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Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant

Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant

« Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant! »

Encore une histoire de réincarnation rapide chez un enfant…! De façon suffisamment convaincante, nous avons déjà évoqué ce sujet plusieurs fois… Mais pas ce cas apparemment récent qui semble s’être passé en France, au cours des années récemment écoulées…

Alors ce cas est-il authentique? Malheureusement, il semble que non. Une enquête plus approfondie permet de conclure à ce qui suit:

La vidéo « Maman j’étais Ton mari dans ma vie d’avant » raconte une histoire personnelle très détaillée sur un cas présumé de réincarnation, le cas de Lucas Baumont (ou Moreau/Baumont), qui prétend se souvenir de sa vie en tant que Pierre, le défunt mari de sa mère, Claire. La vidéo mentionne l’intervention d’une psychiatre, le Dr Émilie Rousseau, et d’un anthropologue, le professeur Jean-Marc Fontaine, qui auraient documenté ce cas comme l’un des plus convaincants jamais étudiés.

Cependant, les recherches n’ont pas permis de trouver de documentation scientifique ou académique vérifiable (articles, publications universitaires ou études de cas) concernant un « cas Lucas Baumont/Pierre » impliquant une mère nommée Claire, une psychiatre nommée Émilie Rousseau ou un professeur Jean-Marc Fontaine, en France, comme décrit dans cette vidéo.

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L’Insertion dans la Volonté Divine

L’Insertion dans la Volonté Divine

L’Insertion dans la Volonté Divine

La plupart des êtres humains n’ont pas compris – même d’un point de vue égo-centré – l’importance de l’Insertion dans la Volonté Divine.

Selon l’Apocalypse de Jean les Archanges vivant dans la Sphère Divine passent leur éternité à proclamer: « Saint, Saint, Saint est le Seigneur ». Aussitôt, l’intellect humain se fait une représentation de cela en {se} disant: « Cela doit être terriblement monotone! ». Mais il n’en est pas ainsi, car, à vrai-dire, les Archanges ne récitent pas cette Parole, mais ils la vivent! Ils la vivent de manière constante, sans jamais se lasser, éternellement! Et cela change tout!

L’être humain aimerait peut-être ne devoir sa vie qu’à lui-même. Mais il n’en est pas ainsi! Sans Dieu il n’existerait tout simplement pas! Il n’est qu’une créature qui a eu un commencement et qui doit son existence à un Être Supérieur qui est à la fois Pureté, Amour et Justice, et il en sera à jamais ainsi!

Dieu n’a pas besoin de Ses créatures ni même de la Création entière. Avant la Création Il était déjà, pendant la Création Il est, et si la Création cessait un jour d’exister, alors Il serait encore … pour l’Éternité! Mais Ses créatures – et, en particulier, les êtres humains – ont, quant à elles – si elles veulent subsister -, infiniment besoin de Lui! Car leur vie dépend constamment … de Sa Force!

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Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

L’on peut probablement dire que le Classicisme se concentre sur l’Objet; il recherche la Beauté objective, en fonction des universels Canons de la Beauté.
Tandis que le Romantisme se concentre, quant à lui, sur le Sujet pris comme Objet de l’attention et du discours. Cela va bien avec le Lyrisme pouvant être défini comme l’expression passionnée de sentiments personnels.
La Beauté classique c’est, par exemple, la Beauté grecque, que l’on retrouve principalement dans la statuaire grecque. Les proportions sont parfaites (souvent basées sur le Nombre d’Or) et les visages ne portent aucune animalité en eux. Ils peuvent presque être qualifiés d' »angéliques ». 
Le classicisme, pour être réussi, exige la Perfection ou la quasi-Perfection. Il doit y avoir une parfaite adéquation entre la forme et le fond. 
Le romantisme, lui, par essence, est subjectif et se concentre sur les êtres plus que sur les Notions ou les Idées. De ce fait, une perfection formelle est moins requise. C’est davantage le cheminement qui, ici, intéresse.
La plupart des êtres humains ont besoin de subjectivité. Dans les œuvres romantiques il est plus facile aux lecteurs ou spectateurs de se projeter dans les personnages. Les préoccupations des auteurs romantiques sont plus proches de celles de beaucoup d’êtres humains.
Platon pensait qu’il fallait se plonger dans la contemplation des Idées à l’état pur. D’un point de vue spirituel, encore plus que l’idée – qui peut n’être qu’un concept intellectuel – C’est surtout la Notion qui est importante. Mais comment accéder à la Notion?

