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Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. »
– « Notre Père » –

Nous avons déjà eu l’occasion de considérer Jésus en tant que le plus grand Guérisseur [NDLR: article privé; nécessite pour être vu, d’être enregistré et connecté] de tous les temps, l’Incarnation même du Thaumaturge.

Voici maintenant une histoire peu connue à méditer… Elle est extraite d’un Récit sur la Vie de Jésus appelé – bien qu’il ne s’agisse pas d’un Récit contenu dans la Bible – « Évangile de Marc ».

« Au moment même où Marc et Joseph [NDLR: Il s’agit de Joseph d’Arimathie] s’approchaient de Jésus, on Lui amena un homme dont, depuis des années, le corps était complètement raide, au point qu’il ne pouvait remuer aucun membre. Le malheureux suppliait instamment Jésus de l’aider.
Mais le Maître le regarda et lui demanda alors:
– «Que T’a fait Ton voisin pour que Tu ne veuilles pas lui pardonner?».
Qui ne pardonne pas s’enchaîne lui-même
Alors la colère se réveilla de nouveau dans le paralytique.
– «Seigneur», dit-il avec effort, «il a déplacé les bornes de mon champ et a ensuite faussement juré, de sorte que j’ai perdu une partie de mon bien.».
– «Insensé!» S’écria Jésus. «Pour un champ, Tu souffres une telle peine! Tant que Ton cœur endurci ne sera pas devenu doux, la raideur de Tes membres ne pourra pas non plus se dissoudre.»
Et Jésus Se détourna de lui et le laissa là.

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Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

L’Enseignement de Jésus
L’Enseignement de Jésus dans les Évangiles est théoriquement bien connu de nombreux Chrétiens. Ils croient bien le connaître. De nombreuses Paraboles et Paroles leur sont tout à fait familières, y compris celles que nous évoquons tout particulièrement, aujourd’hui. Mais en ont-ils tous bien compris – et surtout accepté – le Sens le plus profond?
L’Abnégation
A plusieurs reprises nous avons, sur ce site, évoqué l’Abnégation. Nous avons vu que, par exemple, selon Jacob Beilhart, elle est la condition même du vrai Bonheur. C’est sûr, le « vieil homme » – autrement dit l’ego faisant généralement preuve d’un sens personnel obstiné – doit mourir!
Mais que dit Jésus au sujet du moi, de l’ego, de l’Abnégation? En parle-t-Il? Pour le savoir, commençons par nous poser la question: Qu’est-ce qui pourrait bien empêcher un être humain d’entrer au Paradis? Le meurtre? L’adultère? Le vol? Le mensonge? Les faux témoignages? La convoitise? Tous les péchés interdits par les Dix Commandements? Mais, lorsque Jésus a Lui-même répondu à cette question tout à fait cruciale, étonnamment Il n’a mentionné aucun de ces péchés pourtant flagrants!
En fait, ce qu’Il a alors dit a même troublé Ses plus proches Disciples, c’est-à-dire les 12 Apôtres qui avaient cheminé et vécu avec Lui pendant trois années et demie, qui L’avaient vu guérir de nombreux malades et même ressusciter plusieurs morts. Même eux n’avaient pas complètement compris tout ce qu’Il disait. Il a désigné quelque chose de tellement courant, de tellement accepté dans la vie de tous les jours que presque tous ceux qui L’écoutaient pensaient être en sécurité. Ils pensaient peut-être avoir tout compris, mais, pour une part, ils se trompaient.
La Porte étroite
Et – si ce moment arrive – lorsque vous aurez compris de quoi il s’agit vraiment, vous  comprendrez peut-être aussi pourquoi Jésus a dit que la Porte est étroite et qu’il en est peu qui la trouvent. Vous comprendrez aussi pourquoi, au fil des années, ce si important Enseignement a été  discrètement «adouci», reformulé, édulcoré, et parfois même complètement ignoré pendant des siècles, parce que – pour beaucoup – il est profondément dérangeant. Et les Vérités qui dérangent ne remplissent pas forcément les églises et autres lieux de culte, le Dimanche matin.
Si vous avez grandi au sein d’une église, imbibé de catéchisme, environné par une famille croyante ou même simplement dans une culture enracinée dans le Christianisme, vous avez – que vous en soyez ou non conscient – été imprégné d’une certaine compréhension édulcorée et aseptisée des Évangiles. Et cette perception enjolivée ressemble généralement à ceci: «Soyez une bonne personne! Essayez de ne pas commettre trop de péchés. Allez à l’église le plus régulièrement possible. Croyez en Dieu. Et lorsque l’heure sera venue pour vous de passer dans l’autre Monde, pour autant que vous n’ayez pas été sur Terre une  personne épouvantable, vous vous présenterez à la Porte du Paradis et le bon «Saint-Pierre» vous laissera entrer.».
C’est une version pouvant être qualifiée de «romantique», la version qu’on retrouve dans les films, dans les feuilletons, dans les conversations courantes, sur les cartes de vœux pour Noël, la nouvelle année et les grandes occasions.
C’est  rassurant, cela semble simple, mais, en réalité, cela n’a que peu – voire rien – à voir avec ce que Jésus a réellement dit, parce que Jésus n’a pas enseigné un «système» en lequel les gens {se trouvant} «bien» peuvent automatiquement pénétrer dans le Paradis. Il n’a pas décrit le Paradis comme la Récompense méritée par ceux qui n’avaient pas commis de gros péchés mais seulement des petits.
Ce qu’Il a enseigné est, en fait, beaucoup plus radical, bien plus exigeant et bien plus personnel que cette conception «rose bonbon» édulcorée par les êtres humains remplis de désirs personnels. Et Son Enseignement Il l’a clairement exposé, notamment tel qu’il est possible de le trouver dans l’Évangile de Matthieu, au chapitre VII, verset 21:
«Ce ne sont pas ceux qui disent «Seigneur, Seigneur» qui  entreront dans le Royaume des  Cieux, mais seul y entrera celui qui fait la Volonté de Mon Père Qui est dans les Cieux.».

