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Le Fondement Spirituel de l’Art

Le Fondement Spirituel de l’Art

Le Fondement Spirituel de l’Art

Pas d’homme sans art
Chacun s’accorde généralement à reconnaître à l’art un pouvoir particulier: celui de dispenser la beauté. Tout être humain touché par une œuvre d’art parcourt, l’espace d’un instant, grâce au talent de l’artiste, un chemin qui le conduit vers le beau et qui éveille la nature supérieure de son être, son esprit. L’œuvre d’art laisse en lui une empreinte ineffaçable, un moment intense d’émotion. C’est la marque du vivant, d’un mouvement ascendant vers les sphères supérieures. On est amené à penser que nul ne peut ressentir la beauté sans en porter nécessairement en lui une parcelle, même infime. En avoir conscience jusqu’à entrer en contact avec elle, c’est prendre conscience d’un niveau plus délicat de l’existence. Grâce à sa lumineuse présence, l’art éclaire l’imagination et le cœur de l’homme et ouvre progressivement son âme à la magnificence du monde de l’esprit. Il peut en éprouver un émerveillement infini et découvrir que rien n’est plus essentiel que l’art. [NDLR: A commencer par … L’Art … de Vivre!]
L’art est le canal par lequel s’écoulent l’Amour et l’intelligence cosmiques. L’artiste les capte, les transforme selon sa nature intérieure et les diffuse. Son œuvre est réussie lorsqu’elle émeut celui qui la contemple ou l’écoute. Bouleversé, il se trouve projeté très haut dans un monde plus léger, plus riche de sensations intuitives et d’intense expressivité. Par son pouvoir mystérieux, l’art élève, redresse et éduque, offrant une direction unique à emprunter, celle de la beauté qui mène vers les sommets. Délicate légèreté de l’esprit et fine nuance de l’âme, la substance de l’art se nourrit de la rosée céleste qui rafraîchit l’être humain. Au plus haut de ce qu’on peut éprouver spirituellement, l’art est cette puissante et chaude manifestation dont les effets élèvent l’être intérieur et qui, d’un seul coup, l’embrase: il ressent que la beauté sur Terre n’existe que pour louanger l’Être suprême: Dieu. Au cours des âges, l’art a toujours su émouvoir l’homme, telle une œuvre magique et secrète qui agite puissamment son âme en quête de la Vérité. L’acte créateur de l’artiste témoigne du don qu’il a de représenter, de faire figurer, dans la matière, les splendeurs de la vie spirituelle, certes toujours teintées de ses propres expériences vécues. C’est une force qui trouble en profondeur parce qu’elle contient des valeurs éminentes dont le rôle est d’aider à la promotion du genre humain. Sans lui, il n’existerait rien de construit et de durable. L’humanité n’aurait pu évoluer spirituellement.
Dans l’introduction de son livre “Sens et Destin de l’Art” René Huygue (Éditions Flammarion) a défini le champ de vie de l’art:
«Nombreux sont ceux pour qui l’art n’est qu’un jeu, supérieur, certes, mais un jeu, un amusement; nombreux sont ceux qui ne le révèrent que par conformisme et avec un secret mépris pour son “inutilité”. Certains ne sont pas loin de le considérer comme un luxe.
Pourtant l’art est une fonction essentielle de l’homme, indispensable à l’individu comme aux sociétés et qui s’est imposé à eux comme un besoin dès les origines préhistoriques. L’art et l’homme sont indissociables. Pas d’art sans homme, mais peut-être également pas d’homme sans art. Par lui, l’homme s’exprime plus complètement, donc se comprend et se réalise mieux. Par lui, le monde devient plus intelligible et accessible, plus familier. Il est le moyen d’un perpétuel échange avec ce qui nous entoure, une sorte de respiration de l’âme assez analogue à celle, physique, dont ne peut se passer notre corps. L’être isolé ou la civilisation qui n’accèdent pas à l’art sont menacés d’une secrète asphyxie spirituelle, d’un trouble moral.».