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Nourris par l’Esprit

Nourris par l’Esprit

Nourris par l’esprit

« Je désire vous parler d’une expérience datant d’environ huit ans. J’avais laissé agir l’Esprit comme bon lui semblait Je ne résistais à rien et laissais les circonstances m’enlever des biens ou m’en apporter. Les biens qui m’appartenaient, je ne les défendais pas lorsque d’autres tentaient, à leur sujet, de faire valoir des droits ou de me tromper. J’avais compris que je ne pouvais être fidèle à l’Esprit en m’obstinant à jouer un rôle actif en tant qu’«individu séparé», plongé dans le monde des affaires.

J’avais consacré mon temps à guérir et à faire pour les autres ce qu’ils me demandaient. Jamais je n’avais sollicité ou accepté un salaire. Pouvais-je leur vendre de la Vérité pour de l’argent? Spontanément, j’ai renoncé à tout ce que j’avais amassé pendant trois années de dur labeur, depuis que j’avais quitté l’Église Adventiste. Je n’avais même plus réclamé l’acquittement de mes créances. J’arrivai à une période de mon existence où il me fallait choisir: Ou bien travailler pour des gages, me faire payer l’exercice de mon art de guérir et mon enseignement, ou bien mendier et, à défaut, mourir de faim.

Y avait-il une autre solution? À ce moment, je voulais que l’Esprit me prouvât sa faculté de connaître mes besoins et de les satisfaire, par les actes de personnes qui n’auraient point conscience des motifs de leur intervention. J’avais la conviction que, inspirées par Dieu, elles agiraient bien plus sagement qu’elles ne l’eussent fait en écoutant leur sens propre. Je ne m’ouvris à personne de ce que j’allais faire. J’habitais à ce moment une maison que j’avais construite, mais dont j’avais remis l’acte de propriété à un prêteur. Il m’était impossible de lui payer les intérêts, sauf en obligeant mes propres débiteurs à observer leurs engagements envers moi, alors qu’ils n’étaient point en mesure de le faire. Mais je ne voulais pas saisir leurs biens et mettre ces malheureux sur le pavé. Dès lors, je préférai renoncer à mon foyer. Quelqu’un devait porter le blâme. Je le pris donc sur moi pour le bien de mes semblables.

