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La haine

La haine

La haine

Souvent des êtres humains ténébreux font preuve d’une rage de haine insensée envers un être humain lumineux. Quelle en est la raison? La cause en est la douleur sauvage ressentie par eux de voir chez d’autres quelque chose de Précieux, qu’eux-mêmes ont perdu. C’est la raison fondamentale la haine des ténèbres vis-à-vis de la Lumière.

En plus de la convoitise et de l’envie souvent présentes en de tels cas, il y a aussi la haine de ceux qui possèdent moins vis-à-vis de ceux qui possèdent plus. La haine est vraiment la sœur cadette de l’envie!, laquelle fait partie des 7 péchés capitaux. Mais quelle est l’origine de la haine? La véritable origine de la haine, c’est, tout simplement, la peur! Si un haineux attaque, c’est parce que, dans le fond, il craint ce ou celui qu’il hait!

La haine, en effet, est uniquement la fille de la peur. La colère ne suffit jamais à faire surgir la haine. L’indignation, elle non plus, ne suffit pas à faire surgir la haine, mais elle peut engendrer la colère, qui, parfois, peut être complètement justifiée. Le mépris ni même le dégoût ne peuvent pas, non plus, donner naissance à la haine.

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Dernières volontés

Dernières volontés

Dernières volontés

« Partir, c’est mourir … un peu. – Mourir c’est partir … beaucoup! »

Plus l’on avance en âge et plus l’on ressent toujours plus s’approcher du moment de quitter la Terre – si possible « rassasié d’années » comme le fut Abraham -, plus il est bon de faire part à ses proches de ses « dernières volontés », afin de ne pas être surpris par l’arrivée de cet inéluctable moment et que eux-mêmes sachent clairement quoi faire – ou ne pas faire! -pour respecter les « dernières volontés » du défunt, une fois qu’il n’est plus là pour le dire (sauf, peut-être, par voie médiumnique! 😉 ).
Si l’entourage aime véritablement le défunt, c’est ce qu’il aura toujours à cœur de faire, pour autant qu’il soit convaincu que ses dernières volontés soient pour son réel Bien – pour le moins ne lui sont pas préjudiciables -, ce que – dans le doute – il doit toujours supposer!
A quoi peuvent – à différents égards – ressembler les dernières volontés d’un esprit humain incarné conscient? C’est l’objet du présent article de poser des jalons à cet effet… Le but n’est naturellement pas de dire au lecteur ce qu’il doit ou non faire, mais juste de lui offrir matière à réflexion, dans le but qu’il élabore lui-même ses propres dernières volontés…
Avant cela voyons ce qui doit précéder les « dernières volontés » proprement dites édictées par le futur défunt à titre posthume…

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L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir est un objet, dit « liturgique », qui focalise l’attention des fidèles, croyants de l’église catholique et de quelques autres églises chrétiennes. En effet – lorsqu’il est en service – est placée en son centre une hostie consacrée, censée être « le Corps et le Sang »  de Jésus-Christ, en référence à Ses Paroles prononcées le soir du Jeudi-Saint, veille de Sa crucifixion. L’ostensoir est donc intimement lié à ce que – d’un point de vue théologique – l’on appelle « La Présence réelle ».

La « Présence réelle »

Comme explicité sur la page Wikipédia présentant la notion:

« La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est «charnellement présent» dans l’Eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation sacramentaire qui ne voit la Présence du Christ que comme un symbole ou une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est, le plus souvent, comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement présent sous les apparences du Pain et du Vin après la consécration des offrandes pendant la messe. »

La précision suivante est aussi apportée:

« Ce concept est lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation, qui est à mettre en rapport avec celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore celle, calviniste, de la présence spirituelle. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. ».

La Présence spirituelle

La « Présence Spirituelle » ou « Présence Pneumatique » – ou encore « Présence réelle mystique » est une notion défendue par les Chrétiens Réformés. Elle se distingue de la « Présence Réelle » par le fait que, selon cette conception, le Corps et le Sang du Christ  sont réellement présents dans ce Sacrement, mais que cette Présence est réalisée d’une manière spirituelle et non pas matérielle.

