression est, le plus souvent, comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement prĂ©sent sous les apparences du Pain et du Vin après la consĂ©cration des offrandes pendant la messe. »

La précision suivante est aussi apportée:

« Ce concept est lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation, qui est à mettre en rapport avec celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore celle, calviniste, de la présence spirituelle. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. ».

La Présence spirituelle

La « PrĂ©sence Spirituelle » ou « PrĂ©sence Pneumatique » – ou encore « PrĂ©sence rĂ©elle mystique » est une notion dĂ©fendue par les ChrĂ©tiens RĂ©formĂ©s. Elle se distingue de la « PrĂ©sence RĂ©elle » par le fait que, selon cette conception, le Corps et le Sang du Christ  sont rĂ©ellement prĂ©sents dans ce Sacrement, mais que cette PrĂ©sence est rĂ©alisĂ©e d’une manière spirituelle et non pas matĂ©rielle.

Deux conceptions inconciliables

Bref – pour faire simple -, selon les diffĂ©rentes Ă©glises chrĂ©tiennes, il y a fondamentalement deux conceptions: La conception « pure et dure » de l’Ă©glise catholique appelĂ©e « transsubstanciation » selon laquelle JĂ©sus est rĂ©ellement prĂ©sent dans l’hostie consacrĂ©e et la conception catholique selon laquelle les Paroles « Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang » sont Ă  comprendre littĂ©ralement (conception copieusement raillĂ©e par Voltaire dans son « Dictionnaire ») et la conception protestante selon laquelle il s’agit, avant tout, d’un Symbole.

lire plus
L’histoire de Deborah

L’histoire de Deborah

L’histoire de DĂ©borah

L’histoire de DĂ©borah [דְּבוֹרָה] – nom qui signifie « abeille » -, est racontĂ©e dans les chapitres 4 et 5 du Livre des Juges, dans la Bible. DĂ©borah est l’une des sept ProphĂ©tesses de la Bible et – Ă  une Ă©poque oĂą le pays n’avait pas encore de Roi – elle est la seule femme Ă  avoir exercĂ© – pendant 40 ans – la fonction de « Juge » (guide spirituelle) en IsraĂ«l.
Transmettant des Messages en provenance de Dieu, DĂ©borah a donc agi en prophĂ©tesse. Elle a aussi exercĂ© la fonction de juge en rendant la justice, dans la Tribu d’ÉphraĂŻm, sous un palmier (le « Palmier de DĂ©borah ») situĂ© entre Rama et BĂ©thel.
Et, dans son Cantique, rĂ©digĂ© après la victoire de Barak sur Sisera au pied du Mont Tabor (Montagne sur laquelle, plus tard, en compagnie de MoĂŻse et d’Elie et sous les yeux impressionnĂ©s de trois de Ses ApĂ´tres (Pierre, Jacques et Jean), JĂ©sus a vĂ©cu Sa Transfiguration), elle s’est elle-mĂŞme dĂ©crite en tant que protectrice du Peuple justifiant le nom de « Mère en IsraĂ«l »..
Ă€ cette Ă©poque, en effet, les IsraĂ©lites Ă©taient opprimĂ©s depuis 20 ans par Jabin, un roi cananĂ©en. Le chef de l’armĂ©e de Jabin, Sisera, terrifiait littĂ©ralement la rĂ©gion avec ses 900 chars de fer.
DĂ©borah convoque alors Barak, un chef militaire, et lui transmet l’Ordre Divin: lever une armĂ©e de 10.000 hommes pour affronter Sisera.