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Une femme féminine c’est une femme en robe!

Une femme féminine c’est une femme en robe!

Une femme féminine c’est une femme … en robe!

Il y a des évidences tellement simples que plus personne n’en parle! En un tel domaine il n’y a strictement rien à prouver: Où un être humain – en particulier ici une femme -, non avec son intellect mais avec son intuition, est capable de percevoir ou de ressentir immédiatement la vérité d’une telle sentence ou bien il ou elle ne l’est pas!

S’il ou elle ne l’est pas, c’est possiblement – voire probablement – que des idéologies matérialistes mortifères – comme, par exemple, le wokisme – sont passées par là. La destruction des Vraies Valeurs de la Vie comme le rôle spécifique de la femme (dont – en dépit de son caractère sacré – la maternité n’est pas le plus important!), le foyer, la famille, etc., fait, à l’évidence, partie du nouvel ordre des barbares [page privée et protégée par un mot de passe à demander à la rédaction du site].

Certes – tout comme l’habit ne fait pas le moine – porter une robe (ou une jupe) ne suffit pas à faire une femme, mais une femme toujours en pantalon (on ne parle pas ici de circonstances exceptionnelles pouvant justifier le port occasionnel d’un pantalon) et jamais en robe montre, à l’évidence, qu’elle n’aspire pas à la féminité.

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Les arbres parlent

Les arbres parlent

Les arbres parlent

1. Introduction
1.1. Préface de Tobiasz
Nous avons commencé à écrire ce livre avec Bartosz, à mon initiative. J’ai tout simplement pensé que, puisque Bartosz dialogue avec les arbres depuis des années, nous pourrions consigner ces conversations. L’idée a beaucoup plu à Bartosz, et nous avons ensuite reçu un signe que ce projet était agréable à Dieu, et que la Lumière soutiendrait sa réalisation.
Il convient de préciser que ces dialogues sont absolument authentiques. Les arbres, ou plus précisément les esprits des arbres, ont répondu à nos diverses questions. À beaucoup de ces questions, nous connaissions déjà les réponses, mais nous étions curieux de découvrir la perspective des arbres. Ce livre montre comment les esprits des arbres perçoivent l’humanité contemporaine et leur profond désir de redevenir nos frères.
Les êtres de la nature, comme les esprits des arbres, autrefois bien connus de l’humanité, incarnent l’activité de la nature et son influence. La connaissance de ces esprits est une étape essentielle dans le développement spirituel de chaque être humain. Dès leur plus jeune âge, les enfants devraient être initiés aux forces de la nature et, par leurs expériences avec elle, acquérir un socle essentiel pour l’éveil futur de leur esprit au cours de l’adolescence. Or, comme nous le savons, il manque aujourd’hui à notre humanité ce lien…
Nous avons appris beaucoup sur leur vie, sur ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas accomplir. Ce livre contient sans doute de nombreuses informations que le lecteur ne trouvera nulle part ailleurs. Je t’invite, cher lecteur, à ce voyage, dans la forêt, et que ce livre soit comme une promenade en forêt : merveilleuse, apaisante, révélant de nouvelles vérités et offrant des aperçus profonds sur l’homme et les arbres. Cher lecteur, imprègne-toi de la bonne énergie des arbres, et que ton cœur s’ouvre à l’amour ! Bonne lecture !
1.2. Préface de Bartosz
Le livre que vous tenez entre vos mains est le fruit de l’amitié que Tobias et moi entretenons avec les arbres. Depuis des années, je dialogue avec eux, ou plutôt avec les esprits des arbres. Ce don de clairaudience, dont je suis reconnaissant envers le Créateur, m’a permis de nouer de véritables amitiés fondées sur la confiance et le soutien mutuel. Je sais pertinemment que les relations que Tobias et moi avons tissées avec nos amis arbres ont eu un impact considérable sur notre développement personnel et notre vie future. Les mots d’encouragement et les conseils que nous avons reçus de nos amis forestiers sont innombrables, et j’en suis infiniment reconnaissant.
Dans le monde moderne, l’homme a oublié le contact avec la Nature. Dans sa quête d’une vie meilleure et plus confortable, il néglige la présence d’une vie foisonnante qui l’entoure et qui se manifeste à travers les êtres de la nature. Le fait qu’il ne puisse ni les voir ni les entendre avec les sens physiques ne peut constituer une preuve incontestable de leur inexistence. Il existe des personnes capables d’entrer en contact avec ces êtres, et persister à les ignorer relève de l’entêtement et de l’étroitesse d’esprit.
Tout être humain, lorsqu’il change d’environnement — comme un nouvel emploi par exemple — doit apprendre à le connaître pour pouvoir y évoluer avec plus de liberté et d’efficacité. Pour être performant dans un nouveau travail, il doit comprendre les divers départements, savoir quelles responsabilités incombent à chacun, qui est chargé de quoi, quelles sont ses propres missions et celles des autres employés, et comment collaborer pour que ses actions contribuent au bien de l’entreprise. Il en va de même dans la Création. L’homme est censé connaître la Création, comprendre les lois qui la régissent, et partager la beauté de la vie avec les êtres qui y habitent. Ce processus graduel de connaissance apportera non seulement un accroissement de savoir, mais aussi une mobilité spirituelle accrue et plus libre, essentielle pour la maturation et l’Ascension progressive à travers les niveaux de la Création.
Je suis convaincu que ce témoignage aidera beaucoup à entrevoir une parcelle de ce qui se cache derrière le terme « êtres de la nature ». Les arbres font partie intégrante de notre quotidien. Je crois qu’après avoir lu ce livre, le lecteur ne les regardera plus de la même façon. Je crois également que cette lecture permettra non seulement de mieux comprendre les êtres évoqués, mais aussi de se rapprocher d’eux et de les aimer davantage. C’est ce que je souhaite à chacun.

