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Comment être en bonne Santé?

Comment être en bonne Santé?

Comment être en bonne Santé?

L’être humain, victime de sa biologie

«Si Tu veux être en bonne Santé, alors soigne Ton corps et Ton esprit.»

Comment être en bonne santé?
En étant Un avec soi-même.
L’Unicité
L’être humain est un germe d’esprit en cours d’évolution.
Sa nature spirituelle lui confère son unicité.
Dans l’Unicité – être un avec soi-même – réside la source du Bonheur, de la Paix et de la Santé.
La dualité
Comment la dualité peut-elle exister dans l’être humain terrestre?
L’être humain terrestre est un esprit incarné dans un corps gros-matériel.
Malgré cette incarnation, l’être humain devrait toujours être unitaire, un avec lui-même.
Mais, bien souvent, il ne l’est plus, et là commencent les problèmes: il devient double ou duel; il entre en duel contre lui-même.
Le mal fondamental vient donc de la dualité: Une partie s’oppose à une autre.
Comment la dualité se manifeste-t-elle en l’être humain?
Comment peut-on éclairer cela?
Le bon Chemin à suivre pour chaque être humain lui est donné par sa voix intérieure.
Le problème a, par exemple, bien été observé par l’Apôtre Paul et arrive souvent ainsi:
«Je ne fais pas le Bien que je voudrais et fais le mal que je ne voudrais pas», dit l’Apôtre Paul, observant ce terrible conflit en lui.
En ce cas, il y a deux «Je» en l’être humain, ou, plus précisément, il y a un «Je», l’esprit, opposé au «moi», l’intellect.
Ceci est le conflit fondamental.
L’explication, apportée par Paul de Tarse, dans son Épitre aux Romains, est la suivante:
«Nous savons, en effet, que la Loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché».
Nous avons donc ici, exprimées par Paul, l’opposition, la dualité, spirituel{le} {d’un côté}/charnel{le} {de l’autre}.
Il explicite:
«Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.».
Donc, comme déjà vu, deux «Je» (ou un «Je» et un «moi»), le conflit fondamental.
Il importe fort de bien identifier ces deux «Je».
Paul développe:
«Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne.».
Le premier «je» (le «moi») en lui fait le mal; c’est, dit-il, la partie «charnelle» (intellectuelle), «vendue au péché».
Mais un autre «Je», une autre partie en lui, ne veut pas faire ce qu’il fait. Ceci montre qu’il vaut quand même mieux que ses actes; ce «Je»-là est capable de reconnaître le caractère bon, juste, sage et bienveillant de la Loi.
L’on peut vouloir autrement que ce que l’on fait et même que ce que l’on dit ou pense. Ceci est facteur de dualité et introduit des distorsions entre les formes {nées} du vouloir et celles {nées} des pensées, paroles ou actions.

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Une pollution que l’on ignore…

Une pollution que l’on ignore…

Une pollution que l’on ignore…

Lorsque les plages sont polluées…

Sur les plages, l’été, à juste titre, souvent, de nombreux estivants se plaignent de la pollution envahissant le rivage: déchets en matière plastique, emballages divers, débris variés, canettes de bière, algues vertes, etc.
Sévissant aussi sur ces mêmes plages, il est, toutefois, une pollution invisible, dont quasiment personne ne se plaint, mais qui, en réalité, est bien plus polluante que toute la pollution gros-matérielle constatable dans la matière grossière lourde: C’est la pollution de matière grossière fine qui entoure tous les corps quasi-nus – en particulier les corps féminins – confortablement installés sur ces plages.
Comment naît cette pollution?
Au début du XXème siècle le niveau moral des populations occidentales était déjà tombé bien bas. Mais, au cours du XXème siècle la moralité s’est encore bien plus considérablement dégradée. Ce qui est stupéfiant c’est de voir avec quelle énorme vitesse le clair regard pour distinguer la moralité de l’immoralité s’est troublé, comment la faculté de jugement et de discernement s’est perdue, et comment la capacité de compréhension, en cela, s’est complètement métamorphosée, de sorte que beaucoup de ce qui, encore peu auparavant, aurait déclenché dégoût et mépris, est maintenant très rapidement accepté – voire même approuvé – comme étant quelque chose de tout à fait naturel et normal, et que cela n’étonne (quasiment) plus personne.
A ce sujet Augustin d’Hippone a écrit:
 «A force de tout voir on finit par tout supporter…
  A force de tout supporter on finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer on finit par tout accepter…
A force de tout accepter on finit par tout approuver!».
Si nous regardons autour de nous, si nous considérons les lectures, les danses, l’habillement, nous voyons que les êtres humains de l’époque actuelle, encore plus que cela n’est, auparavant, jamais arrivé, se sont efforcés, par le renversement de toutes les barrières entre les deux sexes, de systématiquement troubler la pureté de l’Intuition. C’est un véritable déferlement d’impudicité.

