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La Science de la Conscience

La Science de la Conscience

La Science de la Conscience

La noétique

Une science de la conscience? – Science de la conscience et spiritualité
A notre époque se développe une « science de la conscience » C’est un domaine qui se situe à la frontière de la psychologie, des neurosciences et de ce que l’on appelle maintenant la noétique (l’étude de la conscience).
En quoi une telle science de la conscience peut-elle nous intéresser? Autrement dit peut-elle présenter un intérêt sur le plan spirituel? C’est ce que nous allons essayer de déterminer sur cette page… L’intérêt peut être – pour ceux qui en ont besoin – d’apporter des preuves que la conscience pure est totalement indépendante du cerveau et donc du corps. D’un point de vue scientifique, l’on parle, en ce cas, de « conscience non locale ».
Il est vrai qu’un esprit vivant – nous ne parlons pas ici de l’intellect – n’a nullement besoin de telles preuves, puisque c’est, pour lui, déjà, une évidence naturelle.
La noétique s’intéresse, en particulier, aux personnes qui présente des facultés particulières dans le domaine de la conscience. Ces personnes sont, en fait, des personnes pouvant être qualifiées de médiales.
Un exemple particulièrement intéressant est celui de Nicolas Fraisse a collaboré pendant dix ans avec le Dr Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier à l’ISSNOE (Institut Suisse des Sciences Noétiques) pour tenter de « cartographier » ses capacités peu communes.
Parmi les diverses facultés qu’il décrit et qui ont fait l’objet d’expérimentations,  il y a, tout d’abord, les Sorties Hors du Corps (OBE – Out of Body Experience). C’est sa capacité la plus célèbre. Il dit qu’il peut se « détacher » de son corps physique de façon spontanée ou volontaire. Il dit voir son propre corps d’en haut ou se déplacer instantanément dans d’autres lieux. Pour lui, ces expériences ne sont pas des rêves ou des hallucinations, mais des moments de lucidité totale où sa conscience semble s’affranchir de la barrière physique.
Ce phénomène est, en fait, connu depuis la nuit des temps. Traditionnellement, on l’appelle le voyage astral. Cela prouve déjà que l’être humain n’est pas limité à son corps terrestre gros-matériel. C’est juste banal lorsqu’un être humain est déjà conscient de l’existence de l’âme.
Il y a aussi la Vision à Distance (Remote Viewing). Lors des tests en laboratoire à l’ISSNOE, Nicolas Fraisse a été soumis à des protocoles rigoureux: Par exemple, l’on plaçait des images ou des objets dans une pièce verrouillée et isolée. Nicolas Fraisse, restant dans une autre pièce sous surveillance, devait sortir de son corps pour aller voir l’image et la décrire. Selon les chercheurs de l’ISSNOE, il a obtenu des taux de réussite statistiquement très supérieurs au hasard, parvenant parfois à décrire des détails très précis d’images qu’il n’avait auparavant jamais vues.
Il y a aussi l’hyper-empathie et la télépathie. Nicolas Fraisse décrit une sensibilité extrême aux états émotionnels et mentaux d’autrui: Absorption émotionnelle: Il ressent les émotions des personnes qui l’entourent de manière presque physique, ce qui peut être épuisant au quotidien. Il lui arrive de percevoir des pensées, des intentions ou des souvenirs appartenant à des tiers, sans communication verbale.
Il y a encore la médiumnité (ou médialité) et la « canalisation » [« channeling »]. Au fil de ses expériences, il a aussi affirmé recevoir des informations provenant de ce qu’il appelle des « éducateurs » ou des « formes d’intelligence non-physiques ». Il décrit des états de transe légère (sommeil magnétique) où il transmet des messages ou des concepts philosophiques qui semblent dépasser ses propres connaissances personnelles.
Il possède également des capacités synesthésiques (perception des correspondances naturelles existant entre les couleurs et les sons). Par exemple, il peut associer des couleurs à des sons, à des chiffres ou à des personnalités humaines, ce qui contribue à sa perception « augmentée » du monde.

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La Parabole des aveugles et de l’éléphant

La Parabole des aveugles et de l’éléphant

La Parabole des aveugles et de l’éléphant

C’est comment un éléphant?

