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Lettre d’un grand-père à son petit-fils

Lettre d’un grand-père à son petit-fils

Lettre d’un grand-père à son petit-fils

« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait! »
– Proverbe –

« Malheur a qui s’est tu, parce qu’il croyait parler dans le désert! »
– Honoré de Balzac –

Introduction.
Mon cher petit-fils,
Cette « Lettre » – assez longue! – est probablement le plus beau cadeau que je Te fais et que je Te ferai de toute ta vie et de toute la mienne. Mon vœu est qu’un jour – proche ou lointain – Tu en prennes conscience et surtout qu’elle Te serve! Bien sûr, cette Lettre n’a nullement besoin d’être entièrement comprise tout de suite. Beaucoup de choses présentement encore insaisissables ne pourront éventuellement être comprises et assimilées que beaucoup plus tard, mais ce n’est pas un problème, parce que cette Lettre vaut … pour Ta vie entière!
Tu portes le nom du premier homme – au moins symbolique -, par conséquent un nom pouvant être qualifié d’archétypique. De ce fait, tout ce qui T’est ici partagé peut aussi valoir pour de nombreux autres jeunes arborant, eux aussi, fièrement leurs seize ans… Et c’est pourquoi cette « Lettre » n’est pas une lettre privée exclusivement destinée à Toi, mais une Lettre ouverte, pouvant profiter à tous ceux qui seront suffisamment ouverts pour la prendre en considération, ne serait-ce qu’en partie…
Tu peux remarquer que je Te parle avec la forme « Tu » avec une majuscule et sans doute Te demandes-Tu pourquoi? Cela n’est, en effet, pas d’un usage courant en français, mais, par exemple, avec le « Du » [« Tu »] allemand – même si l’habitude, malheureusement, à présent, s’en perd – c’est la règle. Cela solennise le fait que le « Tu » n’est nullement une façon de parler indifférente et dépourvue de signification mais une manière de s’adresser directement au Noyau spirituel de l’être – l’être humain véritable – et pas seulement à son être terrestre, sa conscience purement intellectuelle et sentimentale.
Tu es à une époque de la vie où Tes forces terrestres sont encore en pleine croissance, tandis que je suis à une époque de la vie où les miennes déclinent. Sans doute Te souviens-Tu que, lorsque nous faisions la course, lorsque Tu étais encore un enfant, c’est moi qui courais plus vite que Toi. Et puis le moment est arrivé où, au début de l’adolescence, Tu as commencé à me dépasser dans la course. Peut-être était-ce – si mon souvenir est bon – autour de Tes douze ans? A l’époque Tu n’avais pas encore atteint Ton maximum (et probablement encore maintenant!), et moi pas encore mon minimum!
Bien sûr, le rôle pouvant être joué, dans l’éducation d’un jeune, par un grand-père ou une grand-mère n’est pas le même que celui joué par les parents, le père et la mère du jeune. L’un ne remplace pas l’autre. Les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. Sauf circonstances très particulières (enfants orphelins) et aussi en fonction de la grande Loi de l’Attraction du Genre Semblable, les grands-parents ne jouent normalement qu’un rôle d’appoint. Toutefois, l’avantage d’être grand-père ou grand-mère c’est de pouvoir avoir une relation plus facile et plus détendue, parce que, d’une façon générale (sauf si les parents ne sont plus là!), l’autorité n’incombe pas aux grands-parents mais seulement aux parents, ce peut créer une « complicité » plus grande.

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Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris) – Se libérer des fausses croyances

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Visio-Conférence 1er Novembre 2024 à 18H00 (Paris) – Se libérer des fausses des croyances

– Comment naissent les croyances dans l’être humain.

– Tour d’horizon des principales fausses croyances et faux concepts qui impactent négativement notre vie.

– Reconnaître nos fausses croyances pour les modifier, et comment fonctionne ce changement à la lumière de la science moderne en épigénétique.

– Cas concrets de quelques-uns qui y sont parvenus.