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Soumission à la Vie

Soumission à la Vie

Soumission à la Vie

« Donc je me dis: – Je me soumettrai à la Vie, à Dieu, à Celui Qui crée et soutient les choses. Je ne sais pas bien qui Il est, ce qu’Il est, ni où II est, mais Il doit être. Une résolution décisive se forma en moi : Je chercherai désormais à discerner le Devoir plus élevé du moment et je m’y conformerai. C’est ici précisément que la Vie me guida autrement qu’Elle ne guide la plupart presque toujours ; lorsque les hommes deviennent conscients de leur pouvoir de comprendre et de démontrer, ils se détournent des choses situées au-dessous d’eux. Ils ne cherchent à connaître que ce qui est élevé. Leur effort tend à construire en hâte le bâtiment et à y mettre la tour le plus vite possible. Je fus poussé dans une direction opposée. Je voulais apprendre à connaître les choses qui sont au-dessous de moi. Je voulais savoir sur quoi je me tenais. Je voulais aller jusqu’au fond et connaître tous les éléments dont les choses sont composées. Je ne désirais pas vivre mentalement à un niveau plus haut que celui de ma vie pratique, de ma vie de tous les jours. Je ne voulais m’attacher qu’à des pensées et à des principes dont je pouvais faire usage dans la vie quotidienne. À cette époque, j’avais acheté un terrain à Battle Creek et me mis à bâtir. C’était pour moi un travail nouveau mais je croyais pouvoir faire tout ce que je me propose de faire. Je commençai par creuser pour faire une citerne et une cave ensuite je traînai des pierres pour les fondations et les murs. Puis ce fut le travail de charpentier, et ainsi de suite jusqu’à ce que la maison fut achevée et que j’eus fini d’apprendre exactement comment une maison se fait. Pour ma construction intérieure, je commençai de même par la base afin de savoir exactement ce que serait le bâtiment achevé. Je multipliai les expériences, Un maître riche de connaissance et de sagesse ne m’eût pas mieux foré. Je travaillais durement, tôt et tard, chaque jour. Et cependant, l’autre partie de mon être recevait aussi son enseignement. Des Vérités se révélaient à ma conscience. Chaque fois que je les découvrais, j’étais appelé à soigner tel ou tel malade dont le mal précisément avait besoin de la Vérité que je venais de saisir. La révélation était suivie de la démonstration et ainsi la construction s’élevait. »

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La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

Par Jacob Beilhart

Les plus grands théologiens parlent de Dieu en tremblant. Comment serais-je capable de formuler les premiers éléments d’une théodicée? Et, au surplus, ce n’est point mon rôle. Mais je puis dire dans le langage le plus simple ce que mon expérience intérieure me dit de Dieu.
Il me semble que le Créateur est nécessairement la Perfection infinie de la Nature Paternelle et qu’Il aime à pourvoir aux besoins fondamentaux des êtres à qui Il a donné la vie. Il me semble que cette Nature Paternelle se communique à nous dès que nous chassons les désirs égoïstes et lui faisons place, car l’homme a été créé à l’Image de Dieu. Et alors nous vient un souci du bien des autres qui dépasse infiniment les désirs qu’avait naguère le vieil homme égoïste.
Vous dirais-je franchement que ce souci de ceux qui m’entourent m’éveille très tôt le matin, dès cinq heures, alors qu’il ne s’agit encore à cette heure-là que d’aller soigner les bêtes qui m’attendent? Je me trouve mieux dans le grand froid qui m’entoure à ce moment que dans le lit bien chaud. Pourquoi? Parce que je sais que, une fois soignées les bêtes qui s’éveillent si tôt, je vais pouvoir m’occuper de mes frères bien-aimés, m’occuper de vous.
Et comment douteriez-vous qu’à côté de cette Nature Paternelle qui est en Dieu et descend jusque dans mon pauvre cœur si faible, il y a une Nature-Pardon, une Nature-Miséricorde, une Nature-Rédemptrice qui pardonne et donne sans compter à l’humble qui se repent? Et surtout une Nature-Amour dont les libéralités et les patiences dépassent tout ce que l’on peut imaginer? Pourquoi y a-t-il des êtres assez fous pour se fermer par l’âpreté de leurs égoïsmes aux Réalités Souveraines, pour convoiter et poursuivre vainement les plus basses?
J’ai parcouru de mon mieux le Sentier de l’Amour et je puis affirmer qu’il est bon. Tout au long du chemin, l’Amour conduit et, lorsque l’on est sincère et droit, il n’y a pas de complication. Si nous ne laissons pas se déployer le sens personnel et que nous nous en remettons à l’Unique Volonté, nous trouverons la Paix, même dans les pires épreuves. Alors se résolvent les problèmes de la vie actuelle et de la destinée. Chacun d’entre nous devient l’ami de tout ce qui existe.