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Le Pacte de Pureté

Le Pacte de Pureté

Le Pacte de Pureté

Le Pacte de Pureté – souvent confondu avec un pacte de virginité ou encore avec un pacte d’abstinence – serait un engagement religieux à la virginité jusqu’au mariage. Manifestement, ce « Pacte de Pureté » témoigne d’un sincère aspiration à la Chasteté, mais cette aspiration en soi louable suit-elle vraiment la bonne direction?, cela reste à examiner…
Selon Wikipédia, durant l’adolescence, de jeunes Chrétiens évangéliques sont invités à formuler un « pacte de pureté » durant une cérémonie en public, s’engageant ainsi à l’abstinence sexuelle jusqu’au mariage chrétien. Ce pacte est souvent symbolisé par une bague de pureté. Les tenants du pacte de pureté s’inspirent de la notion de pureté sexuelle, qui, selon la Première Épitre aux Thessaloniciens de l’Apôtre Paul passerait notamment par l’abstinence sexuelle avant le mariage.
Toujours selon Wikipédia, « Certaines organisations chrétiennes évangéliques américaines, comme Focus on the family, fondée en 1977, ou Promise Keepers, fondée en 1990, ont fait la promotion de la virginité dans leurs programmes. Ce n’est toutefois qu’avec True Love Waits, fondée en 1993 par la Southern Baptist Convention, qu’une organisation s’est spécialisée dans la promotion de l’abstinence sexuelle avant le mariage avec les pactes de pureté. Par la suite, d’autres ont suivi, comme Silver Ring Thing, en 1995. La bague de virginité a également été intégrée au mouvement. ».
La vraie Pureté
La première question fondamentale qui se pose ici est d’abord: La Pureté – qui, au niveau humain, se vit par la Chasteté – est-elle synonyme de virginité? Ou, inversement, la virginité est-elle synonyme de Chasteté? A ces deux questions la réponse est clairement non: Qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, l’on peut être vierge sans être chaste, de même que l’on peut être chaste sans être vierge! Ces deux réalités ne se confondent pas, du moins pas toujours.

