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Rancœur et rancune

Rancœur et rancune

Rancœur et rancune

La rancĹ“ur est toujours injuste; la rancune est toujours injustifiĂ©e. RancĹ“ur et rancune sont de vĂ©ritables poisons pour l’âme de ceux qui les Ă©prouvent. Elles s’installent souvent sans faire de bruit, après une dĂ©ception, une trahison, une injustice apparente ou des paroles mĂ©chantes et blessantes. Mais rien de ce qui peut arriver Ă  un ĂŞtre humain ne peut jamais justifier la rancĹ“ur, encore moins la rancune.
Au dĂ©but, l’on s’imagine que conserver une telle colère nous protège. L’on suppose qu’en entretenant sa blessure, l’on n’oubliera pas de si tĂ´t ce que l’on nous a fait comme « vacherie ». Mais, avec le temps, cette douleur auto-entretenue finit surtout par consumer de l’intĂ©rieur celui qui se complait Ă  la faire revivre et Ă  entretenir les querelles.
La diffĂ©rence entre la rancĹ“ur et la rancune, c’est que si la rancĹ“ur est incluse dans la rancune, elle ne souhaite ou ne prĂ©mĂ©dite pas forcĂ©ment pour autant la vengeance, alors que la rancune, pour le moins, souhaite le malheur pour autrui jugĂ© – Ă  tort ou Ă  raison – responsable du malheur qui accable le rancunier.
Observons ceux qui, autour de nous, sont encore soumis Ă  des humeurs bien humaines, qui se sentent offensĂ©s ou repoussĂ©s par les autres, qui, d’une façon gĂ©nĂ©rale, ne pensent qu’Ă  eux, ainsi que le font de semblables individus, qui ont constamment de l’acrimonie ou de la rancĹ“ur envers les autres et parfois mĂŞme envers eux-mĂŞmes, et qui, souvent, expriment du mĂ©contentement! Bref, qui, en de nombreuses petites choses, troublent souvent l’Harmonie, ne serait-ce que par un visage renfrognĂ© ou par le fait de se sentir vexĂ© … Ce sont tours lĂ  des tĂ©moignages de manifeste immaturitĂ©. En rĂ©alitĂ©, l’esprit, lui, ne se vexe pas. Jamais.

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Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. »
– « Notre Père » –

Nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion de considĂ©rer JĂ©sus en tant que le plus grand GuĂ©risseur [NDLR: article privĂ©; nĂ©cessite pour ĂŞtre vu, d’ĂŞtre enregistrĂ© et connectĂ©] de tous les temps, l’Incarnation mĂŞme du Thaumaturge.

Voici maintenant une histoire peu connue Ă  mĂ©diter… Elle est extraite d’un RĂ©cit sur la Vie de JĂ©sus appelĂ© – bien qu’il ne s’agisse pas d’un RĂ©cit contenu dans la Bible – « Évangile de Marc ».

« Au moment mĂŞme oĂą Marc et Joseph [NDLR: Il s’agit de Joseph d’Arimathie] s’approchaient de JĂ©sus, on Lui amena un homme dont, depuis des annĂ©es, le corps Ă©tait complètement raide, au point qu’il ne pouvait remuer aucun membre. Le malheureux suppliait instamment JĂ©sus de l’aider.
Mais le Maître le regarda et lui demanda alors:
– «Que T’a fait Ton voisin pour que Tu ne veuilles pas lui pardonner?».
Qui ne pardonne pas s’enchaĂ®ne lui-mĂŞme
Alors la colère se réveilla de nouveau dans le paralytique.
– «Seigneur», dit-il avec effort, «il a dĂ©placĂ© les bornes de mon champ et a ensuite faussement jurĂ©, de sorte que j’ai perdu une partie de mon bien.».
– «InsensĂ©!» S’Ă©cria JĂ©sus. «Pour un champ, Tu souffres une telle peine! Tant que Ton cĹ“ur endurci ne sera pas devenu doux, la raideur de Tes membres ne pourra pas non plus se dissoudre.»
Et Jésus Se détourna de lui et le laissa là.