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Quelle différence y a-t-il entre Foi et Conviction?

Quelle différence y a-t-il entre Foi et Conviction?

Quelle différence y a-t-il entre Foi et Conviction?

Dans la conception courante la Foi est souvent associée au domaine religieux. Ce n’est certes pas faux, mais cela n’en est pas moins une vue partielle, parce qu’en réalité foi signifie croyance (en allemand: «Foi» se dit «Glaube» et «croire» «glauben») et que, dans tous les domaines et pas seulement dans celui de la croyance religieuse, tous les êtres humains sont bardés de croyances diverses, puisque c’est précisément à partir de ces croyances qui sont les leurs qu’ils s’efforcent de faire les indispensables choix auxquels, inévitablement, leur vie quotidienne les confronte.
Avoir la foi veut donc dire croire, mais si l’on croit cela signifie certes une adhésion envers ce à quoi on croit mais en même temps cela signifie aussi un doute, car si je crois cela veut certes dire «je pense» ou «je suppose» ou même «j’espère», mais cela veut aussi dire «je n’en suis pas {tout à fait} sûr»!
La Foi, si noble puisse-t-elle être, est donc insuffisante; il y faut quelque chose de plus. Avant d’essayer de savoir ce qu’est ce «quelque chose de plus» qui serait le degré le plus élevé de la Foi il nous faut, d’abord, essayer de savoir en quoi tient la limitation intrinsèque de la Foi. Des Paroles du Christ peuvent ici nous aider, en particulier lorsqu’Il dit à son Apôtre Thomas, aujourd’hui considéré comme le champion du doute sceptique: «Tu as cru parce que Tu as vu, mais heureux celui qui croit sans avoir vu!».
Dans la Foi il y a, à l’évidence, un aspect subjectif. Par exemple, si je crois en Jésus, (je pourrais aussi prendre comme exemple n’importe quel Maître spirituel comme Bouddha, Lao-Tsé, Zoroastre, Mahomet, etc.) je crois aussi en Ses Paroles, même si je ne les comprends pas, du simple fait que ce sont Ses Paroles ou qu’elles me sont présentées comme telles. Donc ma foi – ou ma croyance – dans les Paroles de Jésus ne vient pas forcément de mon expérience personnelle de la Vérité de Ses Paroles mais de la confiance globale que j’ai dans la Personne de Jésus.
Si, en particulier, je suis convaincu que, – ainsi qu’Il l’a Lui-même clairement affirmé – Jésus est le Fils de Dieu, alors, sachant que le Fils de Dieu, comme Dieu Lui-même, ne peut ni Se tromper ni nous tromper, alors, même si je ne comprends pas ou pas complètement Ses Paroles, je sais que cette insuffisance de vient pas de Lui mais seulement de moi! Ce qui, aujourd’hui, m’est encore obscur me deviendra, un jour, parfaitement clair, lorsque mon entendement aura progressé.

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L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

Sur la Montagne de l’Éternel, Siddharta Bouddha  avait fondé une École. Pour celle-ci il promulgua des Lois:

Les Lois de l’École
Ces Lois devaient valoir pour tous les Adhérents. Pour l’École, il en instaura encore spécialement:
– «Ne buvez pas de boissons enivrantes. Elles vous rendent idiots et vous conduisent au péché.
– Vivez chastement et de façon disciplinée. Baignez-vous tous les jours et soignez votre corps par remerciement envers Celui qui vous l’a donné.
– Ne mentez pas. {Si vous mentez,} c’est méprisable et {cela} vous rabaisse, vous ainsi que celui auquel vous mentez. Nous sommes tous dignes de dire la Vérité. Ne mentez pas non plus en action en agissant autrement que ce que vous pensez et ressentez.
– Que personne ne prenne à l’autre ce qui est sien.»