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La Liberté de Conscience

La Liberté de Conscience

La Liberté de Conscience

Des états ou des entreprises totalitaires qui essayent d’imposer à leurs citoyens ou à leurs membres des décisions allant contre leur conscience, cela existe depuis des milliers d’années, même dans le monde « moderne », même dans les pays soi-disant « démocratiques ». C’est pourquoi il convient de se réjouir à chaque fois que la liberté de conscience l’emporte sur le totalitarisme résultant de la domination de l’intellect sur l’esprit de l’être humain.
Voici un récent exemple, particulièrement significatif, témoignant de la victoire du courage individuel face au monstre totalitaire:
131124 – Victoire historique – 12 millions de dollars pour une employée licenciée pour avoir refusé le vaccin COVID-19.
Victoire-historique – 12 millions de dollars pour une employée licenciée pour avoir refusé le vaxxin COVID-19 – 2024-11-13
Grande Victoire pour les Non-Vaccinés: Une Employée Obtient 12 Millions de Dollars en Indemnisations pour Licenciement lié au Refus de Vaccination
Un jury fédéral à Detroit a rendu, le 8 novembre 2024, une décision historique en accordant plus de 12 millions de dollars à Lisa Domski, une ancienne employée de Blue Cross Blue Shield of Michigan (BCBSM), licenciée pour avoir refusé la vaccination contre la COVID-19 pour des raisons religieuses. Cette décision, vue comme une victoire retentissante pour ceux qui luttent contre les mandats de vaccination, marque une étape cruciale pour les droits des employés. Après plus de 30 ans au service de l’entreprise en tant que spécialiste en informatique, Lisa Domski a transformé son licenciement en une lutte judiciaire pour ses convictions personnelles, qui lui a finalement donné raison.

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Le Grand Virage

Le Grand Virage

Le Grand Virage

(…) La disparition rapide de tous sens moral, à tous les niveaux de l’échelle sociale, affecte de plus en plus profondément tous les domaines de l’existence, pendant que se profile distinctement à l’horizon le spectre de l’holocauste nucléaire final: le crime de lèse-humanité!

Les raisons de ce très inquiétant état de décadence de nos sociétés se trouvent, pour une grande part, dans les idées que les hommes se font de l’Univers, de ses Lois et du rôle que joue l’homme sur la scène du monde. Les idées que nous nous faisons sur le monde et sur la vie sont en effet d’une importance capitale. Car c’est en fonction de nos conceptions que nous décidons de nos comportements. Ce sont nos conceptions qui déterminent nos actes. Ce sont les opinions auxquelles nous adhérons qui fixent notre but dans l’existence, et ce sont ces opinions qui nous orientent vers le but que nous nous sommes fixés. Pour les collectivités, comme pour les individus, c’est leur vision du monde, leur «Weltanschauung» [1], qui détermine la voie à suivre, les devoirs à accomplir, les règles à respecter.

Croire, comme la plupart des matérialistes, que les événements mondiaux n’ont d’autres causes qu’économiques et sociales, c’est faire preuve d’une affligeante myopie, d’une irrémédiable obnubilation intellectuelle. Car, en réalité, derrière la fantastique bousculade des événements mondiaux, qui se joue sur l’avant-scène de l’actualité, se déroule un grand drame spirituel, une évolution tragique du genre humain.

Qu’on le veuille ou non, ce sont les idées qui mènent le monde; ce sont les conceptions que les hommes se font de la vie et du monde. Car les pensées, les paroles et les actes de tout être humain dépendent de ses conceptions personnelles, ou de celles qui lui ont été inculquées. Elles sont déterminées, et même conditionnées par les conceptions qu’il a faites siennes. TANT VAUT L’IDÉAL, TANT VAUT DONC L’HOMME.