Deux conceptions inconciliables

Bref – pour faire simple -, selon les différentes églises chrétiennes, il y a fondamentalement deux conceptions: La conception « pure et dure » de l’église catholique appelée « transsubstanciation » selon laquelle Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée et la conception catholique selon laquelle les Paroles « Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang » sont à comprendre littéralement (conception copieusement raillée par Voltaire dans son « Dictionnaire ») et la conception protestante selon laquelle il s’agit, avant tout, d’un Symbole.

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A la Découverte des Lois de la Vie

A la Découverte des Lois de la Vie

À la découverte des Lois de la Vie

Introduction
La vie est une «chose» sérieuse. Tout ce que nous savons lorsque nous prenons conscience après notre naissance, c’est qu’un jour nous allons mourir… Alors, posons-nous quelques questions… : Que faisons-nous entre temps? Suis-je l’auteur de ma propre vie? La vie commence-t-elle seulement à la naissance, S’arrête-t-elle à la mort du corps? Le Monde dans lequel nous vivons est-il simplement dû au «hasard», comme l’affirment certains intellectuels? Tout est-il absurde ou, au contraire, l’Univers obéit-il à des Lois précises et rigoureuses? Si de telles Lois existent, alors nous aurions peut-être grand intérêt à nous en préoccuper de près, oui?
Alors, comment est-il possible de connaître les Lois de la Vie?
La Connaissance des Lois vient par des Révélations – comme, par exemple, la Bible ou d’autres Livres Sacrés – mais aussi beaucoup par l’Observation. L’observation de l’Activité des Lois 1 autour de nous, notamment dans la Nature 2. Ces observations ont déjà été faites par les anciens qui en ont partagé le résultat sous forme de proverbes témoignant de la Sagesse des Anciens 3. C’est la voie que nous allons suivre, celle qui part de l’observation et donc du bas…

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-à-dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelées « Lois de Dieu », « Lois de la Création », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le Cœur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaître à partir d’en-bas? La réponse à cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millénaires, ont fait les êtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liée à l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-à-dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement être bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens où Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par conséquent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constitué d’êtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire née de l’observation, de la réflexion et du Ressenti des êtres humains d’Intuition, à chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causés par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes découlent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des êtres humains d’Intuition, dotés du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons à la découverte de ces proverbes qui nous aident à découvrir l’Activité des Lois dans la Création… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas énoncés en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – déconcertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
Considérons déjà – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait véritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait déjà l’Essentiel – voire la totalité – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dû constater les méfaits – et même les ravages – pouvant être provoqués par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delà – en tant que produit de l’activité du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais où se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il là (dans l’Au-delà) complètement cessé d’exister? A cette question la réponse est non. En effet, déjà, seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractéristiques incitant à – sur la Terre – se soumettre à l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrées dans l’esprit lui-même mais dans l’âme. Plus précisément dans l’enveloppe la plus extérieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delà, son corps fin-matériel, pouvant aussi être appelé « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un être humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou même un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractéristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelées « qualités » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelées « défauts ».
Si les défauts incitent à acquérir des vices (tendances négatives ou penchants aussi appelés – dans la société actuelle moderne – « addictions ») et à commettre des péchés, les qualités ne doivent pas être confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitées et viennent de Dieu Lui-même. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent être indéfiniment développées sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’éternité! Les qualités, quant à elles, signifient l’absence des défauts correspondants, puisque à chaque qualité s’oppose symétriquement un défaut et inversement. Le défaut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualité correspondante.