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La haine

La haine

La haine

Souvent des êtres humains ténébreux font preuve d’une rage de haine insensée envers un être humain lumineux. Quelle en est la raison? La cause en est la douleur sauvage ressentie par eux de voir chez d’autres quelque chose de Précieux, qu’eux-mêmes ont perdu. C’est la raison fondamentale la haine des ténèbres vis-à-vis de la Lumière.

En plus de la convoitise et de l’envie souvent présentes en de tels cas, il y a aussi la haine de ceux qui possèdent moins vis-à-vis de ceux qui possèdent plus. La haine est vraiment la sœur cadette de l’envie!, laquelle fait partie des 7 péchés capitaux. Mais quelle est l’origine de la haine? La véritable origine de la haine, c’est, tout simplement, la peur! Si un haineux attaque, c’est parce que, dans le fond, il craint ce ou celui qu’il hait!

La haine, en effet, est uniquement la fille de la peur. La colère ne suffit jamais à faire surgir la haine. L’indignation, elle non plus, ne suffit pas à faire surgir la haine, mais elle peut engendrer la colère, qui, parfois, peut être complètement justifiée. Le mépris ni même le dégoût ne peuvent pas, non plus, donner naissance à la haine.

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Dernières volontés

Dernières volontés

Dernières volontés

« Partir, c’est mourir … un peu. – Mourir c’est partir … beaucoup! »

Plus l’on avance en âge et plus l’on ressent toujours plus s’approcher du moment de quitter la Terre – si possible « rassasié d’années » comme le fut Abraham -, plus il est bon de faire part à ses proches de ses « dernières volontés », afin de ne pas être surpris par l’arrivée de cet inéluctable moment et que eux-mêmes sachent clairement quoi faire – ou ne pas faire! -pour respecter les « dernières volontés » du défunt, une fois qu’il n’est plus là pour le dire (sauf, peut-être, par voie médiumnique! 😉 ).
Si l’entourage aime véritablement le défunt, c’est ce qu’il aura toujours à cœur de faire, pour autant qu’il soit convaincu que ses dernières volontés soient pour son réel Bien – pour le moins ne lui sont pas préjudiciables -, ce que – dans le doute – il doit toujours supposer!
A quoi peuvent – à différents égards – ressembler les dernières volontés d’un esprit humain incarné conscient? C’est l’objet du présent article de poser des jalons à cet effet… Le but n’est naturellement pas de dire au lecteur ce qu’il doit ou non faire, mais juste de lui offrir matière à réflexion, dans le but qu’il élabore lui-même ses propres dernières volontés…
Avant cela voyons ce qui doit précéder les « dernières volontés » proprement dites édictées par le futur défunt à titre posthume…