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L’Effacement du moi

L’Effacement du moi

L’Effacement du moi

Jacob Beilhart

Introduction
L’effacement du moi dont il s’agit ici n’a pas de rapport avec le nirvana bouddhiste. Il ne s’agit, en effet, nullement d’effacer le Je spirituel dans le sens d’une dissolution du Je dans une configuration plus vaste, bien au contraire, il s’agit uniquement de l’effacement de l’ego permettant seul – justement! – l’émergence de l’esprit.
Et c’est Jacob Beilhart qui parle…:
« Une nouvelle fois, je vais ici, pour me faire comprendre, vous confier l’expérience de ma vie.
M’inspirant de l’enseignement de certaines écoles spiritualistes, j’étais arrivé à vivre dans cet « état de silence » dont elles font grand cas. Et ce ne fut certes point sans effort. Je ne mangeais pas de viande, je ne buvais ni thé, ni café, ni alcool. Je m’abstenais de beaucoup d’aliments et ne prenais que deux repas par jour. Je maintenais mon esprit fixé sur ce que je désirais et je demeurais éloigné des bruits du monde. Cela dura plusieurs plusieurs années.
J’enseignais et je guérissais des malades. J’exerçais une influence certaine sur ceux que j’approchais.
J’avais des ambitions personnelles en ce qui concernait mon activité pour le bien de tous et je portais un un tas de fardeaux pour moi-même et pour les autres.
Je n’attachais de valeur ni à l’argent ni à la renommée. Je ne les recherchais point. Toute mon énergie tendait à obtenir personnellement le pouvoir de faire de grandes choses pour l’humanité. Ceux qui souffraient ne cessaient de louer ma bonté.
De la table où j’écris ceci j’entends par la pensée vos exclamations: « Cet idéal était le plus élevé qui soit! ». Eh bien je vous le déclare, ce n’est point l’idéal le plus élevé et cela ne pouvait me donner satisfaction. Ce n’est qu’un pas sur la route conduisant à la vie plénière et le silence du moi est encore tout autre chose.

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Le vieil homme doit mourir!

Le vieil homme doit mourir!

Le vieil homme doit mourir!

L’effacement du « moi »