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Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

L’Enseignement de JĂ©sus
L’Enseignement de JĂ©sus dans les Évangiles est thĂ©oriquement bien connu de nombreux ChrĂ©tiens. Ils croient bien le connaĂ®tre. De nombreuses Paraboles et Paroles leur sont tout Ă  fait familières, y compris celles que nous Ă©voquons tout particulièrement, aujourd’hui. Mais en ont-ils tous bien compris – et surtout acceptĂ© – le Sens le plus profond?
L’AbnĂ©gation
A plusieurs reprises nous avons, sur ce site, Ă©voquĂ© l’AbnĂ©gation. Nous avons vu que, par exemple, selon Jacob Beilhart, elle est la condition mĂŞme du vrai Bonheur. C’est sĂ»r, le « vieil homme » – autrement dit l’ego faisant gĂ©nĂ©ralement preuve d’un sens personnel obstinĂ© – doit mourir!
Mais que dit JĂ©sus au sujet du moi, de l’ego, de l’AbnĂ©gation? En parle-t-Il? Pour le savoir, commençons par nous poser la question: Qu’est-ce qui pourrait bien empĂŞcher un ĂŞtre humain d’entrer au Paradis? Le meurtre? L’adultère? Le vol? Le mensonge? Les faux tĂ©moignages? La convoitise? Tous les pĂ©chĂ©s interdits par les Dix Commandements? Mais, lorsque JĂ©sus a Lui-mĂŞme rĂ©pondu Ă  cette question tout Ă  fait cruciale, Ă©tonnamment Il n’a mentionnĂ© aucun de ces pĂ©chĂ©s pourtant flagrants!
En fait, ce qu’Il a alors dit a mĂŞme troublĂ© Ses plus proches Disciples, c’est-Ă -dire les 12 ApĂ´tres qui avaient cheminĂ© et vĂ©cu avec Lui pendant trois annĂ©es et demie, qui L’avaient vu guĂ©rir de nombreux malades et mĂŞme ressusciter plusieurs morts. MĂŞme eux n’avaient pas complètement compris tout ce qu’Il disait. Il a dĂ©signĂ© quelque chose de tellement courant, de tellement acceptĂ© dans la vie de tous les jours que presque tous ceux qui L’Ă©coutaient pensaient ĂŞtre en sĂ©curitĂ©. Ils pensaient peut-ĂŞtre avoir tout compris, mais, pour une part, ils se trompaient.
La Porte étroite
Et – si ce moment arrive – lorsque vous aurez compris de quoi il s’agit vraiment, vous  comprendrez peut-ĂŞtre aussi pourquoi JĂ©sus a dit que la Porte est Ă©troite et qu’il en est peu qui la trouvent. Vous comprendrez aussi pourquoi, au fil des annĂ©es, ce si important Enseignement a Ă©té  discrètement «adouci», reformulĂ©, Ă©dulcorĂ©, et parfois mĂŞme complètement ignorĂ© pendant des siècles, parce que – pour beaucoup – il est profondĂ©ment dĂ©rangeant. Et les VĂ©ritĂ©s qui dĂ©rangent ne remplissent pas forcĂ©ment les Ă©glises et autres lieux de culte, le Dimanche matin.
Si vous avez grandi au sein d’une Ă©glise, imbibĂ© de catĂ©chisme, environnĂ© par une famille croyante ou mĂŞme simplement dans une culture enracinĂ©e dans le Christianisme, vous avez – que vous en soyez ou non conscient – Ă©tĂ© imprĂ©gnĂ© d’une certaine comprĂ©hension Ă©dulcorĂ©e et aseptisĂ©e des Évangiles. Et cette perception enjolivĂ©e ressemble gĂ©nĂ©ralement Ă  ceci: «Soyez une bonne personne! Essayez de ne pas commettre trop de pĂ©chĂ©s. Allez Ă  l’Ă©glise le plus rĂ©gulièrement possible. Croyez en Dieu. Et lorsque l’heure sera venue pour vous de passer dans l’autre Monde, pour autant que vous n’ayez pas Ă©tĂ© sur Terre une  personne Ă©pouvantable, vous vous prĂ©senterez Ă  la Porte du Paradis et le bon «Saint-Pierre» vous laissera entrer.».
C’est une version pouvant ĂŞtre qualifiĂ©e de «romantique», la version qu’on retrouve dans les films, dans les feuilletons, dans les conversations courantes, sur les cartes de vĹ“ux pour NoĂ«l, la nouvelle annĂ©e et les grandes occasions.
C’est  rassurant, cela semble simple, mais, en rĂ©alitĂ©, cela n’a que peu – voire rien – Ă  voir avec ce que JĂ©sus a rĂ©ellement dit, parce que JĂ©sus n’a pas enseignĂ© un «système» en lequel les gens {se trouvant} «bien» peuvent automatiquement pĂ©nĂ©trer dans le Paradis. Il n’a pas dĂ©crit le Paradis comme la RĂ©compense mĂ©ritĂ©e par ceux qui n’avaient pas commis de gros pĂ©chĂ©s mais seulement des petits.
Ce qu’Il a enseignĂ© est, en fait, beaucoup plus radical, bien plus exigeant et bien plus personnel que cette conception «rose bonbon» Ă©dulcorĂ©e par les ĂŞtres humains remplis de dĂ©sirs personnels. Et Son Enseignement Il l’a clairement exposĂ©, notamment tel qu’il est possible de le trouver dans l’Évangile de Matthieu, au chapitre VII, verset 21:
«Ce ne sont pas ceux qui disent «Seigneur, Seigneur» qui  entreront dans le Royaume des  Cieux, mais seul y entrera celui qui fait la Volonté de Mon Père Qui est dans les Cieux.».