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Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

Histoire d’un vieil artiste
Il était une fois, un vieil artiste qui vivait dans un petit village de montagne. L’homme concevait de belles œuvres artistiques – peintures, statuettes, objets artisanaux, proposés à la vente à un prix modique.
Un jour, un pauvre parmi les villageois a abordé le vieil homme en lui disant:
– « Grâce à Ton travail manuel Tu gagnes beaucoup d’argent. Pourquoi n’aides-Tu pas les pauvres du village? Ne vois-Tu pas que le boucher n’est pas aussi riche que Toi, mais qu’il partage quand même gratuitement de la viande avec les pauvres du village? Regarde le cordonnier, il répare gracieusement les chaussures des pauvres abîmées sur les routes caillouteuses et poussiéreuses de la montagne. Parfois même il leur en donne. Considère aussi le boulanger du village. C’est un homme pauvre avec une famille nombreuse. Pourtant, aux pauvres gens du village il donne gratuitement des miches de bon pain et même des gâteaux. ».
Aux questions inquisitrices l’artiste chargé d’années n’a pas répondu, si ce n’est par un sourire, car il connaissait le Secret magnifique.
Confus quant à la {non-}réaction de l’artiste, l’homme pauvre est donc parti aussitôt et s’est mis à répandre des rumeurs selon lesquelles, malgré sa richesse, le vieil artiste n’était, en réalité, qu’un égoïste qui accumulait des richesses et refusait d’aider les pauvres qui n’avaient pas la même chance que lui.
Alors les villageois se sont mis à détester le vieil artiste et progressivement ils l’ont tous laissé de côté et abandonné. Toujours plus âgé, avec le déclin de ses forces, le vieil artiste – qui vivait seul – n’avait plus la force de se lever et de pourvoir à ses propres besoins, mais, parmi les villageois, personne ne voulait plus lui rendre visite ou le secourir, alors, d’épuisement et du manque de nourriture et de soins, il a fini par mourir, dans une complète solitude.
Dans les les jours qui suivirent son décès les villageois s’aperçurent que le boucher avait arrêté la distribution gratuite de viande aux plus démunis, que le cordonnier n’offrait plus de réparations gratuites ni de chaussures et que le boulanger, lui non plus, ne donnait plus de pain ni de gâteaux aux pauvres.
Lorsque les villageois les questionnèrent pour savoir pourquoi ils avaient cessé d’aider les villageois, le boucher, le cordonnier et le boulanger ont déclaré:
– « Le vieil artiste donnait de l’argent chaque mois pour payer la viande, les réparations, les chaussures, et le pain gratuits aux pauvres indigents du village. Maintenant qu’il est mort, il n’y a plus personne pour payer les dons de nourriture et de chaussures, ainsi que les réparations gratuites. ».

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La vanité

La vanité

La vanité

Vue à partir d’un texte extrait de la littérature classique, nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer le sujet de la sotte vanité.
Mais simplement évoquer la vanité ne suffit pas, tout au contraire il importe de clairement dénoncer ce fléau sous la tyrannie duquel gémit presque l’humanité de la Terre tout entière. Car la ruse des ténèbres à ce sujet est telle que la vanité arrive fréquemment à se présenter sous le masque de la fausse modestie.
C’est ainsi que le grand moraliste La Rochefoucauld a pu écrire :
« Le refus des louanges est le désir d’être loué deux fois! ».
La vanité est le carburant principal dont se nourrit l’ego.
A elle sont étroitement liés le vouloir-mieux-savoir, le vouloir avoir raison, le vouloir se faire valoir, le désir de paraître, etc.
L’ego est le faux moi – la fausse conscience -, nourri(e) par la présomption de l’intellect et l’inflation des sentiments.
La vanité est le pire fardeau dont se soit jamais chargée l’âme humaine, obscurcissant son enveloppe la plus extérieure, le corps fin-matériel de l’être humain.
La vanité détourne la Force Divine neutre traversant la Création tout entière et la donne aux ténèbres. Si les ténèbres existent – et existent toujours -, c’est parce qu’elles sont constamment nourries par les vices, travers et péchés capitaux des êtres humains et – parmi eux – en première place, la vanité!

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Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

La Bible présente la Circoncision comme le Signe de l’Alliance. Pour beaucoup le pourquoi de la Circoncision – de nos jours tombée en presque totale désuétude dans la Chrétienté – demeure un grand Mystère. La Circoncision est l’un des thèmes les plus structurants de la Bible. Elle correspond au passage d’un rite physique d’appartenance à un peuple à un concept spirituel d’Appartenance à Dieu.