lire plus
Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

«Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font!» (Luc XXIII, 34), prononcée immédiatement après Sa crucifixion entre deux malfaiteurs (le « bon Larron » et le « mauvais Larron »).
«En Vérité, Je Te le dis, aujourd’hui {même} Tu seras avec Moi dans le Paradis» (Luc XXIII, 43), adressée à un des deux malfaiteurs, en réponse à sa demande «Souviens-Toi de moi quand Tu seras dans Ton Royaume.».
«Femme, voici Ton fils», adressés à sa mère Marie; et à Son Apôtre Jean: «Voici Ta mère.» (Jean XIX, 26–27).
«Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné?» (Marc XV, 34 et Matthieu XXVII, 46) Parole criée «à voix forte» en araméen.
«J’ai soif» (Jean 19,28) prononcĂ©e «pour que l’Écriture soit accomplie jusqu’au bout», commente l’évangĂ©liste. JĂ©sus cite, selon l’Ă©vangĂ©liste, le Psaume LXIX, 22: «Ils m’ont donnĂ© du poison Ă  manger, et pour boire, de l’eau vinaigrĂ©e, lorsque J’avais soif.».
«Tout est accompli.» (Jean XIX, 30). Parole prononcée après qu’Il eut bu de ce breuvage.
Jésus poussa un grand cri: «Père, entre Tes Mains Je remets Mon Esprit.» (Luc XXIII, 46). Et sur ces mots, il mourut.

lire plus
Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-Ă -dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelĂ©es « Lois de Dieu », « Lois de la CrĂ©ation », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le CĹ“ur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaĂ®tre Ă  partir d’en-bas? La rĂ©ponse Ă  cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millĂ©naires, ont fait les ĂŞtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liĂ©e Ă  l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-Ă -dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement ĂŞtre bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens oĂą Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par consĂ©quent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constituĂ© d’ĂŞtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire nĂ©e de l’observation, de la rĂ©flexion et du Ressenti des ĂŞtres humains d’Intuition, Ă  chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causĂ©s par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes dĂ©coulent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des ĂŞtres humains d’Intuition, dotĂ©s du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons Ă  la dĂ©couverte de ces proverbes qui nous aident Ă  dĂ©couvrir l’ActivitĂ© des Lois dans la CrĂ©ation… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas Ă©noncĂ©s en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – dĂ©concertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
ConsidĂ©rons dĂ©jĂ  – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait vĂ©ritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait dĂ©jĂ  l’Essentiel – voire la totalitĂ© – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

lire plus
Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dĂ» constater les mĂ©faits – et mĂŞme les ravages – pouvant ĂŞtre provoquĂ©s par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delĂ  – en tant que produit de l’activitĂ© du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais oĂą se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il lĂ  (dans l’Au-delĂ ) complètement cessĂ© d’exister? A cette question la rĂ©ponse est non. En effet, dĂ©jĂ , seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractĂ©ristiques incitant Ă  – sur la Terre – se soumettre Ă  l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrĂ©es dans l’esprit lui-mĂŞme mais dans l’âme. Plus prĂ©cisĂ©ment dans l’enveloppe la plus extĂ©rieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delĂ , son corps fin-matĂ©riel, pouvant aussi ĂŞtre appelĂ© « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un ĂŞtre humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou mĂŞme un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractĂ©ristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelĂ©es « qualitĂ©s » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelĂ©es « dĂ©fauts ».
Si les dĂ©fauts incitent Ă  acquĂ©rir des vices (tendances nĂ©gatives ou penchants aussi appelĂ©s – dans la sociĂ©tĂ© actuelle moderne – « addictions ») et Ă  commettre des pĂ©chĂ©s, les qualitĂ©s ne doivent pas ĂŞtre confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitĂ©es et viennent de Dieu Lui-mĂŞme. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent ĂŞtre indĂ©finiment dĂ©veloppĂ©es sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’Ă©ternitĂ©! Les qualitĂ©s, quant Ă  elles, signifient l’absence des dĂ©fauts correspondants, puisque Ă  chaque qualitĂ© s’oppose symĂ©triquement un dĂ©faut et inversement. Le dĂ©faut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualitĂ© correspondante.

lire plus
Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

La Bible prĂ©sente la Circoncision comme le Signe de l’Alliance. Pour beaucoup le pourquoi de la Circoncision – de nos jours tombĂ©e en presque totale dĂ©suĂ©tude dans la ChrĂ©tientĂ© – demeure un grand Mystère. La Circoncision est l’un des thèmes les plus structurants de la Bible. Elle correspond au passage d’un rite physique d’appartenance Ă  un peuple Ă  un concept spirituel d’Appartenance Ă  Dieu.