En Inde, six hommes, atteint de cécité mais très désireux parfaire leurs connaissances, allèrent — bien que les six fussent aveugles — « voir » un éléphant – dont ils avaient, jusque là, une idée des plus vagues -, afin que chacun, grâce à l’observation et surtout à leur sens du toucher – quant à lui bien fonctionnel -, puisse s’en faire une représentation précise.
Le premier s’approcha de l’éléphant et – après avoir trébuché sur une pierre du chemin -, perdant pied, alla buter contre son flanc large et robuste. Aussitôt, il s’exclama: «Ciel! Un éléphant c’est comme un mur!».
Le second, étant « tombé » sur une défense, s’écria: «Oh! qu’est-ce donc que cet objet si rond, si lisse et si pointu? Il ne fait aucun doute que cet éléphant extraordinaire ressemble beaucoup à une lance!».
Le troisième s’avança vers l’éléphant et, saisissant par inadvertance la trompe qui se tortillait, déclara sans hésitation: «Je vois que l’éléphant ressemble beaucoup à un serpent!».
Le quatrième, de sa main fébrile, se mit à palper le genou. «De toute évidence», affirma-t-il, «cet animal fabuleux ressemble à un arbre!».
Le cinquième toucha par hasard l’oreille droite de l’éléphant et assura: «Même le plus aveugle des hommes peut dire à quoi ressemble le plus l’éléphant; nul ne peut me prouver le contraire: ce magnifique éléphant ressemble à un éventail!».
Le sixième commençait tout juste à tâter l’animal, lorsque la queue qui se balançait lui tomba dans la main. «Je vois», proclama-t-il avec assurance, «qu’un éléphant ça ressemble beaucoup à une corde!».
Ainsi, ces hommes d’Inde discutèrent longuement, chacun faisant valoir son opinion avec force et fermeté. Même si – individuellement – chacun, du fait de son point de vue partiel, avait partiellement raison, tous étaient quand même globalement dans l’erreur.»..

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Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains.

La célèbre phrase « Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux êtres humains » se trouve dans le livre des Actes des Apôtres, au chapitres V, verset 29. A deux reprises Pierre et Jean sont arrêtés par le Sanhédrin (la plus haute instance religieuse et juridique juive de l’époque) pour avoir prêché la Résurrection de Jésus.
Voici le résumé de l’histoire: Après la Pentecôte, Pierre et Jean guérissent un infirme à la porte du Temple et commencent à prêcher devant une foule immense. Ils proclament que Jésus – que, peu auparavant, le Sanhédrin a fait crucifier – est ressuscité et qu’Il est le Seul Chemin vers le Salut.
Inquiet de la popularité croissante du message des Apôtres et désireux de les empêcher de poursuivre leur activité missionnaire, le Sanhédrin les fait arrêter. Les autorités religieuses de l’époque leur interdisent formellement de parler ou d’enseigner au Nom de Jésus.
C’est lors de cette confrontation que Pierre exprime une position qui deviendra le fondement de la résistance spirituelle. Face aux menaces des chefs religieux, il répond par une question, qui souligne la Primauté de la Volonté Divine sur les ordres humains:
«Jugez {vous-mêmes} s’il est juste, devant Dieu, de vous écouter plutôt que d’écouter Dieu; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu.» (Actes IV:19-20).

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Anne Frank s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén

Anne Frank s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén

Anne Franck s’est-elle réincarnée en Barbro Karlén?