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A la Découverte des Lois de la Vie

A la Découverte des Lois de la Vie

À la découverte des Lois de la Vie

Introduction
La vie est une «chose» sérieuse. Tout ce que nous savons lorsque nous prenons conscience après notre naissance, c’est qu’un jour nous allons mourir… Alors, posons-nous quelques questions… : Que faisons-nous entre temps? Suis-je l’auteur de ma propre vie? La vie commence-t-elle seulement à la naissance, S’arrête-t-elle à la mort du corps? Le Monde dans lequel nous vivons est-il simplement dû au «hasard», comme l’affirment certains intellectuels? Tout est-il absurde ou, au contraire, l’Univers obéit-il à des Lois précises et rigoureuses? Si de telles Lois existent, alors nous aurions peut-être grand intérêt à nous en préoccuper de près, oui?
Alors, comment est-il possible de connaître les Lois de la Vie?
La Connaissance des Lois vient par des Révélations – comme, par exemple, la Bible ou d’autres Livres Sacrés – mais aussi beaucoup par l’Observation. L’observation de l’Activité des Lois 1 autour de nous, notamment dans la Nature 2. Ces observations ont déjà été faites par les anciens qui en ont partagé le résultat sous forme de proverbes témoignant de la Sagesse des Anciens 3. C’est la voie que nous allons suivre, celle qui part de l’observation et donc du bas…

