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L’Art de Transmettre

L’Art de Transmettre

L’Art de Transmettre
La Transmission ou le Donner-Plus-Loin
Transmettre des Valeurs spirituelles est, avant d’être un acte commercial, un Art. Et c’est cet Art que veut cultiver l’École de L’Art de Vivre.
La Transmission ou le Donner-plus-loin
Afin que, à ce sujet, tout soit parfaitement clair dans l’esprit des bénéficiaires d’une Transmission, il est utile, voire nécessaire, de faire clairement ressortir les différences existant entre une « Transmission » – Nouveau Concept – et une « Diffusion »  « classique »…
La Transmission – que l’on peut aussi, à l’image du Concept allemand de « Weitergeben », appeler le « Donner-plus-loin » – est alors un Acte spirituel, qui engage totalement le Transmetteur, alors que la diffusion est essentiellement un acte commercial qui n’engage pas ou peu le diffuseur.

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L’intellect peut-il aider à la progression spirituelle?

L’intellect peut-il aider à la progression spirituelle?

L’intellect peut-il aider à la progression spirituelle?

Il est opportun de comparer la situation de l’intellect en regard de la quête spirituelle avec celle qu’a la technique – qui procède de l’intellect – en regard de la création artistique.
L’essence de l’art, c’est l’inspiration [1]; dans le processus de l’inspiration – de nature spirituelle – l’intellect, en tant que tel, n’a rien à voir; la technique ne vient qu’après. Quel est son but? Donner à l’esprit l’instrument, l’outil nécessaire, pour traduire cette inspiration sur le plan terrestre, gros-matériel.

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Le Cosmos Intérieur – Par Jean Choisel

Le Cosmos Intérieur – Par Jean Choisel

LE COSMOS INTÉRIEUR
«Connais-Toi Toi-même Et Tu connaîtras l’Univers et les Dieux!»
– Inscription au fronton du Temple de Delphes –
Jean Choisel
(1921-2001)
Nous partirons seulement de l’origine de cet esprit qui, elle, ne se situe pas au Sommet de la Création, mais beaucoup plus bas, très au-dessous de ce Sommet.
L’Homme, tel que nous le connaissons, étant une créature – une Création de Dieu – il est impossible, si l’on veut s’en faire une juste image, de le séparer de la Création dans laquelle il a pris forme et dont l’existence est absolument fondamentale, au sens littéral du terme, pour sa formation. Car la Création constitue le substratum de l’être humain, tout comme chaque plante et chaque être vivant est, ici-bas, le produit du sol sur lequel il vit:
L’existence de l’homme est donc ainsi subordonnée à l’existence préalable de la Création. C’est la raison pour laquelle le Texte de la Genèse enseigne que furent créés le Ciel et la Terre avec tout ce qu’ils contiennent avant que le Créateur ne formât l’homme de la substance même de la Création.
Cette explication de la Genèse se trouve, d’ailleurs, en parfait accord avec les découvertes scientifiques dans le domaine de l’évolution, telle qu’elle s’est accomplie ici-bas. On sait en effet que l’homme fut le dernier-né dans l’échelle des êtres vivants.
C’est pourquoi, afin de montrer comment s’est constitué l’être humain que nous sommes, nous allons être dans l’obligation de schématiser d’abord à grands traits, et en partant d’en haut, la structure immanente et transcendante de la Création.
LA CRÉATION
Une formule dynamique d’Aristote à propos de Dieu, formule reprise ultérieurement par Thomas d’Aquin, explique que «Dieu est Energie pure».

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La Loi de la Pesanteur et le Destin

La Loi de la Pesanteur et le Destin

La Loi de la Pesanteur et le Destin

«L’on peut progresser de deux manières, vers le Haut ou vers le bas.»