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La vingt-cinquième heure

La vingt-cinquième heure

La vingt-cinquième heure

Introduction
Sur le site de l’École de L’Art de Vivre nous avons déjà souvent fait ressortir la catastrophe que constitue l’hyperdomination de l’intellect de nos jours largement prégnante dans le monde. Pour ceux qui cela ne serait pas encore devenu une évidence, il est frappant de voir comment certains auteurs avaient déjà parfaitement compris le processus, il y a déjà trois quarts de siècle ou davantage. C’est, par exemple, le cas de l’écrivain roumain Constant Virgil Gheorghiu avec son célèbre roman « La Vingt-Cinquième Heure ».
Présentation
La « vingt-cinquième heure », c’est celle qui vient après la dernière heure (donc la vingt-quatrième!), celle où même la Venue d’un Messie ne résoudrait rien; une société complètement bureaucratique et bureaucratisée ne peut tolérer la présence de l’esprit, car elle est pratiquement livrée aux monstres que sont devenus les êtres « humains » hyperdominés par leur propre intellect.
C’est aussi et d’abord – avant d’être un film (un film d’Henri Verneuil, sorti en 1967) –
un incroyable livre écrit par le pope roumain Constant Virgil Gheorghiu. Attention, chef d’œuvre!
Les paroles du pope Koruga à son fils Traian…
« La vie n’a jamais de but objectif, à moins qu’on ne désigne ainsi la mort: tout but réel et véritable est subjectif.
La Société technique veut offrir à la vie un but objectif. C’est le meilleur moyen de l’anéantir. Ils ont réduit la vie à une statistique. Mais: «Toute statistique laisse échapper le cas unique en son genre, et plus l’humanité évolue, plus ce sera, précisément, l’unicité de chaque individu et de chaque cas particulier qui comptera.» (Comte H. de Keyserling).
La Société technique progresse exactement dans le sens inverse: elle généralise tout. «C’est à force de généraliser et de chercher, ou de placer toutes les valeurs dans ce qui est général, que l’humanité occidentale a perdu tout sens pour les valeurs de l’unique, et partant de l’existence individuelle. D’où l’immense danger du collectivisme, qu’on le comprenne à la russe ou à l’américaine.»
Et c’est à cause de cela même, que nous pouvons avoir la certitude que cette Société s’écroulera. Tu en parlais d’ailleurs, toi-même, certain soir à Fântâna. La Société de la civilisation technique est devenue incompatible avec la vie de l’individu. Elle étouffe l’homme. Et les hommes meurent de la même mort que les lapins blancs de ton roman. Nous mourrons tous asphyxiés par l’atmosphère toxique de cette Société où ne peuvent se mouvoir que les Esclaves techniques, les Machines et les Citoyens, exactement comme tu voulais le raconter dans ton livre. Les hommes pèchent ainsi gravement et sont coupables envers Dieu.
De toute notre force, nous agissons contre notre propre bien, et surtout contre Dieu. C’est le dernier degré de déchéance jamais atteint par une Société humaine. Et cette Société périra, comme ont péri jusqu’à présent tant et tant de Sociétés au cours de l’histoire, et avant même que l’histoire commence. Les hommes essaient de sauver cette Société par un ordre logique, alors que c’est cet ordre même qui la tue.
Voilà le crime de la Société technique occidentale. Elle tue l’homme vivant – le sacrifiant à la théorie, à l’abstraction, au plan. C’est là, la forme moderne du sacrifice humain. Le bûcher et les autodafés ont été remplacés par le bureau et la statistique – les deux mythes sociaux actuels dans les flammes desquels est consommé le sacrifice humain.
La démocratie, par exemple, est une forme d’organisation sociale nettement supérieure au totalitarisme, mais elle ne représente que la dimension sociale de la vie humaine. Arriver à confondre la démocratie avec le sens même de la vie, c’est tuer la vie de l’homme et la réduire à une seule dimension. C’est la grande faute, commune aux nazis et aux communistes.
La vie humaine n’a de sens que prise et vécue dans son ensemble. Et pour pénétrer le sens ultime de la vie, il faut employer les mêmes outils dont nous nous servons pour comprendre l’art et la religion: les outils de la création artistique, les outils de toute création. Dans la découverte de ce sens ultime de la vie, la raison n’a qu’un rôle secondaire. Les mathématiques, la statistique et la logique ont le même effet, pour la compréhension et l’organisation de la vie humaine, que pour celle d’un concert de Beethoven ou de Mozart.
Mais la Société technique s’entête à arriver à la compréhension de Beethoven et de Raphaël par des calculs mathématiques. Elle s’entête à comprendre la vie humaine et à l’améliorer par des statistiques. Cette tentative est également absurde et dramatique.
Avec ce système, l’homme peut atteindre, dans le meilleur des cas, l’apogée de la perfection sociale. Mais cela ne lui est d’aucun secours. La vie même de l’homme cessera d’exister du moment où elle sera réduite au social, à l’automatique, aux lois de la machine. Ces lois ne pourront jamais donner un sens à la vie humaine. Et si on enlève à la vie son sens – l’unique sens qu’elle possède et qui est totalement gratuit et dépasse la logique – alors, la vie même finit par disparaître. Le sens de la vie est absolument individuel et intime.
La Société contemporaine a rejeté depuis longtemps déjà ces vérités et elle se dirige à une vitesse vertigineuse, avec la force du désespoir, vers d’autres chemins. Et c’est pourquoi les flots du Rhin, du Danube et de la Volga roulent en ce moment des larmes d’esclaves. Ces mêmes larmes empliront le lit de tous les fleuves de l’Europe et de tous les fleuves de la Terre, jusqu’à ce que les mers et les océans débordent de toute l’amertume des hommes esclaves de la Technique, de l’État, de la Bureaucratie, du Capital.
À la fin, Dieu prendra pitié de l’homme – comme Il l’a déjà fait maintes fois. Ensuite – telle l’Arche de Noé sur les flots – les quelques hommes demeurés vraiment hommes [NDLR: donc des êtres humains d’esprit] flotteront par-dessus les remous de ce grand désastre collectif. Et c’est grâce à eux que la race humaine sera sauvée, comme elle l’a déjà été à plusieurs reprises au cours de l’histoire.