Dans la Bible, c’est dans le chapitre VII de la Genèse que Dieu fait Alliance avec Abraham qui, Ă  cette Ă©poque, s’appelait encore « Abram ») et, dans le cadre de cette Alliance, lui demande de se circoncire, de circoncire son fils dĂ©jĂ  nĂ© (IsmaĂ«l), de circoncire son fils Ă  naĂ®tre (Isaac) et d’Ă©riger en Loi la circoncision Ă  l’âge de huit jours de tous les enfants mâles de sa descendance:

« 01 Lorsque Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit: «Je suis le Dieu-Puissant; marche en ma présence et sois parfait.
02 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et Je multiplierai Ta descendance à l’infini.».
03 Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi:
04 «Moi, voici l’Alliance que Je fais avec Toi: Tu deviendras le père d’une multitude de nations.
05 Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, Ton nom sera Abraham, car Je fais de Toi le père d’une multitude de nations.
06 Je Te ferai porter des fruits à l’infini, de Toi je ferai des Nations, et des rois sortiront de Toi.
07 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et après Toi avec Ta descendance, de génération en génération; ce sera une Alliance éternelle; ainsi Je serai Ton Dieu et le Dieu de Ta descendance après Toi.
08 À Toi et à Ta descendance après Toi je donnerai le pays où Tu résides, tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle, et Je serai leur Dieu.».
09 Dieu dit à Abraham: «Toi, Tu observeras Mon Alliance, Toi et Ta descendance après Toi, de génération en génération.
10 Et voici l’Alliance qui sera observée entre Moi et vous, c’est-à-dire Toi et Ta descendance après Toi: Tous vos enfants mâles seront circoncis.
11 La chair de votre prépuce sera circoncise, et cela deviendra le Signe de l’Alliance entre Moi et vous.
12 À chaque génération, tous vos enfants mâles âgés de huit jours seront circoncis, les enfants nés dans la maison, ou les enfants étrangers qui ne sont pas de Ta descendance mais sont acquis à prix d’argent.
13 Né dans la maison ou acquis à prix d’argent, tout mâle sera circoncis. Inscrite dans votre chair, Mon Alliance deviendra une Alliance éternelle.
14 L’incirconcis, le mâle dont la chair du prépuce n’aura pas été circoncise, celui-là sera retranché d’entre les siens: il aura rompu Mon Alliance.».
15 Dieu dit encore à Abraham: «Saraï, Ta femme, Tu ne l’appelleras plus du nom de Saraï; désormais son nom est Sara (c’est-à-dire: Princesse).
16 Je la bénirai: D’elle aussi Je Te donnerai un fils; oui, Je la bénirai, elle sera à l’origine de nations, d’elle proviendront les rois de plusieurs peuples.».
17 Abraham tomba face contre terre. Il se mit à rire, car il se disait: «Un homme de cent ans va-t-il avoir un fils, et Sara va-t-elle enfanter à quatre-vingt-dix ans?».
18 Et il dit à Dieu: «Accorde-moi seulement qu’Ismaël vive sous Ton regard!».
19 Mais Dieu reprit: «Oui, vraiment, Ta femme Sara va T’enfanter un fils, Tu lui donneras le nom d’Isaac. J’établirai Mon Alliance avec lui, comme une Alliance éternelle avec sa descendance après lui.
20 Au sujet d’Ismaël, Je T’ai bien entendu: Je le bénis, Je le ferai fructifier et se multiplier à l’infini; il engendrera douze princes, et Je ferai de lui une grande nation.
21 Quant à Mon Alliance, c’est avec Isaac que Je l’établirai, avec l’enfant que Sara va Te donner l’an prochain à pareille époque.».
22 Lorsque Dieu eut fini de parler avec Abraham, Il s’éleva loin de lui.
23 Abraham prit son fils Ismaël, et tout mâle né dans sa maison ou acquis à prix d’argent; il circoncit la chair de leur prépuce, en ce jour même, comme Dieu le lui avait dit.
24 Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans quand fut circoncise la chair de son prépuce,
25 et Ismaël avait treize ans quand fut circoncise la chair de son prépuce.
26 En ce jour même, Abraham et son fils Ismaël furent circoncis.
27 Tous les hommes de sa maison, nés dans la maison ou acquis d’un étranger à prix d’argent, furent circoncis avec lui.».

lire plus