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-à-dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelées « Lois de Dieu », « Lois de la Création », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le Cœur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaître à partir d’en-bas? La réponse à cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millénaires, ont fait les êtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liée à l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-à-dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement être bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens où Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par conséquent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constitué d’êtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire née de l’observation, de la réflexion et du Ressenti des êtres humains d’Intuition, à chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causés par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes découlent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des êtres humains d’Intuition, dotés du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons à la découverte de ces proverbes qui nous aident à découvrir l’Activité des Lois dans la Création… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas énoncés en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – déconcertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
Considérons déjà – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait véritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait déjà l’Essentiel – voire la totalité – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dû constater les méfaits – et même les ravages – pouvant être provoqués par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delà – en tant que produit de l’activité du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais où se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il là (dans l’Au-delà) complètement cessé d’exister? A cette question la réponse est non. En effet, déjà, seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractéristiques incitant à – sur la Terre – se soumettre à l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrées dans l’esprit lui-même mais dans l’âme. Plus précisément dans l’enveloppe la plus extérieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delà, son corps fin-matériel, pouvant aussi être appelé « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un être humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou même un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractéristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelées « qualités » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelées « défauts ».
Si les défauts incitent à acquérir des vices (tendances négatives ou penchants aussi appelés – dans la société actuelle moderne – « addictions ») et à commettre des péchés, les qualités ne doivent pas être confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitées et viennent de Dieu Lui-même. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent être indéfiniment développées sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’éternité! Les qualités, quant à elles, signifient l’absence des défauts correspondants, puisque à chaque qualité s’oppose symétriquement un défaut et inversement. Le défaut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualité correspondante.

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Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

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Histoire d’un vieil artiste
Il était une fois, un vieil artiste qui vivait dans un petit village de montagne. L’homme concevait de belles œuvres artistiques – peintures, statuettes, objets artisanaux, proposés à la vente à un prix modique.
Un jour, un pauvre parmi les villageois a abordé le vieil homme en lui disant:
– « Grâce à Ton travail manuel Tu gagnes beaucoup d’argent. Pourquoi n’aides-Tu pas les pauvres du village? Ne vois-Tu pas que le boucher n’est pas aussi riche que Toi, mais qu’il partage quand même gratuitement de la viande avec les pauvres du village? Regarde le cordonnier, il répare gracieusement les chaussures des pauvres abîmées sur les routes caillouteuses et poussiéreuses de la montagne. Parfois même il leur en donne. Considère aussi le boulanger du village. C’est un homme pauvre avec une famille nombreuse. Pourtant, aux pauvres gens du village il donne gratuitement des miches de bon pain et même des gâteaux. ».
Aux questions inquisitrices l’artiste chargé d’années n’a pas répondu, si ce n’est par un sourire, car il connaissait le Secret magnifique.
Confus quant à la {non-}réaction de l’artiste, l’homme pauvre est donc parti aussitôt et s’est mis à répandre des rumeurs selon lesquelles, malgré sa richesse, le vieil artiste n’était, en réalité, qu’un égoïste qui accumulait des richesses et refusait d’aider les pauvres qui n’avaient pas la même chance que lui.
Alors les villageois se sont mis à détester le vieil artiste et progressivement ils l’ont tous laissé de côté et abandonné. Toujours plus âgé, avec le déclin de ses forces, le vieil artiste – qui vivait seul – n’avait plus la force de se lever et de pourvoir à ses propres besoins, mais, parmi les villageois, personne ne voulait plus lui rendre visite ou le secourir, alors, d’épuisement et du manque de nourriture et de soins, il a fini par mourir, dans une complète solitude.
Dans les les jours qui suivirent son décès les villageois s’aperçurent que le boucher avait arrêté la distribution gratuite de viande aux plus démunis, que le cordonnier n’offrait plus de réparations gratuites ni de chaussures et que le boulanger, lui non plus, ne donnait plus de pain ni de gâteaux aux pauvres.
Lorsque les villageois les questionnèrent pour savoir pourquoi ils avaient cessé d’aider les villageois, le boucher, le cordonnier et le boulanger ont déclaré:
– « Le vieil artiste donnait de l’argent chaque mois pour payer la viande, les réparations, les chaussures, et le pain gratuits aux pauvres indigents du village. Maintenant qu’il est mort, il n’y a plus personne pour payer les dons de nourriture et de chaussures, ainsi que les réparations gratuites. ».