« Le vieil homme » est un nom biblique pour désigner l’ego. L’ego est la caricature de l’esprit. Le Chemin de l’évolution vise à la mort du vieil homme, donc à l’effacement du moi et à la disparition de l’ego.
Mais comment l’ego se manifeste-t-il? Voici quelques exemples:
Lorsque, observant le spectacle d’un malheur inattendu, un être humain déclare: « Que Dieu admette pareille chose, est, pour moi, incompréhensible! ». « Pour moi » veut dire ici: « pour mon ego ». Car l’esprit, lui, sait, que tout ce qui arrive est juste et a sa raison d’être.
Lorsque – faisant partie de ceux dont Bernard Shaw a dit « Je ne vois pas bien pourquoi ceux qui croient aux électrons se considèrent comme moins crédules que ceux qui croient aux anges » – un être humain affirme que le Monde invisible n’existe pas précisément parce qu’il est invisible à ses yeux gros-matériels, il est la proie de son ego.
Si des enfants disent: « Évidemment que mes parents doivent se soucier de moi; car, oui, c’est eux qui m’ont mis au monde! Ce n’est tout de même pas de ma faute si je suis sur Terre. », c’est une attitude typique de l’ego, car l’esprit, lui, sait que chaque être humain en parcours évolutif sur Terre l’est à sa propre demande.
Lorsqu’un être humain voient les fautes des autres mais pas les siennes, c’est parce que toutes les frontières autour de son cher « moi » – donc de son cher ego – sont devenues trop étroites! C’est pour cela qu’échouent tant de bonnes choses, car les frontières de l’ego, c’est à chacun de lui-même les faire éclater, de l’intérieur.
« Seigneur, fais de moi ce que Tu veux! » L’on entend souvent, lors des cérémonies d’inhumation, des cantiques chantant cela. Mais ce n’est pas le « Je » spirituel qui chante cela, mais seulement l’ego! Car seul l’ego est capable de croire que Dieu pourrait S’adonner à des actes arbitraires. L’esprit, lui, sait, qu’à chaque être humain arrive précisément ce qu’il s’est lui-même gagné en fonction des Lois de la Création.
« Rends-Toi! » dit le vainqueur au vaincu. Ainsi il veut dire: « Livre-Toi à moi, à ma merci, donc sans conditions, afin que je puisse, à mon gré, disposer de Toi, même de Ta vie ou de Ta mort! ». Seul l’ego peut dire cela. L’esprit, lui, sait qu’être vainqueur ne l’autorise pas à agir arbitrairement, et il aura la victoire très modeste!
Si un être humain questionne: « Que dois-je faire, moi, pour réellement suivre le bon chemin! », c’est une question posée par l’ego, parce que l’être humain cherche volontiers à se rendre tout plus difficile que cela ne l’est en réalité. Il a besoin de la singulière manie de tout rendre difficile, étant donné qu’il ne possède pas en lui-même la force de pratiquer avec sérieux et zèle ce qui est simple. La force qu’il est capable de déployer en lui-même n’y suffit plus.
L’ego a besoin d’obstacles pour parvenir au but, ce n’est qu’ainsi qu’il arrive encore à rassembler sa force, ce qu’il n’est plus capable de faire, s’il le voit simplement devant lui. Pour se libérer de l’ego, il faut apprendre à sauter … sans obstacles!
De même qu’un corps affaibli a besoin d’un remède stimulant pour lui permettre d’exercer son activité, de même l’ego a besoin, pour atteindre un But, de l’excitant que représente pour lui la conscience de devoir surmonter quelque chose, afin de pouvoir ainsi bander ses forces! 
Même chez l’être humain de bon vouloir, il subsiste, trop souvent, en son for intérieur le plus intime, une certaine réticence; et cette réticence, n’est, en réalité, rien d’autre que le reflet de son cher « moi » – donc de son ego, sous une forme ou sous une autre, et qu’il tente de maintenir avec une incroyable ténacité surpassant même la force du meilleur vouloir.
Il se tient profondément caché, cet ego, si profondément, que l’on pourrait souvent croire qu’il a disparu. Mais, trop souvent, il est encore là et, par en-dessous, depuis son repaire, il jette ses  filets aux moments où l’être humain s’y attend le moins. En beaucoup de choses il s’insinue et, lors de décisions particulières, qui doivent être prises à l’improviste et rapidement, le cher « ego » passe même, maintes fois, ouvertement, avant l’accomplissement du Devoir!
Volontairement, avec ses caractéristiques ou ses désirs propres, l’ego ne s’abandonne jamais totalement, pas même lorsqu’il est confronté à une extrême souffrance. En toutes circonstances, l’ego veut avoir son mot à dire et s’impose, notamment, dans le soi-disant amour – en réalité un amour sentimental – qu’il éprouve et veut faire valoir pour l’un de ses prochains, et qu’il place au-dessus de tout, sans que l’être humain concerné arrive précisément à la conscience de cette faiblesse qu’il porte en lui.
Trop souvent les êtres humains ne font que se vautrer dans des formations fantastiques, qui ont leur point d’origine dans l’asphyxiant bourbier résultant de leurs propres désirs, qui les conduisent à vénérer leur cher « ego ».
Alors, que faire pour effacer le « moi » – qui n’est qu’une caricature du Je spirituel -, que faire pour faire disparaître l’ego? Quel chemin prendre pour libérer le « Je » réel (l’esprit) de la tyrannie de l’ego?

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La Vérité sur la monogamie joyeuse

La Vérité sur la monogamie joyeuse

La Vérité sur la monogamie joyeuse

Le Mariage serait-il une institution dépassée? Toujours est-il qu' »il ne fait plus recette » et de moins en moins rêver, quoi que… Mais qu’en est-il selon la Volonté Divine? Comme le pensait Sigmund Freud – le fondateur de la psychanalyse -, l’homme serait-il naturellement polygame? Mais si, par exemple, un homme a quatre femmes, cela n’implique-t-il pas – mathématiquement – trois autres hommes en célibat forcé?