«Celui qui s’élève sera abaissé, celui qui s’abaisse sera élevé.»
– Jésus –

La compréhension correcte des Paroles citées en Exergue exige une juste attitude intérieure. Elle exige de l’être humain d’avoir reconnu ce qu’est l’être humain lui-même et l’Activité provoquée dans la Création par la Loi de la Pesanteur Spirituelle.
L’être humain, comme toute « chose » dans la Création, est, en effet, un « ludion ». Un ludion, qui monte ou qui descend…
Un tel ludion est soumis à des inflexions du Destin. À chaque inflexion, sa courbe de vie, elle aussi, monte ou descend.
Le mot « ludion », de la même famille que l’adjectif « ludique », vient du latin « ludus, ludi », qui signifie « jeu ».
Le « ludion » désigne donc un jouet, qui, placé dans un milieu de densité comparable au sien, va pouvoir donner lieu à d’intéressantes observations.
Le ludion tend, toujours, en effet, sous l’effet de la Loi de la Pesanteur agissant sur lui-même comme sur le milieu – liquide ou gazeux – dans lequel il se trouve, à s’élever ou à s’abaisser jusqu’au niveau correspondant à sa propre légèreté – ou lourdeur – intérieure, niveau auquel il va se stabiliser, jusqu’à ce que se produise une modification soit de sa lourdeur ou densité propre soit de celle du milieu où il se trouve.
En réalité, cela semble un jeu ou un jouet, parce que l’être humain, apparemment ballotté par le sort, demeure fondamentalement ignorant de la grande Simplicité existant dans l’Activité de la Loi de la Pesanteur. Il l’a, certes, reconnue pour les phénomènes extérieurs dans le domaine des sciences physiques, mais pas pour sa propre vie intérieure. Et là est sa grande lacune.
En ce sens, le ludion humain a l’impression d’être lui-même un « jouet », celui du hasard, et cela est faux. Car s’il est totalement vrai que l’être humain est un ludion, il n’est pas, pour autant, un jouet, car tout son destin obéit à des Lois rigoureuses.
Pour cette fois, nous voulons seulement considérer les effets de la Loi la plus fondamentale de la Création, la Loi de la Pesanteur.

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«Ignatius, ou une causerie sous le châtaignier»

«Ignatius, ou une causerie sous le châtaignier»

Extrait du livre: «Ignatius, ou une causerie     sous le châtaignier» …

Roman initiatique

L’action se déroule dans le sud de la France sur la terrasse d’une place ensoleillée où quelques amis sont réunis autour d’une table pour parler, un peu à la manière du «Neveu de Rameau» de Denis Diderot…

***

« Ce monde est perdu, dit l’invité surprise, je suis bien d’accord avec vous, mes chers amis. Mais, en fait, il s’est perdu, car il a perdu de vue son but et son orientation. Et un monde sans idéal est un monde agonisant…
Comment cela?
Commençons par la fin: pour survivre, le monde doit, pour parler votre jargon, se réinitialiser, comme votre ordinateur auquel on transmet régulièrement de nouvelles données. Il en va de même pour la terre qui doit se soumettre au programme d’une Volonté Supérieure et non selon les intérêts égotiques de quelques-uns qui pilotent les masses endormies.
Cela va créer un choc frontal entre l’ancien qui résiste – qui est déjà mort! – et le nouveau, qui est encore un mirage, avec de nouveaux concepts et de nouveaux paradigmes que le cerveau humain, tellement formaté, ne peux concevoir aujourd’hui. Un monde en pleine vie qui supplante un monde agonisant, déjà moribond!
Oui! Nous savons que le monde vit une transformation inédite. Mais différente du Déluge et de la fin de l’Atlantide. Après l’Atlantide, une autre civilisation est née, suivie d’autres, par cycle de deux mille ans environ. Une autre chance, en quelque sorte, du fait que le grand Cycle n’était pas achevé. Mais aujourd’hui, les prophéties doivent se réaliser. Et c’est la fin définitive d’un temps.
C’est ce qu’on dit un peu partout chez les bobos du new-âge.
Les gens pressentent qu’il se passe quelque chose, mais en ont-ils réellement conscience? Probablement pas. Ou bien bâtissent-ils, comme c’est à la mode, de nouveau refuges comme des terriers pour se protéger des catastrophes, ou bien ils se voilent la face pour fuir l’inexorable et poursuivent leurs activités sur les mêmes bases pour se donner l’impression d’exister. Dans les deux cas, c’est une erreur.
Ils cherchent à vivre, c’est humain!
Il ne faut pas confondre vivre et exister: qu’est-ce qu’exister pour la quasi-totalité des vivants? Ils bougent, se déplacent comme des fourmis, mais, en réalité, ils sont immobiles. Ils gigotent, se regroupent, discutent, consomment, se défoulent, rient, boivent se reproduisent, mais n’installent leur insipide routine qu’autour de choses matérielles: en fait, ils sont dans le déni de réalité.