Anne Frank
Anne Frank, née le 12 juin 1929 à Francfort-sur-le-Main en Allemagne sous la République de Weimar et morte en février ou mars 1945 à Bergen-Belsen en Allemagne nazie, est une jeune adolescente allemande juive connue pour avoir écrit un journal intime. Elle l’écrivit pendant les deux années où elle vécut cachée avec sa famille à Amsterdam aux Pays-Bas, alors sous occupation allemande, afin d’échapper à la déportation qui se révéla plus tard être une extermination (Shoah).
Le contenu de son journal sera publié par la suite, sous forme de livre, dans Le Journal d’Anne Frank (1947)
Anne Frank à l’école
L’histoire d’Anne Frank – Version courte
Presque tout le monde connaît l’histoire d’Anne Frank – une jeune fille juive allemande jetée dans les horreurs de la guerre à un jeune âge (13 ans) et forcée de rester cachée dans un grenier, sur le lieu de travail de son père à Amsterdam. Avec sa famille, Annelies Marie Frank (plus connue sous le nom d’Anne Frank) a commencé sa captivité le 6 juillet 1942..
Selon Wikipédia, c’est pour son anniversaire, le 12 juin 1942, soit le jour de ses 13 ans, qu’Anne Frank aurait reçu son journal et – en fonction de la datation – elle  aurait commencé à l’écrire le jour même; le journal s’arrête au mardi 1er août 1944, quelques jours avant l’arrestation des huit personnes, survenue le 4 août 1944. Sept mois après son arrestation, Anne Frank, enfermée dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, meurt du typhus, en mars 1945. Son père, Otto Frank sera le seul survivant de la famille. Dans l’intervalle le journal d’Anne est récupéré par Miep Gies (la propriétaire de la maison où se cachait toute la famille) dans l’Annexe, au cours des heures suivant l’arrestation des huit clandestins et de deux de leurs bienfaiteurs.
Lorsque, peu après son retour à Amsterdam en juin 1945, Otto Frank apprend la mort de sa fille Anne, Miep Gies lui remet le journal d’Anne qu’elle avait soigneusement conservé. Après avoir hésité, Otto Frank décide de le faire publier. Le célèbre Journal d’Anne Frank a donc été publié par son père en 1947. Ce faisant, il réalise – à titre posthume – le vœu d’Anne: devenir, un jour, écrivain. La première édition en néerlandais paraît le 25 juin 1947.
Selon ce que dit son père dans l’interview ci-dessus, elle avait dit: « Je veux continuer de vivre, après ma mort… » Remarque: C’est le principe même de la réincarnation!
L’on dit que le Journal d’Anne Frank serait le livre le plus vendu sur la Terre, juste après la Bible…
«Deviendrai-je jamais une journaliste et un écrivain? Je l’espère tant, car en écrivant je peux tout consigner, mes pensées, mes idéaux et les fruits de mon imagination.», se demandait-elle, le 5 avril 1944.
Barbro Karlén
Sachant cela, voilà la question qui se pose maintenant: Barbro Karlén (1954-2015), une femme de lettres et professeur d’équitation suédoise, était-elle la réincarnation d’Anne Frank?
En effet, Barbro Karlén, lorsqu’elle était enfant, pensait qu’elle était différente, mais ne savait pas pourquoi, jusqu’à ce qu’elle lise le journal d’Anne Frank – et se rende compte que, dans sa vie antérieure juste précédente, elle avait elle-même écrit ce journal en tant qu’Anne Frank.
Née en Suède en 1954, neuf ans après la mort d’Anne Frank, toute l’histoire a commencé quand Barbro Karlén avait environ deux ans. Elle a dit à sa mère et à son père que son nom n’était pas Barbro mais était, en fait, Anne et qu’eux ses parents – bien que, dans cette vie-là, ils l’étaient! – n’étaient pas ses «vrais» parents. Barbro Karlén a, en effet, affirmé avoir eu des souvenirs précis de la vie d’Anne Frank dès son plus jeune âge, bien avant que le Journal d’Anne Frank ne soit largement traduit ou connu en Suède.
Sa mère a rejeté cette affirmation comme un fantasme – résultant de l’imagination colorée d’un enfant. Cela n’a pas empêché que Barbro ait continué d’avoir ses rêves du genre cauchemars, de sorte qu’elle ne pouvait pas comprendre pourquoi elle avait l’impression de vivre entre deux mondes. À cette époque, personne dans la famille de Barbro ne savait qui était Anne Frank ou quoi que ce soit à propos de son histoire.
À ce moment-là, elle disait et répétait que son nom était Anne Frank et ne pouvait pas comprendre pourquoi ses parents l’appelaient toujours Barbro. Elle a donc pensé qu’ils n’étaient pas ses vrais parents, même s’ils insistaient sur le fait. Depuis son plus jeune âge elle avait des rêves au sujet d’une autre vie. Une peur terrible la submergeait et elle se réveillait, tremblante et effrayée. Elle avait les mêmes horribles rêves depuis aussi longtemps qu’elle pouvait se souvenir…

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L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

Introduction

A une époque où les tensions internationales s’accroissent et où plusieurs pays rétablissent le service militaire, pour chaque jeune susceptible d’être « mobilisé » se pose la question de l’objection de conscience. Si une grande partie de la jeunesse ne voit pas d’objection à faire partie d’une armée et à se soumettre à des ordres visant à tuer, blesser ou à apprendre à tuer ou à détruire, il n’en vas pas de même pour d’autres. Leur conscience leur interdit de se soumettre à une institution visant à abolir la libre volonté et prônant la soumission aveugle aux ordres d’une hiérarchie belliqueuse.