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Miang Fong, le Guérisseur

Miang Fong, le Guérisseur

Miang Fong, le Guérisseur

Miang Fong est {connu pour être} un «Préparateur de Chemin» du Tibet. Ce fut un Porteur de Vérité, un Enseignant et un Guide.
Mais il fut aussi un Guérisseur, et même un Thaumaturge.
C’est cet aspect-là que nous souhaitons ici illustrer avec le présent extrait, racontant deux Guérisons miraculeuses.
«Un soir, Miang-Fong parvint à une grande agglomération dans laquelle régnait une grande excitation. Beaucoup d’hommes s’étaient rassemblés, se parlaient violemment et désignaient l’Ouest. Miang ne comprenait pas la raison de cette excitation. Il s’arrêta en silence près d’un groupe en discussion. À ce moment-là, une femme portant un enfant dans ses bras se détacha de la foule. Gémissant à haute voix, elle allait passer à côté de Miang sans faire attention à lui.
Obéissant à une irrésistible pulsion, il posa doucement sa main droite sur son bras. Ce mouvement silencieux était tellement impératif que la femme s’arrêta involontairement et leva vers Miang ses yeux remplis de larmes.
– «Quelle est la cause de Ta douleur, ma sœur?», demanda Miang, et le calme de son regard fut comme un baume pour son âme.
Elle répondit en gémissant:
– «Ils veulent me prendre mon enfant, prétendant qu’il est impur et qu’il nous porte malheur. Mais je ne le leur donne pas, à aucun prix, qu’ils me tuent plutôt!».
– «Calme-Toi», dit Miang d’une voix sonore, «personne n’a le droit de prendre Ton enfant, dont le Plus-Haut T’a fait cadeau, afin que Tu en fasses un homme.».
A ces paroles, la femme gémit encore plus fort et l’enfant, un garçon d’environ trois ans, qui avait caché son visage contre le cou de sa mère, tourna son regard vers Miang. Miang s’effraya, car dans les yeux de l’enfant perçait le regard d’une bête sauvage. Il n’avait encore jamais rien vu de semblable.
– «Que se passe-t-il avec Ton fils?» demanda-t-il doucement, et la femme raconta:
– «Jusqu’à peu de temps, Hun-Fu était un enfant toujours aimable et sage. Il était obéissant et était ma seule source de Joie, puisque je suis veuve. Mon mari est mort dans les rochers, alors qu’il voulait sauver une bête égarée. C’est à partir de ce jour que Hun-Fu changea. Le choc l’a rendu malade après avoir vu le corps défiguré de son père, lorsqu’on le ramena à la maison. Il eut des crampes, puis il mordit et égratigna au réveil tous ceux qui voulaient s’approcher de lui. Maintenant, les gens disent qu’un mauvais esprit est entré en lui et que son âme a suivi son père dans l’Au-delà. Mais j’aime mon enfant et je ne veux pas le donner.».
Tout en parlant, elle serrait passionnément le garçon contre elle. Mais celui-ci devenait de plus en plus agité, comme s’il ne supportait pas la présence de Miang. Il s’échappa des bras de sa mère et la frappa pour qu’elle le lâche.
Miang venait de voir une chose inconnue pour lui. Il vit que l’âme de l’enfant, anxieuse et sans force, était poussée de côté par une ombre noire qui se couchait sur elle et l’empêchait de respirer.
La forme obscure frappait vers lui en criant de sauvages paroles.
– «Laisse-nous partir», demanda la mère.
Miang secoua la tête.
– «Je veux T’aider et aussi secourir Ton enfant», dit-il en regardant fermement dans les yeux de l’enfant pour obliger la forme sombre à se soumettre à sa volonté. En rassemblant toutes les forces de son âme, Miang leva les bras et supplia:
– «Plus-Haut, regarde-nous! Vois ce pauvre enfant qui est la proie du malin! Libère-le de son poids!».

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