Dans la Bible, c’est dans le chapitre VII de la Genèse que Dieu fait Alliance avec Abraham qui, à cette époque, s’appelait encore « Abram ») et, dans le cadre de cette Alliance, lui demande de se circoncire, de circoncire son fils déjà né (Ismaël), de circoncire son fils à naître (Isaac) et d’ériger en Loi la circoncision à l’âge de huit jours de tous les enfants mâles de sa descendance:

« 01 Lorsque Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit: «Je suis le Dieu-Puissant; marche en ma présence et sois parfait.
02 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et Je multiplierai Ta descendance à l’infini.».
03 Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi:
04 «Moi, voici l’Alliance que Je fais avec Toi: Tu deviendras le père d’une multitude de nations.
05 Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, Ton nom sera Abraham, car Je fais de Toi le père d’une multitude de nations.
06 Je Te ferai porter des fruits à l’infini, de Toi je ferai des Nations, et des rois sortiront de Toi.
07 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et après Toi avec Ta descendance, de génération en génération; ce sera une Alliance éternelle; ainsi Je serai Ton Dieu et le Dieu de Ta descendance après Toi.
08 À Toi et à Ta descendance après Toi je donnerai le pays où Tu résides, tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle, et Je serai leur Dieu.».
09 Dieu dit à Abraham: «Toi, Tu observeras Mon Alliance, Toi et Ta descendance après Toi, de génération en génération.
10 Et voici l’Alliance qui sera observée entre Moi et vous, c’est-à-dire Toi et Ta descendance après Toi: Tous vos enfants mâles seront circoncis.
11 La chair de votre prépuce sera circoncise, et cela deviendra le Signe de l’Alliance entre Moi et vous.
12 À chaque génération, tous vos enfants mâles âgés de huit jours seront circoncis, les enfants nés dans la maison, ou les enfants étrangers qui ne sont pas de Ta descendance mais sont acquis à prix d’argent.
13 Né dans la maison ou acquis à prix d’argent, tout mâle sera circoncis. Inscrite dans votre chair, Mon Alliance deviendra une Alliance éternelle.
14 L’incirconcis, le mâle dont la chair du prépuce n’aura pas été circoncise, celui-là sera retranché d’entre les siens: il aura rompu Mon Alliance.».
15 Dieu dit encore à Abraham: «Saraï, Ta femme, Tu ne l’appelleras plus du nom de Saraï; désormais son nom est Sara (c’est-à-dire: Princesse).
16 Je la bénirai: D’elle aussi Je Te donnerai un fils; oui, Je la bénirai, elle sera à l’origine de nations, d’elle proviendront les rois de plusieurs peuples.».
17 Abraham tomba face contre terre. Il se mit à rire, car il se disait: «Un homme de cent ans va-t-il avoir un fils, et Sara va-t-elle enfanter à quatre-vingt-dix ans?».
18 Et il dit à Dieu: «Accorde-moi seulement qu’Ismaël vive sous Ton regard!».
19 Mais Dieu reprit: «Oui, vraiment, Ta femme Sara va T’enfanter un fils, Tu lui donneras le nom d’Isaac. J’établirai Mon Alliance avec lui, comme une Alliance éternelle avec sa descendance après lui.
20 Au sujet d’Ismaël, Je T’ai bien entendu: Je le bénis, Je le ferai fructifier et se multiplier à l’infini; il engendrera douze princes, et Je ferai de lui une grande nation.
21 Quant à Mon Alliance, c’est avec Isaac que Je l’établirai, avec l’enfant que Sara va Te donner l’an prochain à pareille époque.».
22 Lorsque Dieu eut fini de parler avec Abraham, Il s’éleva loin de lui.
23 Abraham prit son fils Ismaël, et tout mâle né dans sa maison ou acquis à prix d’argent; il circoncit la chair de leur prépuce, en ce jour même, comme Dieu le lui avait dit.
24 Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans quand fut circoncise la chair de son prépuce,
25 et Ismaël avait treize ans quand fut circoncise la chair de son prépuce.
26 En ce jour même, Abraham et son fils Ismaël furent circoncis.
27 Tous les hommes de sa maison, nés dans la maison ou acquis d’un étranger à prix d’argent, furent circoncis avec lui.».

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