Un jeune objecteur de conscience allemand refuse le service militaire

Voici le courrier (traduit en français) d’un jeune objecteur de conscience allemand:

« Mesdames, Messieurs,
Par la présente, je souhaite faire valoir mon droit fondamental à l’objection de conscience au sens de l’article 4, paragraphe 3, de la Loi fondamentale allemande («Nul ne peut être contraint de servir sous les armes contre sa conscience.»).
Vous trouverez en annexe mon curriculum vitae complet sous forme de tableau ainsi que l’exposé personnel de ma décision de conscience.
Je vous prie d’examiner ma demande avec bienveillance et de me reconnaître comme objecteur de conscience. »
Exposé personnel de la décision prise en conscience
Je soussigné, C……, souhaite exposer ici les convictions profondes qui m’ont conduit à refuser le service militaire. Ma décision ne repose pas seulement sur une réflexion rationnelle, mais surtout sur une prise de conscience spirituelle qui s’est manifestée dans mon cœur
En 2019, j’ai reçu le diagnostic de …… Cela a été un tournant dans ma vie et je me suis posé beaucoup de questions: «Pourquoi moi?». J’ai pris conscience que désormais, je ne suivrais plus que la voie de mon cœur et de l’amour.
C’est ainsi qu’en… 2022, j’ai organisé le congrès en ligne … et que j’ai été massivement confirmé dans ma voie intérieure de spiritualité et de méditation. J’ai également adopté de manière cohérente un mode de vie végétalien.
Je rejette toute forme de violence et je suis fermement convaincu que tous les affrontements sont inutiles. Il n’y a toujours que des perdants. La guerre apporte le malheur, le deuil et détruit des familles aimantes.
Ma conscience m’interdit de faire du mal à d’autres êtres vivants. C’est pourquoi je rejette également catégoriquement toute forme de meurtre, de violence et de guerre. Le recours aux armes est pour moi inconcevable, incompatible avec ma conscience et éthiquement inacceptable.
De même, l’entraînement délibéré à des techniques visant à blesser ou même à tuer d’autres personnes est fondamentalement contraire à mes Valeurs morales.

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Enfantement sans douleur

Enfantement sans douleur

Enfantement sans douleur

Par Jacob Beilhart

Lors de la naissance de notre premier enfant, ma femme avait désiré l’intervention d’un médecin. J’y avais consenti pour ne point la tourmenter. Mais, lorsque s’annonça une nouvelle naissance, elle me déclara avoir adopté mes vues à cet égard.

Le jour venu, nous nous réveillâmes à minuit. Les préparatifs prirent environ une heure. — Tout est prêt, lui dis-je alors. L’agitation qui l’avait prise cessa. Quelques minutes plus tard, l’enfant vint au monde. La mère n’avait aucunement souffert. Elle n’avait point perdu ses forces puisqu’elle se tint debout moins d’un quart d’heure après l’événement. Le lendemain, elle traversa la chambre; le second jour, elle resta levée plusieurs heures. La mère et l’enfant se trouvaient en parfaite santé.

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La Communication

La Communication

La Communication

Communication ou conversation?

Cet article pourrait aussi s’appeler «La conversation». Le mot «conversation» contient le mot «conversion». C’est une notion plus spirituelle que le concept « communication », déjà plus intellectuel. La communication – généralement collective – est plus unilatérale. Elle vise à partager à une large audience des informations le plus souvent d’ordre terrestre. La conversation – ou l’entretien – est plus intimiste. Elle se passe souvent rien qu’entre deux personnes et si, au cours de cette conversation, l’un s’est converti au point de vue de l’autre – mieux, si les deux se sont mutuellement convertis chacun au point de vue de l’autre – alors elle n’aura pas été inutile!

Déjà, nous devons déjà distinguer la communication au singulier, de façon générale, et les communications au pluriel qui sont des informations partagées, par exemple aussi en provenance de l’Au-delà.

Au cours des dernières décennies s’est développée l’idée que la communication devrait se faire sur un mode non violent. A proprement parler – même si, bien sûr, il est préférable que la communication se fasse sur un mode paisible, la « non violence » n’est pas en soi une notion spirituelle. Que signifie la notion de « non violence »?

La Non Violence et la «Communication Non Violente»

La notion de «Non Violence» vient principalement de Gandhi. Plus justement, il l’appelait volontiers «Satyāgraha», ce qui veut dire la «Force de la Vérité». Celui qui a la Vérité avec lui est mieux armé pour affronter l’adversité. Comme le disait un célèbre humoriste: « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison! ». Le nombre n’est donc pas un critère de justesse et de vérité.

