Les confessions
Lorsque Augustin d’Hippone – appelé « Saint Augustin » par les catholiques – a écrit ses célèbres « Confessions » l’on dit qu’il a créé un nouveau genre littéraire, celui des « Confessions » qui n’existait pas, tel quel, avant lui. Certes, des ouvrages de type autobiographique existaient déjà, mais écrire un livre pour se confesser au sens de confesser publiquement ses fautes et ses péchés, de mémoire d’homme cela était véritablement nouveau!
Et c’est bien ce que, de façon tout à fait délibérée, Augustin a voulu le faire! Parlant à Dieu il le dit lui-même très clairement: «Qu’y aurait-il en moi qui Te serait caché, même si je refusais de Te le confesser?» – Augustin d’Hippone – « Confessions », X, 2. -. Et, plus loin, il ajoute: «Je veux faire la Vérité dans mon cœur, devant Toi par la confession, mais aussi dans mon livre, devant de nombreux témoins.» – Augustin d’Hippone – « Confessions », X,3. -.
D’autres auteurs, notamment à l’époque romantique – même si d’un autre genre -, ont aussi écrit des « confessions ». Par exemple, Jean-Jacques Rousseau avec ses « Confessions » ou bien Alfred de Musset avec ses « Confessions d’un enfant du siècle » certes en partie autobiographiques mais aussi romancées. Naturellement, ces confessions de style romantique, toutes sincères qu’elles puissent être, n’ont – sur le plan spirituel – pas la même valeur que celle d’Augustin d’Hippone!
Concernant les « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau voici ce qu’il en est dit sur la page Wikipedia dédiée: « Le titre a sans doute été choisi en référence aux Confessions de saint Augustin, publiées au IVe siècle. Rousseau accomplit ainsi un acte sans valeur religieuse à proprement parler, mais doté d’une forte connotation symbolique: celle de l’aveu des péchés: la confession. Associant sincérité, humilité et plaidoyer pour lui-même, Rousseau cherche à brosser un portrait positif de lui-même et se présente essentiellement comme une victime. L’œuvre fonde néanmoins le genre moderne de l’autobiographie et constitue un texte marquant de la littérature française. ». La relation entre ces confessions de genre différent est donc ainsi confirmée.
Quant à Alfred de Musset, pour la rédaction de ses « Confessions d’un enfant du siècle », bien qu’il les trouve « impudiques », il s’est lui-même inspiré des « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau.











Après cet excellent texte je ne peux que répéter ce qui suit: "Ce que vous êtes vraiment se tient intangible…
"Au sujet des pensées." Parfois l'être humain qualifie le comportement de son prochain de "bien pensant" et ce avec une…
"LA RELIGION DE L'AMOUR" Si l'être humain avait développé le réflexe de se demander, lors de chacune de ses œuvres,…
LA JALOUSIE Tant que régnait la CONFIANCE en Dieu, l'être humain appréciait joyeusement tout ce que lui offrait la création…
Merci pour votre sincérité. A ce jour cette page sur le supposé "droit de mentir" demeure la plus riche en…
Puisque vous demandez une réponse je vais dire qu'une fois j'ai été confronté à ce choix, mentir ou trahir. Entre…
Si l'être humain s'évertuait, malgré tout, de développer quelques cellules d'amour véritable dans son environnement quotidien, son horizon s'éclairerait subitement…
Merci de votre commentaire. La réponse à votre question est simple: Si dans le principe, personne de "civilisé" ne voudrait…
C'est de la folie d'expliquer ceci. Qui voudrait devenir un(e) cannibal(e)?
En lisant cet article et en visionnant partiellement quelques vidéos, celui qui est convaincu de la réalité de la réincarnation,…