Lorsque Siddharta eut donné ces Lois, il demanda à tous s’ils voulaient les reconnaître.
Une joyeuse promesse lui répondit.
Maintenant, il était, à  proprement parler, prévu que les élèves avec leurs Enseignants devaient se rendre dans l’une des grandes salles de l’école pour y entendre ce que Siddharta avait à leur dire. Mais, puisque tant d’invités étaient venus et qu’en outre tous les autres Appartenants à la Colonie avaient prié de pouvoir aussi l’écouter, l’on demeura, à l’air libre, sur la place, d’autant plus que le Soleil ne brûlait pas encore trop.

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Avoir raison, agir juste [1] – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste [1] – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste
Par Lucien Siffrid

L’effondrement actuel de l’histoire de l’humanité est le fruit de la pensée humaine! Mais puisque l’Évolution et l’Édification reposent dans la Volonté de Dieu, au point de départ, la pensée humaine doit être fondée sur une erreur funeste. Sinon, en effet, le fruit ne pourrait pas être l’effondrement total.
Cette erreur fondamentale est la déformation à la base de toute pensée humaine. Les êtres humains ne sont plus capables de s’adapter dans le grand Devenir en recevant dans l’Humilité, de s’incliner joyeusement en œuvrant au point de départ de toute existence! L’être humain ne veut que combattre, il veut contraindre la Nature. Il se considère comme le point de départ de toute connaissance!
Pour cette raison, toutes les pensées, les paroles et les actes de l’homme qui ne vibrent pas dans la Volonté de Dieu, qui n’irradient pas la Force convaincante de l’Origine Unique en Dieu, portent le sceau de la fausseté et conduisent vers le bas.
* * *
Plusieurs personnes de connaissance sont cordialement assises ensemble et s’entretiennent sur le thème très prisé de l’automobile. Chacun apporte quelque chose de nouveau, connaît une amélioration manifeste à propos de cet intéressant domaine.
Chacun dame le pion à son voisin, le bat avec des connaissances spécialisées sur le sujet encore plus grandes, jusqu’à ce que celui-ci déballe de ses expériences les effets les plus nouveaux. Et cela continue ainsi de suite.
Un tel savoir émerveillerait un profane. Le théâtre de cette conversation animée est un local dans une grande ville, dans lequel, entre autres, circulent aussi des grands du sport international.
A une table voisine est assis, anonyme, un très important spécialiste de l’automobile. Il suit avec un intérêt soutenu les propos apparemment dus à des hommes de métier des amateurs de l’automobile. Il serait volontiers intervenu pour montrer que les suppositions émises excèdent de très loin le royaume du vraisemblable et trahissent une grande méconnaissance en la matière. Cependant, il se tient à l’écart, car il a décidé d’observer jusqu’à quel point la prétention à vouloir-mieux-savoir peut croître chez de tels gens inexpérimentés.
Une seule phrase aurait suffi pour attirer l’attention sur lui, une phrase par laquelle la «surenchère» mutuelle aurait trouvé une fin.

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La chair ressuscite-t-elle?

La chair ressuscite-t-elle?

La chair ressuscite-t-elle?