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L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

Mon attitude dans toutes mes expériences était la suivante et je dois le répéter sans cesse : je faisais tout ce qui me semblait être le devoir du moment, lors même qu’il s’agissait manifestement de circonstances temporaires. Je prenais position et demeurais ferme, sans penser au succès ou à l’in-succès, et je n’imputais à personne la responsabilité des résultats. Jamais je ne laissais un murmure s’échapper de mes lèvres, ni une pensée de révolte effleurer mon esprit. Je ne m’attendais à aucune récompense en faisant ce que je faisais. Je le faisais comme je respire et comme je dors. Je le faisais parce que, à tout prendre, objectivement et subjectivement, physiquement et mentalement, je ne pouvais faire autre chose.

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Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant

Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant

« Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant! »

Encore une histoire de réincarnation rapide chez un enfant…! De façon suffisamment convaincante, nous avons déjà évoqué ce sujet plusieurs fois… Mais pas ce cas apparemment récent qui semble s’être passé en France, au cours des années récemment écoulées…

Alors ce cas est-il authentique? Malheureusement, il semble que non. Une enquête plus approfondie permet de conclure à ce qui suit:

La vidéo « Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant » raconte une histoire personnelle très détaillée sur un cas présumé de réincarnation, le cas de Lucas Baumont (ou Moreau/Baumont), qui prétend se souvenir de sa vie en tant que Pierre, le défunt mari de sa mère, Claire. La vidéo mentionne l’intervention d’une psychiatre, le Dr Émilie Rousseau, et d’un anthropologue, le professeur Jean-Marc Fontaine, qui auraient documenté ce cas comme l’un des plus convaincants jamais étudiés.

Cependant, les recherches n’ont pas permis de trouver de documentation scientifique ou académique vérifiable (articles, publications universitaires ou études de cas) concernant un « cas Lucas Baumont/Pierre » impliquant une mère nommée Claire, une psychiatre nommée Émilie Rousseau ou un professeur Jean-Marc Fontaine, en France, comme décrit dans cette vidéo.

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Nourris par l’Esprit

Nourris par l’Esprit

Nourris par l’esprit

« Je désire vous parler d’une expérience datant d’environ huit ans. J’avais laissé agir l’Esprit comme bon lui semblait Je ne résistais à rien et laissais les circonstances m’enlever des biens ou m’en apporter. Les biens qui m’appartenaient, je ne les défendais pas lorsque d’autres tentaient, à leur sujet, de faire valoir des droits ou de me tromper. J’avais compris que je ne pouvais être fidèle à l’Esprit en m’obstinant à jouer un rôle actif en tant qu’«individu séparé», plongé dans le monde des affaires.

J’avais consacré mon temps à guérir et à faire pour les autres ce qu’ils me demandaient. Jamais je n’avais sollicité ou accepté un salaire. Pouvais-je leur vendre de la Vérité pour de l’argent? Spontanément, j’ai renoncé à tout ce que j’avais amassé pendant trois années de dur labeur, depuis que j’avais quitté l’Église Adventiste. Je n’avais même plus réclamé l’acquittement de mes créances. J’arrivai à une période de mon existence où il me fallait choisir: Ou bien travailler pour des gages, me faire payer l’exercice de mon art de guérir et mon enseignement, ou bien mendier et, à défaut, mourir de faim.

Y avait-il une autre solution? À ce moment, je voulais que l’Esprit me prouvât sa faculté de connaître mes besoins et de les satisfaire, par les actes de personnes qui n’auraient point conscience des motifs de leur intervention. J’avais la conviction que, inspirées par Dieu, elles agiraient bien plus sagement qu’elles ne l’eussent fait en écoutant leur sens propre. Je ne m’ouvris à personne de ce que j’allais faire. J’habitais à ce moment une maison que j’avais construite, mais dont j’avais remis l’acte de propriété à un prêteur. Il m’était impossible de lui payer les intérêts, sauf en obligeant mes propres débiteurs à observer leurs engagements envers moi, alors qu’ils n’étaient point en mesure de le faire. Mais je ne voulais pas saisir leurs biens et mettre ces malheureux sur le pavé. Dès lors, je préférai renoncer à mon foyer. Quelqu’un devait porter le blâme. Je le pris donc sur moi pour le bien de mes semblables.

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