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La vanité

La vanité

La vanité

Vue à partir d’un texte extrait de la littérature classique, nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer le sujet de la sotte vanité.
Mais simplement évoquer la vanité ne suffit pas, tout au contraire il importe de clairement dénoncer ce fléau sous la tyrannie duquel gémit presque l’humanité de la Terre tout entière. Car la ruse des ténèbres à ce sujet est telle que la vanité arrive fréquemment à se présenter sous le masque de la fausse modestie.
C’est ainsi que le grand moraliste La Rochefoucauld a pu écrire :
« Le refus des louanges est le désir d’être loué deux fois! ».
La vanité est le carburant principal dont se nourrit l’ego.
A elle sont étroitement liés le vouloir-mieux-savoir, le vouloir avoir raison, le vouloir se faire valoir, le désir de paraître, etc.
L’ego est le faux moi – la fausse conscience -, nourri(e) par la présomption de l’intellect et l’inflation des sentiments.
La vanité est le pire fardeau dont se soit jamais chargée l’âme humaine, obscurcissant son enveloppe la plus extérieure, le corps fin-matériel de l’être humain.
La vanité détourne la Force Divine neutre traversant la Création tout entière et la donne aux ténèbres. Si les ténèbres existent – et existent toujours -, c’est parce qu’elles sont constamment nourries par les vices, travers et péchés capitaux des êtres humains et – parmi eux – en première place, la vanité!

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La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

Le problème de la procréation irresponsable
« Post coïtum animale triste. » [« Après le coït l’animal est triste. »] dit un proverbe latin. Il s’agit ici de l’animal, pas de l’être humain. Mais pourquoi un être humain serait-il triste après un « rapport sexuel »? Peut-être est-ce parce qu’il se comporte comme un animal? Autrement, il n’y aurait pas de raison!, non? L’animal, lui, est complètement régi par l’instinct, c’est normal, c’est sa nature. Il est en dehors des notions de moralité et de responsabilité. Son noyau animateur n’est pas spirituel mais entéallique. Qu’il ait ensuite une descendance ou pas, il prend ce qui vient.
La faute commise par beaucoup
Dans le monde « moderne » une faute est malheureusement commise par de nombreux êtres humains. Cette faute c’est la dissociation entre la « sexualité » et l’Amour. La Règle à observer ici pour qui aspire à la Pureté et à l’Amour véritable lequel ne peut exister sans la Pureté – c’est que la « sexualité » ne devrait jamais exister seule, mais elle devrait toujours uniquement être l’expression du véritable Amour entre un homme et une femme. Rien d’autre. Comme le disait Augustin d’Hippone: « Aime et fais ce que Tu veux! ». Beaucoup se précipitent sur « Fais ce que Tu veux! », mais ils oublient la condition première: « D’abord … Aime! ».
Celui qui aime vraiment – et la base de l’Amour c’est le Respect! – fera toujours ce qui est juste! Jamais il ne considèrera l’autre – l’être théoriquement « aimé » – comme un objet de satisfaction personnelle. C’est toute la différence entre l’Amour vrai et l’«amour-confiture». Qu’est-ce que l’amour de la confiture apporte à la confiture? Rien: Aimer un autre être comme l’on aime de la confiture, c’est juste s’aimer soi-même à travers le soi-disant « amour ». Ce n’est que de l’égoïsme!

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