Une affirmation présente dans le « Credo » catholique
Tous les Dimanches, lors de la messe dominicale, des centaines de millions de Chrétiens catholiques l’affirment en récitant – ou même en chantant – le « Credo » [« Je crois »] (aussi appelé « Symbole des Apôtres » ou ‘Symbole de Nicée »):
 « Je crois à la résurrection de la chair ».
Sur le site officiel de l’église catholique en France il est possible de lire:
« Résurrection de la chair: Signifie que l’état définitif de l’homme ne sera pas seulement l’âme spirituelle séparée du corps, mais que notre corps mortel reprendra vie à la fin des temps, il sera transfiguré et rendu «spirituel». A l’image du Christ, nous sommes appelés à revêtir ce corps glorieux dont parle Saint Paul (Ph. 3, 21). Il nous faut comprendre notre propre résurrection à la lumière de celle du Christ, auquel le Père veut nous conformer par la puissance de l’Esprit Saint. »
Le contexte est le suivant (c’est la fin – troisième partie – du Credo): c’est l’avant-dernière sentence:
 «Je crois au Saint-Esprit.»
«{Je crois} à la sainte Église catholique.»
 «{Je crois] à la communion des saints.»
«{Je crois} à la rémission des péchés.»
 «{Je crois} à la résurrection de la chair.»
 «Je crois à la Vie éternelle.»
«Amen.»
Pour l’église « résurrection de la chair » et « résurrection des morts » veulent dire la même chose.
Sur quoi se base l’église pour affirmer son dogme de la résurrection de la chair? Certes, c’est une conception naïve, mais repose-t-elle sur quelque chose de présent dans la Bible? Par exemple, dans sa première Épitre aux Corinthiens l’Apôtre Paul – croyait-il vraiment à la « résurrection de la chair »? – écrit: «La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles et nous serons changés.» (Épître aux Corinthiens 1 – V, 52).
La résurrection de la chair face aux Lois de la Création
Une telle « résurrection de la chair » est-elle conforme aux Lois de la Création?, voilà la bonne question à se poser.

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Les trois Lois Fondamentales et la constitution de l’Univers

Les trois Lois Fondamentales et la constitution de l’Univers

Les trois Lois Fondamentales et la constitution de l’Univers

Il existe trois Lois Fondamentales dans tout ce qui existe.
Ces trois Lois sont le Reflet de la Trinité Divine.
Elles ont notamment présidé à la formation de l’Univers.
Deux Lois sont, dans leurs effets, à cet égard, assez bien reconnues d’une partie de la science, mais la troisième reste encore largement non reconnue, de sorte qu’elle n’est, le plus souvent, pas du tout nommée.
La tendance, chez un certain nombre de spiritualistes et/ou de scientifiques «avant-gardistes», serait, maintenant, de croire que l’Univers a toujours existé et existera toujours. Il n’en est pourtant pas ainsi.
Il existera toujours, si le Créateur le décide ainsi, en fonction de l’évolution de cet Univers, mais cela est et demeure soumis à Son Appréciation souveraine. Il est donc, par nature, seulement éphémère, dans le sens où il dépend du Bon Vouloir Divin.
L’Univers a eu un commencement, et ce qui a un commencement peut aussi avoir une fin.
Deux erreurs fondamentales ont largement cours aujourd’hui:
– La première est de croire que Dieu serait inclus – dilué – dans l’Univers créé par lui. C’est l’illusion «panthéiste».
– La seconde est de croire que l’être humain participerait lui-même à la Divinité, au terme d’une évolution bien conduite. C’est l’illusion d’être soi-même « divin ».
Ces deux erreurs complémentaires sont les deux faces d’une même fausseté, découlant de la présomption, elle-même liée à l’étroitesse de vue.
Dieu est et demeure en dehors de la Création, dont l’Univers matériel n’est qu’une toute petite partie. Il est le Créateur; la Création est Son Œuvre. L’Œuvre, comme toute œuvre, peut disparaître sans que le Créateur – l’Auteur de l’Œuvre – en soit Lui-même affecté en quoi que ce soit.