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-Ă -dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelĂ©es « Lois de Dieu », « Lois de la CrĂ©ation », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le CĹ“ur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaĂ®tre Ă  partir d’en-bas? La rĂ©ponse Ă  cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millĂ©naires, ont fait les ĂŞtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liĂ©e Ă  l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-Ă -dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement ĂŞtre bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens oĂą Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par consĂ©quent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constituĂ© d’ĂŞtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire nĂ©e de l’observation, de la rĂ©flexion et du Ressenti des ĂŞtres humains d’Intuition, Ă  chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causĂ©s par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes dĂ©coulent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des ĂŞtres humains d’Intuition, dotĂ©s du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons Ă  la dĂ©couverte de ces proverbes qui nous aident Ă  dĂ©couvrir l’ActivitĂ© des Lois dans la CrĂ©ation… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas Ă©noncĂ©s en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – dĂ©concertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
ConsidĂ©rons dĂ©jĂ  – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait vĂ©ritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait dĂ©jĂ  l’Essentiel – voire la totalitĂ© – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dĂ» constater les mĂ©faits – et mĂŞme les ravages – pouvant ĂŞtre provoquĂ©s par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delĂ  – en tant que produit de l’activitĂ© du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais oĂą se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il lĂ  (dans l’Au-delĂ ) complètement cessĂ© d’exister? A cette question la rĂ©ponse est non. En effet, dĂ©jĂ , seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractĂ©ristiques incitant Ă  – sur la Terre – se soumettre Ă  l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrĂ©es dans l’esprit lui-mĂŞme mais dans l’âme. Plus prĂ©cisĂ©ment dans l’enveloppe la plus extĂ©rieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delĂ , son corps fin-matĂ©riel, pouvant aussi ĂŞtre appelĂ© « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un ĂŞtre humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou mĂŞme un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractĂ©ristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelĂ©es « qualitĂ©s » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelĂ©es « dĂ©fauts ».
Si les dĂ©fauts incitent Ă  acquĂ©rir des vices (tendances nĂ©gatives ou penchants aussi appelĂ©s – dans la sociĂ©tĂ© actuelle moderne – « addictions ») et Ă  commettre des pĂ©chĂ©s, les qualitĂ©s ne doivent pas ĂŞtre confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitĂ©es et viennent de Dieu Lui-mĂŞme. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent ĂŞtre indĂ©finiment dĂ©veloppĂ©es sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’Ă©ternitĂ©! Les qualitĂ©s, quant Ă  elles, signifient l’absence des dĂ©fauts correspondants, puisque Ă  chaque qualitĂ© s’oppose symĂ©triquement un dĂ©faut et inversement. Le dĂ©faut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualitĂ© correspondante.

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La vanité

La vanité

La vanité

Vue Ă  partir d’un texte extrait de la littĂ©rature classique, nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion d’Ă©voquer le sujet de la sotte vanitĂ©.
Mais simplement Ă©voquer la vanitĂ© ne suffit pas, tout au contraire il importe de clairement dĂ©noncer ce flĂ©au sous la tyrannie duquel gĂ©mit presque l’humanitĂ© de la Terre tout entière. Car la ruse des tĂ©nèbres Ă  ce sujet est telle que la vanitĂ© arrive frĂ©quemment Ă  se prĂ©senter sous le masque de la fausse modestie.
C’est ainsi que le grand moraliste La Rochefoucauld a pu Ă©crire :
« Le refus des louanges est le dĂ©sir d’ĂŞtre louĂ© deux fois! ».
La vanitĂ© est le carburant principal dont se nourrit l’ego.
A elle sont étroitement liés le vouloir-mieux-savoir, le vouloir avoir raison, le vouloir se faire valoir, le désir de paraître, etc.
L’ego est le faux moi – la fausse conscience -, nourri(e) par la prĂ©somption de l’intellect et l’inflation des sentiments.
La vanitĂ© est le pire fardeau dont se soit jamais chargĂ©e l’âme humaine, obscurcissant son enveloppe la plus extĂ©rieure, le corps fin-matĂ©riel de l’ĂŞtre humain.
La vanitĂ© dĂ©tourne la Force Divine neutre traversant la CrĂ©ation tout entière et la donne aux tĂ©nèbres. Si les tĂ©nèbres existent – et existent toujours -, c’est parce qu’elles sont constamment nourries par les vices, travers et pĂ©chĂ©s capitaux des ĂŞtres humains et – parmi eux – en première place, la vanitĂ©!

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La signification de la féminité