Car, enfin, il faut être logique! Si la vie n’existe qu’entre le berceau et la tombe, quelles raisons aurions-nous de maîtriser nos instincts et nos appétits de jouissance? Pourquoi ne pas plutôt chercher à les satisfaire à tout prix, en veillant seulement à ne pas entrer en conflits avec les lois humaines, puisqu’il n’en existe pas d’autres? Si l’être humain ne fait qu’apparaître et disparaître en ce bas (très bas!) monde, quel intérêt a-t-il à s’y bien conduire puisque, dans la mesure où il ne se fera pas pincer par la justice des hommes, il n’aura de compte à rendre à personne, lorsqu’il aura cessé d’être? «Si Dieu n’existe pas, tout est permis!», s’écriait Dostoïevski.

Si tout finit dans le tombeau, l’homme moderne n’a aucun intérêt à chercher à dominer ses instincts. À l’exception des lois humaines, rien ne peut le retenir. Pour le myope qu’il est devenu, le bien et le mal n’existent plus, le juste et l’injuste se confondent. Ce ne sont, déclare-t-il, que des notions relatives. En une définition parfaitement limpide, le prix Nobel Alexis Carrel avait pourtant fait justement observer que: «Le Bien, c’est tout ce qui concourt à l’épanouissement de la Vie. Tandis que le Mal, c’est tout ce qui s’y oppose.».

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Le sentiment

Le sentiment

Le sentiment

Le sentiment comme cause de la décadence

« L’enfer est pavé de bonnes intentions. »
– Proverbe –

Tout comme l’argent, l’intellect et le sentiment sont d’excellents serviteurs mais de très mauvais maîtres. Si l’esprit ne les maîtrise pas, ils sont comme un véhicule fou qui s’avance à toute vitesse mais sans pilote à bord, au risque de tout détruire sur son passage. Les exemples de ce que peut faire un intellect non maîtrisé abondent. Mais le sentiment, – pour lequel, à l’insu des sentimentaux, l’intellect joue le premier rôle, lui aussi, peut, toujours plus, généré des situations absurdes, voire sans issue.
Animés par de « bons sentiments » et de bonnes intentions – dont « l’enfer est pavé » -, les êtres humains sont – par vouloir-être-bon – capables d’avoir toutes sortes de comportements aberrants. Par exemple, ils sont capables de transformer la Fête de Noël en guimauve, de soutenir des idées aberrantes, de s’adonner au deuil, d’offrir des cigarettes, « faire l’amour », « donner leurs organes » ou « donner leur sperme », de tuer, de pratiquer ou de soutenir l’infanticide, et plein d’autres choses similaires, avec, bien sûr, toujours, les meilleures intentions!
«On  ne peut porter le Flambeau de la Vérité dans les peuples sans roussir la barbe de quelques-uns.»
Au début de son ouvrage « Le Christ assassiné » – lequel, comme son titre l’indique, est principalement consacré au meurtre perpétré sur Jésus de Nazareth – l’écrivain Jean Choisel raconte l’anecdote suivante, typique de ce qui se passe dans un monde dominé par l’intellect et le sentiment:
« – Comment se fait-il que, vous qui êtes diabétique depuis bien plus longtemps que moi, les soins ne vous soient pas encore remboursés à 100 % par la Sécurité Sociale?
– Bah! C’est sans doute parce que je me fais moi-même chaque jour ma piqûre d’insuline, pour éviter l’inconvénient d’avoir à attendre quotidiennement l’infirmière payée pour me la faire. Si bien que les frais du traitement ne sont pas assez élevés pour justifier un remboursement à 100 %.
– L’an passé, ça m’est arrivé à moi aussi! Ayant considéré que le coût de mon traitement n’était pas assez élevé pour justifier un remboursement à 100 %, la Sécurité Sociale décida de ne me rembourser qu’à 70 %. Alors je suis allé voir mon toubib pour lui demander conseil. Il a allongé la liste des remèdes qu’il me prescrit pour que leur coût atteigne le montant à partir duquel la Sécurité Sociale accorde le remboursement à 100 %.
– Et que faites-vous de tous les remèdes qu’il vous a prescrits? Vous les absorbez tous?
– Bien sûr que non! Je ne suis pas fou! Je ne tiens pas à m’intoxiquer! Je les jette. Mais ça m’est égal, puisque je suis remboursé à 100 %. ».
Suite à ce récit, Jean Choisel commente l’anecdote en ces termes…