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Justice des hommes et Justice de Dieu

Justice des hommes et Justice de Dieu

JUSTICE DES HOMMES ET JUSTICE DE DIEU
Justice des hommes et Justice de Dieu
La Justice de Dieu et la justice des êtres humains devraient être une seule chose. Malheureusement, elles sont deux.
C’est déjà ce qui ressort de cette Parole du Fils de Dieu:
«Si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens,
vous n’entrerez certainement pas dans le Royaume des Cieux.»
(Matthieu V, 20)
C’est précisément ce que l’on peut constater lorsque l’on se livre à une rigoureuse observation autour de soi, l’on s’aperçoit très vite que la véritable Justice ne règne pas dans la «justice» [1] rendue par les êtres humains; il n’y a pas identité de l’une et de l’autre, mais, au contraire, un véritable abîme a été creusé par les êtres humains entre la véritable Justice – la Justice Divine – et leur justice à eux. 
Sans doute est-il opportun d’essayer de savoir pourquoi il en est ainsi et ce qu’il serait possible de faire pour réunifier ce qui devrait être Un.
Car la Parole de Jésus:
 «Que l’être humain ne sépare pas ce que Dieu a uni!»
(Matthieu XIX, 6)
peut aussi se rapporter à cela: l’application des mêmes Lois dans les mondes spirituel et matériel, dans l’Au-delà et l’En-deçà.
La première explication à ce «divorce»-là, c’est que l’être humain juge selon les apparences; il peut, d’ailleurs, difficilement faire autrement, car:
«Dieu Seul sonde les reins (= la Pureté)
et les cœurs.» (= l’Amour).

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Les Notions Justes

Les Notions Justes

LES NOTIONS JUSTES

Les Notions Justes sont les Notions telles qu’elles existent dans le Plan Spirituel. Il est très important d’avoir des Notions Justes en tout. Sinon la confusion est assurée.
Victor Hugo a écrit: « Le mot, qu’on le sache est un être vivant. La main du penseur vibre et tremble en l’écrivant ». Il a aussi déclaré: « Les mots sont les mystérieux passants de l’âme »…
Quant à Johann Wolfgang von Gœthe il a écrit: « Un mot écrit est semblable à une porte ».
Tous les deux avaient déjà compris l’essentiel, à savoir: De bas en haut nous avons: Le Mot – L’Image – La Notion. C’est un triple accord. La Notion présente dans le Mot tend naturellement à son affranchissement.
Les Notions sont spécifiquement spirituelles. D’un point de vue plus terrestre, en langue française, l’on va surtout parler de Concepts. Le Concept est, en quelque sorte une Incarnation terrestre de la Notion.
Entre le Mot et la Notion il y a l’Image. Dans l’Au-delà, selon la hauteur à laquelle l’on se trouve, l’on ne parle pas avec des mots mais avec soit des Notions soit des Images. L’esprit saisit la Notion, l’âme perçoit l’Image, l’intellect terrestre comprend les mots.
Dans les langues anciennes, comme l’ancien égyptien avec ses hiéroglyphes, se trouvent souvent mêlées les images et les mots. Personne n’avait pensé avant Jean-François Champollion que les hiéroglyphes comportaient à la fois des images et des mots. Le premier il a compris cela et c’est pour cela que c’est lui qui, à l’aide de la Pierre de Rosette, le premier, a réussi à déchiffrer l’ancien égyptien.

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