La signification de la féminité

La signification de la féminité

Vera Bezdekova

L’idĂ©e que le rĂ´le principal d’une femme sur Terre est celui de mère est si profondĂ©ment enracinĂ©e qu’il est rare que les femmes remettent en question cette manière de voir.
Aujourd’hui, l’emploi et l’indĂ©pendance matĂ©rielle des femmes ne les contraignent plus Ă  considĂ©rer le mariage comme une source de revenus. En rĂ©action Ă  cette idĂ©e profondĂ©ment ancrĂ©e qu’une fille doit se marier sous peine d’ĂŞtre livrĂ©e au hasard, les jeunes filles adoptent une nouvelle approche radicale: elles prĂ´nent l’amour libre, les mariages entre amis et le principe d’Ă©panouissement personnel.
Divers systèmes Ă©tatiques adoptent ce double extrĂŞme dans l’organisation de la vie des femmes: D’une part, la femme est placĂ©e sur un pied d’Ă©galitĂ© totale avec l’homme. L’amour, les enfants et la famille ne doivent pas entraver son travail ni sa carrière. Les femmes ont investi toutes les professions et tous les secteurs d’activitĂ©. D’autre part, l’on observe des États qui limitent les activitĂ©s des femmes au foyer et Ă  la famille et qui mettent l’accent avant tout sur la postĂ©ritĂ© saine qu’elles doivent mettre au monde.
Qu’est-ce qui est juste? L’égalité totale des femmes et des hommes, ou l’opinion que les femmes sont avant tout des mères qui doivent utiliser leurs capacités de leur corps pour assurer la pureté de la race?
Aucune {de ces affirmations} n’est juste. Une femme n’est ni muscle, ni cerveau, ni femelle. Ni les Ă©loges dithyrambiques du travail et des machines sur lesquelles les femmes règnent, ni les hymnes Ă  la maternitĂ© et Ă  l’amour maternel, ne sauraient masquer cette rĂ©alitĂ©.
Dans le premier cas, les femmes finissent par se convaincre que leur corps ne peut supporter longtemps un tel stress au travail, qu’elles vieillissent vite et sont donc licenciĂ©es plus tĂ´t que les hommes. Après tout, la rationalisation de la production en usine Ă©puise les nerfs d’un homme dès l’âge de 45 ans, et une femme, avec son corps plus fragile, peut encore moins y rĂ©sister.
IrritabilitĂ©, troubles nerveux et psychiques rĂ©sultent souvent de cette volontĂ© d’Ă©galer les hommes au travail. Ce ne sont lĂ  que les symptĂ´mes physiques. Nous verrons plus loin comment cette masculinisation des femmes a un effet nĂ©faste sur leur psychisme.

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La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

Le problème de la procréation irresponsable
« Post coĂŻtum animale triste. » [« Après le coĂŻt l’animal est triste. »] dit un proverbe latin. Il s’agit ici de l’animal, pas de l’ĂŞtre humain. Mais pourquoi un ĂŞtre humain serait-il triste après un « rapport sexuel »? Peut-ĂŞtre est-ce parce qu’il se comporte comme un animal? Autrement, il n’y aurait pas de raison!, non? L’animal, lui, est complètement rĂ©gi par l’instinct, c’est normal, c’est sa nature. Il est en dehors des notions de moralitĂ© et de responsabilitĂ©. Son noyau animateur n’est pas spirituel mais entĂ©allique. Qu’il ait ensuite une descendance ou pas, il prend ce qui vient.
La faute commise par beaucoup
Dans le monde « moderne » une faute est malheureusement commise par de nombreux ĂŞtres humains. Cette faute c’est la dissociation entre la « sexualité » et l’Amour. La Règle Ă  observer ici pour qui aspire Ă  la PuretĂ© et Ă  l’Amour vĂ©ritable lequel ne peut exister sans la PuretĂ© – c’est que la « sexualité » ne devrait jamais exister seule, mais elle devrait toujours uniquement ĂŞtre l’expression du vĂ©ritable Amour entre un homme et une femme. Rien d’autre. Comme le disait Augustin d’Hippone: « Aime et fais ce que Tu veux! ». Beaucoup se prĂ©cipitent sur « Fais ce que Tu veux! », mais ils oublient la condition première: « D’abord … Aime! ».
Celui qui aime vraiment – et la base de l’Amour c’est le Respect! – fera toujours ce qui est juste! Jamais il ne considèrera l’autre – l’ĂŞtre thĂ©oriquement « aimé » – comme un objet de satisfaction personnelle. C’est toute la diffĂ©rence entre l’Amour vrai et l’«amour-confiture». Qu’est-ce que l’amour de la confiture apporte Ă  la confiture? Rien: Aimer un autre ĂŞtre comme l’on aime de la confiture, c’est juste s’aimer soi-mĂŞme Ă  travers le soi-disant « amour ». Ce n’est que de l’Ă©goĂŻsme!

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