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Un homme qui se respecte ne donne pas sa semence

Un homme qui se respecte ne donne pas sa semence

Un homme qui se respecte ne donne pas sa semence

Le «don de sperme» au regard des Lois de la Création

 «Jamais poète n’a interprété la nature aussi librement qu’un juriste la réalité.» – Giraudoux –

Des situations toujours plus absurdes et ubuesques!
Par exemple:

Un « donneur de sperme » condamné à payer une pension alimentaire

Voici un cas: Une lesbienne est «en couple» (en réalité, deux lesbiennes ne font pas un couple mais une paire) avec une autre femme lesbienne. Cette femme lesbienne décide d’avoir un enfant par insémination artificielle, à la suite de quoi un enfant naît de cette insémination artificielle.

Puis cette mère lesbienne rompt avec sa copine lesbienne, ou la copine lesbienne rompt avec elle. L’ex-copine lesbienne lui dit qu’elle n’a aucune obligation légale envers l’enfant et ne payera donc pas de pension alimentaire, car l’enfant conçu par insémination artificielle avec le sperme d’un «donneur» n’est pas le sien.

« Abandonnée », la mère lesbienne assigne en justice le donneur du sperme pour qu’il paye une pension alimentaire, car – après tout – c’est lui le père biologique! Et la « justice » lui donne raison!

Une telle décision de justice – et l’on ne peut que s’en réjouir! – est donc la négation même du principe du «don du sperme». En réalité, il n’y a pas de «don de sperme», mais seulement une paternité responsable, à laquelle, selon les Lois de la Création, il est impossible d’échapper. Alors, quand la loi humaine se conforme aux Lois de la Création (c’est loi  d’être toujours le cas!), c’est tant mieux!

Pour un homme, un tel soi-disant «don de sperme» (une expression faisant partie de la «langue de plomb») n’est, selon la Loi Divine, en réalité, qu’une tentative de fuir sa responsabilité paternelle. Et même si le souci principal de la justice humaine est ailleurs (pourvoir aux besoins de l’enfant en dispensant la société d’avoir à le faire), c’est une bonne chose si la justice humaine rappelle aux pères inconscients leur impossibilité à fuir leur responsabilité.

Par exemple, le droit allemand de la famille est très clair: Dès lors où la paternité est établie – quand bien même cette paternité est le résultat d’un don de sperme réalisé « dans les règles » -, un père – même s’il se considère comme un simple « donneur » – doit pourvoir aux besoins de sa progéniture.

Et quand bien même la justice et la société humaines ne s’en chargeraient pas, cela ne changerait rien à la responsabilité des hommes qui s’imaginent faussement pouvoir être des donneurs sans être des pères!

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On ne badine pas avec l’amour!

On ne badine pas avec l’amour!

On ne badine pas avec l’amour!

« On ne badine pas avec l’amour! », tel est le titre d’une pièce de théâtre de l’écrivain romantique Alfred de Musset, publiée en 1834.