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Le monde d’hier

Le monde d’hier

Le monde d’hier

Vers quel monde allons-nous? L’extrait du livre « Le monde d’hier » de l’écrivain autrichien Stefan Zweig est une occasion de réfléchir au genre de monde terrestre que nous désirons pour nous et nos enfants: Le totalitarisme numérique ou le respect de la liberté de l’esprit.
Stefan Zweig place l’époque-charnière en 1914. Pour lui il y a avant la première guerre mondiale et après. Autant dire que le mondialisme avec toutes ses outrances a commencé à ce moment-là.
Après avoir lu le texte ci-dessous, partagez vos aspirations et vos réflexions en commentaires en bas de la page… (Rappel: Il n’est pas nécessaire d’être enregistré pour pouvoir poster. Il est possible de poster un commentaire avec le nom de son choix. Il est possible de dialoguer entre commentateurs…)

«Le monde d’hier»
«Nous avons joui de plus de libertés publiques que la génération d’aujourd’hui» (celle de l’après Première Guerre mondiale), «soumise au service militaire, au service du travail, dans beaucoup de pays à une idéologie de masse, et dans tous, en réalité, livrée sans défense à l’arbitraire d’une politique mondiale stupide».
«Nous pouvions nous consacrer à notre art, à nos inclinations spirituelles, perfectionner notre vie intérieure, d’une manière plus personnelle et plus individuelle, en étant moins dérangés. Une existence cosmopolite nous était possible, le monde entier nous était ouvert. Nous pouvions voyager sans passeport ni visa partout où il nous plaisait, personne n’examinait nos opinions, notre origine, notre race ou notre religion.
Et de fait, rien ne rend peut-être plus palpable l’énorme régression dans laquelle est entrée l’humanité depuis la Première Guerre mondiale, que les restrictions apportées à la liberté de mouvement des hommes et à leurs libertés. Avant 1914, la Terre appartenait à tous ses habitants. Chacun allait où il voulait et y restait aussi longtemps qu’il voulait. Il n’y avait pas de permissions, pas d’autorisations, et cela m’amuse toujours de voir l’étonnement des jeunes lorsque je leur raconte qu’avant 1914, je voyageais en Inde et en Amérique sans avoir de passeport et même n’en avais jamais vu aucun.

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Le conditionnement collectif

Le conditionnement collectif

Le conditionnement collectif

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Mode d’emploi qui marche super bien

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Introduction

L’être humain est-il conditionnable? Le sujet a déjà été examiné. La réponse – tout au moins en ce qui concerne les êtres humains ayant perdu leur libre volonté – est, hélas, oui. En réalité, toutefois, un esprit humain vivant est absolument inconditionnable.

Le texte ci-dessous « Le conditionnement collectif » est tout d’abord présenté par Michel Dogna en ces termes:

Ce texte visionnaire est souvent attribué à Aldous Huxley, auteur du Meilleur des mondes ou à Gunther Anders (1956), Extrait de « L’obsolescence de l’homme ». En fait, il date de 2007 et c’est Serge Carfantan, philosophe et professeur de philosophie qui en est l’auteur (Leçon 163: « Sagesse et révolte »).

Le conditionnement collectif

Et – concernant, cette fois, le conditionnement collectif, voici le texte en question:

«Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.

L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.

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Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur des maladies, des voleurs, de la nuit noire de la rue (ni de la nuit noire de mon âme).

Je n’ai pas peur de quitter les relations qui ne me permettent pas de grandir et {je n’ai pas peur} d’être seul(e).

Je n’ai pas peur de défendre et de faire entendre ma vérité, même si certaines personnes ne l’aiment pas.