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Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Un grand écrivain classique français (Blaise Pascal) a dit, avec justesse que l’être humain se doit d’être, face à l’expérience de la vie, comme une « cire vierge ». Il entendait par là qu’il doit être capable d’accueillir le Neuf sans prévention, afin de pouvoir réellement l’expérimenter en lui-même.
Une telle attitude ne signifie pas aveuglément tout « gober » sans faire preuve de discernement; elle signifie, sans faire de barrière avec le mental, tout accueillir en soi, exactement comme le fait un enfant, avec naturel et spontanéité, de sorte à pouvoir l’expérimenter à l’intérieur.
La justesse d’une assertion ne peut, en effet, pas être reconnue avec l’intellect (le mental) mais seulement avec l’intériorité de l’être, avec la voix intérieure, l’intuition, qui est le mode d’expression de l’esprit dans l’être humain.
Si, à cause de la présomption, dans l’illusion de déjà savoir, l’intellect – ou le mental – fait, d’emblée, barrage ou obstacle à la pénétration d’une idée nouvelle à l’intérieur de l’être, alors cette idée nouvelle est aussitôt écartée ou repoussée, avant même que l’esprit – c’est-à-dire l’être réel – ait eu la possibilité de faire l’expérience de cette assertion.
Or sachant que seul l’esprit – telle une ardente Flamme – est capable de reconnaître la Vérité, que se passe-t-il si l’intellect fait écran et empêche les in-formations de pénétrer à l’intérieur?
En dépit de cette nécessité d’ouverture la reconnaissance de la Vérité n’en est pas moins extrêmement rapide, car l’Intuition soupèse à la vitesse de l’éclair. C’est, au contraire, les pénibles et laborieuses approches intellectuelles qui sont grandement compliquées et dévoreuses de temps.

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La douleur, c’est la vie!

La douleur, c’est la vie!

La douleur, c’est la vie!

Une autre approche de la douleur

Introduction
« Il T’est encore accordé de souffrir! » C’est ce qu’entendit la stigmatisée de Konnersreuth, Therese Neumann, sur son lit de douleur… Comment la souffrance peut-elle devenir une grâce?
L’être humain n’aime généralement pas la douleur.
D’ordinaire, l’être humain fuit la douleur; il n’aime pas avoir mal. Alors, pour réfréner ou refouler la douleur, il a recours, tant et plus, à des analgésiques, à des antalgiques, à des anesthésiants. Pourtant, avec toute cette chimie qui bloque les processus de transmission de la douleur, là où cela souffre, au cerveau, là où cela éprouve, l’on rentre dans une logique de mort, pas dans une logique de vie.
Des maux à la place des mots
Les maux inexprimés doivent s’exprimer autrement, donc à un autre niveau. Ce niveau ne pouvant pas se tenir plus haut (pour cela il faudrait un accroissement de la conscience, alors que la non expression des maux implique, au contraire, un déficit de la conscience!) il se tient donc forcément plus bas. Le niveau se tenant plus bas que le niveau psychique c’est le niveau physique. Voilà pourquoi les maux psychiques non dits avec des mots deviennent des maux physiques.
C’est que la douleur a une fonction; elle remet de la vie là où il y a eu de la mort. Toute douleur a toujours un rôle de compensation. Au point de départ le processus est celui d’un basculement vers le bas, de plan en plan… Quelque chose que l’être humain n’accepte pas de vivre sur le plan psychique il l’enfouit plus bas en lui-même, dans son corps terrestre, c’est ainsi qu’il somatise. Le refus de vivre quelque chose craint ou jugé désagréable a ainsi été transféré ou transposé à un plan inférieur. C’est ainsi qu’en voulant se protéger, à l’arrivée, en fait, l’être humain s’auto-punit lui-même.
Le comportement juste et bénéfique est pourtant non dans la fuite ou le refoulement mais bien dans la pleine et totale acceptation de tout ce qui arrive. Et, étant donné que tout ce qui arrive vient toujours de soi-même, il vaut toujours beaucoup mieux toujours tout accepter, au fur et à mesure que cela se présente, puisque, de toutes façons, « c’est dans le programme » et que nous ne pouvons donc pas y échapper. A ce sujet Jésus le Christ disait déjà: « Tu ne sortiras pas d’ici que Tu n’aies payé le dernier sou! ».
Souffrir pour la vérité et pour la justice signifie tout accepter, tout vaincre, aller au bout de tout.

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«Si je n’ai pas l’Amour…» – Par Paul de Tarse

«Si je n’ai pas l’Amour…» – Par Paul de Tarse

«Si je n’ai pas l’Amour…»

« Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges, si je n’ai pas l’Amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j’aurais le Don de Prophétie, la science de tous les Mystères et toute la Connaissance, quand j’aurais même toute la Foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’Amour, cela ne me sert de rien.
L’Amour est patient, il est plein de Bonté; l’Amour n’est point envieux; l’Amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la Vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
L’Amour ne périt jamais. Les Prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

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