Dans Wikipédia nous apprenons que:

« En mars 1834, Musset quitte Venise seul après le drame de la rupture avec George Sand quand elle l’abandonne et part avec le médecin Pagello. Commence alors une correspondance amicale «plus ardente que l’amour» entre les deux amants séparés, où Musset informe qu’il projette d’écrire leur histoire, «de bâtir un autel, fût-ce avec ses os» à George, qui sera le futur roman La Confession d’un enfant du siècle. Mais François Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes, lui fait une commande d’une comédie dans la continuité d’Un spectacle dans un fauteuil, laissant le poète désabusé, ne sachant même pas «comment lui faire une malheureuse comédie». C’est donc sans enthousiasme qu’il commence l’écriture d’On ne badine pas avec l’amour, finissant deux mois plus tard, pour enfin se tourner vers le projet de son roman.

La liaison passionnée qu’il a entretenue avec George Sand a nourri en grande partie la pièce, ainsi la scène 5 de l’acte II reprend des passages des lettres écrites par George Sand lors du conflit amoureux («Tous les hommes sont menteurs, inconstants…») ». (Source)

C’est – plus précisément – en Juillet 1834 que Musset publie « On ne badine pas avec l’amour ». Dans cette pièce la réplique de Perdican, sur la sainteté de l’amour (acte II, scène 5) est inspirée de sa correspondance avec George Sand: «J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.».

En lisant la pièce…

Quelques répliques d’anthologie…

Sur la vanité de la science:

Perdican: «Les sciences sont une belle chose, mes enfants; ces arbres et ces prairies enseignent à haute voix la plus belle de toutes, l’oubli de ce qu’on sait.».

Sur les souvenirs d’enfance (Qui n’a pas éprouvé cela?):

« Comme ce lavoir est petit! Autrefois il me paraissait immense; j’avais emporté dans ma tête un océan et des forêts; et je retrouve une goutte d’eau et des brins d’herbe. ».

Sur l’amour et le mariage:

« Pourquoi nous marier? Voilà ta main et voilà la mienne, et, pour qu’elles restent unies ainsi jusqu’au dernier soupir, crois-tu qu’il nous faille un prêtre? Nous n’avons besoin que de Dieu. ».

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Préparez-vous au Changement des Temps

Préparez-vous au Changement des Temps

Préparez-vous au Changement des Temps

(Appel pour la Vie du 22.04.88)
– Reçu par André Fischer –

Dans tout ce que vous faites, hommes, vous n’arrêtez jamais de ne chercher que vous-mêmes! Votre travail est motivé par le gain et l’avancement. Vos guerres servent à renforcer votre puissance. Vos discussions visent vos intérêts. Votre recherche scientifique a pour but d’asservir les forces naturelles à vos buts. Votre art n’est là que pour vous exhiber vous-mêmes. Vos fêtes doivent glorifier vos œuvres, votre histoire, vos personnalités marquantes, à moins qu’elles ne soient organisées que pour l’amusement des uns et le profit des autres.
Même si vous instaurez un jour de l’amitié, ou une année de la femme ou de la paix, tout ne tourne qu’autour de vos préoccupations, de vos pensées, de vos affaires terrestres!
Bientôt vous allez fêter le nouveau millénaire! [NDLR: Ce texte reçu date de 1988.]
Ce sera l’occasion pour vous de célébrer les réalisations de votre intellect au cours du 2°millénaire et de consacrer le 3ème à votre technique, à la conquête des étoiles, à votre victoire sur la génétique.
Que les forêts, les mers et le monde animal dépérissent et meurent, que la Terre tremble sous vos pieds et menace d’éclater, vous justifiez tout, du moment que vos plans se réalisent et que vos envies sont satisfaites.
Ainsi vous apposez sur tout le sceau de votre appropriation, mais aussi la signature de votre responsabilité!
Votre responsabilité? Oui, hommes, vous avez ramené toute activité et toute existence à votre seule personne, et cela à tout prix!
A présent il vous faut accepter que toutes les conséquences soient également répercutées sur vous-mêmes, votre anéantissement devrait-il en être le prix!

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