Je n’ai pas peur de rencontrer et d’apprendre des nouvelles personnes qui entrent dans ma vie et de parcourir le monde avec seulement une petite valise et peu d’argent dans mon portefeuille, mais avec un esprit plein de curiosité et d’enthousiasme.

Je n’ai pas peur de demander pardon, de changer de look et d’essayer de nouvelles choses.

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La Rédemption

La Rédemption

La Rédemption

Nécessité de la Rédemption
Étant donné que – à part les très peu nombreux Missionnés – « les gens bien ne sont pas/plus sur Terre », pratiquement tous les êtres humains actuellement présents sur la Terre ont besoin, oui, de … Rédemption! Oui, tous les êtres humains, vous, les autres … et moi!
Mais comment cette Rédemption peut-elle s’effectuer? Concernant la Rédemption il y a l’aspect collectif et l’aspect individuel. L’aspect collectif est surtout théologique; la Rédemption serait essentiellement le fait du Rédempteur. A part croire en Lui, les bénéficiaires n’auraient quasiment rien à faire pour être rachetés. Leur Salut serait assuré par un Autre qu’eux…
La Doctrine de la Justification
C’est ainsi qu’est née, par exemple, la « Doctrine de la Justification ». La Justification signifie ici: Comment se justifier devant Dieu. Naturellement, il ne s’agit pas ici de tenter de s’auto-justifier soi-même avec des mots surgis de l’intellect, dans le sens de s’auto-disculper vis-à-vis de ses fautes. Devant le Juge Suprême, cela ne marche pas!
Il s’agit donc de se justifier spirituellement devant Dieu, autrement dit de pouvoir paraître devant Lui en qualité de Juste. Au sujet de cette « Doctrine de la Justification » il existe, dans une tentative de rapprochement doctrinal inter-églises chrétiennes, une « Déclaration conjointe de la Fédération Luthérienne Mondiale et de l’Église Catholique ». Il existe même une « Science du Salut » appelée la Sotériologie, rien que cela!
Jésus comme Rédempteur
Étant donné que cela déjà été fait, nous n’approfondirons pas ici en détails cette Doctrine de la Rédemption entièrement centrée sur le Sacrifice de Jésus. Un faux sens lui a été donné. L’assassinat du plus Innocent qui soit ne pouvait racheter personne, bien au contraire! Cela ne pouvait que charger encore bien davantage le karma des pécheurs.
Question: Mais si Jésus n’est pas mort sur la croix dans le but d’expier nos péchés à notre place, peut-Il toujours être désigné comme étant le Rédempteur? La réponse à cette question est clairement oui. Il suffit juste de comprendre que la Rédemption ne réside pas dans le fait d’expier nos péchés à notre place – ce que l’Omni-Justice Divine ne permet clairement pas! – mais dans le fait – avec tous les risques que cela comporte! – d’apporter jusque sur la Terre largement enténébrée la Parole de la Vérité Divine seule capable de montrer aux êtres humains profondément déchus le Chemin du Salut, qui, pour eux, déjà à cette époque, était déjà perdu.
En effet, les paroles des Prophètes déjà envoyés par Dieu ne suffisaient plus à ramener les êtres humains perdus vers la Lumière. Il fallait – venu d’En Haut – un Secours plus incisif que Seule une vivante Partie de DIEU Inentéallique (= Inqualifiable, sans nature propre ni attributs, totalement Indépendant) pouvait encore apporter. Ce fut une Mission d’urgence. Si Jésus n’était pas alors venu, plus aucun être humain de la Terre encore sur Terre ne pouvait plus être sauvé!

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Le pouvoir de l’argent – Par Eva-Margret Stumpf

Le pouvoir de l’argent – Par Eva-Margret Stumpf

Le pouvoir de l’argent

Par Eva-Margret Stumpf

Tous ceux qui vivent aujourd’hui l’adorent, les uns plus, les autres moins. Mais combien éphémère est sa puissance, combien incertain {est} son fondement! Vous ne devriez pas construire dessus! Il passe, comme tout ce qui est sur la Terre: il ne reste rien {d’autre} que de la poussière.

« Amassez des Trésors qui soient impérissables », vous a déjà dit JÉSUS. IL voulait dire par là: Trésors de l’esprit, Trésors du Cœur, expériences vécues en tous genres. Seulement cela reste, comme possession impérissable de l’âme lorsqu’elle passe de l’autre côté dans le royaume fin-matériel. Riche d’expériences…, riche de connaissances, {c’est ainsi que} vous devriez partir de cette Terre – alors vous ne reviendriez pas pauvre comme un mendiant dans l’Au-delà.

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